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Maladie de l’Or et du Libéralisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 13-11-2010 01:32

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Banques, Colonialisme, Dictature, Démocratie, Inquisition, Libéralisme, Mort, Opinion, Or, Politique, République

 
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Maladie de l’Or et du Libéralisme
Maladie de la République
 
 
 
C’est désormais bien connu depuis plus de 4000 ans, l’Or rend fou ; voyez l’état du monde actuel et le G20 ou pré-mondialisation, ne faisant que jeter de l’huile sur le feu.
Ce G20 est le spécialiste du mélange entre pouvoir politique et pouvoir économique...
Contrairement à ce que laisse voir nos cinq pauvres sens, l’Or métal, qui semble éternelle puisqu’il ne s’oxyde pas, est un véritable terroriste, pour employer un mot/maux à la mode.
 
Un certain Anti, dieu et passeur de son état, fut condamné à avoir les orteils coupés pour avoir transporté Isis sur son bateau dans l’île du Milieu, alors qu’on lui avait précisé de ne transporter aucune femme ; mais Isis c’était déguisé en une vieille femme avec un petit anneau d’Or à la main. Bien-sûr Anti craqua en se faisant payer avec l’anneau. Maligne la Isis ! Ainsi à cause de sa punition, Anti, privé d’orteils, jura d’interdire l’Or dans sa ville. Bientôt de ses pieds sans orteils poussèrent des griffes, ainsi on appela Anti : « Celui qui a des griffes ». Donc Messieurs les Couilles en Or, vos orteils sont désormais comptés, et très prochainement il vous poussera des griffes. C’est bien fait, car vous ne pourrez plus mettre vos chaussures à 1000 euros la paire ; et plus vous couperez vos griffes et plus elles pousseront rapidement.
La ville d’Anti s’appelle Edfou : « La Maison de l’Horus d’Or ». (D’après des extraits du conte de l’Égypte ancienne : Les Aventures d’Horus et de Seth, traduction de Gustave Lefebvre)

Rappel : l’Or était considéré par les Anciens Égyptiens comme la chair des dieux. C’est donc un métal prédisposé pour les œuvres artistiques, uniquement pour cela ! Donc ceux qui ont fait commerce de l’Or sont les pires criminels de la planète Terre.

L’Or est probablement un métal qui attend sa délivrance ! Car le véritable Or est INTÉRIEUR, il est Lumière. Les trésors sont intérieurs et pas extérieurs, comme le brillant de l’Or : le meilleur langage est le silence, car la parole et l’audition sont de l’ordre du physique et du sensible, alors que la connaissance de Soi et du divin est d’un ordre différent.

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Maladie du libéralisme

Avant tout c’est l’individu qui trône depuis 1789, le libéralisme et la libre pensée issue de la Renaissance.
Méthode des révolutionnaires et des franc-maçons de 1789 :
« Désagréger la matière votante, isoler les individus, pour les rendre inorganiques - ce qui s’appelle liberté -, indifférents et homogènes - ce qui s’appelle égalité -, leur imposer néanmoins cette mutuelle adhérence qu’on nomme fraternité ; en un mot les réduire à un magma docile et périssable, tel est l’effet du machinisme ». Et de la démocratie !

« Il n’est pas d’exemple dans l’histoire d’une plus profonde et plus complète dissolution sociale.
La libre-pensée a tué la société parce qu’elle avait tué la personne humaine. Dissociant l’homme et l’isolant de toute attache naturelle ou morale, elle l’a livré comme une épave au flot social. En son âme, elle n’a laissé subsister que cette ruine, l’égoïsme, qu’elle a appelé raison et qui sera la haine ou la peur.. [...] »
D’après Augustin Cochin 1876 - 1916, ancien élève de l’École des Chartes, archiviste, paléographe et historien.

Je suis entièrement d’accord avec Augustin Cochin, que la révolution de 1789 fut l’affaire de quelques obédiences de franc-maçons (Grand Orient essentiellement) ; nous faire avaler dans les livres d’histoire des écoles de Jules Ferry que cette révolution fut un mouvement spontané du peuple, est du lavage de cerveaux.
« L’histoire de la Défense républicaine fait de la Révolution l'oeuvre du peuple ; l'histoire de fait y voit un coup monté, intrigue de quelques ambitieux, thèse aussi fausse que la première.
L'erreur provient toujours de la même source : on fait un problème psychologique de ce qui est un problème social : on rapporte à l'action personnelle ce qui est le fait d'une situation, de la force des choses ».
Dans les deux seules citations de Cochin en début de chapitre, j’ai l’impression de lire le livre de Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux, ma grande référence du moment. À ma connaissance, Jean Coulonval ne doit pas avoir lu Cochin.

Les meneurs de la révolution de 1789 furent des « vulgaires », poussé par le monde de la finance et des riches bourgeois : « Quoi de plus misérables, ridicule, grossier, qu’une séance de la Convention de 1794 ? », écrit Cochin ; il n’y a qu’à comparer avec les séances actuelles à l’Assemblée Nationale... « Ce n’est ni la force du génie, ni la force de la conviction qui ont abattu l’ancien régime ». Cette phrase de Cochin peut s’appliquer à la révolution russe de 1917 ! Dans ces deux révolutions, dont 1789 est la source, le COMMUNISME est bien présent, comme l’avait fort bien vu Jean Coulonval : « L’Union, l’Union, tel est l'unique mot de ralliement, le mot magique répété chaque jour dans les pamphlets, dans les discours, le seul argument donné aux hésitants, la seule cause assignée aux victoires » ; les mots Nation et socialisme étaient aussi dans la bouche des révolutionnaires de 1789 et 1917. Et comme le précise Cochin, UNION devient un mot/maux pour hypnotiser les foules, comme une nouvelle religion en creux, sans le divin, sans la foi. L’OPINION était née. UNION est donc a entendre comme DICTATURE, car : « La force qui accomplit enfin le nivellement des ordres et des provinces, comme un immense équarrissage de la France, en effaçant, dans la loi d'abord, puis par la loi dans le fait, les types, les usages et la physionomie des hommes et des villes, avait déjà dans son action même quelque chose de la monotonie de son oeuvre. Elle travailla partout de même : telle qu'elle est à Quimper, on la retrouve à Marseille. La Révolution n'a pas de patrie ».

Phrase de Cochin qui prouve que l’opinion diabolique et cataclysmique se retrouve dans toutes révolutions modernes : « Les premières victimes de la haine des frères sont toujours des frères d’hier ». Effectivement, nous sommes tous frères et sœurs humains. Ainsi : « Les épurés sont, non pas d'anciens adversaires, pas même des amis récents et mal connus, mais précisément les chefs et les sauveurs de la veille. « La Révolution mange ses enfants », c’est ce qui est arrivé avec les dernière réformes des derniers tsars de Russie, les Juifs bolcheviks ont préférés balayer tout cet ancien monde pour chier le leur, tout comme les révolutionnaires de 1789 qui voulurent effacer jusqu’au calendrier grégorien pour imposer le leur : le Calendrier Républicain Français, adopté par un décret de La Convention Nationale à la date grégorienne du 5 octobre 1793.

Toutes les révolutions consistent à PILLER, TUER, MENTIR, tout ça au nom de l’union ! mais surtout au nom de l’opinion et de l’intérêt personnel.
Rappel : le monde de la révolution est très très très jeune : 221 ans (entre 1789 et 2010)
Il est vrai que cette révolution de 1789 fut le triomphe des encyclopédistes, des ‘Salons’ et du Siècle des Lumières, et autres philosophes genre John Locke et autres esprits rationalistes. Certains appellent ces intellectuels d’un nouveau genre : ‘le clergé laïque’, et le règne de l’opinion en éclatait de plus belle, et on se faisait mousser la cervelle sans rapport avec la réalité. Et ce sont ces intellectuels qui ont fait des millions et des millions de morts ? Déjà écrit de nombreuses fois, mais 1789 est le triomphe de la LIBRE PENSÉE, et non celle de telle ou telle idée libérale, donc 1789 est le triomphe de l’horreur et enfer qu’est l’opinion, qui nous tue tous à petit feu.

« La France de la bourgeoisie, capitaliste, impérialiste - drapée dans les principes de 1789, pour mieux les bafouer - n’aura de cesse d’agrandir et de préserver « son » empire colonial. Dans le sang et le crime ». Page sur les bagnes français en France.

Communisme, Union et société.
Le mot ‘société’ date de 1180, et possède le sens de social : quelque chose de commun à plusieurs personnes : on met en commun pour en tirer un bienfait. Une société n’a pour fin que le bien de ses membres. Mais une Assemblée Nationale, une armée, la magistrature, le corps d’État, ne sont pas des sociétés ; une nation n’est pas une société : c’est la communauté d’origine et non la communauté de but, le lien du sang avant l’alliance des intérêts, la nature avant la volonté qui unit les compatriotes. Un corps de métier, une communauté de palais ne sont pas des sociétés ; car ses membres n’y sont que par leur état et non par leur seule volonté. Une commune, ou les habitants d’un village ou d’une ville, ce n’est pas une société : les habitants en font partie, du fait de leur résidence et non de leur libre choix. Mais tous ces groupements peuvent devenir des sociétés de façons différentes, précise Cochin. « Les églises enfin ou les ordres religieux, les églises protestantes livrées au libre examen, frisent sans cesse ce danger [de devenir société] et y tombent souvent quand elles actualisent leur idéal immédiatement, le ramènent en ce monde [du spatio-temporel], soit de fait par le relâchement et la politique, soit de droit par le libre examen, et ce qu'on appelle la largeur d'idées. Surtout par les systèmes sociaux ». Toutes ces voies et variations aboutissent à ce qu’on nomme ‘la société’, et ses participants figurent comme libres, libérés de toute attache, de toute obligation, de toute fonction sociale.
« De ces sociétés du dix-huitième siècle, libres, égalitaires, il va se dégager une conception nouvelle des lois, du pouvoir et des droits... Les sociétés secrètes l'avaient pratiqué de tout temps dans leur enceinte fermée. Les Jacobins ont essayé de l'appliquer au gouvernement d'une nation. Ce régime n'est autre que la démocratie pure, gouvernement personnel et direct du peuple par lui-même. C'est l'opinion soumise à ce régime qu'on appelle « le peuple » en 1793. Les Sociétés de pensée sont le milieu artificiel où germera la nouvelle conception morale et politique ».
Une société de pensée : « association fondée sans autre objet que de dégager par des discussions, de fixer par des votes, de répandre par des correspondances, - en un mot d'exprimer sans plus - l'opinion commune de ses membres. C'est l'organe de l'opinion réduit à sa fonction d'organe, et constitué, mis à part comme tel ».
Comme je l’écrivais sur une page, sans exagérer, nous sommes bien dans la cervelle de John Locke et compagnie... dans les loges maçonniques... jusqu’à ces ergoteurs et emmerdeurs de philosophes gréco-latins... mais pas dans la réalité...

Le mot ‘société’ fait fureur justement au Siècle des Lumières : « Ce sont des sociétés de philosophes.
C'est au déclin du règne de Louis XV que le phénomène se répand en France. Le Grand-Orient se constitue en 1773. Les Sociétés secrètes et ordres divers, Ecossais, Illuminés, Swedenborgiens, Martinistes, Egyptiens, Amis réunis, se disputent les adeptes et les correspondances. On voit enfin de 1769 à 1780 sortir de terre des centaines de petites sociétés à demi découvertes... ». Il entre aussi en piste les technologies que l’on finira par confondre avec le sens du mot ‘Science’, or le mot science se comprend comme une somme d'efforts isolés, et non le produit d'un effort collectif.

La nouveauté du Siècle des Lumières, c’est sont COMMUNISME. En effet, autrefois les chercheurs, philosophes, Alchimistes et autres mystiques travaillaient en solitaire, mais au Siècle des Lumières, justement celles-ci furent réuni, c’était l’Union ! la MÊME SOUPE POUR TOUT LE MONDE, le début de la pensée unique, le début de la mondialisation, L’OPINION ROI. Ce communisme de l’opinion impose à tous sans demander l’avis à personne.
« Jamais peut-être le courant général des idées, de la littérature, ne fut plus éloigné du monde des réalités, du contact avec les choses, que dans cette fin de siècle. Il suffit de nommer les philosophes politiques comme Rousseau et Mably, un historien comme Raynal, des économistes comme Turgot, Gournay et l'école du laisser-faire, des gens de lettres comme La Harpe, Marmontel, Diderot. C'est ainsi que naît le philosophisme ». Terrible et si lucide cette phrase de Cochin que je croirais écrite par Jean Coulonval.

La libre pensée n’est qu’un pitoyable magma du mental, et donc on en oublie le spirituel, le contact avec la réalité : « les privilégiés oublies grâce à l’opinion leur privilèges ; le religieux oublie sa foi, etc ».

Comme l’écrit bien Augustin Cochin, il existe en gros deux types de sociétés :
- sa conservation, organiser l’ordre et la discipline, s’occuper du social ; ce qui correspond à peu près au sens du mot politique : de l’ordre du qualitatif.
- son objet, les idéaux de justice et de liberté, la théorie sociale ; ce qui ne correspond à rien si ce n’est à l’intellect ! avec les mots attrape-couillons : liberté, égalité, fraternité.

Le mot démocratie est aussi un attrape-couillons, puisque pour faire jouer le pouvoir du peuple, il faudrait le consulter quasiment chaque jour ! chose qui rendrait la vie d’un pays impossible. « Dans le régime parlementaire la théorie démocratique n'est pas pure, ni le gouvernement du peuple direct. En effet, sous le régime représentatif, ou bien l'électeur vote pour un homme plus que pour le programme [opinion et culte du sensible] et alors il ne discute guère, ou s'il discute ce n'est après tout que sur des questions générales... »
Dans la démocratie pure, « tout est livré à la discussion libre, et, d'autre part, cette discussion est étendue à toutes les questions et à tout le monde et à tous les temps, et non limitée aux questions générales, à certains électeurs et à certaines époques... ». Donc ne pas confondre démocratie pure et démocratie parlementaire (ce qui représente le peuple par une assemblée).


RÉSULTAT DE L’INDIVIDUALISME de 1789 ou SYNARCHIE

L’individu devient vraiment un individu, un numéro, donc une marchandise comme une pomme de terre dans un sac à patates ; puisque l’individu est devenu « socialisé », il est ‘bouffé’ dans le magma.
Et nous aboutissons à un régime DICTATORIAL : « Pas plus dans une société purement démocratique que dans une société autoritaire, il ne peut être question pour la masse, de liberté, de souveraineté réelle, actuelle ». C'est l'idéal qui reste au terme de l'évolution. En fait, le pouvoir est aux mains de quelques-uns - sous le règne de la liberté comme sous celui de l'autorité - et la masse suit, obéit, croit ».

LA DÉMOCRATIE N’EST PAS LE PEUPLE !

Intellectualisation de la démocratie selon Augustin Cochin :
- Vérité, Liberté, Justice. Ce qui donne trois oppressions :
- Libre-pensée, Individualisme, Socialisme.
Pour aboutir à la servitude suivante :
- L’intellect doit rester secret (première faute)
- La morale n’y a pas sa place, d’où le recourt à la corruption et au chantage.
- La matérialisme s’y développe à fond et par force.
- Et les libertés dans tous cela sont inexistantes.

Le peuple n’a pas le temps de penser, il travail ! alors ce sont les loges de franc-maçons qui pensent pour lui... On se repose avant tout sur l’élite, la ‘lumière’.
Qui dit individualisme dit égoïsme, corruption, peur. On dit qu’on libère, que c’est le dogme du libéralisme, mais pour MIEUX ASSERVIR, sur le terrain social (politique), ne parlons même pas du terrain spirituel. Le règne de l’opinion de l’individu s’exerçant en un magma informe ne peut que conduire à un abaissement moral et spirituel.
« Le socialisme qui, sous le nom de justice, réalise la tyrannie officielle des sociétés populaires : à la servitude morale des volontés succède et s'ajoute la servitude matérielle des biens.
Cette justice se dit l'égalité et c'est la spoliation violente de tous les biens par le despotisme, dans le silence universel de la terreur et de la haine. C'est le communisme du gouvernement révolutionnaire ». Ici c’est à la fois Augustin Cochin et Jean Coulonval !

RÉSULTAT DE 1789 : Une fiction impersonnelle remplaçant la personnalité humaine (nous sommes dans la tête de John Locke & Cie). Dieu est devenu le social, donc le spirituel est inversé, il est passé dans le spatio-temporel ; c’est bien ce qu’écrivait Jean Coulonval.
Une société sans idéal, sans objet qui lui réponde, donc une société d’opinions, c’est la définition même de l’oppression du mental.
Toute société d’égalité est dictatoriale, du fait qu’elle renonce par principe à toute distinction personnelle ; car elle ne peut se passer d’unité de direction. Or un direction sans responsabilité, un pouvoir sans autorité, donc sans respect, c’est l’ouverture à l’oppression morale.
« Toute société de frères [maçons] est lutte et haine par le fait qu'elle dénonce comme égoïste toute indépendance personnelle : car il faut bien qu'elle lie ses membres les uns aux autres, qu'elle maintienne une cohésion sociale, et l'union sans amour c'est la définition même de la haine ».


BASE DE L’OPINION : LES SOCIÉTÉS SECRÈTES

« Secret, chantage, violence, tels sont les trois moyens de l'organe social - ignorance, faiblesse, terreur, ses trois instruments, pour assurer à l'être collectif la conscience, l'autonomie, le bonheur ; ce sont les trois postulats de la démocratie, les trois étapes de la « régénération » nouvelle.
L’opinion ne cherche pas la vérité, elle cherche le social, le plus grand nombre, et peu importe la qualité, c’est la quantité qui prime, et donc le pouvoir économique et matérialiste ; l’entente est ici le moyen - et non plus l'effet ou le signe - de l'accord. Voilà même en quel sens la pensée peut se dire là plus libre qu'ailleurs : c'est le seul monde qui n'exclut, en principe, aucune opinion - où toutes aient également entrée et voix ».
Selon Cochin il existe deux opinions :
- Réelle, décidée spontanément grâce à un ACCORD de fait, de témoignages, quelles qu'en soient d'ailleurs les causes inconscientes.
- Sociale, puisque résultat d’un travail collectif dans une société de pensée.
Le résultat de ces deux catégories d’opinion : l’unanimité, mais le sens et la valeur sont différents...


M. R.
 
 
Voir aussi Émile Durkheim souvent mentionné par Augustin Cochin.
 
 

Dernière mise à jour : 13-11-2010 16:17

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