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Les Parpaillots ces Franc-maçons Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-02-2011 23:04

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Inquisition, Instant, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Nature, Opinion, Ouvrier, Pouvoir, Prisons, République, Sectes, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail, Vampires

 
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Les Parpaillots ces Franc-maçons
Baille(1) que Baille (donne à qui te donne)
Mais plus : Baille ne se Baille !
 
 
Si le dictionnaire Le Robert donne de Parpaillot la définition suivante : 1622 ; « papillon » XVIe ; occitan parpalhol « papillon », à cause des vêtements blancs des calvinistes. Vieux ou plaisant : Calviniste, protestant (huguenot) ; ce mot désigne aussi un style de franc-maçonnerie.

Tout ça est lié à la franc-maçonnerie et à l’époque de la Renaissance bien-sûr. Les Parpaillots sont avant tout les franc-maçons gaultiers (forestiers ou secte lunaire. Voir la page sur le KKK)
 
Parpaillot sonne comme palan et poulie. Palan du grec phalanga. Mais Phalanga indique aussi un parti politique espagnole extrémiste qui fut à l’honneur sous la dictature du général Franco pour soutenir une ferveur religieuse asphyxiante.

Palan évoque deux choses : la chaîne et le palan, les deux servant à lever des fardeaux à bord d’un navire ou des pierres sur un échafaudage, ou simplement le seau d’eau d’un puits.
Selon le décryptage de Grasset d’Orcet (Songe de Poliphile), le palan appartient à l’ordre militaire, comme par exemple les chevaliers du Temple et l’ordre de Malte, tous deux à la fois militaire et religieux.

Tout palan se compose d’une poulie fixe et d’une poulie folle (ou fieule en picard), ou poulie mère et poulie fille. C’est pourquoi un célèbre sceau des Templiers les représentent par deux sur un cheval (voir la photo en haut de page), chaque couple avait son matelot, le chevalier initiateur était la poulie fixe et l’initié la poulie folle ; à eux deux ils formaient le pairpalan (pair et palan) ; ainsi il n’a jamais été question d’homosexualité comme le prétendirent des imbéciles et accusateurs à la solde du pape et de Philippe le Bel. Pair signifie aussi égalité (aller de pair, être égal, semblable).

Les maçons allaient par paires de piles, les joueurs de balle par pair de pelotes ou de paulmes. De là le nom de pairplan ou parpaillon, pourple, pairpaulme et parpaillot, indiquant le culte du couple ou de la fraternité d’armes, qui était un des caractères les plus marqués de la religion des druides, et qui était aussi très en honneur chez les contemporain de Platon. Cette notion est française (voir gothique) et non anglo-saxonne, car selon Grasset d’Orcet, Cromwell ne l’a pas introduite dans le rite écossais. Dans le compagnonnage on dit encore « Ma vieille branche », pour rappeler l’amitié qui enchaînait la poulie folle à la poulie fixe. D’autre part, les Gaulois combattaient souvent enchaînés par couples, c’est pourquoi les anciens franc-maçons portaient des chaînes dans leurs réunions.
Les soldats romains n’avaient pas de ceinturon par contre les chevaliers du Moyen Age se ceignaient d’un carcan métallique doublé de peau (la sangle en français, le cingulum en latin). Le nom le plus ancien des franc-maçons est singlepans ou panse sanglée. Le côté militaire et chevaleresque de l’origine se retrouve dans l’épée, qui joue un rôle dans les initiations modernes. L’épée est une arme, bourgeoise et citadine ; alors que la lance, arme des chevaliers, était réservée à la noblesse féodale (possédant au minimum un moyen de transport comme le cheval). L’arc et les flèches sont plutôt l’arme des vilains (habitants des campagnes, ouvriers, paysans libres : manant, roturier).

Chez Rabelais les farfelus sont les franc-maçons de la campagne : farfelus, de feuilles et fruits, de feuillu, donc un côté satyrique (faunesque). Cela correspond aussi au grade le moins élevé dans la hiérarchie franc-maçonnique ; un autre nom du grade au bas de l’échelle : le drôle, donnant une connotation de bizutage, puisque un autre nom est « le jeune ».
Le racisme, l’anti ceci et anti cela faisait rage au Moyen Age : les templiers faisaient la guerre aux « infidèles » : les Maures (habitants du nord du continent africain).
Les templiers étaient adorateurs du « soleil montant » : sol-mont, d’où le Salomon de l’ancienne franc-maçonnerie, dont une origine possible, selon Grasset d’Orcet, était gauloise : Belenus ou Pol, en grec Apollon, représenté par un poulain ; ce qui a donné la poulaine (proue de navires)

Les farfelus sont comparables aux compagnons, ces artisans français qui se soutenaient mutuellement pendant leur voyages, et qui s’apparentes à une guilde de corporations (se former en corps, en communauté).
Au si funeste 19ème siècle paru en 1841 le Livre du Compagnonnage, d’Agricol Perdiguier, qui entreprit de révéler l’histoire et les traditions du compagnonnage sans enfreindre son serment.

Qui dit Compagnons du devoir dit ‘chef d’œuvre’ que le compagnon devait réaliser comme ‘examen de passage’. Ce qui rapproche d’habilité et de tradition mythique du Temple du roi Salomon. Ce sont les Phéniciens qui furent d’habiles architectes, plus que les Juifs qui étaient plutôt un peuple pastoral (pasteur). Voir aussi une page sur l’histoire du compagnonnage, où on pourra lire que les Juifs étaient chargés de l’entretien du Temple de Salomon. C’est également à la Renaissance que les compagnons furent plus ou moins « bloqués » par l’autorité royale et surtout religieuse.

Le compagnonnage était composé de trois organisations s’opposant continuellement les unes aux autres, chacune possédant une histoire traditionnelle. Sa section était celle des « enfants de Salomon » (à l’origine les tailleurs de pierres). La seconde était celle des « enfants de Maître Jacques », qui admettait aussi des tailleurs de pierres, des menuisiers, des serruriers. La troisième section suivait Maître Soubise, qui acceptait des charpentiers, des tuiliers, des plâtriers.
Les grandes villes françaises possédaient et possèdent encore des lieux hébergeant les membres de ces trois associations : les maisons du Devoir.

Toutes ces sociétés souterraines sont véritablement « farfelus », au sens de forêts touffues et impénétrables, du temps ou elles étaient nombreuses en Europe, à moins de posséder une bonne boussole ! Frère peut aussi signifier : forêt erre. Le labyrinthe ou mandala n’est pas loin.

FORÊTS [SILVE] – BOIS :
- A) FORÊT/REFUGE
- B) FORÊT/GRENIER/GRAINS
- C) FORÊT/OPACITÉ/SAUVAGE
A) Pour prier, chercher, s’échapper.
B) Pour se nourrir, pour les matériaux. (Actuellement l’on pille les forêts).
C) Densité des forêts à l’époque du Moyen Âge.
- La forêt des brigands.
- La forêt enseignements, l’on peut apprendre beaucoup de choses en s’y promenant. On peut aussi ramasser des choses, c’est la forêt de l’initiation.
- La forêt des rencontres bonnes ou mauvaises. Lieu de l’aventure et des bêtes sauvages.
La forêt est du même symbolisme que le gouffre ou caverne, le puits : un côté Source, un côté Vierge. C’est le lieu d’errance des pucelles ; d’où le texte : Le Songe de Poliphile, dont on peut voir une gravure de Poliphile errant dans la forêt (document Gallica), à interpréter comme suit :
- Forêt erre Poliphile. Chemin, saule main dos, paulme tort (gauche) deux gants terre chêne billot.
C’est-à-dire :
- Frère poulie folle chemine seul au monde, poulie maître digne être assemblé.
Pour aboutir à une gravure suivante :
Frappe ne peut poulie folle (puits les filles), pair Palan montre Bercail (la loge) Salomon. Donc celui qui erre seul au monde est digne, comme l’appel du Vide, d’être assemblé à une poulie maître (le gourou), un pair Palan peut lui montrer à frapper à la porte du bercail de Salomon....

Et attention : « L’esclave (apprenti) qui refuse ce que lui donne l’escribouille (le gourou) et ne veut pas être affilié, dans la pâture qu’il aime, on le met de la rocambole (empoisonne) », explique encore Grasset d’Orcet à propos du Songe de Poliphile.

Qu’est-ce que l’on fait dans un paysage, dans une forêt actuelle ? On se promène ; se laisser mener par le FIL D’ARIANE, LE FIL ROUGE.
FIL ROUGE : Dans la marine Anglaise, pour contrôler l’usure d’un cordage et son appartenance, il était tissé dans icelui un fil rouge, permettant ainsi de visualiser la CONTINUITÉ DU CORDAGE. (Pour ne pas se perdre, pour éviter d’aller au fil de l’eau, d’aller à vau-l’eau).
Le fil de l’eau/fil rouge/fil d’Ariane du mythe de THÉSÉE, qui retrouve, reconstitue son chemin dans le labyrinthe, grâce à une pelote de fil que lui avait donné ARIANE fille du Roi MINOS ; ainsi au départ, essayer de trouver la bonne direction, et commencer par le commencement, ou la fin, ou les deux en même temps !!!

La forêt est un lieu sacré, comme une Église, et nul n’a le droit de la profaner. D’ailleurs il est facile de voir dans la nef d’une cathédrale gothique une forêt de pierres ! Libre inspiration des compagnons tailleurs de pierres. (Voir et écouter ce morceau de musique inspiré de Victor Massé, et illustrant plus ou moins la campagne avec une forêt, ou un bois...)

Rappel : Pape signifierait : pape roi (pas paierai), évidemment, tout le monde le paye et il ne paye personne... Cette interprétation se retrouve dans les romans de chevalerie.
La véritable franc-maçonnerie construit de jolis édifices, et non des complots politiques comme sous toute la troisième république et jusqu’à maintenant...
Enfin, l’analogie est une des lois naturelles chez les êtres humains :
Analogie : XVème ; traduction de l’ouvrage de César « De analogia », 1213 ; latin : analogia, mot grec. Ressemblance établie par l’imagination (souvent consacrée dans le langage par les diverses acceptions d’un même mot) entre deux ou plusieurs objets de pensée essentiellement différents.
Analogie : en au logie (élément du grec : logo, discours), ou l’eau primordial du fil d’Ariane ou bercail (dans le mental).
L’analogie s’utilise tous les jours, mais surtout dans les anciens grimoires : à la fois en son (phonogrammes) et en idéogrammes (comme les Hiéroglyphes) genre charade.

Une sandale, une botte, indépendamment de leur valeur phonétique, peuvent indiquer celui qui les fabrique : un savetier, un cordonnier ; un masque se lit comédie ; une épée : guerre ; une balance : marchand, justice....  L’ancien nom de savetier était robelineur, de la robe : habillement (terme générique de vêtements au Moyen Age). Un robardel était un jeune homme élégant, une danse accompagnée de chants, une femme coquette. Robelinge c’est la chemise. Robe s’entend comme le drap, l’enveloppe. On disait autrefois : On lui a coupé la robe au cul, pour dire : on l’a déshonorée, car c’était le traitement qu’on faisait aux « femmes de mauvaise vie » nous explique Antoine Furetière dans son remarquable dictionnaire. De la vient l’extension : ribauld. Le roi des ribaulds était un des hauts personnages de la truanderie (les mendiants professionnels, les vagabonds et autres laissés pour compte). Tout ça tourne autour de l’habit. Alors le robelineur est l’ancien nom du cordonnier : rhabiller les vieilles chaussures... La ville de Cordoue (Cordoba) en Espagne était célèbre pour ses cuirs.

L’art du grimoire se mélange avec les Hiéroglyphes de l’Égypte ancienne, la charade et le rébus. Le nom de charade vient de ceux qui les jouaient qui étaient montés sur des chars, et composaient des pantomimes satyriques, dans lesquelles chaque personnage était un couplet ou une ritournelle, à cause du retour régulier d’une consonance en L au huitième et dernier pieds de chaque vers, destiné à aider les spectateurs à le déchiffrer.
Un homme portant une épée et une balance était un ‘guerrié marchand’, et s’il s’y trouvait un bijou quelconque c’était un ‘joaillé’ ; en y ajoutant un pain, emblème du pannetié, on lisait : guerre-marchan-joaillé-pain. Ce genre d’écriture n’était possible qu’à la condition de ne pas tenir compte des voyelles (a, e, i, o, u, y), comme avec les Hiéroglyphes.

M. R.

Note.
1. Baille et bail, de bailler : contrat par lequel on cède la jouissance d’une chose pour un prix et pour un temps. Baille : chose qui porte, récipient contenant une substance.



Vidéo d’une jeune ouvrière tourneur fraiseur, métier qu’exerçait Jean Coulonval, dont il parle ici. Ce métier manuel est en voie de disparition, à cause du diabolique binaire du numérique et de sa robotisation. Bon vent à cette jeune ouvrière au joli bleu de travail.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 03-02-2011 00:29

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