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Les MOTS/MAUX Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-12-2010 21:34

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Église, Esprit, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Mots, Opinion, Paix, Paroles, Pouvoir, Prisons, République, Sagesse, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail, Yôkai

 
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Les MOTS/MAUX
 
 
 Ce n’est pas le fric, l’or, les banquiers qui minent le monde,
ce sont les MOTS/MAUX.

Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme,
mais ce qui sort de sa bouche. Mathieu.

Tel qui parle étourdiment blesse comme une épée.
La langue des Sages guérit. Bible, Proverbes.
 
 
 
Voir aussi : Un monde de conventions
 
Tout, absolument tout, part des MOTS/MAUX. Les Égyptiens anciens le savaient parfaitement et je n’hésite pas à écrire que leur système de hiéroglyphes leur a été offert par une « forme d’extraterrestres ». Ainsi, le mot désigne logiquement un pouvoir, que les Anciens Égyptiens tenaient pour magique, ce qui est parfaitement naturel et digne du pléonasme, qui est autre chose qu’une fadaise mais exprime au contraire toujours une vérité profonde.
Dans l’Égypte ancienne, le talent des grands écrivains ou de ceux qui manient la parole comme la compétence de l’expert ou de l’artisan sont considérés comme étant de même nature que la magie en ce qu’ils permettent de faire surgir une chose en en transformant une autre.
 
Définition de la Magie d’après François Lexa : elle est le produit de l’effet dont la connexion avec cette action n’est pas explicable par la loi de causalité. M.A. Moret voit l’origine de la magie dans la conception animiste du monde. C’est le Ka qui anime les choses sans vie ainsi que les êtres vivants. (Animisme : attribuer une âme aux choses). Pour l’Égyptien la vie posthume était plus importante que la vie terrestre, parce que d’après lui, l’homme vit peu de temps sur la terre, mais dans l’Autre Monde à jamais. C’est pourquoi il faisait dès sa vie terrestre des préparations attentive à sa vie future. La encore, c’est d’un naturel superbe : partir de l’intérieur pour aller vers l’extérieur.
Le nom et la Forme :
Le signifiant était lié au signifié, le mot à l’être ou à la chose qu’il signifie. Écrire le nom d’une personne ou d’une chose, c’était susciter cette personne ou cette chose, et à l’inverse, détruire le nom abhorré ou sa représentation équivalait à détruire l’être ou la chose elle-même.

En médecine il n’y avait pas besoin de médicaments de Big Pharma, par exemple : le sorcier ordonnera à l’ennemi qui envoie la maladie qu’il s’éloigne. Il ordonnera aux maladies et aux humeurs morbides qu’elles abandonnent la tête du malade. Il assure le malade que Ré guérira sa tête et arrêtera l’action du poison.

Sans erreur, nous sommes toujours dans l’utilisation de la magie, mais inconsciemment.

Bien-sûr les mots/maux sont devenus empereur depuis la Renaissance, avec le développement d’une « écriture scientifique » vers le début du 17ème siècle : on y explique que ce qui est produit est la ‘construction d’un monde objectivé au travers de la grammaire de la langue écrite’.
Un exemple que donne David R. Olson dans son livre L’univers de l’écrit : « une expression comme ‘le taux de croissance des fissures décroît’ peut sembler incompréhensible jusqu’à ce que l’on y voit l’accumulation de faits ordinaires : le verre se fissure, les fissures peuvent s’élargir ; leur progression se fait à une certaine vitesse... » Ça fait langue orwellienne.

La « philosophie » des lumières (du siècle des lumières avec ces ‘penseurs’ Descartes, Locke, Hume, Berkeley) et aussi responsable de dégénérescence de notre civilisation, avec par exemple cette attitude à se couper de la Nature, alors que Nous sommes la Nature ; mais aussi ce texte inverse les choses à la façon du communisme : se parer des prédicats de l’absolu, ce qui en fait une religion à l’envers :
« La vérité n’est plus révélée dans la parole de Dieu mais dans son œuvre ; elle n’est plus fondée sur le témoignage des Écritures ou de tradition, elle est visible par chacun d’entre nous en permanence. Mais elle n’est compréhensible que pour ceux qui connaissent l’écriture de la nature (sic) et qui savent déchiffrer son texte. La vérité de la nature ne peut être exprimée à l’aide de simples mots [mais] en constructions mathématiques, en figures et en nombres. Et dans ces symboles, la nature se présente dans une forme parfaite et claire (sic). La révélation que l’on atteint grâce aux paroles sacrées ne peut jamais présenter... une telles précision, car les mots sont toujours... ambigus. Leur signification ne peut être donnée que par l’homme... Dans la nature... l’ensemble du plan de l’univers est là, devant nous ».

Dans ce texte cité par D.R. Olson on sent tout de suite l’opinion et le creux, car où est « l’arbitre final » ?

Au Moyen-Age, à regarder les enluminures si poétiques, les mots/maux et les images entretiennent des rapports très étroits avec les choses ; c’est l’héritage inconscient des Anciens Égyptiens. La relation est de type métonymique, ce qui en renforce le côté merveilleux, sacré. Ainsi, avec l’invention de l’abominable Inquisition, dégrader les noms c’est dégrader les objets et elles personnes elles-mêmes ; alors le blasphème était un crime punissable par cette Inquisition. L’interdit de langage existe toujours de nos jours : nombre de forums sur internet interdisent le langage sms (bjr sava ?). On retrouve ce même interdit dans les endroits « chics » où la « tenue de rigueur » est exigée : pas de jeans et de baskets ! ou en bordure de mer : pas de torses nus susceptibles de « choquer » quelques personnes jeunes ou adultes... « Pas de ça chez nous entre gens dit ‘civilisés’ »...

Avec le règne de l’OPINION catalysé par la Révolution de 1789, les signes sont devenus encore plus arbitraire, surtout lorsque la franc-maçonnerie éminemment anti-tradition s’en est mêlée ! Ainsi les mots sont devenus MAUX parce qu’ils ont une signification en référence au mental et donc aux idées, ET NON DIRECTEMENT AUX CHOSES, comme le faisaient les Anciens Égyptiens avec leurs Hiéroglyphes. Dans notre enfer de l’opinion et de notre ère de technologie, le mot perd son lien directe avec la chose, avec la Nature ; il il ne s’agit plus du « juste mot pour désigner chaque chose » : il la représente, il est mis pour la chose, il s’agit d’une simple convention, d’une opinion. Ainsi disparaît le merveilleux, la magie chère aux Anciens Égyptiens. Alors dramatiquement nous n’avons plus de repère, il devient de plus en plus difficile de distinguer « le vrai du faux », car en distinguant le signe de l’idée, la voie est ouverte au problème de la JUSTESSE, de la VÉRITÉ, et du caractère objectif de la représentation du réel.

Avec le règne de l’opinion nous avons opposé le monde nouménal (les choses en soi ou réalité du sensible) et le monde phénoménal (en pleine figure la subjectivité) ; alors on oppose celui qui sait et ce qui est su ; là encore il y a division ou sujet et objet, comme contenu et contenant.
Je ne suis pas du tout d’accord avec R. D. Olson et sa vision du sens du mot ‘Science’ qu’il voit comme son sens actuel : une simple technique. Ce n’est donc pas une science !

L’époque de la Renaissance brise ce merveilleux notamment par l’invention de la perspective, héritage de la vision du monde gréco-latin, perspective idéalement illustrée par le peintre Piero della Francesca. Lui et Galilée ont contribués à l’édification de la libre pensée et de l’opinion. Piero della Francesca n’est pas le seul, les maîtres hollandais représentent aussi le monde de façon plus intellectuel, plus ‘réaliste’, plus photographique. La représentation de la perspective à ouverte la voie à la découverte de la photographie et ensuite au cinématographe.

Mais paradoxalement, la profondeur de la soi-disant perspective est en inverse avec la superficialité des signaux ! On lit les signes selon leur propriétés de surface, leur significations littérales, ce qui est en opposition avec la compréhension des textes alchimiques.
La libre pensée ce pourrait être : les signes ne sont pas conçus comme masquant des vérités profondes et mystiques (comme an Alchimie), mais au contraire comme révélant ouvertement leurs significations, afin que chacun puisse les découvrir. On a bien un début de « même soupe pour tout le monde ». Car avec cette libre pensée, la porte à la rationalité est ouverte : tout le monde se faisant son opinion, sans avoir besoin d’une illumination quelconque, sans voir besoin de l’Esprit ou de l’inspiration. Nous entrions dans un système, une société mécaniste, et donc matérialiste, pourvu que l’on utilise les procédures conventionnels et matériels adaptées. Ce fut la porte ouverte à la médiocrité et au nivellement par le bas, dont nous subissons la conséquence aujourd’hui.
Un autre pur et dur killer philosophe comme Thomas Hobbes, considérait que la métaphore ressemblait à des « feux follets ». Pour lui le langage figuratif était négatif !

Par exemple chez les Protestants, on considère qu’il est possible d’atteindre une lecture correcte, parce qu’elle s’appuie sur un texte, disponible aux sens ! explique D. R. Olson. Ainsi nous aboutissons aux longues oreilles du Bouddha, symbolisant la compréhension de la réception du signal : une frontière est tracée et sépare ce qui figure dans un texte et ce qu’une personne peut en comprendre.
Dans cette Renaissance où se développe la libre pensée, il est souvent évoqué le « Livre de la Nature », comme un plan, mais surtout comme si elle était séparée de nous ! Nous avons la même chose avec le « Grand architecte de l’univers » des franc-maçons. Tout ça comportant comme un alphabet du monde. Alors pour certains « philosophes », la science consisterait à « bien interpréter » la partition de musique ! Là encore on se coupe de la Nature car nous devons être les sons eux-mêmes et non les instruments... Galilée utilise la métaphore du « Livre de la Nature » : Nous concluons que Dieu nous est connu avant tout au travers de la Nature. Là encore il y a coupure de la Nature...
L’aspect matérialiste et mécaniste découle de cette époque, car pour rationaliser à l’extrême et éviter les interprétations susceptibles d’ambiguités, on recourait à un langage mathématique ; ce qui débouchera sur notre société mécaniste de l’informatique et du binaire et de sa digitalisation...
Le protestantisme et sa théologie avec la Royal Society ont une bonne part dans la naissance de la libre pensée et de la révolution de 1789. Selon eux, pour parvenir à la connaissance, il existe deux moyens : contemplation de la Nature, étude de sa parole (le Livre de la Nature). Ils oublient totalement l’Esprit et les Essences. Ce sont ces gens là qui parlent d’Architecte de la Nature. Ce sont ces gens qui s’exclament : « Que tes œuvres sont nombreuses Seigneur ! Tu les as toutes faites avec sagesse, la terre est remplie de tes créatures (Psaumes 104 : 24) ». On a là un exemple d’opinion qui se retrouve dans une célèbre histoire :
Un pauvre homme suait sang et eau pour construire un jardin sur un bout de terre aride et couverte de cailloux. Souvent tout au long des saisons qui défilent un homme d’Église passait et plaignait le brave homme. Au bout de plusieurs années l’homme d’Église qui n’était pas venu dans le coin depuis un certain temps passe devant le jardin devenu magnifique. Le religieux s’exclame : Que Dieu est un grand créateur et que de prodiges et de merveilles Il peut faire ! Aussitôt le brave homme lui répond : « Ce n’est pas Dieu qui a fait ça mais moi ! ». On voit jusqu’où le sophisme et la division peut aller se nicher.
Ne jamais oublier qu’à cette époque de la Renaissance eut lieux les plus grands massacres : ceux de la destruction des civilisations des Aztèques et des Incas par les conquistadors espagnols et portugais qui étaient intéressés avant tout par l’or, ce n’étaient que de vulgaires aventuriers, des voleurs et des pires criminels. Partout où « l’homme civilisé » à posé ses pieds et le « sauvage » ont été mis en contact, en Orient comme en Occident, l’histoire a été trop souvent écrite en caractères de sang, écrit William H. Prescott, historien américain aveugle (1796-1859).

Ainsi, la science, la littérature, les arts et la religion eurent en commun une nouvelle attitude vis-à-vis du langage, et ils employèrent une forme commune de discours. J’en veux pour preuve qu’environ deux siècles avant cette mini mondialisation, un début de temps rationalisé ou anti-temps Philosophique, ou anti-tradition remonte au Roi Charles V : en 1370 il ordonne que toutes les cloches se règlent sur l’horloge du Palais Royal, qui sonne les heures et les quarts d’heures. (D’après Jacques Le Goff, dans Pour un autre Moyen Âge, chapitre Temps et Travail, page 76).

A la Renaissance les gens firent de plus en plus la distinction entre le sens du signe et l’idée qu’il représente. L’analogie pourtant si casse-gueule fut employé pendant toute l’antiquité, alors la Renaissance décida de s’en passer ! Pourtant nous continuons de l’utiliser, par exemple en Homéopathie : les semblables par les semblables : les corps n’ont pas d’action s’ils ne sont pas contraires (électricité, fluide). Un corps qui provoque chez l’homme sain une maladie semblable à celle qui est à combattre chez l’homme malsain. Soigner le mal par le mal. En fait c’est la Loi des Croisements. De nos jours si rationnels, lorsque l’on ne comprend pas quelque chose on dit que c’est « poétique » ou pas sérieux... en rejetant tout l’imaginaire (cas des ovnis par exemple). De nos jours si rationnels, l’écriture exige qu’on « lise sur les lignes » et non plus « entre les lignes », d’où la totale incompréhension d’ouvrages d’Alchimie ! C’est encore un killer de philosophe, Francis Bacon, qui fut un défenseur de cette vision de la réalité. Je le compare à ce que les Alchimistes appellent : un souffleur... lequel dépense inutilement son argent en charbon pour expérimenter n’importe quoi dans le feu de l’enfer... Bacon est typiquement pris dans la loi de cause à effet bien matériel.


LE PIÈGE
Les mots/maux et tous les autres signes peuvent être manipulés indépendamment des choses qu’ils représentent, en cherchant à les faire correspondre par l’esprit aux idées. Et c’est bien cela qui se retrouve dans l’Alchimie, avant tout un guide de symboles essentiels, des clefs ou essences ou concepts utilisables sur la matière pour éviter de se perdre inutilement : le contenant et le contenu, les deux incluant bien-sûr l’Alchimiste. Dans les ouvrages d’Alchimie il n’y a que des mots/maux, dans tout le sens de maux, terriblement trompeurs, c’est pourquoi les Alchimistes eux-mêmes préviennent charitablement de ne pas les croire ! C’est fait exprès, et d’ailleurs le killer John Locke parle des mots/maux comme de « parfaites tromperies ». Locke a certainement lu des bouquins d’Alchimistes. À la Renaissance le Verbe de Dieu est rejeté : « Nullius in verba », slogan de la Royal Society placée sous l’influence du killer Aristote.

Art du philosophe de parler pour ne rien dire, ci-dessous il s’agit du killer Francis Bacon :
« Bien que nous pensions gouverner nos mots... il est certain que ce sont les mots qui rejaillissent sur l’entendement du plus sage, et embrouillent et pervertissent vigoureusement le jugement (sic). Il est donc presque nécessaire, dans toutes les controverses et les discussions, d’imiter la sagesse des mathématiciens (sic), en posant dès le début les définitions des mots et de nos termes, afin que les autres puissent connaître comment nous les entendons et comprenons [ici : dictature ou même soupe pour tout le monde] et ils sont d’accord avec nous (sic). Car, à défaut de le faire, nous sommes sûrs de finir là où nous aurions dû commencer, en questions et en divergences sur les mots ». On peut deviner quelques temps plus tard tard les futurs encyclopédistes avec leur arme pour préparer la révolution de 1789. Tout cela se résume par CONVENTION et OPINION.

Ces killers philosophes ignorent allègrement rêve et réalité : Bacon demandait de ne pas confondre l’imaginaire avec les « choses du monde ». Or Ramana Maharshi explique que l’homme éveillé est le même qu’il soit « réveillé » ou endormi. Il n’y a aucun changement entre celui qui dormait et celui qui est éveillé. En sommeil profond il n’était pas conscient de son corps. Ce n’est qu’au réveil qu’il en prend conscience. La différence réside donc dans l’émergence de la conscience du corps et non dans un quelconque changement de la conscience réelle. Le corps et la conscience du corps apparaissent et disparaissent ensemble. (Enseignement 96)

Certains comme Galilée estiment que la distinction entre ce qui est dans un texte ou dans le monde, et que ce que l’on croit y voir est suffisante pour séparer, non seulement le « vrai » du « faux » dans la religion, mais pour faire bonne mesure en rationalisme, dans les « pseudo sciences » des « vraies sciences » : astronomie de l’astrologie, chimie de l’alchimie, prévision de la prédiction, etc. L’Alchimie n’a rien a voir avec la Chimie... Évidemment le killer John Locke est contre l’Alchimie, pour lui les mots/maux ne sont utiles que s’ils sont fondé sur les « évidences » et découlant des cinq sens, et que tous ceux qui pensent autrement ne « deviendront jamais de vrais chimistes mais resteront des Alchimistes ». Ce n’est pas pour rien que le Larousse des années 1900 pouvait écrire bêtement à l’article Alchimie : « Se dit de systèmes, de théories dont les divers éléments sont inconciliables, et qui ne peuvent conduire à aucun résultat positif ». Évidemment ce Larousse se basait uniquement sur l’aspect cuisine et matériel et n’allait pas plus loin que le bout de son nez.

Alors, comment interpréter des passages de la Bible comme : « Le Royaume de dieu est parmi nous... » C’est là qu’il ne faut surtout pas analyser ! ni sens littérale, ni sens métaphorique...

Ainsi à la Renaissance pour leur plus grand malheur, les être humains devenaient adultes : pour eux les étoiles devenaient vraiment des étoiles, et non des messagers divins. Le monde du merveilleux venait de s’écrouler pour aboutir à un enfer matérialiste. On rattrapa le manque de merveilleux par des technologies plus que dangereuses : le nucléaire, les médias avec le cinéma et la télévision, et par l’appétit de consommer tout et n’importe quoi, les promotions et les soldes, la période de Noël et autres fêtes pour la consommation de masse, et par les drogues de Big Pharma légales ou illégales (du moment que ça rapporte).
 
Si on ne peut pas trouver la paix en soi-même,
comment peut-on la trouver dans le monde ?

(Ramana Maharshi, enseignement 331)

M. R.

[En haut de page, dessin de nu masculin à la plume dans une pose de 5 minutes, par M. R. le 3 avril 1995 au lycée Henri IV à Paris]
 
 

Dernière mise à jour : 16-12-2010 15:18

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