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Un État policier de MORT Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-03-2010 20:01

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Mort

 
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Un État policier de MORT
La nouvelle religion de la PEUR
Le VIDE demandant le PLEIN ou PAN
Politique de MORT


Il n'y eut pas pire bouffon que G.W. Bush !
OUI, nous sommes entré dans une POLITIQUE DE MORT
 
 
TOUT VA VERS LE FAUX
LES MOTS SONT DEVENUS MAUX


Notre société de MORT est entièrement engagé sur TOUT CE VEND ET S'ACHÈTE, donc le maintient de l'ordre est devenu prioritaire !
Un État policier c'est un système autoritaire qui fait régner le désordre au lieu de protéger les citoyens et donc de maintenir un semblant d'ordre social. Cet État se base sur la nouvelle mode du système de précaution (imaginer le pire sans avoir de preuve), ce qui débouche absolument sur une dictature ; et le plus imaginatif devient le plus puissant.
 
"La police ne se comporte plus en protecteur des civils, mais en pouvoir autonome qui nous considère, nous les civils, comme des ennemis potentiels". Tel pourrait être le résumé de l'État policier. C'est ce que certains appellent la nouvelle "religion du principe de précaution". Désormais, pas besoin de preuve, les gouvernements doivent agir en imaginant, en ayant l'intuition d'une catastrophe, et prendre les devant pour "sauver le monde". Ainsi l'absence de preuves n'est pas une raison pour agir contre une menace ! (sic) Alors nous sommes entré dans la mode du "agir sans preuve". Avec ce système là il ni a pas de limites ! Le système dit scientifique, à cause des mesures et donc en principe des preuves du rationalisme, est passé vers le spéculatif, vers l'imaginaire, vers le virtuel de l'informatique et de la carte de crédit et donc de l'absence d'argent métal Or. Maât, la déesse de la justice en Égypte ancienne, doit en être très très très en colère. Alors sur un imaginaire, on pose des certitudes, des probablement, et même des absolument. Bref, les déjà pauvres mots/maux se sont totalement transformé en MAUX. La société humaine mondiale est bien malade.

A ajouter à cet État, la corruption, tel le mensonge et la falsification de preuves, ou s'il n'y en a pas on en fabrique ; par exemple on agresse pour forcer une condamnation à "outrage à agent", obtenant un minimum de "chiffre" ; fabriquer des provocations dans une manifestation pour toujours "faire du chiffre". C'est la même logique de notre société malade du matérialisme que d'appeler dans un hôpital un patient un USAGER, au lieu de le nommer patient ou malade.
Et où cela se passe-t-il ? Non, pas en Birmanie ni en Israël, mais en Europe... Là où les chiens semblent plus respectés que les humains : en Angleterre notamment, où on emprisonne dans des prisons de haute sécurité des gens non pas pour des crimes, mais parce qu'on suppose qu'ils pourraient en commettre, ou en avoir l'intention ! même si tout prouve qu'ils sont innocent.
"Attendre qu'un crime soit commis ou qu'il y ait des preuves ne nous semble pas approprié pour protéger le peuple américain", explique un politique US. Ainsi, au lieu de tenir les gens pour responsables de leurs actes passés, on les enferme en spéculant sur leurs futurs actes présumés. Ainsi le ou les gouvernements actuels court-circuitent tous les processus distinguant l'innocent du coupable. Tout cela pour soi-disant contrer la menace Al-Qaida.

Le terrorisme a bon dos pour coller un tas de contraintes et d'exceptions et de lois, toutes rendant le peuple plus prisonnier de mois en mois. Résultats aboutissant à une escalade de violences allant en empirant.

« Nous savions déjà que l'argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s'effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l'équilibre économique mondial. Si l'on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d'armement, justifié également par l'équilibre de la terreur, on peut considérer que l'économie dominante, dite « libérale », est une entreprise de destruction ».
Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen.
 
 
Comment j’ai liquidé le Siècle, livre de Flore Vasseur, où l'on peut s'apercevoir que c'est toujours l'argent qui mène le monde et donc la police pour le protéger (protéger le soi-disant ordre...). Présentation de l'éditeur :

" La planète est un Monopoly, les entreprises des sigles à la pelle, les cadres, les fantassins du grand capital. Le monde bosse pour nous. Nous n'apparaissons jamais. Nous, les banquiers, vivons leveragés, hyperendettés. Nous n'avons jamais mis le pied dans une entreprise, ce repaire de besogneux [...]. Les pires truands de la planète sont comme moi. ils financent la lutte contre le paludisme, créent des écoles en Afrique, investissent dans l'éolien. ils écoutent Bono comme le Messie, veulent serrer la main d'Angelina Jolie. Ils cherchent une rédemption dans l'art, investissent dans n'importe quoi. Je suis un enfant du fascisme occidental. Je veux appuyer sur la touche " échappe ". " Fils de plombier à Clermont-Ferrand, Pierre s'est réfugié dans les mathématiques pour oublier une enfance désespérante. Devenu polytechnicien, trader richissime, roi du quant au Crédit Général, il conçoit des programmes de calcul systémique qui engrangent des milliards. Mais sa vie est un désastre affectif. Ses rares sentiments sont pour une prostituée tendre et drôle. Parce qu'il frôle à la fois le génie, le néant et l'absurde, il est convoqué à New York par Mme Krudson qui dirige d'une main de fer le Bilderberg, un rassemblement transatlantique secret qui domine le monde. Incapable d'accepter la fin de la suprématie américaine au profit de la Chine, Mme Krudson décide de faire sauter le capitalisme pour mieux le sauver en infiltrant les systèmes informatiques et financiers mondiaux. Scénario terroriste redouté par le FBi. Pierre n'a pas le choix : liquider ce monde de chiffres n'est-il pas le moyen de recouvrer sa vie d'homme ? Avec Comment j'ai liquidé le siècle, Flore Vasseur autopsie l'oligarchie financière, prisonnière de sa sophistication, de ses dogmes morbides, qui va dévaster le monde. C'est la chronique d'une explosion définitive préfigurant la prochaine étape du capitalisme.
 
« On s’en doute bien que ce ne sont pas les petites crapules qui font la loi, tout au plus font-elles un semblant de loi dans leurs cercles proches : en réalité, ce sont bel et bien les grandes crapules qui font la loi, et tout laisse à penser que celles-là ont encore de beaux jours devant elles !
Car quand on braque les projecteurs en permanence sur les petites frappes, les banksters en col blancs se retrouvent dans l’ombre projetée et... s’en mettent plein les poches ! ».
Citation extraite de nwo.info, article manipulations sécuritaires, les crapules selon Brice Hortefeux. Effectivement les vrais pirates, les vrais crapules ne sont pas dans les banlieues françaises ou d’un autre pays mais dans la City à Londres et à Wall-Street. Ces hommes politiques qui n’en sont absolument pas se contentent du processus action-répression-provocations et contre-provocations ; bref une escalade sans fin, motivante pour les marchands de dispositifs anti émeutes, caméras de surveillances, patrouilles, etc. Ce sont les forces du désordre qui sont à l’œuvre, et jamais les forces de l’ordre ! Le malheur des uns fait le bonheur des autres ; c’est le serpent qui se mord la queue ou le côté négatif de l’Ouroboros.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 02-04-2010 20:55

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