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Ecrit par Sechy, le 21-11-2010 00:04

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Communisme, Démocratie, Dictature, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Pouvoir, Prisons, République, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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L’Opinion - La Subjectivité - L’Information 1

On ne s’en sortira pas avec le binaire, bien au contraire !

Seul le Silence permettra de vaincre l’opinion et l’informe action !
 
 
 
Je commence par la fin de cette page : passage du langage oral à celui de l’écrit avec sa subjectivité et conséquence de la ‘Libre-Pensée’, cela nous conduit à l’individualisme et donc au mot : « responsabilité » évidemment très à la mode, et bien-sûr à cet individualisme qu’il faut maintenant contrôler dans ce monde devenu totalement paradoxale : on en arrive à un puçage et donc à une contrôle des médicaments avec transmission à distance de vos boyaux vers un médecin (flic ?) Oui flicage, car avec ce contrôle on s’assurera que vous prenez bien vos poisons, et j’imagine déjà la psychiatrie et ses camisoles chimiques : fini l’hospitalisation, bienvenue chez vous et bienvenue dans les comptes en banques de Big Pharma ; car ça se résume à cela, puisqu’on avec ce flicage on s’assurera de la continuité du business des drogues légales.
« Ne devenez pas un sujet traçable et micro-pucé de l’industrie médicale qui souhaite transformer votre corps en un centre de profit par produits chimiques ». Il n’y a rien de plus volatil et manipulable que le digital et l’informatique...
 
Puisque depuis 1789 Dieu n’est plus ‘responsable’ de nous, alors à notre tour nous sommes ‘responsable’ de nous comme veulent nous faire croire les philosophes du Siècle des Lumières. Alors en tant que responsable, nous le sommes aussi de tout ce que nous consommons dans notre société de consommation, c’est pour ça que dans la mode du sécuritaire il y a beaucoup étiquettes pour protéger notre santé : Le tabac tue ; L’abus d’alcool est dangereux pour la santé... ; Pour votre santé pratiquez une activité physique régulière..., etc. Curieusement dans les publicités pour des écrans de télévision il n’y a pas de message de danger !... Par contre on commence à entendre dans les publicités sur les jeux de ‘hasard’ pour empocher de l’argent dans des organismes d’État comme la funeste Française des Jeux, des messages destinés à protéger de l’addiction ; et en bas du site de cet organisme on trouve une mention pour les « drogués des jeux » qui souhaitent s’en sortir en se faisant ‘interdire’ auprès du Ministère de l’Intérieur, qui je le rappel est actuellement aussi responsable (1) de la spiritualité en France (Bureau central des cultes)... Ainsi avec le mot ‘responsabilité’ le pouvoir, la Machine, la MATRICE renforce notre individualisme et notre égoïsme.
Même le drogué aux jeux d’argent est responsable de sa dépendance... mais qui le pousse à se droguer ? si ce n’est l’État, Big Pharma et le monde du fric...
Monde de fous !

Le langage passe avant tout par le son, la parole, le Verbe de la Bible ; or le son est de vibration plus lente que celle de la lumière ! Il y a là un blocage, comme un paradoxe, une contradiction, car le passage du langage orale au langage écrit, notamment avec le concours de l’invention de l’imprimerie à la Renaissance, marque une étape importante dans la civilisation humaine.
- Langage orale = son, oreille.
- Langage écrit = œil, vue, et donc lumière ; les mots/maux (parce qu’ils sont ‘fixés’ sur le papier).

En fait, ce n’est pas le son le plus important, mais la LUMIÈRE, mais pas au sens de l’écrit ! non, simplement au sens du SYMBOLE (une pensée pour les aveugles, mais peut-être plus pour longtemps !). Car le principe du symbole est qu’il s’enfuit après s’être livré : les symboles révèlent en voilant et voilent en révélant (toujours la loi des Croisements). D’où l’importance de savoir utiliser dans un proche avenir la TÉLÉPATHIE. Comme l’enseigne l’Alchimie, un symbole ne doit jamais être vue fixe, mais toujours en MOUVEMENT, ce qu’enseigne d’ailleurs le Yi King ou Livre des Transformations.
  
Mais même si tout bouge tout le temps, il existe tout de même un FIXE : si la conscience est apparue en un éclair, comme le symbole dévoilant, et a disparu de même, comme le symbole revoilant ; la Source ou Conscience suprême, toujours présente en tant qu’Instant, devient ‘fixé’ lorsqu’elle est réalisée. Comme toutes sources, ou l’Instant, il est toujours présent... « Ce qui est doit perdurer à jamais ; ce qui apparaît nouvellement doit aussi disparaître », enseignait Ramana Maharshi.
Rien que le mot SYMBOLE renferme une multitude de variations : emblème, attribut, allégorie, métaphore, analogie, symptôme, parabole, apologue, archétypes, légendes, etc. Le symbole est SIGNE DE RECONNAISSANCE, d’où naissance de la PUBLICITÉ, de l’influence et du lavage de cerveaux.

Le son est à la base de l’ésotérisme avec la fameuse Langue des Oiseaux, enfermant le vrai sens des mots, et non pas leurs déformations successives par un grand nombre de générations successives.
On ne peut plus classer les peuples de l’orale comme des sauvages, et les peuples de l’écrit comme des « civilisés » ! C’est de la conception du 19ème siècle où l’on écrivait encore le mot « nègres » pour parler de noirs, certainement à cause de l’esclavage... Nous sommes tout de même à notre époque dans la 'langue de bois'.

L’écrit, ce sont les signes symbolisant la pensée : cartes géographiques, littérature, science écrite, philosophie, droit, écrits religieux, Bible sont fondamentalement des artefacts qui procèdent de l’écrit, explique David R. Olson dans la préface de son livre : L’univers de l’écrit. Car grâce à ces signe, symboles, nous parvenons à nous représenter nous-mêmes, et que nous présentons nos idées (nos opinions) à notre entourage.

L’invention de l’imprimerie à la Renaissance a certainement provoqué une fort impact, à tel point qu’on a surtout imprimé des Bible, mais l’essentiel était la DIFFUSION, comme maintenant avec l’Internet : une culture pour tous, ou au moins à la Renaissance une culture pour ceux qui pouvaient acheter des livres ou se payer un cheval pour se rendre dans les bibliothèques.
Ainsi avec le papier de l’imprimerie et les signes qui étaient dessus, les Galilée, Luther, Giordano Bruno, Isaac Newton, Descartes et autres John Locke eurent certainement une autre vision des choses en lisant sur un papier ! d’où certainement la naissance de la Libre pensée.
La Renaissance est la ‘naissance’ de l’opinion, du mental comme on le comprend maintenant.
Le mot OPINION est de la même famille que SUBJECTIF, avec hélas toujours la division tueuse de ‘Sujet Objet’ ou ‘réflexion’ entre les deux.
La libre pensée, l’opinion, la subjectivité sont mère du mental, de l’introspection (se regarder à l’intérieur, ce qui est totalement différent de se regarder DE l’intérieur !]. Ainsi l’introspection n’a donné que la tueuse l’analyse : de l’ordre du mental, donc toujours duelle avec son sujet et objet. La confession au confessionnal dans la religion chrétienne invite à l’introspection ! tout comme le divan du psychanalyste de chez Freud après 1789...
Analyse, pensée, ‘Cogito ergo sum’ de Descartes, tout cela n’est que du mental, de l’intellect, du psychologique, de la division entre sujet et objet ; ce n’est pas le savoir ni la libération ! Cet intérieur n’est pas l’Instant mais l’opinion. Descartes raisonne comme un électricien qui oublierait un pôle du courant : le rêve, la partie la plus importante de la « réalité » (lire R. Maharshi).
Descartes inverse : il part du mental, de l’ego, pour créer le monde, je résume par ces deux interrogations : « faut-il le voir pour le croire ? ou le croire pour le voir ? » Le monde nous influence, à la façon où la lumière est nécessaire à une plante verte. Mais qu’est-ce que la lumière ? les couleurs ?... En dégradant la Nature, que nous sommes, nous nous dégradons nous-même !
Avec Descartes nous sommes entré dans la division : sujet objet, et donc un fait observé, ce qui amène automatiquement la RATIONALITÉ ! la preuve qui établit la RAISON, si chère aux révolutionnaires de 1789, et par la même aux républicains et aux communistes. Hélas ça a donné aussi la naissance de l’ère industrielle et du matérialisme pendant tout le 19ème siècle, et par là même à la confusion entre technique et science : on prend pour science ce qui n’est que technique, car la science est de l’ordre du sacré, du spirituel.
Dans la même famille philosophique que Locke nous avons David Hume, c’est lui qui explique que la causalité n’existe ni dans la Nature [d’emblée il se met à l’extérieur de la Nature !] ni dans une nécessité logique (sic), mais dans la coutume ou dans l’habitude de l’esprit [ne pas oublier que tout est cycles] ; la causalité est une idée déduite d’une suite d’événements, et non quelque chose qui serait donné par la Nature [là encore coupure de l’ensemble, comme si Hume se mettait en dehors de l’Univers pour l’observer, chose impossible ! problème de contenu et de contenant !...] Hume poursuit lourdement : En général, toute les déductions faites à partir de l’expérience sont, par conséquent, des effets de la coutume et non du raisonnement. Hume n’a certainement lu aucun ouvrage d’Alchimistes, etc. Si Hume entend par le mot déduction le mental et son vagabondage, il est bien dans le monde du spatio-temporel, puisqu’il mélange la chronologie à la fois dans la coutume et dans le raisonnement...

Il y a un autre tueur avec Locke, Descartes, Hume et compagnie avec les philosophes grecs dont Aristote : George Berkeley : « être c’est être perçu ou percevoir », du style « le rougissement de la passion sont les ‘objets immédiats de la perception’ tandis que la honte ou la peur sont déduites de ces éléments ». (voir plus haut les deux interrogations à propos de Descartes). Et nous n’avons que cinq sens... Pourtant c’est à eux que se référerons ces philosophistes, ces mentalistes. Tout ce petit monde influencera les révolutionnaires de 1789 avec moult étiquettes et autres analyses... Berkeley se situe bien ‘en dehors’ de l’Univers, et se prend pour Dieu, puisqu’il affirme : « Tous ces corps qui composent le vaste monde n’ont aucune consistance sans esprit, [donc le mental] leur être doit être perçu [le voir pour le croire...] ».

Ces philosophes anglais, avec leurs collègues grecs sont des killers, des satanistes, parce qu’ils imposent leurs codes, leurs fixations, leurs opinions aux autres, mais de quel droit ? Ils ne sont pas des dieux... Comme écrit plus haut on ne fixe pas un symbole... encore moins on se l’approprie pour en faire « sa chose », pas de propriété intellectuelle de ce côté là !
La liberté des philosophes et des révolutionnaires jacobins : « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté » déclara le sinistre Saint-Just qui fit partie du Comité de Salut public. De même que la raison excommunia ! ou que le rationnel tua l’irrationnel. D’ailleurs, comment peut-on être ‘ennemi de la liberté’ ? c’est absurde ! ou alors c’est uniquement à cause du profit, de l’intérêt...

« Ce « despotisme de la liberté », comme dit Marat - le terme consacré en 93 est « la liberté publique » - a détruit plus de libertés particulières, enfermé, dépouillé, tué plus d’innocents, que tous les droits divins du monde » écrit A. Cochin. Pensez aux massacres des Vendéens. Pour nourrir le dieu de la Volonté Générale, on guillotine le peuple réel, celui des particuliers. Tyrannie de fait au service de la liberté de principe : Voilà toute la Révolution. Elle est née dans un monde à part, le monde
des sociétés de pensée, loges, clubs, sociétés populaires, peu importe le nom ; voilà la patrie nouvelle écrit Cochin, j’ajoute que c’est le monde des artefacts, des conventions... de l’opinion... Mais les lois de cette « petite cité », de ces loges, ne sont pas faite pour la grande cité. « Le code des droits de l’homme ne convient qu’aux citoyens du monde de la pensée, non aux habitants du monde réel. Dans le monde réel, la patrie jacobine sera toujours en danger, obligée par conséquent d’user de violence pour se maintenir : au premier relâchement de la surveillance et de la contrainte, la foule reviendrait d’elle-même aux intérêts particuliers, c’est-à-dire à ceux de la vie réelle », j’ajoute : ceux de se connaître, de savoir tout court.
« Liberté de la presse! liberté d’opinion ! » crient les thermidoriens, « ce sont les premiers des droits de l’homme ! » Nous voyons ce que cela donne aujourd’hui : l’information, ou ce que n’a pas de forme, ou la même soupe pour tous. Bref, la laïcité en forme d’opinion... Les mots/maux sont des maux qui peuvent conduire facilement à la guillotine.

« Dès le 28 juillet 1789, l’un des chefs du Parti de la liberté, Duport, proposait de fonder un comité des recherches - on dit plus tard de sûreté générale, - qui pût violer le secret des lettres, et enfermer les gens sans les entendre. C’était rétablir les lettres de cachet, moins de quinze jours après la prise de la Bastille, mais au nom du salut public, et contre les ennemis de la liberté [les méchants de l’histoire]. Rien de plus naturel, dès lors, aux yeux des philosophes, entraînés depuis trente ans à ce genre de dialectique. La motion fut votée et fit fortune, comme on sait. Et c’est ainsi que l’oppression d’autorité chassée au nom des principes par la grande porte, l’oppression de salut public rentrait aussitôt par la petite, du fait des circonstances » écrit encore A. Cochin.

Les sociétés de pensées frisent le fanatisme, comme les jacobins. Les sociétés de pensées sont issues des philosophes anglais cité plus haut ; tout cela rayonne au Siècle des Lumières, époque où en 1786 le Grand Orient de France institua le rite du septième degré, le rite de la perfection ! rien que ça... Et justement ce Grand Orient bien conscient du problème du passage du langage orale à la parole, ne laissa aucune trace écrite de ses rites de passage comme ce rite de la perfection, haut grade devant rester totalement secret au 18ème siècle. Ces sociétés secrètes étaient en cheville avec l’Angleterre par les jacobites où on brasse dure la politique (voir le Wiki).

« Le travail qui élimina le personnel de la Grande Loge de France est le même qui exclut la majorité feuillantine en 1790, la girondine en 93 - et c’est un travail automatique, dont on pourrait donner la formule et dégager la loi. On découvrirait dans les sociétés philosophiques de 1785 la même pente morale et intellectuelle, le même engrenage, les mêmes procédés, les mêmes moeurs politiques, que dans les sociétés populaires de 1794. Sans doute le mode - niveau moral, qualité du personnel, nature des actes, lettres des doctrines, - a changé. Mais la loi reste la même, et les « frères » polis et poudrés de 89 y obéissent avec la même rigueur et la même inconscience que les « frères » grossiers et crasseux de 93. Bien mieux, cette même loi de sélection et d’entraînement mécanique agit partout où se produit le phénomène social : dans la Compagnie du Saint-Sacrement de 1660, comme dans les sociétés royalistes de 1876, ou dans le « Caucus » de Birmingham de 1880 », écrit Augustin Cochin dans les Sociétés de pensée et la démocratie moderne.

Nous avons nos jacobins modernes non plus influencés par les philosophes mais par les banquiers :
« Demain, le Nouvel Ordre Mondial...
Mais nous y entrons progressivement. Sans nous en rendre compte.
Par exemple, l’Europe mise en place (contre la volonté et contre les intérêts des citoyens et au bénéfice des multinationales et de la Haute Finance) est un tremplin, une première étape vers cette organisation planétaire dictatoriale qui décidera de tout derrière notre dos, sans nous consulter, et seulement pour le profit d’un petit nombre de familles puissantes ».


Encore la LAÏCITÉ (1) :
« Or, le peuple ne demandant rien, force est de se réclamer de ce qu’il « ne peut manquer » de demander, formule courante en 1789, de sa « volonté supposée », disent à merveille nos théoriciens modernes, c’est-à-dire de son salut. Le salut public est la fiction nécessaire, dans la démocratie, comme le droit divin, sous un régime d’autorité », écrit A. Cochin. C’est la même chose que : la laïcité française est un killer en forme de neutralité qui déniera ce qu’elle fait à l’instant où elle le fait, afin de pouvoir en faire plus sans avoir à s’expliquer, puisqu’elle a dénié ce qu’elle était en train de faire !

Le fait d’imposer une chose alors qu’on ne la pas demandé c’est de la violence, de la dictature : « Le principe et le paradoxe du régime laïque, c’est qu’il inclut tout le monde, même ses adversaires, même les catholiques qui excluaient les non-catholiques. Les pacificateurs se montrèrent fidèles à cet esprit. Le combat d’idées continue, mais en se refusant les armes de l’exclusive, laquelle n’est qu’une confessionalisme retourné », explique Émile Poulat, bref la laïcité est un marxisme déguisé.
La laïcité est une entente générale comme si tout le monde était d’accord sans que cette laïcité ait demandé l’avis à quiconque ; puisque on imagine que cette entente, cet accord existe déjà.
Page sur la laïcité.

Déjà souvent cité sur le site, voici à nouveau l’exemple de ce que l’on cherche et qu’on ne trouve jamais, on apprend d’ailleurs curieusement cela au service militaire (du temps où il était obligatoire) : pour observer une chose, une personne dans un paysage, il ne faut pas focaliser son regard sur le sujet, MAIS À CÔTÉ, et là on risque effectivement de bien visualiser l’objet de sa quête. Toujours la loi des CROISEMENTS.

On a inventé un alphabet avec lequel on fabrique par convention des mots/maux, mais quel est la réalité de ces mots/maux ? Voir et sentir des signaux de la Nature, qui est nous tous, est l’origine ; alors que lire un texte où se trouvent les lettres et les mots n’est que convention.

Rappel :
SAVOIR : ne pas se voir ! (s-a-voir : pas de dualité) ; avisé : privé de visée, donc sans but et sans vice, puisqu’il n’y aura pas d’organisation du Grand Administrateur Satan... Savoir s’entend aussi par ne pas voir le S (le déploiement général), donc pas de division entre sujet et objet. (D’après Yves Monin)

Seul compte l’INSTANT, aucune analyse, aucune aide et aucune religion n’est nécessaire pour connaître son propre Soi, son Centre. La Vérité est Une car elle n’est affectée par aucune opinion, réflexion conflictuelle ou autre. La Vérité ne comporte pas de rivalité entre les dualistes et les non-dualistes !
« Les instructions spirituelle diffèrent selon le tempérament des personnes et de leur maturité spirituelle, aussi est-il impossible d’instruire en masse » enseignait Ramana Maharshi, ainsi les philosophes peuvent aller se faire voir ailleurs...

Souvent on symbolise la pensée, par le mot esprit, lequel selon certains est constitué de la vue et de la psyché, l’ensemble donnant la vie contrôlant un corps. Mais la pensée régit seulement la vie dans le monde spatio-temporel ! Alors selon Ramana Maharshi, être libre de pensées, comme l’enseignent toutes les sciences spirituelles, est notre vraie nature : la FÉLICITÉ (l’état de Bienheureux voguants sur le Dragon en Chine).

Alors à propos de Dieu et d’élu ou du roi et sur ce qu’Il choisit pour être Son représentant :
« Dieu est en tous et œuvre à travers tous. Mais sa présence se reconnaît mieux dans un mental purifié. Le mental pur reflète les actions de Dieu plus clairement que le mental impur. Voilà pourquoi les gens disent qu’ils sont les élus de Dieu. Mais le véritable « élu » ne parle pas ainsi de lui-même. S’il pense être un intermédiaire, alors il est évident qu’il conserve encore son individualité et qu’il n’est pas totalement soumis à la volonté divine »
enseigne Ramana Maharshi.

M. R.


Note.
1. « La mission du Bureau central des cultes est de permettre le libre exercice des cultes en veillant que les droits attachés à cette liberté soient accompagnés par le respect des devoirs qui y sont associés. Le Bureau dépend de la direction générale de l’administration et ses tâches se répartissent en trois catégories : la tutelle administrative, le conseil juridique et ce qu’il convient d’appeler la « veille », qui consiste à s’assurer que le principe de la laïcité est dûment appliqué » est-il écrit sur le site du Bureau central des cultes. Alors ici, hélas, le pouvoir spirituel n’est pas séparé du pouvoir politique ! ce qui est dans ce cas tout simplement un signe de dictature ! Comment voulez-vous qu’un État qui se dit laïc et républicain gère le religieux, c’est idiot ! L’État français gère le religieux comme il a pondu HADOPI : du grand n’importe quoi, sans connaître la base des sujets.




Implant de flicage et robotique : si nous n’y prenons garde, nous deviendrons bientôt un Robocop, triomphe du matérialisme et des philosophes du Siècle des Lumières : la liberté transformée en prison !
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 21-11-2010 01:38

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