Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow TAOCRATIE
TAOCRATIE Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-10-2010 21:18

Pages vues : 1835    

Favoris : 229

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Cosmos, Dieux, Espace, Instant, Japon, Mort, Nature, Politique, Tao, Taocratie, Théocratie, Terre, Vide, Vie, Yôkai

 
frise_moyen_ag1_gr.jpg
 
TAOCRATIE

Tout est SYMBOLES et VIBRATIONS
Un symbole sera VRAI parce qu’il découle des essences,
ou rythmes cosmiques, il en est la SIGNATURE

TAOCRATIE, de TAO et CRATIE (suffixe du grec kratos : force, puissance)
 
 
 
Priorité fondamentale de l’INTÉRIEUR sur l’Extérieur. L’action du Sage s’exerce sur l’intérieur. Il ne cherche pas à imposer au monde les règles, les mesures, les rites ou les lois inventés par lui-même, et donc artificiels. Car tout « parti », tout « isme » en philosophie et en religion, en science, en économie, en politique, qui tend à imposer ses lois à l’ensemble est une dictature et une source de mort. Le seul modèle valable est celui de la Nature. Ainsi la Taocratie est la maitresse des Sciences Naturelles.
Il y a une astronomie sociale comme il y a une astronomie du cosmos. L’ordre social doit être le reflet de l’ordre de la Création, sinon c’est la guerre, la mort et le drame perpétuel. Les Taoïstes considèrent d’ailleurs que le corps humain et le monde sont construits exactement de même. « Si chacun s’occupait de ses propres affaires, il n’y aurait pas de querelles » (Ens. 479 de R. Maharshi). Dans le Taoïsme aussi, le monde est capable de se gouverner tout seul sans l’aide des dieux ! Ce qui ne veut pas dire qu’ils n’existent pas.
Pour que l’être humain puisse retrouver l’action spontanée (issue du Tao, et donc abandon du mental), et donc la PAIX, il lui faut d’abord apprendre à se connaître. Ramana Maharshi ne dit pas autre chose tout au long de près de 1000 pages. Savoir trouver le chemin de la spontanéité et du retour, de l’inutile, du ‘Je’. Sujet et Objet doivent être confondu. La Paix est comparable à : « Connaître le masculin, et pourtant garder le féminin, c’est devenir la vallée du monde... » (Masculin : conscience, clarté ; féminin : protéger et nourrir, obscurité, intuition et impulsions vitales).

D’autre part, le mot INITIATION est devenu négatif depuis l’avénement d’Internet, et surement la chute de l’Allemagne d’Adolphe Hitler. Le mot Initiation se comprend maintenant comme le « chef » qui en sait plus que les « esclaves ». Mais un « esclave » peut aussi être initié, soit par une tierce personne, soit par lui-même, soit par la grâce et donc instantanément. Il est essentiel de savoir qu’on n’atteint pas un but en le recherchant ! On n’atteint réellement que ce que l’on ne cherche pas, selon le principe Taoïste. Or, initier, in-itial : commencer dans l’énergie première manifestée demeurant Trinité. Ce qui peut paraître étrange, mais naturel. Si le mot initiation est négatif, cela vient encore de la Révolution de 1789 et de son anti-tradition. La clef est dans IN+IATION. Initiation ne doit pas être associé avec l’horrible mot : pouvoir ! mais avec le Soi de Ramana Maharshi, le « Connais-toi toi-même ». Et le Taoïsme est dans cette tradition puisque il préconise le salut de l’individu : « Mon destin est à moi, il n’est pas dans le Ciel ».
INITIATION ne se jette pas « en pâture aux foules », car sous peine d’être mal comprise (qui a des oreilles pour entendre entende), INITIATION provoquera une catastrophe cosmique. De plus, la majorité détient rarement une vérité ! Et vérité et liberté sont indissociables éternellement. Qu’on se reporte à la page sur le Jeûne du Cœur à propos de connaissance.

Dans l’Égypte ancienne, initier s’écrit : BS (bes), possédant le sens de mystère, secret, forme mystérieuse, introduire, enterrer. Notez que le déterminatif de BS est le POISSON, or ce symbole a été repris par les premiers Chrétiens. BSJ (besi, avec le i bref) indique couler à flots, en abondance. BST (beset) indique une sorte de PAIN.
Dans le Sumérien, BIZ indique pleurer, couler, accuser.
Si maintenant on cherche absolument à tuer tout mystère dans le monde, il sera mort ! Car dans le mystère se trouve aussi l’ART et donc la beauté. Nous traversons simplement un « mauvais passage » en ce moment, où plus personne ne sait qui est quoi ! Thèmes et Variations sont entrés dans le chaos ou au moins dans de grandes vibrations !
Savoir avant tout qu’il n’existe que l’Instant, le Soi, pouvant effectivement déboucher vers le DIVIN, ou vers son CONTRAIRE et donc adversaire. L’Instant est la même Source pour le Christ et Lucifer !

Enfin, il est évident que dans une Théocratie, Taocratie, un être affamé ne passera pas la nuit dans la ville où le lieu où il se trouve sans manger, et sans avoir un toit et des vêtements. Si le minimum de cette règle ne lui est pas offerte, il sera en droit de porter plainte directement contre le roi ou l’élu, et tout devra lui être facilité pour ce faire.
De même que le premier devoir et la base d’une Théocratie, Taocratie, c’est le gite et le couvert pour tous les habitants du pays. Il ne doit pas y avoir de classes genre : pauvres, moyens, riches, ce qui est un gage de qualité de la moindre civilisation. De même que la qualité d’une civilisation est le reflet dont elle traite les étrangers sur son territoire. Tous étrangers de passage ou demandant asile se verra remettre un cadeau, et on facilitera son installation, selon la même règle du gite et couvert. Même règle si l’étranger meurt et qu’il a eut le temps de constituer des biens propres, il sera tout fait pour les restituer à ses éventuels héritiers à l’étranger.
Respectant toutes vies, la Théocratie, Taocratie encourage le végétarisme et la « Nourriture par la lumière ». De même la Théocratie, Taocratie, en vertu de sa maîtrise en Science Naturelle, favorisera essentiellement l’Horticulture, sous la responsabilité du pouvoir spirituel, pour délaisser grandement l’agriculture. L’agriculture sous la responsabilité du pouvoir économique sera uniquement réservée aux vêtements (lin, coton, orties, etc.), redonnant ainsi une nouvelle vie aux plantes assassinées. Une petite partie de l’agriculture, en dehors de la production de vêtements, ne pourra être consacré que pour les rites du respect des morts (comme dans l’ancienne Égypte). Il faut le comprendre comme le Taoïsme : le culte de L’INUTILE, préservant la Nature, bien qu’honorer les morts ne soit pas inutile... « Le bonheur est là où s’achève tout mouvement » est-il écrit par Tchouang-tseu.
Donc le matérialisme, toute la « production » économique terrestre est destiné à la vie, mais à la vie métaphysique : CONNAISSANCE DE L’ÊTRE. Simple, puisque tous les habitants du pays peuvent y participer et s’y passionner. Tel est l’acharnement vital. Et lorsque nous serons enfin prêt, nous pourrons rencontrer amicalement et donc à découvert des formes de vie extraterrestres.
 
 
 
« Celui qui n’agit pas met le monde à son service et pourrait faire d’avantage ; celui qui agit se met au service du monde et n’y suffit pas. C’est pourquoi le non-agir était en honneur dans l’antiquité ». De même, « si les inférieurs agissent et que le supérieur agisse également, supérieur et inférieurs auront même vertu et il n’y aura pas de souverain. Ainsi le supérieur doit ne pas agir et mettre ainsi le monde à son service ; ses inférieurs doivent agir pour se mettre au service du monde. Ceci est une loi constante. C’est pourquoi les anciens souverains ne se servaient pas de leur intelligence ». On a un semblant de « démocratie », mais ce mot à notre époque ne veut plus rien dire.

« Qui plie les hommes par le rite et les rompt par la musique, qui les protège par la bonté et les relie par la justice, celui-là corrompt leur nature originelle... Comment la bonté et la justice censés unir les hommes comme la colle à la laque, la corde et le cordeau, pourraient-elles avoir quelque influence sur le monde régi par le Tao et la Vertu ? Elles ne provoquent que des égarements ». Telle est une belle définition de l’OPINION par Tchouang-tseu, chapitre : Pieds Palmés.

Le Taoïsme est uni dans sa diversité, mais il n’est pas l’Un. Il est quelque chose comme exclusif et initiatique maintenant une harmonie. Il fait savoir qu’en Chine, et dans d’autres pays d’Orient comme le japon, la vie est RITE, la religion n’est pas une fonction différencié de l’activité sociale, comme pour les Musulmans. Le Tao est proche du Soi de Ramana Maharshi. En Chine il n’existe pas de mot ou plutôt d’idéogramme pour donner un sens au mot occidental : religion.
Le corps du Tao est un corps de FEMME, le seul corps véritablement complet puisqu’il procure la transformation pendant la naissance. Ainsi, le corps social, Maître, initiateurs divers sont souvent des femmes et doivent adopter une personnalité féminine, un corps transformationnel. Ceci ne pose pas de problème car nous sommes tous à la fois masculin et féminin en proportion selon les sexes physiques.
Le Taoïsme est conscient de la place de la sexualité dans la vie, dans la Nature, et lui confère cette position à tous les niveaux de sa pensée et de sa pratique. À ce propos de la sexualité taoïste, il y a de nombreux malentendus. Car comment trouver la liberté entre le produit et la contrainte ou refoulement ? « Il n’y a rien que les hommes aient plus de difficulté à comprendre que ceci ».
Éros invoqué, Éros refoulé reflète et gouverne explicitement la sexualité taoïste. Faire l’amour est bon pour la santé, mais aussi fait peur ! la femme devenant une sorte de vampire qui prend l’essence des hommes ! Il fut écrit beaucoup de manuels sur « l’Art de la Chambre à Coucher ».

« N’accable pas ton corps, n’agite pas tes essences séminales... Ne te sers pas de ton corps dans le but de réaliser tes désirs. Ne te laisse pas entraîner par tes sens pour t’investir dans les choses, ne poursuis pas tes phantasmes aux dépens de ton unité intérieure. On ne vainc pas l’érotisme par des prouesses de « l’Art de la Chambre à Coucher », il faut le dominer avant qu’il ne puisse avoir prise sur nous », dit avec sarcasme un auteur taoïste.

Comme pour le mot égyptien BA qu’on traduit trop souvent ici en Occident par « âme », l’idéogramme CHEN signifie aussi « âme », mais comme pour l’Égypte, ce n’est pas dans le sens chrétien, mais comme des multiples courants dont l’être humain est doté ; car il est complexe et composé d’essences diverses. Le système spirituel Oriental et chinois est une vibration imperceptible entre le Yin et le Yang, il n’y a jamais de contraire pris isolément, sinon c’est le désastre de la guerre, et Yin et Yang ne sont jamais contraires mais COMPLÉMENTAIRES. Tout est donc complémentaire et en CORRESPONDANCE, comme s’il n’existait pas d’espace ni de temps.

On retrouve la Trinité dans le Taoïsme, appelée « Les Dix Milles Êtres » :
- Le Chaos primordial matrice soumis au Tao.
- Libération des énergies (souffles).
- Formation du monde spatio-temporel en des divisions infinies.
La Trinité est toujours active par la vibration du Yin et du Yang. La vibration ou alternance est la première Loi de la cosmologie : quand Yin atteint son apogée, il se change en Yang, et vice-versa. C’est exactement la même chose avec le Fixe (Coagulation) et le Volatil de l’Alchimie.
Ptah représente le Père-Mère Principe dans la Trinité. Il est le « Feu » de chaque atome et en est le moteur.
ATTENTION, je peux lire sur ce site un détournement de la Trinité, comprise SANS MOUVEMENT OU VIBRATION : « car si le Fils procède du Père, ensuite l’Esprit du Fils, il n’y a pas de circulus. La Création est une émanation platonicienne, il n’y a pas de circulus historique Théologie-Métaphysique-Physique » - nous explique Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et Temps Nouveaux.
La Trinité faisant partie de l’Instant, du Soi, est la seule réalité possible et éternelle. Le meilleur exemple est celui de la couleur et lumière, d’ailleurs étrangement illustré par les trois bandes verticales bleue blanc rouge du drapeau français, puisque toutes les couleurs s’harmonisent pour donner le BLANC, L’INSTANT. Bleu Blanc Rouge c’est aussi Noir Blanc Rouge de l’Œuvre alchimique.

En un sens le roi, l’élu, devient le Fils tout en redonnant nouvelle naissance au Père : il faut qu’il y est CIRCULATION. C’est cette circulation qui permet d’assurer une CONTINUITÉ, une FLUIDITÉ toute artistique entre le gouvernement et la société entière du pays.

Si on parle en Occident uniquement de l’Holocauste des Juifs, sans parler de celui des Russes, on oubli aussi l’Holocauste des Taoïstes en Chine en 1949 grâce au Staline chinois : Mao Tsé-toung , qui allait aussi faire des ravages au Tibet. Le marxisme étant un des pires fléaux de tous les temps de l’humanité. Mao est responsable d’une grande partie de la destruction du patrimoine historique de la Chine, dont le Taoïsme et sa vie monachisme.
On sait tout de même que chez les moines taoïstes le mariage était courant, il est même indispensable pour devenir Maître Dignitaire du Tao. Être Dignitaire du Tao, le Tao-che, c’est avant tout un office.

Les Dignitaires du Tao sont le pouvoir spirituel au même titre que les fonctionnaires impériaux sont le pouvoir politique. Le Tao-che ou son groupe ne constitue pas une Église, mais une confédération de Maîtres. Il n’y a donc pas d’autorité doctrinale ou dogmatique, ces Tao-che ne sont que des chefs symboliques d’une administration ecclésiastique. Ils vivent au sein de communautés locales, et là l’état marital est une condition de la prêtrise.
Le Tao-che n’est pas comparable avec un prêtre catholique, ou protestant.
En aucun cas le pouvoir spirituel, le pouvoir économique, ne pourront devenir des états dans l’État, comme on peut le voir aux États-Unis avec le grand nombre d’agences alphabétiques plus ou moins en cheville avec le mercantilisme du privé, y compris des mercenaires en fonction d’armée privée. C’est aux trois pouvoirs d’y veiller.

Vie courante

Le Taoïsme se retrouve dans tous les actes de la vie courante, par exemple en médecine : drogues et acupuncture ; en astrologie, etc. Il s’agit surtout de ne jamais oublier les liens qui unissent l’être humain à son environnement, ce qui n’est pas le cas en Occident avec le destruction de la Nature par la chimie des pesticides par exemple. L’être humain est à l’image d’un pays, du cosmos, ça forme un ensemble.
Ainsi, on ne construit pas n’importe comment ni n’importe où. Toute une série de rites sont nécessaire pour fonder un temple par exemple. Il faut déterminer l’orientation, tracer au sol, creuser, établir les fondations, etc. puis consacrer le temple.

En Égypte ancienne comme dans le Taoïsme, les fonctions sacerdotales s’intègrent dans les autres fonctions sociales. Les officiants se spécialisent, et devaient posséder une formation intellectuelle poussée.

Gouvernement
Le Premier Ministre ou celui que les historiens ont baptisé du nom arabe de Vizir, avait un rôle considérable entre le roi et l’administration dont toutes les branches dépendaient de lui. Il était surtout chef de la Maison de l’économie (pouvoir économique), car il contrôlait les travaux publics, la justice, les finances, les archives, les douanes, et l’aspect matériel de la Maison de Vie (pouvoir politique). Le Vizir est après le roi ou élu le second magistrat du pays, avec sous ses ordres une dizaine de Cours de justice (Maisons vénérables). Le roi ou l’élu peut aussi rendre des jugements.

Donc la Théocratie, ce que j’appelle ici Taocratie, possède à sa tête un élu ou roi. C’est sur lui que repose la structure social du pays. Le roi ou l’élu est l’intermédiaire entre le ciel et la terre. L’élection du roi correspond à sa naissance, et ce n’est pas rien, c’est quasiment symboliquement une « Naissance divine », et n’a bien-sûr rien à voir avec une élection dans une république issue de 1789. Cette « Naissance divine » donnera lieu à des fêtes et cérémonies dans tout le pays et notamment cinq jours de congé. Le roi fera quatre fois le tour de la Maison du Gouvernement (pouvoir politique), pendant qu’il se célébrera des cérémonies dans la Maison sacerdotale (pouvoir spirituel), pendant que l’armée célébrera aussi une cérémonie (défilé) dans la Maison de Vie économique (pouvoir économique). Le sens des cérémonies est d’attirer l’énergie psychique du cosmos pour en faire bénéficier le pays pendant tout le règne du roi ou élu.
Le roi, ou représentant du ciel et de la terre est donc détenteur d’un pouvoir cosmique, puisque comme écrit plus haut, l’ordre social doit être le reflet de l’ordre de la Création, alors naturellement le roi possède ce pouvoir cosmique, du moins symboliquement, car par sa personne, il maintient l’équilibre de la création que menace à tout instant le retour au chaos : celui des forces hostiles à l’organisation du monde (comme nous le voyons maintenant). Mais attention, le roi ou l’élu n’est en aucune façon un dieu, il est seulement considéré DANS SON HUMANITÉ. Il donne des conseils, et officie en matière de pouvoir politique, c’est-à-dire du point de vue qualité de vie sociale.
Mais comme tout est lié, le roi ou l’élu n’assure qu’une CONTINUITÉ dans la ligné de ses prédécesseurs auxquels il doit respect.
Le roi ou l’élu assume l’universalité de son royaume, mais n’est pas comme un régime impérialisme, car comme déjà écrit, son universalité se borne à être comme une étoile brillant dans le ciel parmi d’autres milliards étoiles. Et universalité veut aussi dire SAGESSE (Je suis celui qui suis : ça je être).

Le roi ou l’élu ne le devient pas non plus par héritage, comme pour les rois français, ou la dynastie des Romanov en Russie, car la royauté ou la fonction s’apprend comme un métier, car c’est une fonction, avant tout le roi ou l’élu n’est qu’un être humain (voir plus bas à propos de son élection). Le roi assure au mieux un ordre de paix dans la société pour que celle-ci puisse être libre d’agir sans entrave.

Le roi ou l’élu favorise tous les arts en accord avec la caste sacerdotale et son art, aussi bien en architecture et urbanisme que des les arts picturales littéraires et sonores ; le tout en accord avec l’ordre de la Création bien-sûr.
 
 
puce2.gif
 

Les MAISONS GOUVERNEMENTALES

C’est l’équivalent des Maisons de Vie de l’Égypte ancienne.

Prêtrise et art sacerdotal dans la Maison sacerdotale
Il découle essentiellement de la symbolique et donc de l’énergie cosmique. Les officiants se voient confier des tâches que d’autres n’ont pas choisit. N’importe qui désire une Initiation, augmenter ses connaissances pourra en faire la demande mais devra subir avant un examen, car comme écrit dans l’encadré du début, une initiation mal comprise pourra déclencher une catastrophe, aussi bien pour la personne que pour la société.
Ce sont donc les prêtres qui enseigne les arts : peinture, sculpture et architecture, musique et chant, astrologie, poterie et émaux, etc. Seules interdictions : la pratique de la magie noire, car cette pratique a entraîné en partie la chute de l’Atlantide ; de même que les sacrifices d’animaux en offrandes sont interdites.

Art militaire et Maison de l’économie

C’est ici que les secrets sont les mieux gardés. Ici pas de prêtre mais des officiants en accords avec le pouvoir politique et spirituel. L’art militaire s’enseignera donc dans la Maison de l’économie, dont le roi ou élu sera le chef.

« L’idéal de la classe sacerdotale en Égypte était la subordination de l’individu à l’État et au gouvernement des sages, d’où émane la grande responsabilité du sage-gouverneur ou roi », écrit S. Mayassis dans : Mystères et Initiations de l’Égypte ancienne.

Il existera aussi la ou les Maisons des Livres (bibliothèques)

Pratique la justice et tu dureras sur terre.
Apaise celui qui pleure ; n’opprime par la veuve ;
Ne chasse point un homme de la propriété de son père.
Ne porte point atteinte aux grands dans leur possession.
Garde-toi de punir injustement.

Dans la Théocratie - Taocratie, le roi doit des comptes, il n’est absolument pas comme Louis 14 qui se comportait comme un véritable dictateur : « l’État c’est moi ! ». Aussi il sera jugé sur ses actes et punis ou récompensé, notamment d’une participation éternelle à la vie divine ; comme d’ailleurs le peuple, puisque celui-ci a aussi naturellement accès à cette participation à la vie divine. Cependant étant élu, le roi nécessairement possède « un temps d’avance » sur le peuple, par la force des choses, il est donc plus proche de la Réalisation du Soi que le peuple, du moins symboliquement, car parmi le peuple il peut y avoir des Sages ayant réalisé le Soi, et le roi ne l’ayant pas réalisé !
La divinité royale symbolique est conçue par la caste sacerdotale, comme une nécessité métaphysique qui ne modifie pas la qualité d’être humain du roi. Par rapport aux autres pays et pouvoirs, le roi de la Taocratie est simplement comme une étoile parmi toutes les autres dans le ciel, c’est aussi simple que ça.
Il faut bien comprendre que le roi ou l’élu est un symbole puissant qui entraîne tout le pays derrière lui. Aussi, comme tout symbole, le roi ou l’élu illustrera des VARIATIONS DE SYMBOLES : protection de la nourriture en cas de problèmes économiques ; résoudre des mouvements agressifs internes et extérieurs ; bref, reculer les limites d’un chaos naissant.

Le roi ou l’élu représente symboliquement L’UNIVERSEL, comme une étoile parmi toutes les autres dans le ciel, ce qui n’est absolument pas ce que représente un « président de la république ». Il suffit donc que le roi soit là pour que le souffle de l’universel, du Tao, soit représenté et irradie sur les autres personnes. Le roi est un instrument du Tao, un lien indispensable sur la portion de terre que représente son pays, sous la lumière des forces de la Nature et donc du Cosmos.

La royauté, la Théocratie, la Taocratie par sa symbolique est lumière, souffle pour l’être humain, autant nécessaire que le soleil et l’eau pour la vie. Voilà la force symbolique de la Théocratie, Taocratie. Par essence, le roi est facteur d’ordre et représente l’œuvre organisatrice de la Création (son pays comparable à une étoile dans le ciel). Tel est le sens que devait posséder la fonction de Pharaon dans l’Égypte ancienne, au moins dans les premières dynasties. Encore une fois, dans cette époque lointaine ou dans une future possible Théocratie ou Taocratie, le roi ou l’élu n’est qu’un être humain, pas un dieu comme l’illustre la série Stargate SG1, où il a été confondu le symbole et la « réalité » ; car le roi ou l’élu n’est que « le fils d’un humain ». Et quelque que soit la puissance métaphysique de la fonction de roi, les événements parfois cruels de la vie fabriquent la difficulté du métier de roi ou d’élu.

En ce qui concerne l’élection du roi, il nécessite non seulement un conseil de la caste sacerdotal, et bien-sûr du peuple, dont certaines personnes qui en feront la demande seront invité à tour de rôle pour délibérer sur tel ou tel candidat au futur poste de roi.
Un certain Akhtoès dit que Dieu a fait pour l’homme des « Régents dès l’œuf, des Soutiens pour soutenir le dos du faible ». C’est extraordinaire de NATUREL comme conception de la politique : tout y est, du métaphysique au physique.

La durée de l’élection du roi sera en discussion chaque année le jour anniversaire de sa « Naissance divine », en fonction d’une consultation du peuple et de la caste sacerdotale. Si le peuple ou le sacerdoce ne sont pas d’accord, il faudra constituer un sacerdoce ou Conseil des Sages spécial afin d’accorder les parties.

Le roi ou l’élu est un métier, alors que la caste sacerdotal qui est aussi un métier, comme écrit dans l’encadré en début d’article, et dans le sens du Taoîsme elle N’IMPOSERA PAS DE RÈGLES, puisque la caste sacerdotale est composé de Sages. Le point essentiel semble donc perdu depuis la chute de l’Atlantide et consiste à NE JAMAIS IMPOSER DE RÈGLES, car nécessairement celle-ci sont du domaine humain et non naturel. Ce qui est perdu « mais qui existe bien » est l’ACCORD INCROYABLE qui devra résonner pour maintenir une harmonie dans le corps social du pays et du roi et de la caste sacerdotal. Cette ACCORD semble donc perdu depuis au moins 10.000 ans, mais PTAH en est probablement la clef du mystère, car là se situe certainement la Trinité, la Vraie ! celle où il y a circulation ou vibrations. La Théocratie ou Taocratie se voulant universel, y compris son roi, il est évident qu’imposer toutes règles énoncées par des êtres humains est une traitrise et une imposture ! Seul l’ordre social doit être le reflet de l’ordre de la Création, je ne le répéterais jamais assez !

Comme tout est symbole, il est évident que les dieux, les esprits, ou Yôkai au Japon, ont besoin des humains : pour faire vivre un Arc-en-Ciel il faut d’abord de la pluie, et surtout quelqu’un pour l’observer. C’est pareil pour les dieux ou esprits ! Pareil pour l’ombre d’une aiguille sur un cadran donnant naissance à ce qu’on appelle HEURE. Alors le roi ou l’élu est aussi là non seulement pour le peuple mais aussi pour les dieux. Il doit donc donner quelques satisfactions aux dieux : par exemple faire construire des maisons pour eux, c’est fondamental. Pareil pour les offrandes (encore une fois, voir la pluie et l’Arc-en-Ciel). Tous ces échanges favoriseront une harmonie. Harmonie délicate, à équilibrer sinon à reporter sur la caste sacerdotale, car si un problème survient chez le peuple, ou que le pays ne progresse pas, ont va tout reporter sur le roi : c’est de sa faute ! Il arrive d’ailleurs la même chose en 2010 dans la France de Sarkozy, même si les ministres et des députés en prennent aussi pour leur grade. Donc dans la caste sacerdotale, il y aura intérêt à bien construire et saisir le sens des symboles lors de la « Naissance divine » ou élection du roi, sinon il en découlera des « casseroles » comme celle que se traîne notre Sarkozy depuis 2007 (et s’il n’y avait que ça !).
Il faut bien comprendre que de la qualité politique du roi ou de l’élu dépendra la qualité de vie du pays, y compris indépendamment de ce qui se passe en 2010 et la suite. L’ordre du monde et l’équilibre cosmique c’est cela uniquement qui permet de comprendre ce qui est perpétuel et donc la vie du pays, de tous les pays, de toutes les planètes habitables (sauf hélas celles qui ne sont pas encore en harmonie !). La qualité politique du roi ne pourra fonctionner correctement qu’avec avec la qualité du pouvoir spirituelle. Toujours le malheur des sociétés résulte de la négligence du pouvoir spirituel ou des fautes commises à son égard.

Il faut bien comprendre que depuis la nuit des temps les symboles essentiels ont prit de multiples noms, tout comme le dieu Ptah devient Rê, puis devient Osiris qui deviendra Jésus de Nazareth, etc. Comme dans la symbolique alchimique, des symboles passent de thèmes en variations, et des variations se transforment en thèmes. TOUT BOUGE D’INSTANT EN INSTANT et on ne doit jamais voir un symbole de façon statique. Plus la symbolique sera compliqué et plus il y aura risque de catastrophe.

Ptah est la BASE, ce qui est illustré par son corps gainé. Il met en rapport le roi ou l’élu avec tous les éléments de la prospérité nationale et universelle.
Le roi lui répond :
« Je suis ton fils et tu m’a placé sur ton trône et tu m’as confié ta royauté. Tu m’as mis au monde à la ressemblance de ta forme et tu m’as assigné ce que tu as créé. Tu as fait de moi un monarque, comme tu as été, pour établir l’Égypte dans son état normal. J’ai façonné les dieux venus à l’existence de ton corps, selon leurs formes, leurs corps et leurs couleurs. J’ai organisé pour eux l’Égypte selon leur désir et j’ai bâti... et des temples ».

Les dieux dans le Panthéon Taoïste
C’est comparable aux Yôkai du Japon, les objets pouvant aussi contenir un dieu. Par exemple le dieu du Tonnerre : Monseigneur le Tonnerre a toute une famille, avec beaucoup d’enfants inexpérimentés, dont celui qui pris dans la fente d’un arbre et ne pouvant se dégager seul, dut son salut à un bûcheron qui passait ; ou encore celui qui, maladroit, ne réussissait pas à s’envoler et finit par se faire assommer à coups de bâton par un paysan qu’ennuyait le bruit de ses roulements pendant ses essais infructueux... Mais Monseigneur le Tonnerre ne fait que le bruit, C’est Mère Éclairs qui les produits à l’aide de deux miroirs. Quant au dieu du Vent, c’est une déesse : Madame Fengpopo, qui donna le nom à mon site internet : Fangpo.

Comme pour les Yôkai, dans le Taoïsme il y a des dieux pour tout y compris pour le corps, ainsi il existe le dieu des deux yeux : Lumière Abondante Yingming, une divinité pour le sommet du crâne : Dongwangfu, etc.
Pour les Chinois plus que pour les Taoïstes, ce sont les propriétés surnaturelles des dieux et bien matérielles qui les intéressaient (faire pleuvoir par exemple).

« Chaque région produit sa catégorie d’êtres. Ainsi le souffle des montagnes produit de nombreux mâles, celui des lacs des femelles ; les souffles obstrués donnent des muets, les vents des sourds ; dans les forêts on rencontre beaucoup de gens voutés ; le souffle du bois rend bossu ; sous les abris rocheux les gens ont souvent le ventre ballonnant ; le souffle de la pierre rend fort ; dans les terrains très accidentés on souffre souvent de goître. Dans les régions chaudes on meurt jeune, tandis que les pays froids confèrent la longévité ; le souffle des vallées donne des rhumatismes, celui des collines rend fou, les terres fertiles incitent à la bonté... »
Les régions du monde produisent donc des espèces conformes à leur vertu intrinsèque et connaître ces caractéristiques est la clef du bon gouvernement. 


[Références à : Henri Maspéro : le Taoïsme ; Kristofer Schipper : Le Corps Taoïste ; François Daumas : La Civilisation de l’Égypte pharaonique ; S. Mayassis : Mystères et Initiations de l’Égypte ancienne ; Ramana Maharshi ; Jean Coulonval ; Tchouang-tseu]
 

A noter qu’il n’y a pas de hasard, car le nombre de l’adresse de la page est : 1287, et le total de ces chiffres donne 18 : 8 + 1 = 9, soit le chiffre du Ciel en Chine.

M. R.
 
 

Dernière mise à jour : 20-10-2010 23:16

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2014 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >