Accueil arrow Spécial Russie arrow Russie arrow Raspoutine, les Bolcheviks et les banquiers
Raspoutine, les Bolcheviks et les banquiers Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-03-2010 02:37

Pages vues : 10457    

Favoris : 528

Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Argent, Banques, Business, Bolcheviks, Communistes, Juifs, Mort, Raspoutine, Religion, Révolution, Russie, Sang, Sectes, Sionistes


paul_warburg300.jpg
 
Raspoutine, les Bolcheviks et les banquiers

Début de tentative d’échapper au quantitatif du communisme

L’argent et sa banque du peuple, ce mépris du peuple et du pauvre


Page dédiée à mon père

Numéro de téléphone de Raspoutine : 64646
 
 
Le gouvernement du tsar était haï des révolutionnaires Juifs parce qu’il s’efforçait de protéger les pauvres paysans CONTRE L’USURE. (The Morning Post, 15 janvier 1920)

« Nous rendrons nos cœur cruels, durs, impitoyables, afin que la clémence n'y pénètre pas et qu'ils ne frémissent pas devant un océan de sang ennemi. Nous lâcherons les écluses de cette marée sanglante. Sans pitié, sans merci, nous tuerons nos ennemis par milliers. Nous les noierons dans leur propre sang ». Ovseï-Gerchen Aronovitch Radomyslski-Apfelbaum dit Grigori Zinoviev, dans son journal la Gazette, organe officiel du Soviet de Petrograd.
 
 
Note : les Juifs responsables de la Révolution russe de 1917 étaient des sionistes.
 
« En maintes circonstances les Juifs ont reconnu le rôle prépondérant que des gens de leur race ont joué dans le bolchevisme international, et ont cherché à le défendre. Quelques-uns de leurs chefs reconnus ont proclamé que Trotsky était l'orgueil de leur race.
Dans certains milieux on a cru que, si les Juifs ont pris une part si active dans le mouvement bolcheviste russe et dans ses ramifications internationales, c'est parce qu'ils voulaient se venger de ce qu'ils considéraient comme une longue période de persécution. S'il en était ainsi, on ne comprend pas pourquoi les Juifs du monde entier s'imaginent que le moment est venu pour eux, non seulement de se venger de ce qu'ils ont pu avoir à souffrir, mais encore de réaliser la domination universelle à leur profit ». Urbain Gohier, Protocoles des Sages d’Israël, La Vieille France 1924.
Étonnant extrait dans la continuité de l’exploitation de l’Holocauste à la deuxième Guerre mondiale.
Le système communiste était destiné à s’étendre au monde entier, comme on peu le voir par exemple sur des affiches d’époque du stalinisme ; « judaïser » le monde ! Un des résultats, car il y a « plein de petits bouts de communisme » un peu partout, fut la création de la Société des Nations, après le pillage de l’Allemagne vaincu en 1919, et ancêtre de l’ONU. C’est l’orgueil du « Peuple élu » si douloureusement ancré chez ces pratiquants de la foi de Moïse qui leur fait se croire les maîtres partout, voulant imposer leur système de pensée.

« Le 27 août 1922. au Congrès sioniste de Carlsbad, le Président du Comité exécutif Nahum Sokolow avait déclaré :
« La Société des Nations est une idée juive, et Jérusalem deviendra un jour la capitale mondiale. Ce que nous avons accompli après un combat de vingt-cinq ans, nous le devons au génie de notre chef immortel Théodor Herzl ».
Ces paroles furent communiquées au monde entier par la Jewish Telegraph Agency, et parurent le lendemain (28.9.22) dans le N. Y. Times : elles rattachent péremptoirement au Congrès sioniste de Bâle (1897) la préparation de tous les événements qui, depuis, ont bouleversé le monde, couvert l’Europe de sang, de ruines et de haines ». Toujours extrait du même livre et qui rappelle bougrement les conflits Juifs et Arabes et entre Israël et Palestine, sur fond de pétrole, de racisme, et encore de sang... mais avec pour base l’ARGENT !
Que n’avait pas déclenché par sa haine le moine anti-juiviste Iliodore ! un temps compagnon de Raspoutine. Mais le pauvre n’est pas le seul déclencheur...
Pourtant Raspoutine eut des amis Juifs. Il avait même dédicacé un de ses photos avec ce texte : « Au meilleur des juifs ». Il s’agissait de Aron Simanovitch décrite en ces termes par un agent de la police secrète : « Aron Sianovitch, marchand de la Première Guilde, 41 ans (né en 1873), quatre enfants. il n’est « marchand » que de nom ; il ne s’occupe d’aucune sorte de commerce, mais joue aux jeux de hasard dans différent clubs. il se rend presque chaque jour chez Raspoutine... Un individu extrêmement nuisible et un grand intriguant susceptible de se livrer à n’importe quelle combine et à la spéculation. Il est arrivé qu’il amène chez Raspoutine des personnes de sexes féminin et de mœurs apparemment légères, de même qu’il livre du vin ». Il y eut une époque de prohibition d’alcool en Russie en 1914, aussi le trafic était monnaie courante. Simanovitch possédait une boutique de bijoux, et se prêtait à l’usure auprès d’une jeunesse dorée. Il devint le conseillé financier de Raspoutine !... Ce « brave » Simanovitch devait être bien doué, et si utile : il aidait aussi ses frères juifs à se soustraire au service militaire... moyennant finance évidemment ! Quel précieux ami pour Raspoutine ; mais si triste qu’il faille que tout passe par de l’argent, ruine de ce monde.
Après des revers militaires dans la Sainte Russie de ce début du 20è siècle, on invoqua bien-sûr l’incompétence des généraux et des fournisseurs des armes et du matériel militaire, puis on invoqua l’espionnage, avec en premier lieu de bouc-émissaire de l’époque : le Juif. Plusieurs Juifs furent pendus pour espionnage, puis à Saint-Pétersbourg ont expulsa les Juifs pratiquants, y compris les riches entrepreneurs. Mais comme le système Rothschild et Napoléon Bonaparte pendant les guerres qui permettent de s’enrichir rapidement, par l’intermédiaire de Raspoutine, Simanovitch faisait en sorte que les entrepreneurs puissent rester dans la capitale, certainement moyennant de fortes sommes de Roubles. Simanovitch plaisait à Raspoutine, il devait lui paraître sincère dans ses trafics en tous genres ; il appréciait son attitude et son amour envers ses frères Juifs persécutés et son acharnement à vouloir changer l’opinion que la famille impériale avait des Juifs. Raspoutine aimait bien aussi voir Simanovitch escroquer et extorquer de grosses sommes de Roubles aux Juifs nantis et aider gratuitement les plus démunis. Effectivement à la description qui est faite des fonctions de ce personnage, c’était un homme doué, un « artiste » indispensable. Comme écrivait Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps nouveaux, « Les Juifs cochonnent tout mais on ne peut s’en passer... », la preuve avec Simanovitch.


Raspoutine un bolchevik ?

Vers 1915, en pleine première Guerre mondiale, Raspoutine faisait des recommandations très staliniène, comme pendant la seconde Guerre mondiale où Staline imposera à toutes les usines de l’URSS de se plier au besoin du front. Ainsi Raspoutine recommanda au Tsar de construire un plus grand nombre d’usines pour produire des aliments et des armes et munitions, ce que s’empressa de faire mettre en œuvre Nicolas II : réquisitions forcées des produits alimentaires auprès des paysans et des propriétaires terriens, nationalisation et militarisation des usines. Ce travail commencé sous Raspoutine prit vraiment forme sous la dictature des bolcheviks Juifs. Ainsi certaines réformes datant de la période communiste du temps de guerre avaient été proposées, avant Lénin, puis Staline, par un paysan russe.
Peu avant sa fin, Raspoutine recommanda à la tsarine d’augmenter le salaire des fonctionnaires pauvres dans toute la Russie, afin que la machine étatique devienne plus forte en temps de trouble. Mais où trouver l’argent nécessaire ? La Tsarine a cette réponse : « Imposer les capitalistes, faire payer les riches ». Ce rêve paysan fut aussi réalisé par les bolcheviks. Ce n’est donc pas sans raison que Bontch-Brouievitch, ami de Lénine et fondateur de la sanglante Tchéka, louait dans ses articles « le moujik plein de talent et d’intelligence ». Ainsi ce « modeste » fondateur parmi d’autres de l’État bolchevik montra à Raspoutine un portrait de quelqu’un qui lui était cher, dans le but de « tester » sa capacité de connaître les gens. Voyant le portrait Raspoutine entra presque en transe et demanda qui c’était ! Il décrocha du mur un autre portrait représentant un fière vieillard chevelu. « Quel homme ! Mon Dieu ! C’est Samson, mon ami, un vrai Samson ! Présente-le moi ! Allons le voir ! Voilà qui le peuple doit suivre... ». Raspoutine rapprocha alors une lampe pour mieux voir le portrait. Bontch-Brouievitch lui explique qu’il s’agissait de Karl Marx. Cette scène et les prémonitions communistes de Raspoutine furent publié dans le Jour, le 1er juin 1914, à la veille de la guerre qui allait détruire le régime tsariste et amorcer l’État marxiste. Ce passage est tiré de la formidable documentation du livre de Edvard Radzinsky : Raspoutine l’ultime vérité.

On s’empressera aussi de mettre sur le dos de Raspoutine la Révolution de 1917. Dramatique Révolution s’il en fut : « Le plus horrible, de cette Révolution imminente... c’est que ce ne sera pas une Révolution politique, qui se déroulerait de façon planifiée, mais une Révolution rageuse et vengeresse, née des couches les plus basses et les plus ignorantes, et qui ne peut être que primitive, convulsive et chaotique », prononcé par le Député de la Douma et membre du parti des Cadets : Vassili Maklakoff quelques jours avant l’assassinat de Raspoutine.


L’argent juif pour faire la Révolution.

C’est bien connu que l’argent est « le nerf de la guerre »... Aussi le banquier juif Jacob Schiff de New-York, avec quelques autres, donna l’argent nécessaire à la Révolution. Jusqu’à preuve du contraire, nous ne savons pas le fin mot de l’histoire sur le financement de la Révolution de 1917, malgré ce qu’en dit le Wikipédia français ! (Voir plus bas l’implication de la banque Warburg dans la Révolution russe, tant les ramifications sont complexes). Tout comme pour le coup du 11 septembre 2001, avoir des doutes ou remettre en cause la version officielle fait passer les constestaires pour des comploteurs ou des théoriciens du complot, voir des anti-juiviste et des négationnistes, étiquettes trop commodes et méprisantes. Toujours est-il que pour faire une révolution ou une guerre, il faut de l’argent... et qui contrôle les banques dans le monde ????...... Qui étaient les premiers dirigeants bolcheviks ? Que faisaient les rois pour armer nourrir et habiller leurs soldats ?
Une autre source possible de financement de la Révolution de 1917 : organiser une collecte obligatoire dans les communautés juives du monde entier et stocker cet argent dans la City à Londres, qui, c’est bien connu, est le coffre du monde.

Et pour surtout payer la propagande, là aussi il faut beaucoup beaucoup d’argent : dans le gouvernement de Lénine et Trosky, le chef de la propagande, l’avocat Krobicha dans le seul mois de décembre 1918 dépensa 6 500 000 roubles pour la propagande en dehors de Russie, via Stockholm (New-York Herald du 27 mars 1919).
Krobicha était secondé par Gruenbaum, chargé de « bolcheviser » la Pologne avec le concours d’une certaine Hetz, directrice de l’espionnage (Morning Post 7 avril 1919).
 
 
banania351_truc.jpg
 
 
Prémonitoire et en rapport avec l’affaire des dîners du CRIF, état juif dans l’État français.

« Il y aura un État juif autonome dans chaque État de race blanche. Sauf bien entendu, en France, ou l’État juif a totalement remplacé l’État indigène ». (Le Peuple Juif; à Paris, 11-4-1919)

« Quand nous voyons le caractère atroce de la Terreur bolcheviste en Russie : les « bourgeois » enterrés vifs, rôtis, sciés entre deux planches, nous pensons aussitôt à la conquête de la Palestine par la peuplade mélano-sémite que conduisait Moïse. Les autochtones furent exterminés avec des raffinements de sadisme.
Racontant la révolte des Juifs en Égypte, en Cyrénaïque et à Chypre sous le règne de Trajan, l'historien Dion Cassius nous apprend que :
Les Juifs de Cyrène, ayant mis à leur tête un certain Andrias, égorgèrent les Romains et les Grecs, mangèrent leur chair, se ceignirent de leurs entrailles, se frottèrent de leur sang et se couvrirent de leurs peaux.
Ils en scièrent plusieurs de haut en bas par le milieu du corps, en exposèrent d’autres aux bêtes, et en contraignirent d’autres encore à se battre comme des gladiateurs. Ils en firent périr ainsi 220 000...

Au lieu de fonctionner comme le souhaitait Raspoutine, le système communiste sous les Lénine et Trosky engendra une diminution de production industrielle de 50 % ; la production minière était tombée à presque rien ; la population des villes réduite à la famine, réduite par la terreur et les supplices, le peuple russe réduit à la paralysie et à la folie ; la population des campagnes vit sur ce qu’elle réussit à trouver sur son sol, mais sans sucre, sans pétrole, sans thé, sans métaux, sans vêtements, sans chaussures ; condamné même à manger de l’herbe, quand il y en avait encore, tant les paysans en avaient arraché pour essayer de se remplir le ventre.
Chaque jour, ce gouvernement fabriquait pour 300 millions de roubles, qui avait pour seule valeur celle du poids du papier !
Le seul soviet de Smolensk a fusillé depuis quatre mois plus de quatre cents « bourgeois et intellectuels ». Dans une fournée de 62 victimes, il y avait vingt enfants de dix-sept ans. On les force à creuser leurs tombes, la mitrailleuse les fauche, on jette des grenades par-dessus. Le régime communiste des Juifs bolcheviks commence ainsi pour aboutir jusqu’à la mort de Staline en 1952 entre 50 à 80 millions de morts... 

Ainsi le nouveau Tsar s’appella Trosky (Braunstein), et son associé Lénine. En France à cette époque le Tsar était un Rothschild !
Le « camarade » Aron Simanovitch décrit plus haut était un précurseur dans la rentabilité sur le malheur des autres, qui, c’est aussi bien connu, rapporte autant que les guerres...
Sous Trosky et Lénine, à Moscou il ne resta qu’une seule banque : la Banque du Peuple et de la République Fédérale Russe des Soviets. Tout un poème.
Tous les dépôts supérieurs à 10 000 roubles ont été confisqués. On peut retirer 1 000 roubles par mois en faisant un requête dix jours à l’avance. Les dépositaires de bijoux et d'autres valeurs peuvent obtenir des avances par l'intermédiaire des Juifs commissaires. Le Juif prend le chèque, rapporte les roubles (papier) en prélevant 60 % de commission.
Presque tous les commissaires du Peuple sont Juifs. De même dans la police. Juifs également sont les courtiers qui ont le monopole de trafiquer des valeurs, des billets de chemins de fer, etc. Les Juifs font des fortunes. Un billet de chemin de fer de Moscou pour Petrograd coûte 90 roubles ; mais on ne peul l'obtenir que par ('intermédiaire d'un Juif qui le vend 400 roubles.
Ce sont des Juifs qui vendent seuls, avec d’énormes bénéfices, les denrées nécessaires : pain noir, 20 roubles la livre (livre russe, 360 gr.) ; pain blanc, 35 roubles ; sucre 100 roubles ; beurre, 120 roubles ; pommes de terre, 5 roubles ; tabac, 500 roubles ; étoffes, de 250 à 300 roubles le mètre ; une oie, 600 roubles ; une dinde, 700.
À ces tarifs là, on comprend pourquoi beaucoup de paysans étaient contraint de manger l’herbe qui restait le long des chemins.

En novembre 1919 on se demande comment le Patriarche de Moscou et de toutes les Russie a put lancer un appel au monde :
« Évêques, prêtres, nonnes et moines sont fusillés en masse, sous la vague accusation de « contre-révolutionnaire ». La suprême consolation des Sacrements leur est refusée par un raffinement de cruauté, et leurs parents ne peuvent obtenir pour les cadavres une sépulture chrétienne... » On voit à l’œuvre l’horrible Inquisition et sa police de la pensée.

Ces horreurs et cette fureur bestiale est comparable à celle de la sinistre Révolution française de 1789 : « Nous en arrivons à nous demander si ce n’est pas la même organisation secrète qui tirait les ficelles de la Révolution française et qui manœuvre les fantoches des soviets russes. Cette sombre question évoque les plus sombres mystères. Quelque jour, on trouvera une réponse qui remplira le monde d'étonnement et d’horreur », écrit le Morning Post du 27 novembre 1919.

Les nouveaux Tsars Trosky et Lénine sont plus cruels qu’Ivan le Terrible : Le Sunday Times du 1-6 1920, dans une longue correspondance de Stockholm, raconte que Lénine et Trotsky font tuer sans merci, non seulement les « bourgeois » mais les socialistes révolutionnaires récalcitrants. Pour le plus léger signe de mécontentement, pour la simple tiédeur, la mort ; ceux qui passent à l’ennemi sont sûrs que leurs familles seront fusillées. Les commissaires du peuple pris par les troupes de l'ordre sont capitonnés de billets de banque ; mais la classe ouvrière qui ne sert pas dans l’armée Rouge meurt de faim.
Les grèves sont interdites bien-sûr.


Témoignage dans le Times et Evening News du 3 décembre 1919.

« Ce ministre protestant se trouvait à Odessa quand les bolcheviks prirent la ville. Tous les blessés furent égorgés. Une masse de prisonniers disparurent mystérieusement : quinze jours après, soulevée par une tempête, la mer Noire rejetait leurs cadavres au rivage : ils avaient été noyés, avec une pierre attachée aux pieds. Le général Chormichoff, enchaîné sur une planche, fut poussé centimètre par centimètre dans une fournaise et rôti vivant. D’autres furent déchirés au cabestan. D’autres ébouillantés, puis placés sous les ventilateurs.
Les hurlements des centaines de captifs qu’on torturait dans la prison épouvantaient tout un district. les bolcheviks abattaient à coups de fusil, le matin, par jeux, les femmes qui allaient chercher du lait. Les hommes et les femmes qui avaient quelque chose de « bourgeois » dans l’apparence étaient chassé tout nus dans les rues. Les femmes propres et les jeunes filles furent emmenées au port, dans les chantiers ; le lendemain on les retrouva mortes, mourantes ou folles ; toute la nuit on avait entendu leurs cris d’agonie, qui « allaient s’affaiblissant comme le gémissement d’une bête suppliciée ».

Plus de 400 sujets anglais échappés du « paradis bolcheviks » sont arrivés à Southampton le 17 avril 1920 sur le Tagus. Un envoyé du Sunday Times a recueilli leurs témoignages :
« Nous sortons de l’enfer. Ve bolchevisme est la plus effroyable chose que le monde ait jamais vue. S’il dure, il n’y aura bientôt plus de vivants en Russie. Le papier monnaie se fabrique à jet continu ; les hommes se fusillent sans arrêt par milliers ; la terreur règne partout. Les ouvriers qui se plaignent de leur dramatique condition de vie et du joug des commissaires du peuple sont mitraillés sans merci. A Moscou le plus frugal repas coûte 2 000 roubles. La Princesse Turnoff, dont le mari appartenait à l’armée Blanche, a été emprisonnée par les Rouges, violée, mutilée, déchirée en morceaux. Les chiens traînent partout des débris humains dans la neige. Les cadavres qu’on retrouve portent des traces des tortures subit : grillés, déchiquetés. Un commandant du camp où les bolcheviks de Kharkoff tenaient leurs prisonniers était un ancien charpentier : Stephen Saienko ; il enfonçait des clous sous les ongles, clouait les étoiles des officiers sur leurs épaules, découpait dans la longueur des jambes des « bandes » de pantalon. Les « mégères bolcheviks » ne sont pas en reste, certaines égorgèrent de leurs mains des centaines d’hommes, à Kieff et à Poltava ».
A Paris, la « tribu » Bloch achetait des « midinettes » à une matrone du quartier Poissonnière, pour leur enfoncer des aiguilles dans les seins.

Évidemment sous Trotsky et Lénine, et plus tard Staline le pillage de la Russie alla bon train pour continuer à fabriquer la propagande révolutionnaire.

Le Times du 20 août 1920 affirme que Trotsky~Braunstein est venu secrètement le 16 août en Prusse Orientale pour s'entendre avec les officiers d'état~majors allemands ; des officiers allemands ont été photographiés en groupe avec des officiers bolcheviks.
Le Morning Post du 21 août 1920 donne les noms des officiers allemands attachés à l’état-major de l’Armée Rouge, dirigeant le service des renseignements et le service de l’aviation ; tous des hobereaux titrés : baron von Noskitz, baron von Bixthausen, etc. On nage dans le grotesque.


L’enfer de l’Armée rouge.

L'Armée rouge que décrit le correspondant du Times (11 août 1920) offre bien l'aspect d'une bande de brigands, de truands, de nomades en marche pour le pillage. Les kamarades commissaires se pavanent en tuniques bleues à brandebourgs écarlates, comme des employés de cirque ; et tout le reste de la horde est affublé de guenilles pittoresques : culottes, blouses, vestes, houppelandes de toutes formes et de toutes couleurs, vieux uniformes de tous les anciens corps, casquettes, chapeaux, shakos, turbans. Les chefs militaires sont assistés d’un comité révolutionnaire civil, en partie délégué à Moscou, en partie recruté parmi les Juifs locaux de la plus basse catégorie.
L'occupation des villes commence par l'exécution des propriétaires, et par des perquisitions qui sont le prétexte d'un pillage général. Les journaux sont supprimés, et leur papier confisqué pour l'usage de l'organe bolcheviste, seul maintenu. De Moscou viennent des orateurs Juifs pour arranger la population. Le prosélytisme et la propagande était au sommet de son pouvoir.
Cette description sommaire de l’Armée Rouge correspond en tout point avec celle de Ferdynand Ossendowski dans son livre : Bêtes, Hommes et Dieux.

9 octobre 1919, les journaux anglais, américains, et la Vieille France ont publié d'innombrables documents ou témoignages sur les exploits des bolcheviks commandés par les Juifs en Russie.
Dans la dernière lettre reçue à ce sujet, nous lisons que les officiers russes prisonniers des Bolcheviks à Odessa étaient enfermés par cinquante dans une seule chambre, serrés les uns contre les autres ; de temps en temps on éclaircissait la masse à coups de hache ; les survivants étalent attachés au chevalet, soumis à l'estrapade, aux brodequins, à toutes les tortures du Moyen Age. Sur deux cents bourreaux commissaires du peuple, capturés par les armées russes, on a trouvé deux cents Juifs. Parmi eux, une fille hystérique de 18 ans se vantait d’avoir supplicié cinq cents officiers de l’ancienne armée. La encore ça correspond aux descriptions d’Ossendowski.

L'amiral Michael Smirnoff, à son tour, faisant dans le Saturday Evening Post le tableau de la Russie soviétique, atteste les exploits des bourreaux commandés par des Juifs et des Juives (23 octobre 1920) :
Pour supprimer toute opposition, le gouvernement des Soviets a décrété le régime de la terreur. Il a institué les Commissions extraordinaires pour combattre la contre-Révolution. La principale siège à Moscou, mais il y en a une dans chaque ville et dans chaque district, avec le droit d'arrêter et de châtier n'importe qui. Une seule peine est appliquée : la mort. Les membres de ces commissions sont presque tous des criminels de droit commun.
Leur pouvoir est sans limite, même sur les membres des soviets, dont beaucoup ont été exécutés sans jugement. Pas un être humain n'est à l’abri.
Le nombre des victimes assassinées par les commissions dépasse un million.
...Très peu des personnes arrêtées sont relâchées. Le meurtre est toujours précédé de torture. On arrache la peau des prisonniers, on leur enfonce des clous sous les ongles, on leur coupe la langue, on coupe les seins aux femmes.
Un autre témoin, M. Olen, décrit les tueries de Tsaritsin, où les prisonniers étaient enfermés dans la cale d'un navire. La nuit, avec des lanternes les bourreaux venaient chercher leur ration de chair vive à coups de sabre et à coups de fouet. Ils choisissaient dans le troupeau humain affolé d'épouvante ; on traînait les victimes devant la Tcheretzwitchaïka (Commiss, extraord.), ou bien on les égorgeait sur la rive. Le chef des assassins était un Juif Goldstein dit Trotsky, qui se vantait d'être parent de Trotsky Braunstein. Il invitait ses amis au spectacle de l’abattoir, du haut de son balcon.

Le goût sadique de la souffrance, du sang, et de L'ordure, sont les caractéristiques de l’action bolchevik ; ce qu’appuie aussi dans son récit Ossendowski.


Les banques juives.

(4.8.1921).
Aux Etats~Unis, les frères Warburg, de la Banque Kuhn et Loeb, assaillent le gouvernement pour obtenir l'admission du kamarade Léonid Krassine, ministre du Commerce des Soviets, qui tient à organiser sur place la propagande bolchevique américaine. Le prétexte est, naturellement, de nouer des relations d'affaires.
En octobre 1918, le gouvernement des États-Unis a publié une série de documents officiels sous la rubrique : La Conspiration germano~bolcheviste. On y lisait en bonne place une dépêche signée Furstenberg, datée de Stockholm, 21.9.1917, adressée au Bolchevik Raphael Scholan, Haparanda, pour l'avertir qu’un compte était ouvert au kamarade Trotsky par la banque M. Warburg.
C'est.à-dire que, en 1917, les Warburg. associés de Jacob Schiff à New-York et banquiers à Hamburg, étaient les banquiers des agents bolcbeviks, chargés de détruire le gouvernement russe et la Russie pour le compte de l’Allemagne.
Rien que sur ce grief, les Warburg de New-York devraient être fusillés sur-le-champ, si le Gouvernement américain n'était pas au pouvoir de la juiverie. On en retiendra une centième preuve que le Bolchevisme est l'oeuvre des Juifs, l'oeuvre délibérée de la Banque juive.

(17.11.1921).
Le Bolchevisme a été machiné de longue main par la Finance Juive internationale et par l’Alliance Israélite universelle dans le double but : de se venger sur la famille régnante de Russie et sur le peuple russe, à la mode biblique, les vieux griefs du Peuple juif ; - de mettre la main sur les immenses richesses de la Russie, sol et sous-sol, terres arables, forêts, mines, trésors accumulés au cours des siècles, trésors encore en puissance.
On a la même chose avec l’impérialisme américain et de son compagnon Israël sur le pétrole du Moyen-Orient et autres richesses minières, avec à la clef toujours le fond religieux, celui de l’Islam à combattre, selon ces impérialistes.


Conclusion : Encore une période de guerre de religion, de jalousie des richesses de l’autre, et de pouvoir. Mais le plus fantastique, c’est que les communistes bolcheviks voulant combattre l’argent des capitalistes s’en sont mis plein les poches sur le dos du peuple, ou plutôt des pauvres russes envoyés dans les goulags, héritage du travail forcé de Pierre le Grand ! Et les bolcheviks avaient l’audace ou l’ironie cruelle de rebaptiser les anciennes banques du régime tsariste : banque du peuple ! Grotesque, on ne fait pas mieux que ces bolcheviks ! Car pendant que le peuple crève, les satrapes et autres fonctionnaires des Soviets font bombance au champagne en compagnie de prostituées. On est pas le « Peuple élu » pour rien, ce qui égale le « ceux qui ne sont pas pour moi sont contre moi ! », avec ça on obtient une guerre perpétuelle ! et l’anti-juiverie n’est pas prête de s’éteindre. Car c’est la croisade à l’hérétique qui se poursuit perpétuellement : « fusiller l’hérétique pour montrer à la bourgeoisie et à l’international de quel bois se chauffe le Prolétariat ». Encore plus grotesque et mensonger : ce prolétariat bâtit sur l’industrie des usines-églises construites et dirigés par des capitalistes et banquiers Juifs genre Rothschild, en bon roi des banquiers. Enfin il faut croire que se « rouler dans la finance » doit procurer une certaine excitation... tout comme déféquer ou faire caca peut parfois procurer une érection...

LE COMMUNISME S’APPUIE SUR LE CAPITALISME ET L’INVERSE.

La plupart des détails proviennent du livre : Protocoles des Sages d’Israël, de Urbain Gohier. La photo du haut représente le banquier Paul Warburg.

À suivre...

M. R.
 

Dernière mise à jour : 19-03-2010 18:20

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2020 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >