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Ecrit par Sechy, le 04-02-2011 23:06

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Anarchie, Argent, Art, Banques, Chaos, Communisme, Démocratie, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Inquisition, Instant, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Morale, Nature, Opinion, Ouvrier, Pouvoir, Prisons, République, Sectes, Supplices, Synarchie, Terreur, Tortures, Travail, Vampires

 
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Le GAIN
 
 
 
Le diable doit laisser naître celui qui doit le renverser, quand le ciel serein n’aura qu’une seule âme, la Lumière. Ce qui correspond à l’abcès chaud qu’il faut laisser murir pour le crever ensuite. (On appelle ça aussi l’Œuvre au Noir). Celui qui doit le renverser est une sorte de ‘passé’ ; ainsi il est proche du Temps ou Instant. L’actuelle mondialisme en marche du côté du diable sera renversé. De tout temps le diable a été un organisateur, un administrateur, et donc un emmerdeur, un empêcheur, un anti naturel.
Mais avant de « changer le monde », il faudrait peut-être se changer soi-même, comme le préconise Ramana Maharshi. Donc être constamment en APPRENTI-SAGE. Tel est le but du compagnon ou compains.
 
 
Le GAIN. Non il ne s’agit pas de compte en banque ni de salaire, et encore moins de gagner à une loterie quelconque. Il s’agit de protection, comme le gant qui protège les mains contre le froid de l’hiver : Gien (mot gréco-druidique), le gant ; qui vient du mot ganos, indiquant le gain, la lumière ; à tel point que sur des appareils électroniques se trouve souvent un bouton marqué ‘Gain’, afin d’amplifier un signal. Le gant sert alors à amplifier la chaleur humaine.
 
Le gant est de la même famille que la graine, tout ça commence par un G :
- Lequel ressemble beaucoup au C.
- Le G se retrouve en électronique : c’est la masse, la terre, puisque en musique la note SOL est indiqué en notation anglaise : G ; et sa clé, la clé de Sol est la base d’une gamme musicale à tonalité élevée.
- Le G c’est GEB sur l’Arbre de vie : la Terre, la Matrice, comme la gamme de la clé de Sol. Le G c’est la Glèbe, comme la motte de terre.
- Le G de Geb est le champ de l’action, la force d’une dynamisation.

Il est toujours intéressant de se promener dans le labyrinthe des mots et de s’approcher de la sortie : l’origine. Sortir du labyrinthe, ou faire tomber le masque, le visage grimé, donc décrypter le grimoire : grammaire incompréhensible pour le profane.
Par exemple le grimoire a conservé les élisions systématiques des consonnes finales (l’apostrophe est en français le signe graphique de l’élision) : mouche a la valeur de M ; arc de ar ; flûte de fl ; rains de rain... Venus devient ven ; Jupiter devint Jupin...
Le grimoire prend différent nom : gilpin (John Gilpin), gallois, gaultier, gourmeur (du verbe gourmer : se battre à coup de poing, en français du 17è siècle), lanternois, patelin, etc. Il se répandit vers 850 de notre ère dans toute l’Europe et est rentré dans le christianisme ; il est donc imprégné directement du Moyen Age et n’a pas bougé depuis, pas même la Renaissance ne l’a ébranlé.

L’Apocalypse de saint Jean est un exemple de grimoire. Saint Jean est le Jean, le gien, le gain. C’est sur ce personnage qui se centre toutes les franc-maçonneries anciennes et modernes, explique Grasset d’Orcet dans la Préface de Poliphile.

Le Gain, c’est encore LA GRAINE, qu’Osiris peut le mieux symboliser. Cette Graine  ou toute la Nature est contenu et qui pourra donner un arbre gigantesque ; cette Graine résistante au froid de l’hiver pour sortir au printemps. Cette Graine synonyme de naissance, et donc de quelque chose de vierge, de naissance à venir. Cette Graine qui se nourrira de lumière, mais pas à celle de l’illusion du monde des accidents ou monde spatio-temporel, non, elle se nourrira de la même Lumière que celle décrite à longueur de page par Ramana Maharshi, dans le recueil de ses enseignements.

Les trois couleurs du drapeau français républicain : bleu, blanc, rouge, découlent directement de celles du Grand Œuvre alchimique : Noir, Blanc, Rouge. On retrouve ces trois couleurs chez les franc-maçons sous la forme de la trinité suivante : marteau, niveau, fil à plomb. On trouve dans cette vision euclidienne simpliste et plate : le passé, le présent, le futur.
- Le marteau, comme la hache peuvent symboliser la mort.
- Le fil à plomb c’est ce qui est directe, sans détour, qui facilite la vie. C’est la déesse égyptienne Maât. C’est l’Instant ou Présent, le Blanc, comme la lumière lunaire...
- Le niveau c’est l’équilibre entre les deux précédents, puisqu’il représente comme le ‘futur’, le Bleu, couleur froide comme la lumière lunaire.

Ainsi comme écrit maintes fois, la seule réalité est le Soi décrit par Ramana Maharshi. Ce Soi que naturellement chaque être humain vit, surtout inconsciemment. Ce Soi est l’Instant, le Centrum Centri naturellement présent partout et à chaque période. Seul ce Soi existe, il est la vie de toutes choses. On appelle aussi le Soi la Lumière. Que fait chaque plantes : elles se tournent vers la Lumière, chez nous c’est le Soleil.
Nous venons tous de cette Lumière, de cet Instant, et nous y retournons. La Lumière, le Sol mont ou Soleil montant (Salomon).

Ainsi un bon gouverneur d’un pays est celui qui sait voir la Lumière en chacun, ce qui est le sens même du mot : Politique ; donc la finance n’a rien a y faire... Il exista donc la devise : Suis la Lumière, qui devint par la suite : Suis le Roi. Cette devise devient celle des Chevaliers de la Table ronde. A notre époque pour signifier la mort de quelqu’un, on dit encore : Il est allé vers la Lumière.
L’ancienne franc-maçonnerie, celle datant d’avant 1717, date de la fondation de la Grand Loge d’Angleterre, et en Amérique introduction par les colons de nombreux rites maçonniques, n’avait rien à voir avec la politique et ses mensonges et traquenards. L’ancienne franc-maçonnerie s’occupait d’ART, aussi bien d’art terrestre que de la Réalisation du Soi ou Instant : privation de Mort, ou A-Mort (Amour).
Il faut bien faire cette distinction et ne pas cracher systématiquement sur la franc-maçonnerie en général.

La franc-maçonnerie a pour mémoire les sept dangers ou ennemis : ignorance, fanatisme, superstition, hypocrisie, audace, curiosité, indiscrétion. Ce qui rejoins une devise alchimique : savoir, pouvoir, oser, se taire. Effectivement, celui qui clame tout haut qu’il peut fabriquer de l’or métal à volonté sera « suicidé » en moins d’un mois...
L’ancienne franc-maçonnerie est comparable au Taoïsme : un programme de RELIGION INDIVIDUELLE, personnel, comme déjà écrit sur cette page.

Dans les deux cas il s’agit de s’éveiller, de développer le beau, de devenir un artiste dans le vrais sens du terme, et non comme le mot artiste est synonyme de n’importe quel business. Il s’agissait de devenir un bon ouvrier, avec tout le véritable sens du mot ouvrier : celui qui œuvre, qui fait un chef-d’œuvre. D’ailleurs un véritable artiste ne signe pas son œuvre : aucune fresque égyptienne n’est signée ! tout du moins du véritable nom de l’auteur.
On pourra comprendre qu’il y a un abime entre l’ancienne maçonnerie et celle d’après 1717, héritière et franc-maçonnerie adonhiramite, organisée par Cromwell dans un but politique, du style de l’actuel Grand Orient de France, ou trône de nombreux personnages de pouvoir. On a la même chose aux États-Unis avec les nombreuses agences alphabétiques, style FBI, CIA, NSA, FDA, Interpol, WWF, Unesco, ATF, FAA, NTIS, etc. et autres Skull and Bones ; en France nous avons le CRIF, la Mivilude, la LICRA, etc.
Ce style de maçonnerie politique recrute ses adeptes dans toutes les professions, et le seul lien qu’ils puissent avoir de commun est la politique !
Les compagnons ou compains ne pouvaient être que des adeptes en glyptique : des peintres, des sculpteurs, des architectes. Ainsi chaque corps de métier avait son grimoire particulier dont la connaissance était indispensable pour tous ceux qui utilisaient des poinçons.

C’est à Côme en Italie que prit naissance l’art comacin qui donnera l’art Roman (vers 600), pour être suivit d’une période obscure et resurgir vers l’an 1000 avec une grande perfection. Côme fut envahie par les Lombards en 568 de notre ère. Les Lombards, ou longues barbes, réputés par leur art, furent rapidement acceptés par les Italiens. La première mention historique des Maîtres Comacins apparaît en 643 dans le manuscrit du Roi Lombard Rothares, où ceux-ci sont mentionnés comme Maîtres Maçons, avec pouvoir d’établir des contrats de travaux et d’employer des ouvriers et des travailleurs agricoles. Tous ces gens étaient libres, aucun esclavage. Les Maîtres Comincins furent de grands architectes dans leur profession hautement développée, un architecte devait pouvoir établir un édifice depuis les fondations jusqu’à la toiture, mais également de le décorer de sculptures et de fresques et autres mosaïques et ouvrages en bronze. Cette polyvalence subsista jusqu’en 1335, date à laquelle les peintres siennois se séparèrent pour former d’autres guildes.

Les nouveaux édifices s’élevèrent non seulement avec grande rapidité mais s’étendirent dans toute la chrétienté occidentale et septentrionale. Cette rapidité s’explique par le fait que les Maîtres bâtisseurs et les ouvriers étaient souvent convoqués très loin des centres d’architecture plus connus. Venise et Ravenne allèrent chercher des bâtisseurs byzantins à Constantinople.
Les échanges entre ces guildes de constructeurs furent très importants : des loges maçonniques furent crées et d’anciennes furent restaurées. Les Maîtres de la Guilde étaient des gens raffinés et très érudit, et les artisans connaissaient la signification symbolique de leur outils et de leur existence.

L’art Roman donnera l’art Gothique...

Il faut savoir que la partie de nos ancêtres du côté des Celtes (groupe de peuples de langue indo-européenne, dont la civilisation s’étendit sur l’Europe occidentale : Breton, Gallois, Gaulois), étaient attachés à l’évolution du mental à travers l’émotion ; elle produisit des peuples amoureux de la beauté que l’on trouve en Grèce et en Irlande. Alors que la culture dite teutonne, à laquelle appartiennent les Anglo-Saxons et les Scandinaves s’efforce de réveiller le mental du côté du concret et du rationalisme, générant des nations de technocrates, de fanatiques et d’industriels qui dirigent hélas le monde aujourd’hui. Ce sont ces Anglo-Saxons qui ont fabriqué les deux guerres mondiales à leur profit tout comme ils ont fabriqué l’État d’Israël sous prétexte de protéger de persécutions les pratiquants d’une religion.
Lorsque je fus à Munich en Allemagne en 1967, je fus frappé par le côté Amérique : une vaste modernité de la ville bien en avance sur la France, surtout qu’on y construisait le métro et que nombre de rues étaient de vastes gouffres. Pour moi cette ville était l’Amérique !
L’équilibre entre ces deux tendances Celte et Anglo-Saxon fut le Moyen-Age, qui apporta une spiritualité rarement atteinte, sauf dans l’Égypte antique. Mais dans le Moyen-Age cette spiritualité déboucha sur un fanatisme qui provoqua les Croisades, engendra les Templiers... l’inquisition... Époque qui engendre : Saint Bernard de Clairvaux (qui rédigea la Règle de l’ordre des Templiers), Sainte Hildegarde de Bingen, Saint François d’Assise, Saint Antoine de Padoue, puis plus tard Saint Thomas d’Aquin. Autant de chercheurs sincères (saint et serre) qui influenceront maintes générations. L’art Roman donnera la contemplation, tandis que l’art Gothique tentera de donner un aspect aérien avec ses nefs de cathédrales. Nous entrions déjà vers un matérialisme. J’ai toujours préféré l’art Roman. Je ne vois pas pourquoi un artisan tailleur de pierres de l’époque romane travaillerait avec moins de conscience qu’un tailleur de pierres du gothique, ni avec moins de désintéressement. Seulement le gothique est plus « pub » : il frappe plus l’œil ! ce qui est un signe de matérialisme. Le beau qui frappe trop l’œil, tout comme le jeu trop technique et parfait d’un musicien en deviennent écœurant ou si ‘tape-à-l’œil’ que ça en devint banal et frise la vulgarité.
Le « retour de manivelle » de ces cathédrales gothiques fut la fameuse Réforme (en Allemagne et en Angleterre), après, il ne fut plus construit de cathédrale dans les règles de l’art.
Puis la Guilde des marchands s’en mêla et fit émerger des guildes corporatives qui diviseront en branches appropriées à chaque métier. Ce sera un résultat du rationalisme de la Renaissance et de la Réforme, le rejet du Moyen Age, avec aussi l’invention de l’imprimerie, la précision des cartes géographiques et les expéditions en Amérique, etc. et qui plus tard nous donnera la révolution de 1789.

Ramana Maharshi dit exactement comme les anciens franc-maçons à propos du Soi, et il n’était pas franc-maçon que je sache ! Alors cela doit bien être une Vérité essentielle...

Je termine par quelque chose trop présent à notre époque, est-ce dû aux franc-maçons mentalistes genre GOD ? Toujours est-il que la morale, ce côté bien pensant (les ‘honnêtes gens’ comme on dit), puant et inondant la planète, tout au moins l’Occident, condamne la pédophilie (1), mot/maux servant de fourre-tout à une inquisition qui n’ose pas dire son nom. Qui doit condamner la pédophilie ? Certainement pas l’autorité et ceux qui détiennent le pouvoir et par la même font et défont les modes. Ainsi une jeune fille qui se faisait avorter dans les années 1950 (2) se retrouvait dans un tribunal devant un type déguisé en robe qui lui disait : « Mademoiselle, vous avez détruite une vie humaine », alors qu’aujourd’hui l’avortement est remboursée par « l’Assurance Maladie ». Quel imbécile a décrété que la pédophilie était une « perversion » ?
Monde de fous oui, et surtout des gens de pouvoir qui inventent des divisions à n’en plus finir pour mieux rendre ce monde fou... Monde de la religion et des lois et de la dite raison, ou du dit « bon-sens »... Tout ça étant seulement de l’illusion, à court terme, et donc de l’apparence, de l’apparat pour impressionner les imbéciles.

Ce n’est pas la pédophilie qui est a combattre, c’est l’imbécilité du pouvoir actuelle, tout comme ce n’est pas ceux qui font un business avec la pédophilie qui sont à combattre, non, c’est la société dans son ensemble, cette société du mercantilisme et du dieu dollar et du marketing du corps ; on ne pourra pas empêcher le sexe et ce qu’on appelle « le plus vieux métier du monde » : la prostitution, que d’autres appellent cover-girls et autres noms pour masquer la source. On appelle ça faut de mieux LA TOLÉRANCE, et avant la seconde guerre mondiale en France il y avait des maisons pour cela...
Le sexe serait-il maintenant une tolérance ? Il ne faut plus s’étonner du malaise de l’hôpital psychiatrique en France et du business qui tourne autour des drogues légales pour la « maladie mentale ». Là aussi il y a des modes... en dehors de cas de graves handicapes dus à des malformations ou dégénérescences quelconques ; tout comme il y eut la mode de la tuberculose aux 19è et première moitié du 20é siècles ; mode due en grande partie aux familles des banquiers Rothschild et Rockefeller et compagnie et de leurs industries tournantes avec les esclaves, que leurs bronches et les fumées de charbon menèrent à la tuberculose. Plus tard viendra les ravages du Sida... qui bizarrement est associé au sexe ! Tout comme la vérole...

La pédophilie est du même tabac que la séparation imbécile entre hétérosexuels et homosexuels : toujours des divisions tueuses. La pédophilie état plutôt une pratique hétérosexuelle ! alors qu’on traite de pédé-raste un homosexuel ! Vraiment il y a de l’éducation a faire... car trop de clichés tuent réellement (homophobie).
Ces précisions sont bien à leur place sur la franc-maçonnerie cultivant le beau, le Soi, qui rayonne aussi sur l’ensemble du social et de la société.

M. R.

[En haut de page, une gravure de Frans Masereel pour l’Idée]

 
 
 
Notes.
1. C’est seulement dans les sociétés dite « modernes » que la pédophilie est condamnée, toujours au nom d’une mode... et qu’elle est assimilée à une « perversion » ! et selon quel critère et quel savoir ?? Je rappel que l’homosexualité était classé en France comme maladie mentale jusqu’en 1982 !

2. Manifeste des 343 salopes : par exemple en avril 1971 des femmes ayants avortées et se dénonçant publiquement dans un journal risquaient l’emprisonnement ! Comme quoi la « désobéissance civile » est toujours nécessaire.
Civiliser veut dire couper de quelque chose : rendre sociable, poli, etc. c’est-à-dire des choses communes, comme une pensée unique. Aussi le dévergondé, ou privé de ses gonds, sort-il de la société et de sa morale et de ses lois humaines à caractère matérialiste.
 
 

Dernière mise à jour : 05-02-2011 00:09

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