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Ecrit par Sechy, le 03-04-2011 19:10

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
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Holocauste du Goulag

La Norme

 
Totalitarisme et mondialisme : Si tu tiens pas la Norme
tu manges pas !

 
La monstruosité du communisme : 34 ans d’esclavage du goulag furent le seul pilier de l’économie de l’URSS, et nous prenons le chemin du goulag que veulent nous imposer une poignée d’individus au seul profit de l’industrie : voir les cheminées d’usines avec Lénine sur l’affiche en haut de page.
 
RAPPEL : Pour faire une révolution il faut de l’argent... « Il n’y a pas de mouvement prolétaire, pas même le communisme, qui n’ait été impliqué dans les intérêts financiers, qui n’ait suivi les directions indiquées par l’argent, qui n’ait pas dû sa réussite à l’argent – et tout ceci sans même que les idéalistes, parmi les leaders, eussent le moindre soupçon quant à cet état de chose », écrit Oswald Spengler. Ensuite, pour reconstruire ce qui a été détruit pas la révolution, il faut des esclaves, ainsi les juifs bolcheviks instituèrent dès 1918, les Kontslaguer, comme instrument de répression politique et ensuite comme réservoir à esclaves pour l’industrialisation de l’URSS. De 1917 à la Glasnost (1985), Anne Applebaum dans son livre Goulag écrit que 18 millions de personnes en furent les victimes ; 4,5 millions n’en revinrent jamais. Mais c’est sans compter les dizaines de millions de victimes de la révolution et de la guerre civile qui s’en suivit.
 
À l’absurdité des arrestations, les cadences infernales des travaux, la terreur, les violences inouïes, les effroyables conditions d’hygiène et la mort omniprésente s’opposent des stratégies de survie, des tentatives d’évasion, l’espoir et la solidarité qui, en dépit de tout, réussit à poindre. Il faut savoir que les goulags furent une sorte d’État dans l’État.


La Norme - les Normeurs

Tout sentiment d’amitié et de sympathie se trouvait aboli au profit d’une course démentielle au pourcentage [maintenant on appelle ça la « rentabilité »].
Rentabilité à tous les niveaux : aussi du crimes : la NORME DE LA TERREUR, comme en 1789. Les juifs bolcheviks nous ont copiés ! La terreur de masse conduite par Khrouchtchev et Iejov se conclut par 30.000 arrestations. Au total, la terreur qu’il orchestre en Ukraine aurait fait 106.119 victimes en 1938. Il soutient par ailleurs la tenue des procès de Moscou (élimination des bolcheviks de la première heure).


Un système d’enfer

Un prisonnier non qualifié se voyait assigné à une équipe déjà soudé avec des travailleurs expérimentés, ainsi en dépit des ses efforts ce nouvel esclave était obligé d’abandonné rapidement son poste ; alors on le transférait dans une équipe moins « performante » [la compétitivité], où il devait souvent à son tour surveiller des camarades plus faibles que lui. « Il y avait dans ce système quelque chose d’atroce qui brisait sans pitié le seul lien naturel qu’il y eût entre les prisonniers - leur solidarité face à leurs persécuteurs ».

De la « Norme » dépendait la ration de pain, aussi certains essayèrent de la dépasser pour avoir une « grosse ration » de 1,5 kilos de pain, même mal cuit. Pour des paysans qui avaient connu la famine c’était énorme. Mais même cette grosse quantité ne compensait pas l’énergie dépensée et les esclaves étaient condamné : un homme en parfaite santé mourait de faim ou bout de quelques mois. Soljenitsyne écrit : « La grosse ration tue. Une saison au transport du bois, et le plus solide des travailleurs est fichu ».
Dans ces conditions on imagine facilement les stratégies de survie, là où le socialisme n’avait plus court et où tout le monde s’en foutait : condition de travail épouvantable, mal nourrit, mal habillé, climat extrême, matériel toujours en panne... éviter le travail était la bonne médecine pour sauver sa carcasse. Les techniques de tire-au-flanc devaient être particulièrement ingénieuses...

Bien-sûr la « Norme » était déraisonnable... Il suffit pour s’en convaincre de rapprocher ce qu’écrivait un auteur de l’Antiquité : « C’est aux dieux seuls, non aux mortels, qu’il est possible de dire quels sont les pouvoirs des dieux ». En fait cette phrase est terriblement humaine ! voir euclidienne, et de la même famille que : « Le temps est un don de Dieu et ne peut donc être vendu ». (Citation d’après : Un autre Moyen Âge, de Jacques Le Goff). Tout ça est tragiquement humain.

Et les goulags furent effectivement un Holocauste avant l’heure, avant celui de la seconde guerre mondiale : le système était construit pour faire des gens des esclaves, mais avec une psychologie d’esclaves. Seul les esclaves qui atteignaient la « Norme » recevaient la ration complète de 700 grammes. Ceux ou celles qui n’atteignaient pas la norme ou n’étaient pas en état de travailler ne recevaient que 300 grammes, ce qui était insuffisant pour vivre.

Les juifs bolcheviks sadiques qui inventèrent les « Normes » dans leurs bureaux, bien-sûr étant loin de la réalité des camps et ne pouvaient pas calculer au mieux les éléments de survie. Les « normeurs » se trouvaient partout partout partout, et logiquement la corruption également partout partout partout ! Avec son lot de planqués, et surtout de réels criminels et de la pègre au sein même des goulags ; avec son lot de mouchards que le régime achetait. C’est ça le système communiste et égalitaire, un libéralisme imposé à tous, où tout le monde s’en fout et ne pense qu’à sauver sa peau, quand ce n’est pas crever celle de l’autre. Un enfer savamment entretenu et issu du SIÈCLE DES LUMIÈRES. Quand est-ce que les gens actuellement se décideront à ouvrir les yeux ! Un petit nombre heureusement le font déjà.

Siècle des lumières : que des mensonges, de l’hypocrisie.
- Inversion du sens du mot science : la technique prend le sens de science suite au développement de la pensée à l’époque de la Renaissance. Le drame du mental se développe.
- La politique et le philosophisme se mélange et font les ravages que nous visions depuis.
- « L’esprit critique » devient le dogme de l’OPINION. La boîte de Pandore fut ouverte plein pot !
- Il s’en suis un rationalisme lié à une pseudo science de plus en plus conventionnelle.
- Instillation par les sociétés secrètes du déisme (le Grand Architecte) ou pseudo religion de la laïcité, premier signe catalyseur du totalitarisme. C’est de toutes façons un « isme » prison de plus. Même un athée est croyant à sa façon, ne serais-ce qu'en la matière !
Notre laïcité typiquement franc-maçonne et française, qui ne supporte pas l'Islam parce que celle-ci bloque les trois pouvoirs (religieux, politique, économique), pour soutenir l’unité du Divin. Et c’est ça qui fout la trouille aux Grands Architectes francs-maçons.

Et c’est comme ça que s’est « industrialisé » l’Union Soviétique : construite de brique et de broc avec le sangs des esclaves. De brique et de broc car pour survivre tout le monde était obligé de tricher, et cela à grande échelle ; pour s’en rendre compte il suffit de regarder des photos de machines, de constructions diverses des années 1950.
Norme va avec le fameux mot STAKHANOVISME, reflétant bien la religion à l’envers du communisme. On transforme les êtres humains en machines : la production, la rentabilité, la croissance, tout ça est du même tabac qu’actuellement.


Système véritablement diabolique : la même soupe pour tous.

Oui, la même soupe pour tous se retrouve évidemment dans les camps de la mort :
Les goulags comme les camps des nazis ne se résument pas à un gardien et des esclaves, mais à entrainer les esclaves À COLLABORER, un peu comparable au syndrome de Stockholm. On appelle ça aussi la RÉCUPÉRATION et c'est valable à de nombreux groupes, même dans l'art.

En faisant de quelques victimes des complices, le régime communiste effaçait la ligne de démarcation entre les gardiens et les détenus. Camps nazis et goulags même système. Le régime soviétique se servait de prisonniers à cette fin de dissolution des frontières, en incitant certains à collaborer avec le système répressif, les élevant au)dessus des autres et leur accordant des privilèges qui leur permettaient à leur tout, d’aider les autorités à exercer leur pouvoir : des détenus complices du pouvoir. Dans ces temps où tout manquait, il était très facile aux autorités d’acheter un prisonnier pour améliorer son sort. Ceux qui réussissaient étaient les pridourki (les planqués). Ce statut acquis, leur vie s’améliorait de multiple façons. Le système des castes existe aussi en enfer. Les planqués en ont assez de dormir dans les mêmes baraques que les simples esclaves...



Perversion totale

Impossible de connaître les chiffres de l’économie soviétique reposant entièrement pendant 34 ans sur l’esclavage dans les goulags. Un « rapport » de mars 1940, avec ses 124 pages, indique des chiffres de production pour des douzaines de camps, prenant grand soin de les énumérer suivant leur spécialité : les camps forestiers, les camps-usines, mes mines et les fermes collectives. Évidemment le rapport s’accompagne de graphiques et de calculs abondants et d’une multitude de chiffres à n’en plus finir. En conclusion, l’auteur de ce rapport affirme sans rire que la production totale du goulag s’est élevée cette année là à 2.659,5 millions de roubles - chiffre qu’il faut bien qualifier d’absurde compte tenu des circonstances...


Acheter l’âme des esclaves

Une femme artiste de 26 ans fut arrêtée pour avoir dit une chose ou une autre à un ami artiste, et cet ami l’a dénoncée. Son père fut arrêté pour avoir colporté de la propagande anti-soviétique.
Cette femme fut démolie et malgré elle, elle se lia avec le pègre et adopta ses mœurs : ses traits s’étaient épaissis, elle était devenu vulgaire, et quand elle ouvrait la bouche pour sortir un son c’était de l’argot le plus obscène.
Mais son parcours ne s’arrête pas là, elle mon en grade dans la pègre et devient collaboratrice, puis carrément chef de camp. Si en apparence elle était « mieux habillé et mieux nourrit », intérieurement elle était détruite, ce que rapporte un témoignage.

Les mouchards.

Autres « coopérateurs » au régime. Comme les planqués, ce sont notamment ceux qui ont survécu à l’atroce régime des goulags, et pour cause !
Les planqués du travail, les normeurs, les comptables, ingénieurs, ne torturaient pas vraiment leurs frères et sœurs humains, mais tous participaient à un système qui forçait les détenus à travailler jusqu’à ce que mort s’en suive. De même il en était des dactylos qui tapaient les ordres pour le commandant du camp. Tout coupeur de pain était à même de faucher une miche de pain pour lui, en privant ainsi un esclave de sa pleine portion lorsqu’il trimait en forêt.

En gros la population des camps se résumait en deux groupes :
- Les criminels, voleurs et petits escrocs et violeurs, à qui on confiait des tâches sérieuses et donc qui devenaient des planqués, sous prétexte des lois du régime que ces criminels étaient « socialement proches »... Alors que :
- Les prisonniers politiques : « socialement dangereux », ceux qu’on appellerait aujourd’hui : les terroristes, n’avaient pas droit à la planque ni aux travaux plus faciles. Bien-sûr les chefs de camps haïssaient les politiques.
Dans les prisonniers politiques doivent s’entendre comme les opposants au régime soviétique : les « terroristes », les « agitateurs anti-soviétique » ; et là-dedans se trouvaient des médecins, des ingénieurs. Raconter des blagues sur le régime relevant du terrorisme ! Un dessinateur que j’ai connu : à Cuba il avait eut le malheur de dessiner une caricature de Fidel Castro qui ne lui avait pas plus et c’était retrouvé en prison pour de longues années. Il ne dut son sa libération que sous l’instigation du Commandant Cousteau lors d’une de ses visites à Cuba.
Castro est bien le Staline de ce coin. J’ai un autre exemple personnel avec René Dumont qui un jour fut ami et conseillé agronomique de Castro, et le lendemain fut un ennemi ! René Dumont, un intellectuel pur (1) .

Nous voyons actuellement nettement où se situe l’oligarchie qui nous contrôle tous ! C’est un héritage de 1789 et la suite. 1789 employa aussi des criminels et des voleurs... Tout est cyclique...
Dans les goulags les voleurs faisaient des planqués idéaux, et partout ces condamnés ont joui de la confiance presque illimitée de l’administration carcérale et concentrationnaire ; les emplois les plus faciles leur ont toujours été réservés : bureaux, magasins, cantines, bains, coiffure. À la fin des années 1940, la « culture » des planqués restait difficilement discernable de celle des professionnels du crime ! On voit ce qui nous attend si cela se met en place en Europe dans un futur proche !
 
(Référence en partie au livre Goulag, de Anne Applebaum)



Note.
1. René Dumont : il fut anti-capitaliste, agitateur et conférencier ; homme d’aspect fébrile et passionné, assez charismatique. Il désirait avant tout solliciter les opinions et le questionnement de son auditoire, même en dehors d’une conférence. Il possédait une grande érudition. Lorsque le Général de Gaulle pris le pouvoir, il a constitué un comité de douze chercheurs dits de « sages » dont Dumont fit partie. Ils étaient chargés de faire des suggestions ou des propositions au gouvernement qui les examinait.
René Dumont a fait un rapport qui a été lu par Khrouchtchev, afin de constater les difficultés inouïes auxquelles devait faire face l’agriculture soviétique pour arriver à progresser dans le sens de plus de rendement et à meilleur compte. Mais Dumont ou d’autres, dont un conseillé américain, et Khrouchtchev, oublient tous de dire que ce fut le résultat du système des goulags !
Dumont aurait dit : « L’agriculture a du moins autant d’importance que l’industrie dans la construction du socialisme ». Je trouve que ça reflète trop, hélas, le système communiste et son esclavage !
 
 

Dernière mise à jour : 04-04-2011 00:56

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