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Identité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 31-07-2010 01:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Esprit, Identité, Nature, Personne


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Identité

Normalement la partie est égale au Tout, alors l’identité,
les étiquettes sont inutiles et source d’ego.
 
 
Identité puise sa source dans identique, le même que. Identité possède aussi le sens de un, individuel. A ce moment là on tombe dans les étiquettes, les numéros de ceci et de cela, etc. Dans le monde de Big brother en marche, l’identité sert à reconnaître la personne, à l’étiqueter, à la surveiller, c’est le « code-barres » ou pièce d’identité, comme si la personne, son nom ne suffisait pas ; on a même maintenant recours à l’ADN, hyper rationalisme délirant et découlant du matérialisme poussé à son maximum. Curieusement on parle beaucoup d’identité, d’identitaire, dans la France de l’élu Sarkozy.
 
La date de naissance est une bonne identité vraiment proche de l’être. Il faudrait même tenir compte de la date de conception et non de la date de naissance, soit neuf mois avant. Comme le préconise quelques astrologues il faudrait étudier la relation entre la Lune à l’heure de la naissance et la Lune à l’heure de la conception neuf mois avant ; car il paraît que l’heure de la conception est plus significative que celle de la naissance. En effet, un fœtus garde en mémoire au cours de son développement et au moment de sa naissance les situations parfois dramatiques auxquelles il a été confronté. Il perçoit si sa vie est souhaité ou non...

Comme Jean Coulonval ayant été confronté à un problème identitaire, je l’ai été aussi, mais en une autre variante ; voici à nouveau un passage de son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, à propos de l’être humain.
Jean Coulonval, vu sa situation, est une des rares personnes qui peut prétendre justement « être une personne ».

« Auparavant, je n’étais qu’un individu, une unité arithmétique dans la masse des hommes, de France et du monde, dénombrables comme des pommes de terre dans un sac, un matricule d’assurances sociales, un nom sur un fichier électoral, un poste de travail à l’usine. Je comptais pour « un » en tout. Mon voisin était le « deux », etc. Tout au moins, le contexte de la vie et des structures sociales tendait à me limiter à ce rôle, à limiter ma vie à la seule dimension quantitative des besoins physiques. Tout m’invitait à croire, à me persuader que ce qu’on appelle la vie se limite au sensible, entre l’instant de la naissance et l’instant de la mort.
Mais quelque chose en moi ne le croyait pas, faisait de ma vie une perpétuelle insatisfaction, qui m’empêchait de m’attacher à un métier, à une fonction, de rechercher une « situation ».
.....
« Or la vision, en m’élevant en esprit à un étage de perception intellectuelle où je me découvrais une structure ontologique identique à celle de tout autre homme, en me faisant découvrir « Homme » et non plus un homme parmi d’autres, en faisant de moi une Personne, me faisait transcender le dilemme individualisme-collectivisme, qui est le problème le plus profond de toute politique mondiale actuelle ».

Effectivement, Coulonval touche là le drame de l’individualisme-collectivisme qui dure depuis au moins 2000 ans, lequel ne peut être résolu que par un aspect trinitaire : théologique, métaphysique (connaissance de l’être), physique.

« On n’accède pas au métaphysique par les mots et la logique formelle. Il est par-delà les mots et les symboles, fussent-ils liturgiques. C’est la vie et ses drames, et ses souffrances qui y conduit, et non pas l’enseignement professoral de l’Université, qui prend nécessairement des formes didactiques qui la caricaturent et en font un ramassis de jeux de mots et de calembours. C’est un fait de vie et non pas de scolarité. C’est ainsi que j’ai appris que la structure, l’ossature logique de toute chose créée, c’est la Trinité. Que rien n’existe en toute la création, le Ciel, la Terre, qui n’ait son germe en Dieu-Trinité. Que l’homme en ses actes, en tous domaines, économiques, politiques ou religieux, doit agir dans le respect de ces structures. C’est ça la morale. Mais le péché a faussé en l’homme la vision juste de cet ordre. Il est comme un mécano amateur qui, ayant démonté une bagnole, essaie de la remonter et, trouvant des pièce en rab, décide de construire une machine à coudre.
.....
Les principes et les institutions qu’a pondue et voulu imposer l’esprit de la Révolution de 1789 se disloquent et s’effondrent. Qui construira autre chose, rendra à la jeunesse déboussolée des raisons de vivre ? Pas moi ; je ne suis pas en situation de la faire. J’ai tenté seulement d’éveiller à ce problème des religieux, des politiques, des scientifiques. J’ai prêché dans le désert, et je ne suis pas un Jean-Baptiste.
J’ai vraiment cherché le « Mysterium Magnum » de Jakob Böhme... ».

Cet extrait du texte de Coulonval date de 1972 ! Il était déjà prémonitoire. Effectivement, les principes de 1789 sont plus que jamais moribonds. La laïcité est devenue progressivement une pseudo religion déguisée, et en plus remplacée par le pouvoir souterrain des plus importantes obédiences de franc-maçonnerie.
J’ai pu lire sur quelques commentaires de sites d’informations alternatives, comme on dit, qu’on ne sait pas par quoi remplacer les actuelles république et démocratie. C’est bien là le problème, et ceux qui ont le pouvoir s’y accrocherons jusqu’à la limite de leurs comptes en banque et de ceux de leurs copains.
Moi non plus je ne suis pas un Jean-Baptiste, comme remplacement de la République et démocratie j’ai essayé de jeter une idée avec l’ALEPHTOCRATIE. Cela peut faire rire, paraître prétentieux, j’aurais essayé ; pour le moment je ne vois pas le bout du tunnel. Mais déjà, un président de la République ne devrait pas être élu plus d’une année ! ça éviterait qu’il vende la France au plus offrant... comme c’est en train de se passer puisque Sarkozy suit la mode ou plutôt l’impérialisme américain et « indirectement » celle d’Israël.

Dans l’Égypte ancienne, wj indique : me, moi, je ; mais indique aussi une gaine de momie.
Unique, un, s’écrit : wc (un petit c, en alphabet de translittération)

Pour changer la démocratie et la République, il faut peut-être faire comme l’enseigne Ramana Maharshi :

« Découvrez qui vous êtes et tous les autres problèmes se résoudront d’eux-mêmes ». Ens 308.

Ou encore :
« La méditation est votre nature véritable. Vous l’appelez méditation parce que des pensées viennent vous distraire et que vous voulez les écarter. Quand ces pensées sont dissipées, vous restez seul, c’est-à-dire en état de méditation, libre de pensées ; et c’est votre vraie nature, celle que vous essayez maintenant d’obtenir en éloignant toutes les autres pensées. Vous appelez maintenant « méditation » le fait de tenir éloignées d’autres pensées. Mais quand la pratique deviendra stable, il se révélera que votre nature réelle est la vraie méditation.
Dès que vous essayez de méditer, d’autres pensées vous assaillent avec plus de force.
Aussitôt, un chorus de voix s’éleva avec des questions sur ce sujet.
Alors, Shri Maharshi continua :
Oui, toutes sortes de pensées surgissent lors de la méditation. C’est tout à fait naturel, ce qui repose caché en vous remonte à la surface. Comment les pensées pourraient-elles être détruites si elles ne se manifestaient pas ? Elles surgissent donc spontanément pour être détruites en temps voulu ; et cela pour fortifier le mental ». Ens 310.

Autres précisions importantes :
« Mais une fois le Soi trouvé,on se rend compte que le corps, les sens, etc., sont tous en Lui. A ce stade, personne ne posera plus la question et personne ne dira qu’ils sont inanimé [le corps, les sens sont aussi conscients] ».

Tout comme on ne sépare pas la matière de l’Esprit, on ne sépare pas le soi vulgaire du Soi divin ou Cœur :
« En fait, il n’y a pas de non-Soi [non Esprit]. Le non-Soi se trouve aussi dans le Soi. C’est le Soi qui parle du non-Soi, parce qu’il s’est oublié lui-même. S’étant oublié, il conçoit les objets comme étant le non-Soi, lequel n’est en fait rien d’autre que lui-même ». Ens 310.

« La Bible dit : « Le Royaume des Cieux est en vous »... Si vous vous considérez comme étant le corps [comme la société dans laquelle nous vivons, vidée de spiritualité], vous éprouverez quelques difficultés à comprendre cette affirmation. Si, en revanche, vous savez qui vous êtes réellement, vous découvrirez que le Royaume des Cieux et tout le reste sont inclus en votre Soi véritable.... Dirigez donc votre regard vers l’intérieur et il deviendra absolu. Une fois cette conscience absolue réalisée, dirigez votre regard vers l’extérieur et vous découvrirez que l’Univers n’est pas séparé de l’Absolu réalisé ». Ens 311.


M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 31-07-2010 02:00

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