Accueil arrow Yôkai arrow Élémentals, Divinités, Yôkai arrow BIEN Négatif et MAL Positif
BIEN Négatif et MAL Positif Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-04-2011 01:12

Pages vues : 4227    

Favoris : 361

Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
 
 
BIEN Négatif et MAL Positif

Ce qui se résume par CROISEMENT


Rendre le Rouge comme le Lait, enseigne le Taoïste.
 
 
 
On ne devrait jamais « lutter contre un adversaire », ne jamais employer le mot « adversaire » ou « opposition » ou « opposant », car c’est diviser et tuer l’autre.
On peut aussi parler de BIEN positif et de MAL négatif...
Par exemple : cette Trinité difforme vers le 13ème siècle :
L’Usurier, la Prostituée, le Jongleur. C’est difforme parce que chacun de ces trois « métiers » apporte quelque chose de bien ou « trois plaisirs ». Les deux premiers « métiers » nécessitent hélas de l’argent. La Prostituée a tout de même régulée, soulagée maintes sociétés ! Sans elle, c’était la barbarie ! Le Jongleur lui, apporte simplement le plaisir de « l’Esprit » avec ce qu’il y a de visuel ; plus tard ce sera le Comédien de Théâtre. Mais le Jongleur amuse, et donc prive de muses et détourne du spirituel... Quant à l’Usurier il apporte le Chaos.
Le RIRE est presque damné au Moyen Âge, à cause de la Bible comme modèle, où dans le Nouveau Testament il est dit que le Christ n’a jamais rit de toute sa vie !!! C’est-à-dire que le rire est l’ennemi de l’émotion et de la peur... Donc un excellent remède...
 
Les Contraires sont inséparables, ils se soutiennent l’un et l’autre. Il n’y a pas de « guerre » entre eux.
Ne pas isoler, voir l’ensemble. C’est comme une barre de métal : à un bout se trouve un pôle positif et à l’autre bout un pôle négatif, tout simplement. On dirait que le monde ne sait compter que jusqu’à DEUX (Dieu ?) et que cela entraîne sa Création... Encore une « vision euclidienne » et en LIGNE DROITE, ce qui n’existe pas dans la Nature.

La « guerre » existe bien, mais au sens où l’entendait l’Alchimiste Jabir : vaincre l’ignorance.



DEUX BOUTS - DEBOUT


Debout sur ses deux jambes (en principe) : donc être sur ses gardes, être éveillé (si possible). Il n’existe pas de pur bien et de pur mal, ou de pur Mercure, mais une liste indéfinie de contraires conduisant, peut-être, à l’Un ; en suivant le fil d’Ariane ; en élaguant les successives inventions des conventions.
Nous, êtres humains en sommes réduit à avoir trouvé comme Un l’OR, qui exige un fétichisme et une tyrannie atroce.

Rien n’est plus souple et plus faible que l’eau,
Mais pour enlever le dur et le fort, rien ne la surpasse
Et rien ne saurait la remplacer.
La faiblesse a raison de la force ;
La souplesse a raison de la dureté.
Tout le monde le sait
Mais personne ne peut le mettre en pratique.
(Verset 78, Tao-tö king. Traduction Liou Kia-Hway)

Le Fixe engendre le Volatil et l’inverse. Ce sont 2 Forces Primordiales. C’est ce qui est gouverné par le TAO. (La Voie/Course)


Plus c’est simple et plus c’est compliqué

Le TAO engendre l’UN.
UN engendre DEUX.
DEUX engendre TROIS.
TROIS engendre tous les êtres du monde.
Tout être porte sur son dos l’obscurité
et serre dans ses bras la lumière :
le souffle indifférencié constitue son harmonie.
(Lao-tseu : Tao-tö King, début du Verset XLII, traduction Liou Kia-Hway)
 
 
Le souffle (Soufre) indifférencié : l’Un, l’Origine.

Voir par exemple le Yi King, qui sous son apparente simplicité cache un système extrêmement complexe et une pensée très profonde. Les sciences anciennes et traditionnelles disposent de vocabulaires particuliers, mais aussi d’un logique à la fois « pré-logique » et « post-logique », si bien qu’elle n’exclus pas la pensée chronologique et le raisonnement habituel, mais qu’au contraire elle les incite à se développer jusqu’à leurs extrêmes conséquences, à épuiser leurs contradictions, car c’est seulement à ce stade et après la douleur des conflits que commence la basculement vers une connaissance qui se sera ni discursive ni intuitive. Comme on dit raisonner, résonner, comme un tambour, donc il faut le crever.

La limite suprême, une fois en mouvement, génère le Yang et à la limite du mouvement c’est le repos ; le repos à son tour génère le Yin, et à la limite du repos c’est le mouvement. L’un prend racine dans l’autre. Le Yin et le Yang se divisent, les 2 pôles ainsi s’établissent.
(D’après ZHOU DUNYI. 1017-1073. Philosophe Chinois de l’époque des Song).

« A partir de ce Dieu, Un se diffuse le dieu qui se suffit [le réfléchi souligne l’activité de l’Être suprême] ; c’est pourquoi il est à soi-même un père et un principe, car il est principe et dieu des dieux, monade issue de l’Un, antérieur à l’Essence et principe de celle-ci. (Jamblique, les Mystères d’Égypte, VIII-2, extrait).

En partant du Soufre et du Mercure, ou du Yin et du Yang de la « Terre céleste » auxquels répondent naturellement et en inverse le Mercure et le Soufre du « Ciel terrestre », on obtient un Croisement : tout est en MIROIR, comme le sommeil et la veille, où la encore on retrouve les croisements.
Il n’existe pas un élément simple nommé Mercure ou Yin, et un Soufre ou Yang, mais des  multitudes de variations devenant tantôt thèmes puis variations : tout est MOUVEMENT.
Par exemple le mot MERCURE symbolise la Matière de l’Œuvre alchimique et le travail au laboratoire selon les opérations de l’art. Le Mercure est plutôt la face visible (langage et raison) par rapport au Soufre face invisible (mythe et logos).
Mercure et Soufre sont souvent pris dans des conventions inverses selon qu’il s’agit de monde planétaire ou de monde minéral ; et Soufre s’attache à l’actif et Mercure au passif.
On parle aussi de Soleil noir et de Lune blanche...


BALANCE

Dans les contes populaires Russes, on trouve souvent :
1) L’Eau de Mort/Colle : pour recoller les morceaux d’un vaillant personnage coupé en rondelles.
2) L’Eau de Vie/Vie : pour lui redonner le souffle de Vie.
On parle étrangement de balance des blancs en technique vidéo : équilibrer la composante des trois couleurs primaires de l’image vidéo : rouge vert et bleu (synthèse additive qui est contraire de la synthèse soustractive en imprimerie).

Le BLANC représente donc l’INSTANT, la pureté, etc. Étrangement aussi on peut « soulever des montagnes » avec une sincérité fulgurante (je ne sais quels mots employer) soulevé par la DOULEUR : extraire le feu du Soufre (souffre) de la lumière naissante du Mercure (mer, mère et cœur). La douleur n’appartient pas à la Nature, comme la couleur, ces conventions ne sont pas dans la Matière mais sont le résultat du traitement que subit la lumière (vibrations). La douleur absolue survient quand la matière, le corps absorbe toute la Conscience qui surgit instantanément tel un éclair. C’est illustré naïvement, mais sans douleur ou plutôt par son contraire la joie, lorsque quelqu’un trouve une idée : une ampoule la symbolise au-dessus de sa tête, tout comme l’auréole entourant la tête des Saints.

« Apprends à connaître le monde en toi, mais ne cherche jamais à te trouver, toi, dans le monde car ce sont tes illusions personnelles que tu y transporterais ». (Her-Bak disciple, de Isha Schwaller de Lubicz).
Au-delà de ce que l’on appelle chez JUNG l’inconscient collectif : Source de l’Esprit (selon l’enseignement Bouddhique et Taoïste) ou Chambre de l’Origine : Esprit Originel : vivre au milieu du monde sans être affecté par ses tourments/accidents.

Se connaître soi-même, ou le Soi de Ramana Maharshi : « Celui qui est dans l’erreur essaie de l’imposer aux autres. Celui qui possède la vérité s’efforce de l’appliqué à lui-même. C’est la marque qui ne trompe pas ». (D’après Louis Cattiaux)

Enfin :
Comme la génération se fait par DIVISION, nous avons bien besoin d’un côté : de l’Eau de Mort ; et de l’autre côté : de l’Eau de Vie, comme une colle... C’est merveilleusement écrit maintes fois dans les contes russes. Question de CIRCULATION comme nous le fait comprendre Cyliani.
Dans la mythologie hindoue, Shiva est le principe destructeur (l’Eau de mort), mais le nom de Shiva signifie « Le Bienveillant », car son feu aide les ascètes à mettre les démons en fuite. Inversement, Vishnou est surnommé Hari, « le Fauve », car il détient une part du pouvoir incendiaire de Shiva.
Diable commence par Di comme Division, et on l’appelle bien le Prince de ce Monde ; il est donc le Deux ; il défait pour construire autrement tel le Grand Administrateur. Ainsi il pourrait y avoir Diable positif et Diable négatif. Question de Mouvement et de points de vues.
 
 

Dernière mise à jour : 02-04-2011 01:41

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >