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République totalitaire des Opinions 5 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-11-2010 16:40

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Opinion, Pouvoir, Prisons, République, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail

 
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République totalitaire des Opinions 5

1789 : un chaos artificiel

Seules véritables égalités et fraternités :
la masturbation (1), pisser et chier et la mort !
 
 
 
 
Chaos

Origine. Le sans commencement. Symbole O ou cercle sans centre !
Chaos, stade liquide, sans forme, stade embryonnaire. Rien n’est organisé. Substance primordiale qui enferme toutes choses en puissance. *Intention* Pour libérer un potentiel, il faut souffler dedans (comme un ballon), afin de donner du *Vide* entre ses éléments trop compactés : voir la terre sèche et resserré, qui une fois humidifié, gonfle et donne vie.
 

Plein de trucs par-ci par-là.

Mémoire sans mémoires. L’éclaircissement est après le Chaos (Archée)
Aucun centre ne se présente pour assurer une orientation, un repère. Il n’y a pas encore de poussée de l’intérieur vers l’extérieur suggérant une forme. Les contraires sont mélangés l’un dans l’autre, il n’y a pas encore de séparation (par exemple, le mâle et le femelle sont indifférenciés). Dans l’époque du Chaos, il n’y avait pas de convention, les personnes ne s’étaient pas encore misent d’accord entre elles.

Les Eaux Primordiales *Eau* : sorte de Feu froid. *Feu*
Éther ou pensée latente, ou plutôt espace mental.

Le Chaos fécondé par l’Esprit fournit les premiers embryons de Matière appelée : Mot/Terre.
Sortir du Chaos : c’est quand les Choses commencent à bien vouloir se donner “ la main ”.
APOPIS, dragon mythologique RYTHME du Chaos : adversaire-renaissance en Égypte ancienne, identifié tardivement à SETH. NEÏTH la déesse bisexuelle, ou Vierge Immaculée ou Père Mère ou Grande Mère.

Cela pour arriver à la Révolution de 1789 et montrer brièvement que le Chaos est constructif NATURELLEMENT, ce qui n’est pas le cas de 1789 à cause des horreurs philosophique du Siècle des Lumières.

Le système du jacobinisme se soutint des années, « il accrédita des mensonges énormes, fit passer des actes inouïs, - qu’il fut professé par des milliers de gens qui ne se connaissaient pas, - avoué, de gré ou de force, par des millions d’autres ; enfin, qu’il donna naissance à un mysticisme d’un ordre nouveau : ce mysticisme du peuple », écrit Augustin Cochin dans les Sociétés de pensée et la démocratie moderne. Ce mysticisme est merveilleusement résumé par : « Le roi serait souverain, et le peuple serait roi... » d’Ossip Senkovski. Le nouveau dieu politique du régime social : le peuple.

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Régime communiste de 1793 sous la logique philosophique !
ou
Le régime s’est qualifié lui-même : l’« ordre révolutionnaire », le « dogmatisme de la raison », le « despotisme de la liberté » ; on peut ajouter : le « supplice du bonheur » : LA TERREUR (2).


Une société d’opinion et non d’effet.

« 23 août 1793 - est celle du décret de la levée en masse, qui met tous les Français en réquisition permanente, corps et biens, pour le salut commun, - c’est-à-dire réalise la fiction sociale d’une volonté collective unique substituée non plus en droit, mais actuellement et en fait, à chacune des volontés particulières. C’est l’acte essentiel du nouveau règne, acte de socialisation dont les lois de la Terreur ne seront que le développement, et le gouvernement révolutionnaire le moyen. Il institue une expérience politique et économique sans seconde jusqu’ici. Dans l’ordre politique, c’est le gouvernement du peuple par lui-même, la démocratie directe : serf sous le roi en 89, libre sous la loi en 91, le peuple passe maître en 93 ; et, gouvernant lui-même, supprime les libertés publiques qui n’étaient que des garanties à son usage contre ceux qui gouvernaient : si le droit de vote est suspendu, c’est qu’il règne ; le droit de défense, c’est qu’il juge ; la liberté de la presse, c’est qu’il écrit, la liberté d’opinion, c’est qu’il parle. Nous n’insistons pas sur cette doctrine limpide, dont les proclamations et lois terroristes ne sont qu’un long commentaire », écrit superbement Augustin Cochin.

« Par la suppression du commerce des grains (3- 11 septembre 1793), elle socialise les réserves de l’agriculture ; par le maximum partiel (29 septembre 1793), puis général (24 février 1794), l’activité du commerce ; par l’universelle réquisition des bras et des talents (16 avril 1794), l’effort de production lui-même : c’est la fin du régime personnel pour le peuple comme pour le prince - aux champs, ateliers et comptoirs, comme au Louvre.
Quand le peuple est sur le trône, c’est l’État qui tient boutique », voir plus haut le résumé par Ossip Senkovski.


La « volonté générale » ou le système du vote en démocratie

« La volonté générale est libre, comme la locomotive sur ses rails [le problème ce sont les rails !].
Ce système a un nom. C’est celui que nos maçons du dix-huitième siècle appelaient le système des ordres intérieurs ; les politiciens anglais d’aujourd’hui, celui des cercles intérieurs (inner circles). Il repose sur celle loi de la pratique sociale que tout vote officiel est précédé et déterminé par une délibération officieuse, tout groupe social permanent, tout peuple est profane par rapport un groupe « initié » plus restreint, plus uni, plus clairvoyant.
Telle est l’origine du pouvoir nouveau et de tout un ensemble de méthodes politiques, dont l’inventaire a été fait dans des ouvrages connus : c’est l’« art royal » de nos francs-maçons, la science des manipulations électorales des démocrates américains, méthodes communes en ceci qu’elles agissent sur la matière électorale d’une manière inconsciente, mécanique : de là les noms de machine, de machinisme donnés au système et à ses recettes, de tireurs de ficelles (wire-pullers) aux agents des cercles intérieurs, secrétaires, chefs de correspondance, de comités. C’est grâce à ces méthodes que s’accomplit ce miracle : l’ordre social assuré, sans atteinte aux principes anarchiques ; une orthodoxie fondée sans foi ; une discipline établie sans loyalisme », écrit A. Cochin. Et oui, avec l’industrialisation naissante du 19ème siècle nous entrions dans la froideur égoïste et l’automatisme de la société de consommation.


Comment tuer, fixer, un mouvement de pensées, ou « vote » forcé, ou « mise en conformité ».

« Pour assurer l’unité de pensée sans dogme ni credo, la règle est de ne jamais aborder le sujet qu’au nom d’une décision collective déjà prise.
C’est le procédé du « fait accompli » des praticiens anglais, la grande recette des patriotes lors des mouvements de 1788, par exemple : pour entraîner l’adhésion d’une province à telle motion de la machine, on attaque les villes une à une, en commençant par celles dont on est sûr, - et pesant sur les autres au moyen des adhésions acquises. Le même travail de boule de neige sert au-dedans de chaque corps de ville pour entraîner l’un par l’autre les corporations et métiers qui y députent ». La phrase clef de cette méthode de « vote forcé » est : « Vous êtes les seuls à résister ! ».

Ce système de vote forcé, c’est l’adhésion implicite, brutale, à des formules cut and dried, disent les praticiens anglais, c’est-à-dire prêtes à servir comme des quartiers de salaisons : trop nombreuses et précises en effet pour permettre, - trop actuelles pour souffrir la moindre discussion. Vous êtes mis devant le fait accomplit et devez acquiescer ! Un peu comme ces contrats où les choses les plus importantes sont écrites en lettres minuscules qu’il faudrait une loupe et du temps pour les lire.
« Par contre cette rigueur de forme est sans compensation : car le dogme est relatif, change, « évolue » avec les votes. Puis il est littéral, impose une attitude, un langage, nullement une conviction : « lié » au-dehors, le frère [maçon] est libre au-dedans. Tels furent les cahiers de 89, ces chefs-d’oeuvre de littérature cut and dried pareils jusque dans leurs phrases. Telles les mille démarches si précises et unanimes du « peuple » pendant la lutte qui suivit, jusqu’au triomphe du système en 93. On reconnaît l’idée démocratique de la loi - conception purement formelle, que nous devons beaucoup plus à la pratique des sociétés qu’aux théories de Jean-Jacques [Rousseau] : c’est la volonté générale, la chose votée, la contrainte sociale, comme telle, sans examen ni contenu - le dogme sans la foi », explique encore A. Cochin.

« Une opinion ne s’impose comme celle de tout le monde que si on la croit soutenue par n’importe qui. Pour tirer les ficelles, il faut les cacher : la première règle pour diriger mécaniquement un groupe de votants est de s’y perdre ; le motionnaire sera un citoyen - la claque sera dispersée dans l’assistance. Veut-on tuer la vie sociale en 91 ? On exige la garantie des signatures, qui découvre le cercle intérieur (décret des 10-18-22 mai) ; au contraire, veut-on donner aux sociétés l’avantage sur les corps constitués ? On force les corps - et non les sociétés - à signer individuellement, à délibérer publiquement (décret du 2 septembre 1792). La signature garantie, il n’y a plus de secret, dès lors plus de machinisme possible. « Les agitateurs, sachant qu’il faudra signer, craindront alors d’être connus » ; car « quand on connaît les chefs de la révolte, elle cesse à l’instant » : dans toute société, ce sont ceux « qui se cachent derrière la toile » qui font tout ». Il est bien connu qu’à la tête des foules un âne suffit.

Le vote forcé, la « volonté générale » égale le lavage de cerveau ou la même soupe pour tous, donc la CONFORMITÉ, la RAISON, le LIBÉRALISME.
C’est la porte ouverte à toutes les dérives totalitaires possibles, notamment celles de l’Église catholique romains et de la bourgeoisie laïque au 19ème siècle : exaltation de la pauvreté, culte sadomasochiste de la souffrance (crucifixion) avec les mauvais traitements et les récompenses, inconfort, sévérité, avarice et appât du gain transformés en vertu dans les congrégations religieuses. On prive les vieux des hospices pour les faire crever plus rapidement, on use les yeux des orphelines sur des toiles fines de chemises destinées aux riches bourgeois ; ainsi les congrégations pouvaient s’offrir quelques œuvres d’art, une chasuble brodée d’or, ou un morceau de terrain supplémentaire.
Liberté, égalité, fraternité : tous supportent chrétiennement leurs souffrances (crucifixion) en se lavant de leurs péchés, et les autres sont heureux de grossir leurs comptes en banques.
Avec les enfants bagnards jusqu’en 1945, et même au-delà : main-d’œuvre gratuite, petits esclaves menés à la baguette, puisque l’État donne directement au directeur des bagnes privés le prix de journée de l’enfant bagnard. Quelle aubaine, quelle matière première : des nègres sans nègres, qui en plus reçoivent la bénédiction de l’Église simoniaque.


1789 et les simoniaques

Simoniaques : coupable ou entaché de simonie, c’est-à-dire faire du business avec le spirituel ! ET là : BOUM !!!

C’est ce qui est arrivé avec la révolution de 1789 :


Trinité du pouvoir républicain et de l’Église catholique romaine :
ORDRE - SILENCE - PUNITION


Litanie de l’ordre religieux et financier : amour du travail, ordre, propreté, honnêteté, soumission.

Évidemment, pour les catholiques, il faut souffrir pour mériter le Paradis, alors vous pensez, se masturber c’est pas bien ! et ça vous envoie en enfer. Société dualiste, quand tu nous tient !
Obéir à ceux qui ont l’autorité en entretenant la confusion entre le pouvoir dans le monde spatio-temporel et Dieu lui-même. Ainsi l’Église catholique romaine est coupable de simonie car elle s’est salie avec les puissances de l’argent. L’esclavage a lieu aussi bien chez les pauvres que dans le monde pénitentiaire des bagnes pour enfants des 19 et 20ème siècles. Souffrir par le travail est la première vertu chrétienne, comme veulent le faire croire ces simoniaques de l’Église, les pauvres doivent se faire un honneur et un devoir d’accomplir leur esclavage ! Obéir à ceux qui les commandent : les chefs et surtout le patron, c’est plaire à Dieu, C’EST OBÉIR À DIEU LUI-MÊME. Toute l’éducation religieuse du peuple à été inculquée pour cela.
Pareil pour la masturbation, pour l’empêcher, pour avoir « de bonnes pensées », et se damner soi-même si on « succombait à la tentation », consistait à pratiquer cette sorte d’invocation en forme de magie incantatoire : « Mon Dieu je remet mon âme entre vos mains ». C’est ahurissant ! Dieu est donc EXTÉRIEUR à la personne !

Donc au 19ème siècle le Maître était vraiment Dieu régnant sur ses esclaves : l’aimer quel qu’il soit, le respecter et donc lui obéir, mais en plus lui porter un amour : « une sincère reconnaissance ». Ainsi dans les bagnes pour enfants ceux-ci devaient se rappeler que leurs maîtres étaient des représentants de Dieu sur Terre.
On trouve là un détournement diabolique, tout à la gloire de la finance mondiale passée et actuelle, prit chez les Anciens Égyptiens, car eux aussi avaient leur représentant de Dieu sur leur Terre : Pharaon.
Le roi ou l’élu (Pharaon) est le ‘dernier des dieux’ et le premier des Hommes ! Tant qu’il ou elle est sur Terre, il ou elle ne jouit pas d’une divinité véritable, mais il a quelque chose qui le ou la distingue des autres et qui ressemble à une harmonie divine. Ce qui n’implique pas qu’il ou elle doivent régner en tyran et écraser son peuple selon ses caprices et celui des financiers ! L’Église catholique a manifestement détourné à son profit et aux personnes riches le sens du mot travail ! Ramana Maharshi est très clair en ce qui concerne la notion de TRAVAIL :
Car le travail accompli façon esclave : avec ATTACHEMENT, comme l’inculque l’Église, est une ENTRAVE, une CHAÎNE, alors que le travail exécuté avec détachement (gigantesque différence entre la personne et la fonction...) n’affecte pas son auteur. Ce dernier, même lorsqu’il exerce une activité demeure en état de solitude.
Nous ne savons pas vraiment ce qu’est l’énergie, la matière et le temps, donc la notion de travail est encore une CONVENTION...
Donc le travail se déroule toujours en la seule présence du Soi. Il ne se fait pas pour Dieu, le Petit Jésus, ou je ne sais quel maître ou Pharaon ! Le travail n’est donc pas un obstacle à la Réalisation (du Soi). Encore une fois, il faut bien distinguer la personne de la fonction qu’elle exerce. On entend encore trop souvent la phrase imbécile du bourreau nazi torturant sa victime : « Je fais on métier », (c’est un exemple, mais cela peut s’appliquer pour un policier, ou une personne ayant « l’autorité »). Cherchez qui travaille ! dit Ramana Maharshi, « Qui suis-je ? » Alors le travail ne sera pas esclavage, l’effort même au  travail, voilà la contrainte et l’esclavage. Suivez votre Voie, suivez le Tao.
LA VRAIE NATURE EST LE VIDE, la méditation est la libération du vagabondage des pensées, et non pas le bourrage de crâne de l’Église pour empêcher enfants et adultes de « tomber dans le pécher ». Si vous essayez de méditer, immédiatement d’autres pensées vous envahiront avec plus de force qu’avant ! Ce qui est naturel ! car les pensées cachées reviennent à la surface, mais pour être effacées. Il faut faire le VIDE.
Pas de Dieu à l’extérieur, ce que l’on cherche ailleurs nous l’avons déjà.
En résumé concernant le travail : Détachement à l’extérieur, attachement en apparence dit le Yoga-vâsishta.

En variation, je résumerais comme ce que l’on ressent lorsqu’on joue sur une scène son rôle dans une pièce de théâtre : sans amour et sans haine, telle est la parfaite PÉNÉTRATION dans la dimension du personnage de la pièce afin de tout transmettre l’émotion aux spectateurs. Difficile équilibre mais c’est ainsi.
 
M. R.
 
 
Notes.
1. Riches et pauvres, puissant ou sans pouvoir, tous nous sommes égale dans la masturbation et la mort, et c’est l’égalité dans la masturbation, seul plaisir pour tous, qui était intolérable pour les riches bourgeois ayant prit la place des aristocrates, et pour la castratrice et inquisitoriale Église catholique romaine.
Les pauvres petits des bagnes pour enfants n’avaient que le plaisir de la masturbation, source intarissable que l’Église et les laïcs bourgeois condamnaient avec la plus extrêmes sévérité (on inventa même des menottes attachés au lit pour la nuit). Cette racaille catholique et bourgeoise ne toléraient pas le plaisir sexuel, cette revanche, la seule, des pauvres, aussi intense chez les misérables que chez les riches et puissants (les grands de ce monde), cette masturbation si facile à obtenir, gratuite, et bienfaitrice. Pour cette diabolique clique de l’Église et de bourgeois laïcs on peut avec le fric créer des hiérarchies ; à table, au restaurant de luxe on satisfait sa faim avec des mets recherchés, des délices inaccessibles aux pauvres. Mais dans le plaisir sexuel, les hommes sont toujours égaux. Cette clique religieuse et laïc n’y peut rien, sauf brandir sa menace des flammes de l’enfer, et punir, et pourquoi pas castrer... lobotomiser, comme dans le film Vol au-dessus d’un nid de coucous. Conformité, punir, toujours punir.

2. Ça rappel furieusement notre actuelle mode du sécuritaire et la publicité pour les terroristes.
 
 

Dernière mise à jour : 22-11-2010 18:31

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