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Holocauste Propagande en Mensonges Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 04-04-2011 22:36

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
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Holocauste Propagande en Mensonges

Avec le communisme tout est en inverse.


En route vers LE FAUX, ça se confirme.

 
 
Ou on discute de tous les Holocaustes de ces deux derniers millénaires,
ou on n’en discute D’AUCUN ! (1)
 
 
 
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HADOPI : prétexte pour espionner les gens, comme le KGB : interdit d’écrire comme d’étudier en groupe (internet), car cela peut déboucher sur une contre-révolution... (à peine adapté d’une réglementation des goulags). Je n’exagère pas, faites des recherches un peu partout, le KGB est chez nous mais ne porte pas le même nom... la police politique est dans la place et sur l’Internet. Les nanotechnologies sont à nos portes, et comme elles sont invisibles il sera trop tard, et pour longtemps.
 
Ces dernières pages du site sur les goulags russes et la suite de pages sur la Révolutions Russe tentent de démontrer que tout est lié, notamment notre situation actuelles et maintenant celle de la guerre à la Libye et d’autres pays de la même zone. Les deux guerres mondiales comme le 11 septembre 2001 entrent dans la même chose.
Je rappel que le terme « juifs bolcheviks » regroupe des gens, les principaux dirigeants révolutionnaires qui détestaient le peuple russe dans son ensemble. Ce sont donc plutôt des sionistes et des colonialistes (voir ce qu’il se passe en Palestine, en France sionisée, surtout les médias).
Les pogroms (sens de détruire) sont difficilement cernables tant la fausseté régnait déjà au 19è siècle en Russie. La perte de la Russie remonte aux alentours de 1789 et après la tentative d’envahissement de la Russie par le dictateur Napoléon Bonaparte, plus la prise de pouvoir de l’Europe par le banquier Rothschild. Il était évidant que le plus petit pogrome fut prétexte à la destruction de la Sainte Russie ; un peu du même style « qu’apporter la démocratie aux sauvages ». Que n’a-t-on dit au début du 20è siècle pour la salir que la Russie en était encore à l’époque du Moyen Age... ce qui était faux.
Comme 1789 (destruction de la chrétienté), la révolution de 1917 fut la destruction de l’orthodoxie par les judaïsants. Dans les deux cas, personne ne peut dire que des sociétés secrètes n’ont pas participé à ces révolutions et ces millions de morts. Derrière tout ça se cache toujours le fric !
Ilya Ehrenburg entre dans la ronde tragico-infernale en faiseur d’opinion en chef, lui qui chargea les exactions de l’armée allemande en oubliant celles des juifs bolcheviks, et celles des alliés anglo-saxons et soviétiques de Staline et de son armée de violeurs. Il y a du comique là-dedans puisque ce personnage obtint des médailles, plutôt en chocolat : prix Lénine pour la Paix (sic), non, ça ne s’invente pas ! Ce type qui appela à tuer, tuer, tuer les Allemands ; et ce qui ne s’invente pas non plus c’est qu’il fut fait « Chevalier de la Légion d’honneur », le truc de Bonaparte ! Pauvres chevaliers qui ne méritaient pas ça. Je ne dirais pas quelles médailles j’ai, j’aurai trop honte !
Les violeurs de l’armée rouge de Staline n’a rien d’exceptionnel, c’était les mœurs des rouges au moment de la révolution de 1917, avec rare sadisme et cruauté en tous genres. Qu’on se reporte seulement sur le livre de Ferdynand Ossendowski : Bêtes, Hommes et Dieux, ne serais-ce que pour en avoir un aperçu.
Ilya Ehrenburg, comme les : Lénine, Trotski, Sverlov, Felix Dzerjinski et sa Tcheka/Mafiya, et ensuite Staline et les bolcheviks et « camarades » Beloborodov, Golostchekine, Voïkov, Ermoko, le banquier Jacob Schiff et ses camarades, et bien d’autres, sont tous des criminels de l’humanité, mais les vrais, les authentiques criminels de l’humanité. Par conséquence ils devraient être inculpés POST-MORTEM de CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ.

« Si tu n’as pas tué un Allemand par jour, ta journée est perdue... Si tu ne tues pas l’Allemand, c’est lui qui te tuera... Si tu ne peux pas tuer un Allemand avec une balle, tue-le à la baïonnette... » (Ilya Ehrenburg)


Avec 1789 et ce qui suivit de 1917 et du communisme, les anglo-saxons avec la France, l’Espagne et le Portugal naguère, ont tous une longue histoire d’expansion et de domination. Si naguère pour le Conquistadors il s’agissait de convertir « les sauvages », aujourd’hui il s’agit de piller les ressources premières de la Terre, surtout le pétrole.

Depuis 1789 le dogme de l’égalité et de la liberté en a fait des millions de morts, et ça continue avec les Droits de l’Homme et leur déguisement du « crime contre l’humanité », avec les hypocrites tribunaux de Nuremberg ou internationaux. Là encore au nom de cet attrape-couillons, que de personnes on a : pendues, guillotinées, étouffées, noyées, etc., la liste est indéfinie, comme la bêtise humaine. Ainsi maintenant on « transforme les victimes en responsables de crimes contre l’humanité » et les vrais responsables de crimes contre l’humanité en « justice international » ou « tribunal de Nuremberg ».

La démocratie déguisé en totalitarisme fait la même chose que du temps de Staline ; ELLE INVERSE. Par exemple vouloir protéger les civils en Libye signifie : envahir le pays et le « coloniser », exactement comme pour les Peuples du Soleil. Rien n’a changé depuis 1550 ! Simplement le dogme de l’opinion permet de mieux mentir, grâce notamment avec de grosse artillerie comme l’OTAN, l’ONU et tout une clique d’agences alphabétiques. Il ne fallait pas agrandir l’ouverture de cette boîte de Pandore en 1789 !
 
 
Tout est devenu plus vicieux, et ça grâce notamment au système des goulags :

Pendant 34 ans l’économie de l’URSS reposa sur les goulags et l’esclavage de ceux qui y étaient détenus ; la police secrète contrôlait cette activité économique : large tranche des capacités de production du pays ; les commandants des goulags se retrouvaient donc chefs d’immenses entreprises industrielles. Sous Staline le système répressif ressemblait à une grosse roulette russe : n’importe qui pouvait être arrêté pour n’importe quelle raison et à tout moment. Même après Khrouchtchev, la police secrète arrête les gens « pour rien », sauf sous Brejnev où on arrêtait les gens pour quelque chose, sinon pour un véritable crime, du moins pour leur opposition intellectuelle, ou religieuse au système soviétique.
La police secrète existe toujours, et elle aussi, elle s’est mondialisée : la CIA, et ses agences alphabétiques États dans l’État. Comme naguère, il s’agit toujours d’agir DANS L’OMBRE.
Les Conquistadors espagnols et portugais tout comme les anglo-saxons ne considèrent pas leur ethnocide comme un ethnocide, non seulement à cause de l’énorme disproportion des forces entre les deux parties en présence sur le terrain, en 1550 lorsque les Peuples du Soleil voyaient des chevaux pour la première fois que montaient des êtres revêtus d’armures de métal, la disproportion était déjà là ; parce que les victimes, les Peuples du Soleil et près de nous les actuels colonisés sont toujours considérés comme des inférieurs, des ennemis... du Christ, pour les Conquistadors ; des États-Unis et et de ses pays satellites pour ceux qui ne veulent pas se « convertir à leur religion du fric ». C’est aussi simple que cela.


Tout cela est exactement la dérive abominable issue du siècle des lumières qui décidément ne fut que le siècle de l’obscurantisme.
 
 

TOUS EST DEVENU FAUX, COMME LA FAUX DE LA MORT.


Dans le monde « libre », un médecin inoculant à dessein la maladie à un patient ne passerait jamais pour un brave homme mais pour un criminel. Dans les goulags, en revanche c’est à l’envers : on le vénérait comme un Saint.
Effectivement, car ce médecin « charitable » évitait à l’esclave une mort affreuse provoquée par les plus durs travaux et manque de nourriture dans un climat des plus rudes.
Même principe que de faire passer les Palestiniens pour des terroristes ! Tout est à l’envers.
On agresse les Libyens, mais non, c’est pour les libérer. Toujours à l’envers et en même tromperie que le terme caméra de surveillance changé en « protection ».


Il y avait trois moyens d’échapper à la mort dans les goulags :
- Les planqués, les collaborateurs ou normeurs.
- « Les vertus quotidiennes » : réseaux, amitié, dignité, activité du mental.
- L’hospitalisation et la simulation.

Le contraste entres les goulags et le semblant d’hôpitaux était gigantesque, surtout si on conduisait l’esclave dans un véritable hôpital bien équipé. Le même contraste existait entre les conditions criminels et meurtrières de la vie dans les goulags et les efforts que déployaient les médecins pour ressusciter les détenus dont la santé avait été sciemment détruite. Ainsi exista en URSS un authentique « culte hospitalier », qui après la mort de Staline se transforma en asile psychiatrique pour les « dissidents » (ceux qui ne sont pas d’accord).

« Il y a quelque chose d’incompréhensible dans le fait que dès l’instant où un prisonnier quittait l’hôpital il redevenait un simple détenu, alors que tant qu’il était resté allongé sans bouger entre deux draps propres il jouissait de tous les droits d’un être humain, à l’exception de la liberté, évidemment ». Donc les hôpitaux ressemblaient à des Églises.

« Je me demandais pourquoi ils essayaient de me sauver quand, apparemment, ils ne voulaient que me voir crever dans d’atroces douleurs - mais il y a longtemps que toute logique avait disparu ».
Bien souvent dans les « hôpitaux », les patients restaient des semaines alités condamnés à se « rétablir tout seul », s’ils avaient de la chance ils se rétablissaient,, le plus souvent ils mouraient. Il n’y avait pas de traitements ni de médicaments... Les patients encore vivants s’efforçaient généralement de dissimuler un décès pendant quelques jours, histoire de s’accaparer les rations du mort.
Souvent il n’y avait pas assez de lits pour les malades. Un prisonnier qui n’était pas effectivement hospitalisé n’avait pas droit à la ration de l’hôpital, cela signifiait que les malades restant à l’extérieur recevaient la ration réduite des « tire-au-flanc ».

Comme le système des goulags fabriquait et entretenait la corruption à tous les étages, les médecins devaient composer avec les criminels qui exigeaient leur doses d’opium et autres échappatoires de l’enfer. De plus, si trop de malades mouraient après qu’on eut refusé de les hospitaliser, les médecins recevaient un blâme ou pouvaient être condamné.

Donc dans ces « hôpitaux » les rations alimentaires étaient remarquablement insuffisantes et fort peu de médicaments étaient disponibles. Des problèmes chirurgicaux comme les fractures ou graves blessures étaient mal traités et négligés. Bref, la grosse majorité des patients mourait à l’hôpital.

Beaucoup de médecins n’étaient pas qualifiés, certains étaient des charlatans, d’autres s’inventaient un diplôme. Mais les esclaves titulaires d’un diplôme de médecine étaient l’exception à la règle régissant l’emploi des planqués : de quelque acte terroriste contre-révolutionnaire qu’ils fussent accusés, ils étaient presque toujours autorisés à exercer la médecine.


MUTILATIONS.

Comme de mon temps où le service militaire était obligatoire, il fallait ruser pour se faire réformer et échapper aux 16 mois de bêtises militaires et autres. Dans les goulags évidemment c’était pareil ! L’automutilation (samoroub) et la simulation (mastyrka) étaient de mise pour être admis dans un hôpital mal chauffé, sans médicaments ; mais ça semblait le Paradis par rapport à l’enfer du goulag.

Si elle était découverte l’automutilation était sévèrement punie, elle était considérée comme un sabotage. Par exemple un voleur se coupa quatre doigts de la main gauche. Plutôt que d’être envoyé dans un camp pour invalides, il fut obligé de s’asseoir dans la neige et de regarder les autres travailler, avec interdiction de se déplacer sous peine d’être abattu pour « tentative d’évasion ». Ainsi il demanda une pelle et s’en servi comme béquille avec sa main valide tout en poussant des jurons...

Mais beaucoup de détenus voulaient courir le risque : les criminels étaient connus pour se couper les trois doigts du milieu d’un coup de hache ; ainsi ils ne pouvaient plus couper des arbres ni tenir une brouette à la mine.
D’autres se tranchaient une main ou un pieds, ou se frottaient les yeux avec de l’acide.
D’autre au moment de partir au travail dans le froid, s’enroulaient un chiffon trempé d’eau autour du pieds ; le soir au retour ils souffraient d’une engelure au troisième degré. La même méthode valait pour les doigts.
Dans les années 1960, un homme se cloua les testicules à un banc de prison. un autre homme se cloua les bourses à une souche d’arbre.
Pour faire plus subtil, certains volaient une seringue et s’injectaient du savons liquide dans le pénis ; les écoulements qui s’ensuivaient simulaient une maladie vénérienne.
Un autre trouva le moyen de simuler une silicose. Il commença à limer une petite bague en argent qu’il avait réussi à conserver afin d’en obtenir un peu de poudre d’argent. Puis il mélangea celle-ci avec du tabac, et le fuma. Il ne ressentit rien, mais se rendit à l’hôpital en toussant comme il l’avait faire aux victimes de la silicose. La radio fit apparaître une ombre terrifiante sur ses poumons ; assez pour le faire dispenser de travaux pénibles et être envoyé dans un camp pour malades incurables.
Un autre s’infecta avec un aiguille à coudre sale.
Un autre plongeait un peu chaque jour son bras dans le feu afin d’entretenir une blessure persistante.
Un autre respirait de l’air froid et buvait de l’eau glacée pour faire monter sa fièvre...

Dans le cas de simulation de la folie c’était plus problématique : pour démasquer les simulateurs on les faisaient interner avec des vrais malades mentaux. Au bout de quelques heures, même les plus déterminée frappaient à la porte et demandaient à sortir... Si ça ne marchait pas, on leur injectait du camphre qui provoquait une attaque. Ceux qui en survivait avaient rarement envie de recommencer.
D’autres simulaient la paralysie, mais là encore pour les débusquer, les médecins les allongeaient sur une table d’opération, et leur donnaient un léger anesthésique. A leur réveil, les médecins les mettaient debout. Inévitablement, quand ils les appelaient par leur nom, ils faisaient quelques pas avant de penser à s’effondrer sur le sol.

Comme écrit plus haut, le Saint médecin était celui qui tirait l’esclave de l’enfer du goulag. Ainsi un médecin qui se pris de sympathie pour un esclave lui montra comment infecter une coupure. Il en résultat « une grosse infection propre » au bras droit, de quoi rassurer les gardes inspectant l’hôpital sur la gravité de la maladie.


L’AMITIÉ.

Elle exista dans les goulags, comme surtout les réseaux. Les groupes ethniques qui dominèrent certains camps à la fin des années 1940 furent les Ukrainiens, Baltes et Polonais.

Précepte de l’amitié en goulag :
« Jamais aucun de nous deux n’a demandé à l’autre à manger ni ne lui a rien offert. Nous savions tous deux qu’il ne fallait pas violer cette règle sacro-sainte si nous voulions rester amis ».

Rester propre aux goulags relevait d’une gageure, mais certains inventèrent même des bains, notamment des prisonniers japonais.
Des prisonniers sculptaient ou peignaient, et vendaient leurs œuvres. D’autres étaient instrumentistes dans des orchestres, ou bien faisaient la partie d’une troupe de théâtre.
Tout cela était une forme de « collaboration » pour échapper à la mort qui paraissait le moins problématique aux esclaves, qui en tiraient biens-sûr quelques maigres bénéfices. Mais participer à la création artistique apportait surtout un formidable soutient moral nécessaire à la survie.
Tatiana Okounevskaïa, actrice de cinéma, fut expédiée au goulag pour avoir refusé de coucher avec Viktor Abakoumov (fusillé en 1954), chef du contre-espionnage soviétique. Corruption vous avez dit ? Abus de pouvoir ?

(Référence principale : Goulag, de Anne Applebaum)


Pour vous faire votre propre opinion, n’hésitez-pas à vous documenter sur la période révolutionnaire de 1917, car on la cache, et elle reste encore tabou à notre époque. Peut-être à cause du lobby sioniste et des banquiers ; on parle toujours « d’intérêts politiques », en sens clair comprendre : fric...


Note.
1. Et c’est le Juif Norman G. Finkelstein qui dit plus ou moins la même chose dans son livre : L’industrie de l’Holocauste, réflexion sur l’exploitation de la souffrance des Juifs. Il sait de quoi il parle puisque son père était à Auschwitz, sa mère fut dans un camp à Majdanek ; du côté de son père comme de sa mère chaque membre de sa famille a été exterminés. Bien-sûr il dénonce les crimes que commet Israël contre les Palestiniens. Et effectivement, il n’y a pas plus dégueulasse que de profiter de la souffrance et du supplice de ses parents, (et de toutes les victimes du nazisme) pour justifier la torture, les violes et destructions des habitations qu’Israël commet chaque jour contre les Palestiniens. Effectivement pleurer sur le passé ne sert à rien, il faut seulement lever les couvercles de plomb qui cachent ces horreurs.
C’est justement l’industrie et le lavage de cerveaux sur l’Holocauste qui est la fabrique de l’anti-judaïsme, par l’extorsion féroce qu’elle mène et par sa manière de falsifier l’histoire, écrit le Jewish Chronicle de juillet 2000, cité au dos de couverture du livre de Finkelstein.



Dieudonné et la France sioniste en guerre en Libye
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 04-04-2011 23:33

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