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Humain pire qu'un Âne ! Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-06-2010 01:53

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Liberté, Mystique, Nature, Religion, Vie

 
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Humain pire qu’un Âne !
Terrible punition du mental


« L’homme est encore plus porté à l’accouplement qu’un âne ; seul son porte-monnaie le retient »(1) (Man is even more eager to copulate than a donkey ; his purse is what restrains)

Cette citation de l’Ancienne Égypte (Instruction d’Ankhsheshonq, 24-10) illustre bien la situation actuelle : écologique et pollutions, surpopulation et manque de nourriture... Elle illustrait déjà il y a plus de 2000 ans la situation matérialiste du monde. Rien de nouveau sous le Soleil, il n’y a de nouveau que ce qui a été oublié. (L’Ecclésiaste : 1, 9-11 : Ce qui fut, cela sera, ce qui s’est fait se refera, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil !) Il y a plus de 2000 ans les Taoïstes fuyaient la société qu’ils trouvaient désespérément mauvaise.
Rappel : les Taoïstes ne sont ni philosophe, ni pratiquant d’une religion, ils appliquent un certain art de vivre selon les « lois de la Nature ». Les chamanes anciens sont comme les pères des Taoïstes.
 
Par rapport au mental qui créé ce qu’on appelle « Réalité », cette citation est révélatrice sous sa forme un peu vulgaire ; tout comme cette autre :
« Un Qien (habitant du Qi) voulait de l’Or. Il se vêtit dès l’aube, mis un chapeau et alla au marché. Il s’approcha de la table du changeur d’Or, prit l’Or et s’enfuit. Il fut arrêté et questionné : « Comment as-tu pu prendre l’Or devant tout le monde ? » Il répondit : « En prenant l’Or, je ne voyais pas le monde, je ne voyais que l’Or ».
(Lie Tseu, Traité du vide parfait, chapitre : Discours sur les contrats, Verset 34)

Cela correspond parfaitement aux Couilles en Or, ceux qui pratiquent les Bourses (désigne aussi l’enveloppe des testicules), et n’en ont rien à foutre du monde et des autres. Une sorte de « peuple élu ». Pareil pour l’actuelle trinité des impôts :
1) Les grands sont dispensés.
2) Les moyens payent.
3) Les menus sont insolvables.
Qui fait partie de la trinité de Satan : Compétition – Rentabilité – Performance.

Comme tout se tient je vais un peu mélanger : nous vivons des temps étranges, en accélération, où tous les repères sont examinés et volent en éclats. C’est comparable à l’écroulement de l’Égypte ancienne : les dieux se sont retirés ailleurs, mais ils reviendront sur Terre après qu’elle aura été purifiée par le « déluge, le feu ou la peste » (tous dans le sens symbolique mais effectif). Alors, lorsque tout aura été renouvelé, l’Égypte redeviendra la vraie demeure des dieux.

Comme tout est cyclique, un manuscrit explique (Asclepius, traduction latine du Discours parfait d’Hermès) : « Quant à ces dieux, dont la domination s’exerce sur la terre, ils seront restaurés un jour et installés dans une ville à la limite extrême de l’Égypte, une ville qui sera fondée du côté du Soleil couchant et où affluera, par terre et par mer, toute la race des mortels ». Il ne s’agit pas d’Alexandrie, Hermès Trismégiste situe cette ville (Asclepius 27) sur la montagne de Libye (Bord du plateau désertique à l’ouest de la vallée du Nil, vers Memnon). Mais l’Asclepius 37 certifie que cette ville et celle du dieu Ptah : Memphis, avec la tombe d’Imhotep. À l’Ancien Empire, Mur-Blanc (Memphis) fut la capitale du Double Pays ; elle était balance et équilibre des Deux Terres (les deux Égyptes du Nord et du Sud). On la nomma aussi La-Demeure-du-ka-de-Ptah.

Le sort tragique de l’Égypte après plus de 3000 ans de civilisation, marqué par l’éternité illustré par les Anciennes pyramides, n’est qu’une parenthèse marquée par le départ volontaire et temporaire des dieux, quittant la Terre avant que ne revienne l’Âge d’Or (tout est cyclique). Je suis persuadé que Ptah est toujours là, mais plus ou moins caché (Il représente la force intérieur, illustré par sa gaine). Il est le dieu des Ouvriers et Artisans et Artistes. Mais avant le retour de l’Âge d’Or, pour les humains la catastrophe sera inéluctable. Hermès Trismégiste décrit cette catastrophe. Ne pas oublier les Eaux primordiales ou Chaos, car la Création n’est q’une fragile irruption de la forme ou différentiation au sein de cet Océan primordiale indifférencié, lequel menace toujours (tout est cyclique) de réoccuper cet espace d’où il a été chassé. On ne peut pas oublier le chaos, il Est.
 
 
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Un exemple du Soi de Ramana Maharshi et de nous tous bien-sûr :
La mort de son fils n’affligea nullement le Liangois Wu de la Porte de l’Est.
L’Intendant : Nul au monde n’aime son fils autant que vous aimiez le vôtre. Pourquoi n’êtes-vous pas affligé de sa mort ?
Wu : Je n’ai plus de fils. Je n’étais pas affligé lorsque je n’avais pas de fils. Mon fils est mort. La situation est identique à celle où je n’avais pas de fils. Pourquoi serais-je affligé ?
(Lie Tseu, Traité du vide parfait, chapitre : Nature et destin, Verset 13).

« Celui qui lance un crachat vers le Ciel le reçoit sur la figure », (Instruction d’Ankhsheshonq), aussi est-il souhaitable de respecter même son ennemi ; ou encore : « Tournez votre attention vers l’intérieur [Soi], alors le monde entier sera rempli de l’Esprit suprême » explique Maharshi dans l’enseignement 199. Cette citation de lancer un crachat vers le Ciel illustre bien qu’il ne faut s’en prendre qu’à soi, au Soi à chercher, avant de s’attaquer aux autres.
Aussi la conscience du corps est le faux ‘je’, l’ego mortel, celui qui dis « j’ai faim ». Qui a faim ? c’est bien le corps physique qui a faim. Comme l’expose Maharshi dans l’enseignement 197, « Le corps ne dit pas : « je suis ». C’est vous qui dites « Je suis le corps ». Trouvez qui est ce ‘je’. En cherchant sa source, il disparaîtra »... Dire « ceci est le corps » n’est qu’une opinion. « Trouvez qui vous êtes et il y aura une fin à vos doutes » (doutes à propos de Réalité ultime).
En dessin, je trouve que dessiner les choses que je crois voir, telles qu’elle me paraissent, est déjà assez difficile. C’est comme la Calligraphie : le coup de pinceau reflète la personnalité de celui qui le manipule ; avec en plus la grâce du dieu des pinceaux : Ptah.

La porte est-elle fermée ? Aucun moyen de le savoir vraiment (j’entend de façon absolu) ; C’EST TOI QUI LE DÉCIDE. On appelle ça aussi : FOI. Maharshi explique d’ailleurs « Un objet peut-il exister sans quelqu’un pour le voir ? Les expériences peuvent êtres réelles, mais les objets dépendent de celui qui les voit. Aussi le temps n’existe que s’il y a quelqu’un pour l’observer, pareil pour les événements chronologiques que l’on additionne en années de 365 jours. Sans la vision mentale de l’ombre du Soleil d’une pointe projetée sur des repères, nul temps comme nous le comprenons, dans notre mental, maintenant ! Cela paraît simple et évident.
Maharshi explique aussi que « la naissance de la pensée » est déjà un péché ! Alors même les plantes pèchent !
Qui dit pensée dit résonner, miroir, réfléchir, ondulation de creux et de bosses : tout est vibrations. On nous dit qu’une figure peut être symétrique lorsqu’on peut tracer une ligne médiane et de cette façon, la diviser en deux parties qui sont le reflet exacte l’une de l’autre. On dit aussi chirale (de main en grec) ou non chirale (comme l’illustre un célèbre tableau de Magritte). Le Re Bis (Rubis) du laser !

Dans la physique des particules les symétries ont une grande importance. Toutes les interactions de particules sont symétriques, quelque soient les décalages d’espace et de chronologies : elles sont identiques de Paris à Tokyo (Voir le Boson). Avec cette « découverte » de la symétrie, les physiciens actuels ont crus, comme les Grecs et Aristote, détenir la RÈGLE, la loi de la Nature... Oh orgueil humain ! Bien-sûr les Grecs se sont abondamment servit de la symétrie pour leurs monuments ; ce qui n’est pas le cas des Orientaux, qui rejettent totalement la symétrie, et la géométrie qu’il considère comme une construction du mental. D’ailleurs le mot LOI est encore un concept grec issu du mental. Pourquoi vouloir que la Nature, dont nous faisons partie, possède de lois ? Donc il faut d’abord nous étudier, nous-même, comme le conseil Maharshi. Une matière, un Fourneau, un Régime, est-il expliqué en Alchimie. Les Chinois ne possèdent pas de mot correspondant à l’idée occidentale de « loi de la Nature ». Seul le mot LI s’en approche, avec le sens de veines, à l’intérieur du Tao, veine dans le sens de choses qui s’harmonisent (encore la notion d’ondes et de résonance). Dans la vision orientale, comme celle de la physique actuelle, chaque phénomène dans l’univers est relié à tous les autres et aucun n’est fondamental ; un peu comme chaque partie étant égale au Tout. Mais dans la Sagesse et Libération, il s’agit d’ABSOLU, puisque il est question du Tout. Il s’agit simplement de se libérer de la prison des mots/maux.

En haut comme en ba
s est-il écrit sur tous les ouvrages alchimiques, car tout est lié. Comme l’explique toujours Maharshi, tout est dans le cerveau. On dit déjà en « science » depuis un moment, et chez les Alchimistes, que la structure fondamentale de la matière est déterminée par la façon dont nous la regardons, dont nous l’utilisons, dont nous lui faisons subir des transformations ; qui au bout de la chronologie donnerons TOUJOURS la même matière (son Soi), illustré parfaitement par l’Ouroboros ou serpent qui se mort la queue, ou par le Mercure alchimique ou chaos, sujet des Philosophes du Feu. Ainsi le plus petit changement même dans la méthode d’observation entraîne une modification, une transformation dans la structure de la matière observée et travaillée. Alors, comme Maharshi, nous pouvons dire que ce que nous voyons dans la Nature ne sont rien d’autre que les créations de notre cerveau et donc de notre mental. Ce concept est très oriental et se retrouve aussi dans des écoles de yoga, qui enseignent que toutes formes que nous percevons sont mentales, ou sont des « ombres du mental ». C’est encore ce que Jean Coulonval appelle OPINION, dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux.

Les physiciens actuels hésitent encore à concrétiser que le monde dans lequel nous vivons est une illusion. Et comme tout symbole, signe, vibration, onde, la vie ne peut être que MOUVEMENT. Mais comme toute création du mental ou opinion, si certains disent que le monde est une illusion, ALORS IL EST EFFECTIVEMENT ILLUSION.

En haut comme en bas, partir de l’invisible pour aller vers le visible, alors que les physiciens partent du visible pour aller vers l’invisible. Là encore il est nécessaire d’équilibrer les deux et sans tenir compte d’une chronologie (ne pas y penser). Le vrai sens du mot SCIENCE comporte à la fois le visible et l’invisible, le rationnel et l’irrationnel, etc. Alors les physiciens actuels ne sont absolument pas des scientifiques ! L’Alchimie est totalement dans l’équilibrage du visible et de l’invisible.
Il ne faut surtout pas oublier que le dogme cartésien est fondé sur le mental (d’après l’horrible Siècle des Lumières et Aristote & Co), sur l’opinion d’avoir raison, puisqu’on prétend étudier une chose « scientifiquement », alors comment voulez-vous qu’il y ait une erreur ?! Tous les concepts issus de la recherche actuelle et mercantile en plus, sont limités et approximatifs. Il est impossible de donner une explication définitive, fixé d’une chose ; surtout pour le Big Bang. Encore une fois : Tout est mouvement. Comme tout symbole : celui-ci laisse voir un Instant, pour mieux voiler encore plus dans l’Instant suivant ! Ainsi va le monde.

Mais le crime du mental et de l’humain, c’est de prétendre que sa « science » est de fournir à ses congénères un asservissement technologique de la Nature, et donc de la sienne, dont l’issue sera mortelle. Le fleuve ne peut pas se couper de sa source, sinon il n’y a plus d’eau.
Ainsi le misérable être humain se comporte exactement comme ce qu’écrivait Henri Monnier : « Admire, mon fils, la sagesse divine qui a fait passer les fleuves, juste au milieu des villes ! »
Tout est inversé, comme dans le dogme communisme qui part de la matière pour en faire une religion ; comme la révolution de 1789 est devenu la religion politique de l’opinion ; ainsi la révolution de 1789 et le communisme qui en découle historiquement se bombardent des prédicats de l’absolu et de l’universel, ce qui en font bien des religions à l’envers. Quand allons-nous sortir non seulement de ces dictatures, mais aussi de cette société PATRIARCALE ?

(Le Hiéroglyphe du haut représente la Nuit)

M. R.



Note.
1. Cette citation vieille de plus de 2000 ans n’a pas d’âge, elle est valable à toutes les époques. Un conte de l’Égypte ancienne explique qu’un homme a dû vendre jusqu’à sa maison, et même ses vêtements pour coucher avec une femme. Nous avons la version inverse et moderne avec un homme qui voulu coucher avec un autre homme, il en perdit tous ses biens... (Voir l’impressionnant livre de l’écrivain John Rechy : City of Night, qui existe en une traduction française).
 
 

Dernière mise à jour : 22-06-2010 02:32

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