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Scélérate république française - 2 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 20-11-2010 01:23

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Argent, Bagnes, Banques, Communisme, Démocratie, Dictature, Inquisition, Justice, Libéralisme, Liberté, Opinion, Pouvoir, Prisons, Supplices, Synarchie, Tortures, Travail

 
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Scélérate république française - 2
 
 


Bagnes de Rochefort, suite
 
« Sa vie fut un long combat contre la société, mais la société s’est enfin vengée ;
voyez là-bas cette tête sanglante ». Werner.
 
 
 
 
Comme dans les goulags soviétique modèle Staline, les bagnards de Rochefort recevaient un petit pécule en échange de leur esclavage. A la différence des goulags où on nourrissait les condamnés selon ce qu’ils fournissaient comme travail, à Rochefort pour un condamné qui allait à « la fatigue » comme on appelait ça en 1827, il recevait une ration de vin ; mais le condamné qui n’allait pas à « la fatigue », ou celui qui était retenu à la double chaîne, ou l’infirme, le malade ou convalescent, seraient réduits à la famine ou au jeûne forcé si une aide extérieure ne leur venait au secours.
A certaines heures du jour, quand des forçats valides sont au port, les salles et les cours du bagne sont transformés en ateliers. Quelques forçat sculptent avec les outils « autorisés » : bouts de verre et clous. Ils ne font pas des chefs d’œuvres mais des ‘choses’ à l’imaginaire d’une grande banalité : cœurs enflammés, colombes se becquetant, trophées de chasse, ou sujets religieux tels le Christ sur la croix ou la Vierge en adoration. Reste que d’après Maurice Alhoy et son témoignage de 1827 sur les bagnes de Rochefort, les sculptures des forçats étaient très habiles et se revendaient bien sur le port.
Maurice Alhoy a vue un vaisseau à trois ponts exécutés en petit par un forçat, qui lui avait demandé deux années de travail ; à cause du chef du forçat il ne put le vendre qu’un faible prix, qui en plus, le lui fut remis qu’en partie ! l’autre partie revenant, suivant le règlement, à la caisse des forçats invalides.

Bien-sûr il se trouva un sadique, un diable qui fit enlever les maigres outils des forçats, sous prétexte que cela pouvait servir aux évasions. L’amiral Jurien, celui qui autorisa l’utilisa des couverts, n’approuva pas cela et punit le sadique.
La plupart des ouvrages de forçats sont enrichis d’agréments en or, métal non contrôlé à l’époque, et qui renforçait la défiance des acheteurs, alors le forçat s’écriait : « Que je ne sorte jamais de la position où je me trouve, si je vous trompe ! » Et effectivement il n’existe pas d’exemple qu’aucun condamné se soit rendu coupable d’escroquerie. Il paraît qu’à l’époque on pouvait faire des emplettes en bijoux de forçats dans des fêtes patronales aux environs de Paris, ou sur les boulevards de la capitale.
Un forçat de Rochefort très habile horloger-mécanicien faisait des horloges en carton, dont on admirait le mécanisme et l’élégance.

Quand un forçat est libéré, selon Maurice Alhoy, il est comme fou à l’idée de sortir du bagne ; mais malheureusement, comme le montre Victor Hugo dans les Misérables, le forçat doit présenter une pièce d’identité (cartouche jaune) tout au long de son chemin, tels nos modernes radars sur les routes et autres satellites contrôlants la population. L’administration judiciaire continue donc d’humilier le libéré du bagne, comme la loi dite de la “relégation” du 27 mai 1885 ; une des lois les plus scélérates de la Troisième République. Ainsi non comptant d’avoir purgé sa peine on lui en inflige une autre : celle du mépris que portera sur lui les nouvelles personnes qu’il va croiser dans la « société ». « C’est un forçat » diront les « honnêtes gens », l’opinion ayant fait son ravage sans savoir. Même humiliation pour tous sans distinction ; même arrêt prononcé par la « Société ». A l’extérieur, personne ne distinguera le bonnet rouge libéré (peine légère), du bonnet vert (peine lourde ou à perpétuité) qui arrive à être libéré avant de crever !

Les bonnets verts sont donc les condamnés à 20 ans de bagnes et à perpétuité ; les bonnets rouges, les plus nombreux à Rochefort et ne font que quelques années de bagne. Bien-sur d’après quelques peintres et Maurice, ce sont les bonnets verts qui ont la plus sale tronche ! Et à l’époque pas de photographie...
D’après Maurice Alhoy on trouve quelques « nègres », selon son expression et comme on les appelait alors, des noirs qui étaient plus heureux à Rochefort qu’esclaves en Martinique alors colonie française...

Pour abréger, on renvoyait du bagne les forçats libérables, ‘marqués’ de manière à être repoussés partout où ils porteraient leurs pas ; ce que montre bien Victor Hugo et qu’il dénonce. Je me demande si Victor Hugo ne s’est pas inspiré, en partie, du livre de témoignages de Maurice Alhoy, car les Misérables est sorti en 1862, soit 32 ans après le livre de  M. Alhoy ? Bien plus, je peux lire sur le Wikipédia que la genèse des Misérables remonte à 1829...

Quelques personnes charitables et intelligentes protégèrent des forçats libérés, en leur permettant de travailler pour gagner leur vie tout en cachant leur passé.

A cette époque et même avant la seconde guerre mondiale, le forçat et l’enfant du bagne est livré en pâture aux hommes qui les gardent. Ces geôliers peuvent avoir « la férocité des gladiateurs à qui étaient confiées les bêtes de l’amphithéâtre, ne regardaient point les forçats comme des êtres humains, mais comme des choses que la barbarie et un arbitraire brutal peuvent défigurer ou détruire à leur gré, d’après Maurice Alhoy. Pour ces geôliers, les forçats ne sont que des objets qu’ils peuvent détruire et mutiler, car ils comptent sur les vices de la société pour les pauvres bougres.
De temps à autres quelques lettres de grâce arrive au bagne.

D’ailleurs on se demande comment, le roi, cas d’un sursaut de monarchie, puis le président, cas du passage à une république, ne furent pas au courant des conditions abominables qui régnaient dans ces bagnes français ! véritable instruments de tortures comme savait si bien les utiliser la justice française aussi bien du temps des rois que de la République ! Voir l’atroce supplice de Damien en 1757 à Paris, c’était seulement il y a 253 ans, mais la barbarie est toujours présente en 2010. Supplicié pour avoir simplement donné un coup de canif sans gravité au roi Louis 15. En plus cela se passa en plein milieu du Siècle des Lumières... Incroyable !


Maladies.
La fièvre faisait tous les jours des ravages dans le bagne de Rochefort. Plus d’un tiers des condamnés étaient atteint de maladies, ce qui paraît énorme. Je passe sur la sexualité des bagnards... car Maurice Alhoy voile tout cela sous des mots cachants le maximum de ce problème, probablement à cause de la censure, mais aussi à cause de la logique de la pensée et de la morale de ce temps.

La France et sa colonisation.
En partant de 1827 et en remontant 74 ans, sur 12.000 émigrés, la plupart Lorrains, gens honnêtes, paisibles et laborieux, nous dit Maurice Alhoy, qui s’embarquèrent pour la Guyane, 3000 seulement échappèrent à la mort. Le nom de Cayenne, déjà tristement célèbre au 20ème siècle l’était déjà avant, où il avait la réputation de terreurs populaires... Le Directoire y déporta une longue liste de proscrits, en moins de deux mois la moitié avant cessé de vivre.
 

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Désastre de la Révolution de 1789 - suite

Guerre des universalités
 
1789 et le despotisme de la liberté remplaçant le despotisme de la royauté
Emprisonner et tuer au nom de la liberté... le comble c’est que les jacobins l’ont fait !

La France républicaine totalitaire est logiquement dénoncée comme un État particulièrement peu favorable au respect de la liberté religieuse... Voir la diarrhée législative française qui chie une loi contre le port du voile intégral...

Une société de libres penseurs, genre franc-maçons ou autres, comme le nom l’indique : ‘libre pensée’, cette société ignorera la loi... peut-être pour en proposer une nouvelle... Mais avant tout, que ce soit dans une société plus ou moins cachée ou dans le monde dit vulgaire, tous sans exception nous cherchons la Vérité... qui nous libérera...
« M’imaginer que, parce que j’ai une opinion personnelle, pour moi seul, je réalise ma liberté, ma personne, et que je deviens « moi », ce que je suis. Ou bien m’imaginer que, parce que je me fonds dans le psychisme et les dominantes intellectuelles d’un groupe, je renonce à toute opinion personnelle et me mets au service de la Vérité en renonçant au « moi ». Cette vérité ne peut être que l’uniformité des psychismes, à le mode communiste », écrit Jean Coulonval.
Se connaître soi-même se fait difficilement en « société ». La vérité est un pays sans chemin, expliquait Krishnamurti à Omen en 1929. Des masturbations intellectuelles faites en groupe, en société, ne permettront jamais de connaître, même une vérité, car toutes sociétés secrètes ou non ne sortira que sa PROPRE OPINION, c’est aussi simple que cela. Car le mental, la conscience, n’appartient pas à une personne, à un groupe de personnes ou une société, mais la conscience humaine appartient à l’ensemble de la planète Terre, et c’est la totalité de la conscience humaine qui évolue, mais n’est pas à la recherche d’une vérité. Comme déjà écrit, quand on cherche quelque chose on ne le trouve jamais... il faut laisser en suspend...

Le pouvoir corrompt.
La vérité étant un pays sans chemin, la vraie vie ne fait pas partie de ce monde illusoire, car pourrie par le verbiage humain : les mots/maux.
Les franc-maçons sont des criminels si leur savoir leur fait dominer le peuple... qui ne sait pas, comme le gourou d’une secte ésotérique dominera l’ignorant. Avant de s’occuper des autres, les franc-maçons devraient s’occuper d’eux-même !
De plus si les franc-maçons croient pouvoir connaître LA Vérité, tels que le suggèrent leur symbole « Grand Architecte de l’Univers » se fourrent le doigt dans l’œil, car la Vérité tout entière ne peut consister en un puzzle de vérités partielles cueillies un peu partout et consigné dans un Grand Livre, sorte de déterminisme. Le Tout est autre chose et plus que le total des parties. « La loi sociale est une loi d’immanence, elle se suffit à elle-même et ce pastiche de Dieu n’a que faire ici [le Grand Architecte] », écrit Augustin Cochin dans les Sociétés de pensée et la démocratie moderne.
Les accidents possibles du sensible dans le monde spatio-temporel et du mental et de la logique sont en quantité indéfinie, et donc inépuisable. Alors une construction logique, si parfaite qu’elle puisse paraître, ne peut prétendre exprimer l’absolu, et l’on peut dire de tous les systèmes philosophiques qu’ils sont vrais par ce qu’ils postulent (opinion), et faux par ce qu’ils nient, ce qui fait qu’ils sont tous sectaires, non pas d’intention consciente mais par nature. Il sont tous nécessairement atteints d’un scotome de l’intellect dont le champ visuel global ne peut être réalisé qu’à partir des essences, ce qui implique un renversement des rôles : non plus chercher à répondre aux énigmes du Sphinx, deviner au travers des accidents ce que sont les essences mais juger des accidents à la lumière des essences, écrivait Jean Coulonval. Cette inversion a été maintes fois décrites ici et sera répété indéfiniment !

Rappel : d’après le dictionnaire Le Robert, le mot VOTE est récent : mot anglais, du latin votum (vœu) 1702 ; hors au milieu du 17ème siècle eut lieux la première révolution anglaise, où on commença à couper des têtes. Et proche de 1702 eut lieux la seconde révolution de 1688 (Glorieuse Révolution). Le vote exprime la volonté générale (le règne de l’opinion), et celui qui n’a pas voté pour sera obligé de subir !... ce qui est anormal et injuste ! N’ayant pas voté pour Sarkozy j’en sais quelque chose...

Jean-Jacques Rousseau a bien vu le problème et il sort, dans son Contrat Social : « Elle [la volonté générale, l’opinion patriote] peut être détruite, et la liberté anéantie, si l’intérêt particulier s’empare de la pluralité - elle ne peut pas être tyrannique : car le citoyen y adhère, qu’il le veuille et le sache ou non, par le fait même qu’il est libre et citoyen, et quand même elle contredirait sa volonté particulière, sa volonté actuelle et exprimée ». Désolé Rousseau, cette logique est parfaitement idiote et paradoxale, voir méprisante et pour le particulier, et pour l’ensemble, et c’est encore un raisonnement dualiste, binaire, comme nous nous y vautrons aujourd’hui. De plus c’est parfaitement le système communiste : imposer à l’ensemble et puis fermez votre gueule ! C’est une dictature : l’expérience de la « volonté générale » a prouvé qu’elle peut avoir raison du nombre et régner non seulement de droit, mais de force et de fait.
« Forcé d’obéir à cette volonté-là, qu’il ne sent pas en lui peut-être, et qui lui vient du dehors par la contrainte légale, il est forcé d’être libre. Révolté contre elle, il devient esclave, cesse d’être citoyen - rompt le Pacte social », écrit A. Cochin.

Il est vrai que la catholicité avait un relent de socialisme ! Ne vaut-il pas mieux remplacer ce terme socialiste de « volonté générale » par compassion ? qui possède un sens plus « artistique » : sensible aux autres, attentif aux autres, emprunt d’humanité ; alors que le mot volonté est plus violent, voir guerrier, mécaniste, en tous cas venant bien du mental.

La diarrhée législative.
Elle est la conséquence de cette « volonté générale », de ce communisme naissant : « de quelle société s’agit-il ? - d’une société où les individus seraient sans aucun lien direct de l’un à l’autre [donc aucune compassion], - ne communiqueraient entre eux que légalement, par la vertu impersonnelle de la loi : « Si, quand le peuple suffisamment informé délibère, les citoyens n’avaient aucune communication entre eux, du grand nombre des petites différences résulterait toujours la volonté générale, et la délibération serait toujours bonne ».
Comme déjà explique, le sens du mot LOI indique : religion, écriture, serment, légale - coutume, usage, manière de vivre - raison, argument. Or la révolution de 1789 l’a vidé de sa substance pour en faire le sens de la « volonté générale », d’une façon mécanique (contrat social), il n’y a plus le sens « pour l’amour de Dieu », qui d’ailleurs pouvait aussi se comprendre comme quelque chose d’EXTÉRIEUR à la personne... comme si la personne n’était pas capable se « se connaître elle-même » et avait absolument besoin du soutient de Dieu ! Dans la république on à remplacé Dieu par la LOI ! ce qui est diabolique car ces philosophes satanistes on inversé le sens du mot loi. Jean-Jacques Rousseau John Locke et compagnie ont inversé la religion, comme expliqué ici à longueur de pages et par Jean Coulonval. Augustin Cochin dit que Rousseau a cherché à faire du citoyen un être idéal !?

Ainsi, pour appuyer Coulonval, A. Cochin écrit : Car la différence entre chrétiens et jacobins, si tous deux sortent du plan ordinaire, le chrétien en sort par en haut, et le sait, - le jacobin par en bas, et l’ignore. Bien-sûr qu’il l’ignore, il lui manque le ‘souffle’.

« La Révolution, c’est l’affranchissement, puis la victoire et l’avènement du vrai souverain, le peuple.
Esclave sous l’ancien régime, il brise ses fers le 14 juillet 1789 -, puis il « s’éclaire », prend conscience de ses droits, d’abord posés par la déclaration, puis faussés par une constitution bourgeoise et monarchique ; enfin, il triomphe et règne, en fait depuis le 10 août 1792, en droit depuis le 10 octobre 1793 ». Non ! il est toujours esclave en 2010 ! des banquiers et des politiciens corrompus...
« Le roi serait souverain, et le peuple serait roi... » écrivait Ossip Senkovski ne peut pas marcher, c’est une fumisterie, car par la force des choses le peuple ne peut administrer ni gouverner dans le détail... « La démocratie pure est le régime des sociétés, comme la démocratie parlementaire est celui des assemblées », écrit A. Cochin.

« C’est ainsi qu’il est des lois révolutionnaires qui violent les premières règles de la jurisprudence, sur l’effet rétroactif par exemple, les droits et les libertés les plus élémentaires ; des massacres révolutionnaires et dès lors légitimes, des armées révolutionnaires qui ont comme telles le droit d’entrer chez les particuliers, d’y faire et d’y prendre ce qu’elles veulent ; une police révolutionnaire qui ouvre les lettres, ordonne et paye la délation [nous y arrivons en 2010, voir par exemple aux USA avec le Patriot Act et en France avec HADOPI, LOPSI et la mode du sécuritaire] ; une guerre révolutionnaire qui est au-dessus du droit des gens ; une justice révolutionnaire qui se passe de défense, de témoins, d’instruction, d’appel : à quoi bon tout cela ? le peuple juge - ou du moins surveille les juges - dès lors tout est bien. Au début, le souverain opérait lui-même. Après les massacres de septembre, il prend des commis ; telle est, d’après Danton, son promoteur, la raison d’être du Tribunal révolutionnaire ; il doit « suppléer au tribunal suprême de la vengeance du peuple » et s’il avait existé, les massacres des prisons n’auraient pas eu lieu : Maillard eût inutilement doublé Fouquier », Moniteur, Convention, 10 mars 1793, cité par A. Cochin.

« En somme, le gouvernement révolutionnaire, c’est-à-dire le régime social, institue le règne personnel du dieu-peuple. Et cette incarnation a pour effet de fonder une morale nouvelle qui demande non si un acte est bon ou mauvais, mais s’il est révolutionnaire ou non, c’est-à-dire conforme ou non à la volonté présente et agissante du dieu [ici nous avons à faire à un mélange du pouvoir politique et religieux : théocratie politique !]. C’est cette orthodoxie sociale que nos jacobins appellent en 93 le « patriotisme », les « Caucusmen » anglais, la « conformité », les Américains la « régularité », écrit toujours A. Cochin. Bref, nous avons à faire au MOULE, à la même soupe pour tous.

Mélange du pouvoir politique et religieux et inversion : « Un homme qui manque de vertus publiques ne peut avoir de vertus privées » s’exclament les jacobins.
Et réciproquement, « le crime ne saurait exister, là où se trouve l’amour de la République », écrit Bernard de Saintes. Ainsi l’antithèse était complète entre les deux morales. Qui sert le nouveau dieu, le peuple jacobin, est vertueux par le fait ; qui le combat est criminel », écrit A. Cochin, nous avons bien à faire à une inversion, une catholicité inversé, en creux, comme l’écrivait Jean Coulonval. C’est la naissance du ‘Petit Père des peuples’, du stalinisme.

M.R.
 
 
LAÏCITÉ
Ne pas remplacer la mainmise de l’Église sur le peuple, par la mainmise de la République sur le peuple... et sur les Églises... Avec la naissance de l’industrialisation au 19ème siècle, le socialisme devenait à la mode : du travail pour tous, égalité, syndicats, etc.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 20-11-2010 02:23

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