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Dictature du libéralisme - Société mourante Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-09-2010 00:00

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Dictature, Libéralisme, Liberté, Mort, Peuple, Politique, Révolution, Trinité, Vie


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Dictature du libéralisme - Société mourante
 
 
Elle mène à ça :
« Paye ton logement et contente-toi d’attendre le mois prochain pour faire de même »
Et à ça :
« Chanter le dimanche, et le reste de la semaine, méditer sur son INFORTUNE en rêvant au dimanche suivant »
Et ça :
« Haïssez vous les uns les autres et laissez-moi amasser ! »
Ou encore ça :
« Il n’est pas de démocratie dans notre société car le Peuple ne décide rien ! D’autres jugent à sa place ce qui est bon pour lui ou, plus exactement, ce qui est bon pour eux ». Cela s’apparente au despotisme du Siècle des lumières.
Et la plus matérialiste :
« A quoi bon un salaire minimum, puisqu’il n’y a pas de salaire maximum ! ». Même logique qu'école supérieure entretenant une supposée école inférieure ! Mais là c'est en inverse...
 
 
L’homme est la mesure de toutes choses. Cela est parfaitement vrai, quand il s’agit des choses de ce monde. Aujourd’hui on ne s’en soucie plus guère, et l’on enseigne, avec un zèle digne d’une cause meilleure, que l’homme doit être mesuré par les choses ! [Par exemple les puces RFID ou le contrôle de l’appareil d’État]. Docteur A. Stocker.
L’homme est devenu une marchandise comme une autre ; selon le sens actuel du mot « scientifique », il est devenu mesurable, comptable, pondérable, et susceptible d’être inscrit sur une courbe ou dans un tracé graphique. Il sera bientôt pucé dans une carte d’identité nationale, voir mondiale.
 
 
« Ce système, que l’on nomme abusivement libéral, reste encore aujourd’hui présenté comme la voie unique, sans qu’aucune alternative ne soit concevable et, le drame est, qu’une sorte de consensus latent semble se dégager autour d’une pareille monstruosité. On voudrait ainsi nous faire croire que la société, dans laquelle le plus grand nombre vit de plus en plus difficilement tandis qu’une infime minorité engrange chaque jour, à vitesse exponentielle, des gains de plus en plus indécents, serait incontournable ! Comme à elle seule, pareille assertion défie le plus élémentaire bon sens, on nous rétorque alors qu’il n’y a rien en face ! En d’autres termes, avec l’effondrement du marxisme, auquel au aura d’ailleurs, dans un grand et opportun élan de simplification, associé toutes les idéologies, il n’y aurait plus d’alternative au libéralisme du XIX° siècle, celui-là même qui sévissait avant que le monde ne court au désastre dans les années trente du siècle passé ».

Effectivement, comme je l’ai déjà souvent écrit sur mon site, le libéralisme est une monstruosité, et on ne trouve rien de mieux pour éventuellement le remplacer, par nous proposer le modèle anglo-saxon. C’est la même chose que de proposer à un condamné à mort : la guillotine ou la pendaison !
Les révolutions de 1789 en France et 1917 en Russie croyait apporter une « Ordre nouveau ». Il en a résulté un « Désordre nouveau ». Toute révolution ne se fait que par la violence, et se maintient par la terreur. 1789 et 1917 ont été ces deux instruments du pouvoir qu’il a mis à la première place dans son système de « démocratie » populaire. La police politique du communisme, le sécuritaire de Sarkozy font toujours fureurs.

Plus personne ne sait depuis longtemps ce que c’est la démocratie :

« C’est bien là l’idée qu’exprimait Romain GARY en écrivant avec justesse : « Je suis un de ces démocrates qui croient que le but de la démocratie est de faire accéder chaque homme à la noblesse ».
Cette citation exprime bien l’idée de « se connaître », alors seulement, je répète : alors seulement, une société véritablement humaine et harmonieuse sera possible. Au mot « démocratie », je préfère Alephtocratie.

« Je vais prendre en compte l’avis de tous »
dit ce petit maître [Sarkozy], qui préside désormais aux destinées du pays, et que l’on croirait tout droit descendu des tréteaux de la commedia dell’arte ou jailli de derrière un décor de l’opéra bouffe. La juxtaposition stérile d’opinions tranchées n’est pas la démocratie, elle n’est que cacophonie, sclérose généralisée et, en définitive, elle contribue toujours par l’inertie qu’elle instaure dans le corps social, à la consécration d’une oligarchie régnante ».
Cela rejoins la pauvreté de « l’élite » actuel, le délabrement individuel. « Que peuvent les institutions conçue par des hommes qui ont perdu le sens de la personne, de l’être humain, et qui se soucie autant que de leur première chaussette de toute doctrine qui pourrait leur rappeler ce sens ? », comme écrivait le docteur A. Stocker dans son livre : Folie et Santé du Monde.

Le despotisme.

« Celui-ci, au XVIII° siècle, se voulait éclairé. Il était fondé alors sur un paradoxe : un roi, donc une institution prétendument divine et, en ce sens, l’illustration de l’archaïsme le plus rétrograde, mais aussi une volonté de suivre la voie tracée par les philosophes c’est à dire d’aller vers le progrès qui ne pouvait passer que par le bien du Peuple et, par là même, par sa liberté et, quelque part, par la négation de la réalité première, le pouvoir de droit divin. C’est pour résoudre cette contradiction que les tenants de cette philosophie politique développèrent l’idée d’une monarchie contractuelle. C’est, non plus par volonté divine ou par le poids de la tradition que le monarque s’impose à tous, mais parce que le Peuple se lie à lui dans un contrat : le pouvoir en échange du progrès ! La réalité politique contemporaine est entièrement fondée sur ce modèle. Le contrat y est symbolisé par la consultation électorale et le processus demeure, à la base, le même :
d’abord l’acquiescement et le blanc seing et ensuite l’espoir d’un progrès attendu en échange de ce mandat général. Il n’y a guère de différence : au monarque et à ses conseillers ont succédé le président et sa majorité et le discours demeure inchangé : « Votez pour moi, et laissez-moi faire ! ». La démocratie répond d’une toute autre logique et ne saurait s’accommoder d’un médiateur qui détiendrait un prétendu savoir inné ».
La « prétendue démocratie représentative » attrape-couillon : l’oeuvre concertée de prédation d’un petit nombre. Une minorité, seule à s’afficher au devant de tous, réclame ainsi du Peuple un blanc seing et, après, il lui est aisé d’affirmer que tout leur lui est permis. Quel formidable allié que ce Peuple ! On se sert de lui et après on ne lui doit rien ! Chacun le dit, les sondages le prouvent, tout le monde le constate qu’il n’y a, dans chaque décision politique, pas la moindre once d’une parcelle de la volonté de tous et, ce n’est là un secret pour personne, les dirigeants en place font ce qu’ils veulent au mépris du sentiment général.
Oui, voir le sens de l’Alephtocratie. Car les élites sont totalement pourris, alors on ne peut plus se laisser avoir comme cela. Les élites actuelles ont été confiées à des criminels, des apprentis sorciers qui ont perdus la tête, et sont emportés par le déluge au déchaînement duquel ils ont participé de toutes leurs forces.

Comme Jean Coulonval dans son livre Synthèse et Temps Nouveaux, je ne cesserais jamais de répéter que toute société humaine ne pourra fonctionner en harmonie que selon la Trinité :
- Vie religieuse, c’est le palier de l’Amour. Institutions relevant des « Églises ».
- Vie politique, c’est le palier de la connaissance, et donc de l’ordre du qualitatif. Institutions administratives, sociales, gouvernementales, etc.
- Vie économique, c’est le palier du physique, du sensible. Institutions de la production et de la consommation (commerce, industrie, finance, agriculture, etc.), donc organismes privés et autonome de la vie politique ; institutions policière et militaire.
Ces trois paliers de la vie sociale forment chacun la structure essentielle de la société, et ils sont agencés entre eux dans un ordre hiérarchique en tout semblable à celui de la hiérarchie structurale de l’individu, comme le souligne si bien le docteur A. Stocker.

Ce concept de la Trinité et à la base aussi bien du monde matériel que du monde spirituel et de la conscience, il est aussi bien physique que psychique et donc aucun des deux, mais plutôt un tiers [entre deux contraires] qui ne peut être saisi que dans un « mouvement », ou forme allusive, expliquait Carl Gustav Jung dans Mysterium Conjunctionis.
C’est l’Instant, le Soi divin de Ramana Maharshi qui agit non seulement en l’être humain individuel mais aussi au centre le plus intime de tous les processus de la réalité.

La trinité actuelle c’est :
- Les accapareurs : les révolutionnaires français de 1789. Ainsi, dans la Déclaration des Droits de l’Homme de 1793 il est écrit, article 16 : « Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie ». Il résulte de ces quelques mots des règles immuables. Tout d’abord et en premier lieu, le droit de propriété doit être affirmé, respecté et défendu. Dans une société, digne de ce nom, chacun a droit à être protégé de toute atteinte portée à ses biens. Que l’on songe seulement combien il devient difficile voire impossible, pour nombre de nos concitoyens qui vivent dans certains quartiers, de simplement posséder quelque chose, de préserver le bien acquis souvent au prix d’importants sacrifices ! Cela nous a donné : « la petite délinquance », le piratage informatique, etc... dont on peut se demander si tout cela n’est pas sciemment entretenue, dès lors que les policiers ne se rendent plus dans certaines banlieues, ou que des fonctionnaires de police dissuadent les « petites gens » de déposer plainte (ça ne sert à rien, on ne les retrouvera pas, etc.). La dégradation appelle la dégradation... Mais le problème commence avec les termes de la fin de cet article 16 « du fruit de son travail et de son industrie » ou : « équilibrer la répartition pour qu’il n’y ait pas de jaloux ! » Il doit y avoir échange, circulation, c’est la base.
Par exemple : « Dans la seule année 2005, le PDG de L’Oréal Lindsay OWEN-JONES percevait 7,358 millions d’euros de traitements, ce qui représente cinq siècles de salaires minimum et si l’on ajoute les un million de stock-options, au niveau du cours alors en vigueur cela équivaut à une valeur globale de 61,841 millions d’euros, soit plus de cinq millénaires et deux siècles de SMIC. En d’autres termes un individu engrange, à lui seul, en une seule année, pas moins du cinquième de l’effort prétendument gigantesque consenti pour les banlieues. (Citation extraite du livre du père Duchesne, Qu’est-ce que le tiers exclus ? d’après la source dans le quotidien Les Echos du 26 avril 2006)

- Les politiques.
- Le peuple, ou tiers exclus !


En référence en partie au livre du père Duchesne : Qu’est-ce que le tiers exclus ? Mais j’y reviendrais peut-être.

Pour terminer, voici qui appuie mon argument sur les deux voies du chasseur-cueilleur : voie de l’Horticulture et voie de l’Agriculture. C’est cette deuxième voie qu’hélas le chasseur-cueilleur a prise. La première voie permettait de rester dans le Paradis.

« Ce sont le fer et le blé qui ont civilisé l’homme et perdu le genre humain ».
Jean-Jacques Rousseau.
L'essentiel est chez Saint Paul dans le Premier Épître aux Corinthiens, chapitre 12, Diversités et unité des charismes : « Il y a, certes, diversités de dons spirituels, mais c’est le même Esprit ; diversités d’opérations, mais c’est le même Dieu qui opère tout en tous. A chacun la manifestation de l’Esprit est donnée en vue du bien commun ».
Le respect des colorations différentes dans les modes de vie, de sentir et de penser des nations peut et doit créer l'unité dans la diversité, seule forme d'unité qui puisse se dire universelle.
L'internationalisme (gouvernance mondiale) proposé comme l'antidote des nationalismes, ne vaut pas mieux car il procède par négation des vocations nationales particulières. Il ne peut procéder que par nivellement par le bas, sur le plan d'une basse psychologie du ventre et du bas-ventre.

M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 15-09-2010 02:01

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