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Général et Universel Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 11-07-2010 23:33

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Démocratie, Esprit, Général, Liberté, Matérialisme, Politique, République, Universel


bastille1789.jpg
 
Général et Universel
ou République du bluff
ou Démocratie bidon


Paralysie politique dans la dualité cartésienne Spirituel-Temporel,
ou Pouvoir religieux-Pouvoir politique, comme si l’humain était
un corps + une âme. On oublie de voir l’ensemble, d’où une cacophonie.
 
 
Voir aussi la page : Universel et général

Rappel : l’Universel est de l’Esprit, le général est de la Terre.

L’américanisme, ou libéralisme, ou capitalisme issu de la Révolution de 1789, qui donna par la suite le communisme ne peuvent conduire qu’à une basse uniformité : la même soupe pour tous, ou un général vraiment « général » baptisé « universel » (comme la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme). Cela donne pour résultat non pas une harmonie mais un solo de tambour et autres instruments sans aucun ensemble. Les instruments détonnent les uns par rapport aux autres. On a aussi cela dans un tableau déséquilibré.
 
En politique la cacophonie arrive parce le libéralisme et le communisme prennent pour critères de valeur de leur civilisation des signes purement matériels, et comme moyen de persuasion politique des procédés qui visent uniquement le psychologique et les appétits sensibles, c’est-à-dire la part de l’âme la plus excentrique, celle qui a la plus tendance à refuser, à refouler tout ce qui, dans le vrai sens, a vraiment valeur universelle.
Tout comme le vide de la laïcité transformé en dogme, le marxisme prétend unifier, uniformiser, standardiser le comportement de l’humain, dans sa vie et son mental, par une sorte de transposition sur le plan éducatif des méthodes de fabrication industrielle de série, issue de l’ère industrielle naissante du 19è siècle.
Quand un marxiste parle de la « masse ouvrière », ou des « travailleurs », il les voit à l’image de la masse que constitue un tas de ferraille ou un troupeau de moutons. Cette massification psychologique, ou bassement psychique (le mental), la philosophie marxiste la présente comme une mutation de la quantité en qualité, en vertu d’une confusion du spirituel et du psychisme, de l’universel et du général.

Le GÉNÉRAL n’est qu’une opinion d’opinions, le centre de gravité de toutes opinions particulières, et c’est ce centre qui prétend définir le principe de la majorité du corps électoral (en France, la République). Il tend à jouer le rôle de l’universel, à s’ériger en dogme oppresseur de la minorité. C’est pourquoi personne n’est plus dogmatique, plus sectaire qu’un libre penseur (ou brasseur d’opinions) et que le principe républicain prend nécessairement à sa maturité la forme d’une dictature et réclame la suppression morale ou métaphysique des minorités qui sont rejetées en enfer.
(D’après le livre Synthèse et Temps Nouveaux, de Jean Coulonval)

J’ai toujours eu des doutes sur les blogs internet de ceux qui osent se bombarder orgueilleusement « Libre penseur », en matière politique, étant par la même des ergoteurs de premières, manipulateurs d’opinion (la leur), redresseurs de torts avec violence ; et qui une fois le vent tournant en sens contraire me donnent l’impression qu’ils deviendront peut-être de bons dictateurs. Bon, leur coup de gueule n’est pas inutile, et le problème justement est celui de l’opinion... dont on sait les ravages qu’elle provoque ! Rien n’est plus trompeur que les manifestations extérieures du sentiments. La modestie extérieure peut masquer l’orgueil intérieur, et l’inverse. « Dieu voit les cœurs », et il y a le bon larron et Judas le disciple...
Pour le rationaliste, le libre penseur, le cordon ne peut jamais être coupé entre l’opinion, qu’il érige en dogme (voir le site de LLP), et la vie de tous les jours. Pour lui, l’acte de penser est le sommet ultime des manifestations de la vie : « Cogito, ergo sum » (Je pense, donc je suis), ce qui est l'inverse de l'enseignement de Ramana Maharshi (Connais-toi toi-même).

La libre pensée, née avec la Renaissance et le besoin d’étudier la matière selon des disciplines intellectuelles autonomes et libérées des influences de la théologie catholique et de la métaphysique, a effectivement conduit à la liberté des opinions et à la Révolution de 1789. Mais en prenant le pouvoir politique, elle se niait du même coup.
Elle est obnubilé, paralysé dans le consensus social des prises de consciences, ôtant ainsi tout principe qui jusqu’alors, résidait dans l’essence métaphysique du pouvoir royal, et dont la prise de conscience s’était éteinte de plus en plus depuis la Renaissance, même chez ses détenteurs. La Révolution de 1789 a été ainsi, tout à la fois, l’accouchement d’un processus commencé avec la Renaissance et le début de temps nouveaux.

En triomphant, la libre pensée signait son arrêt de mort, car il est évidemment impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord. Le pouvoir au peuple est un bluff, et les régimes d’assemblée, si subtil que soit leur dosage, n’ont pu tenir que parce que les sociétés secrètes du style franc-maçons exerçaient occultement, en usant habilement de tout le clavier des appétits économiques des individus et des groupes, le pouvoir métaphysique qui avait été abandonné par la royauté officielle. Ils n’ont pu tenir qu’en identifiant dans les consciences, par un jeu subtil d’institutions légales et de systèmes éducatifs, le politique avec l’économique.
Le pouvoir proprement politique, c’est-à-dire légitimé par la connaissance de ce qu’est l’homme en soi, sur le plan métaphysique où il trouve sa définition, a continué à être exercé très consciemment mais occultement, par les sociétés secrètes.


Depuis 1789, en apparence, tout le monde peut exprimer sa pensée ! C’est une forme déguisé de liberté, par contre en régime communiste, il y a une véritable censure, c’était le cas sous la dictature de Staline, de Fidel Castro ; c’est  nettement plus sournois et vicieux dans la Chine communiste.
Ainsi avec la république de 1789 et le dégommage de l’Église catholique romaine, un autre culte est établit : l’opinion, ce qui a conduit au désir d’une unité de l’Opinion, quasiment transformée en universelle ; et ce désir, dans sa profondeur, ne vient pas d’une volonté de suprématie intellectuelle, mais d’un besoin profondément spirituel et religieux de trouver la paix de l’âme et de la société, qui cherche sa satisfaction par des voies fausses. Tout le monde cherche la paix, le centre immuable, et il est reconnu que l’athéisme n’a jamais été qu’une forme de religion.

Les États-Unis n’ont réalisé pleinement l’idéal démocratique, pour autant qu’une illusion puisse devenir des faits, qu’en dissolvant totalement le sens de la « personne », entité métaphysique et non temporelle. On voit où cela nous a mené depuis le crack boursier de 1929 et la seconde guerre mondiale : un pays dominant le monde et par la même voulant imposer une gouvernance mondiale, une monnaie unique, etc.
L’intégration de l’individu dans le social s’accomplit sur le plan de l’uniformité (Hollywood) des attitudes psychologiques dans l’usage des biens matériels. Les USA sont la patrie du copyright ! Il ne s’agit pas pour l’individu d’être une « personne », ce serait se singulariser, mais de faire « comme tout le monde », et c’est l’American way of life que l’Américain s’imagine naïvement pouvoir convenir à tous les peuples.
Dès lors que ce n’est plus l’Esprit qui découvre un sens dans la matière, c’est la matière qui confère à l’Esprit, et c’est le matérialisme.

(Référence à Jean Coulonval et son livre : Synthèse et Temps Nouveaux)
 
 
 
En pays démocratique et en république, Nicolas Sarkozy paie son dentifrice !
 
 
 

Dernière mise à jour : 12-07-2010 00:17

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