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Ecrit par Sechy, le 27-04-2011 01:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Nature, Nucléaire, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Russie, Sagesse, Satan, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur

 
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JUGEMENT
 
Voilà bien qui entre dans le dogme de l’OPINION
 
 
 
Le dictionnaire Le Robert écrit : de juger, opinion favorable (approbation) ; ou défavorable (critique, blâme...) qu’on porte ou qu’on exprime sur quelque chose ou sur quelqu’un. Là-dedans il entre le préjugé : opinion qu’on se forme au sujet d’un événement futur ; indice qui permet de se faire une opinion provisoire. Mais encore : croyance, opinion préconçue souvent imposée par le milieu, l’époque, l’éducation, le parti pris ou le parti politique, les idées toutes faites issues d’un endoctrinement.
Dans le thème Jugement il entre COMPÉTITION et RENTABILITÉ : les notations scolaires, qui encouragent la vanité et les jugements de supérieur ou inférieur.

JUGEMENT/OPINION, sont toujours en équilibre précaire, et ne peuvent être Vérité (d’où les discussions à longueur de jours sur : j’ai fait ceci, j’ai aimé cela...) On déroule son MOI, son ego son soi vulgaire pour imposer sa vision à l’autre, moi en face de toi... Ce sont les accidents du monde spatio-temporel.
Maât, la déesse égyptienne de la justice, symbolise ce qui est DIRECT, la ligne droite, par extension le droit en justice, mais aussi la droite et la gauche. l'idée de direction et ligne droite est illustré de plus en plus fortement dans notre civilisation avec ses constructions et ses rues souvent à angles droits, et cela est anti-naturel. D'autre par la ligne droite illustre la flèche, le phallus colonne, l'épée ; elle symbolise donc LA COMMUNICATION DIRECTE, de la cause à effet. Le droit de la colonne illustre la puissance de l'AXE supportant un ensemble, par exemple l'axe du moyeu du chariot. L'axe de l'Arbre de Vie. On retrouve les deux colonnes en bronze de Hiram pour le temple de Salomon, colonnes portant le nom de Yakin (droite) et Boaz (gauche), qu'on retrouve bien-sûr sur l'Arbre de Vie de l'Enéade d'Héliopolis.
Ce n'est pas pour rien que Maât a une plume sur la tête, la plume du calame ou la plume d'oie pour écrire les règlements et lois, mais la plume dans la balance, dont le poids le plus léger suffit à rompre le JUSTE équilibre. La plume illustre la légèreté de la libération du poids, de la GRAVITATION. Cette plume de l'oiseau, par exemple la colombe, une des métaphores générales célébrant la femme. La colombe bien-sûr illustre LA PAIX, puisque représentant le BLANC DE L'INSTANT, donc ce qu'il y a de plus PURE, de plus SIMPLE, de plus DIRECTE. Ainsi la colombe représente ce qui est réel et existe indéfiniment : l'Instant, le Soi, le Centrum Centri, etc. Dans la symbolique judéo-chrétienne, la colombe représente le Saint-Esprit. Et c'est elle qui apporte dans son bec le rameau d'olivier à l'Arche de Noé, en signe de symbole de paix et d'harmonie retrouvées pour la suite des événements.
 
Bien-sûr au Moyen-Âge existait le « Jugement de Dieu », tant le jugement des humains paraissait dérisoire et faux...

Le jugement c’est la façon de voir les choses, mais pas à la manière du point de vue qui lui est objectif (intuition et métaphysique ou être en tant qu’être), mais à la manière de l’opinion : le sens de jugement au 14è siècle était la faculté de l’intellect permettant de « bien juger » des choses qui ne font pas l’objet d’une connaissance immédiate (comme l’intuition), ni d’une démonstration rigoureuse (comme l’analyse).

Jugement vient avec Justice, JUSTE, VÉRITÉ. Cette vérité que tout le monde cherche et quand il y en a un qui prétend l’avoir trouvé... il l’impose à tout le monde ! On retrouve la même chose pour la liberté, c’est dans le même sac que la vérité. Et au nom de cela : ON TUE DEPUIS DES MILLÉNAIRES. C’est la même chose en ce moment et découlant de la révolution de 1789 : depuis ce temps nous sommes passé à la vitesse de croisière d’imposer de force « la liberté à coups de centaines de millions de morts »...
Dans l’ancien régime les chrétiens voulaient imposer leur Dieu aux « sauvages » en Amérique du Sud : Pérou, Chili, etc., et depuis 1789 les républicains francs-maçonniques veulent imposer leur Dieu démocratie et leur trinité ‘Liberté, Égalité, Fraternité’ au peuple. Allez y comprendre quelque chose !!! Et tout ça toujours avec des millions et des millions de morts. Dans les deux cas il s’agit de communisme : de commun, qui appartient, qui s’applique à plusieurs personnes ou choses, le collectif, la masse, la foule, le peuple, le général, etc. mais aussi le banal, l’ordinaire et donc la même soupe pour tout le monde... Le danger c’est qu’on regroupe aussi dans cette famille le NATUREL, comme si on enlevait la diversité qui est le propre de la Nature, ce qui n’est évidemment pas commun ! et est à l’opposé du dogme communiste.

« L’erreur ne devient pas vérité parce qu’elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit ». (Gandhi)
Ce qui illustre la loi de CROISEMENT et rejoins directement le conte de Hans-Christian Andersen : Les habits neufs de l'Empereur, si souvent cité sur le site.
 
 
J’appelle OPINION toute conception de l’Être en soi issue de l’expérience de l’existant. Dans la vision des choses, aucune doctrine ne peut être immuable [ou dite ‘universelle’] parce qu’elle a sa source dans la chronologie tueuse. Donc la doctrine communiste est perpétuellement fluante, souple, se pliant au circonstances. De là ses contradictions toujours imprévues qui déroute les Occidentaux, et qui pourtant n’en sont pas dans la morphologie de la pensée communiste.

Le communisme tourne autour d’un postulat :
« Nos sens physiques et l’expérimentation scientifique étant les seules voies par lesquelles l’être humain prend conscience de tout ce qui existe, et étant donné comme vérité de sens commun qu’il ne peut y avoir contradiction dans la vérité, les schèmes abstraits par lesquels nous intellectualisons le connu ne doivent pas être contradictoires. Là où deux opinions sont contraires, une seule est bonne et l’autre doit disparaître ; ou toutes les deux on tort et une troisième doit les éliminer par dépassement dialectique ».
La méthode par laquelle s’accomplit cette sélection des opinions s’appelle le « matérialisme dialectique historique et scientifique ».
- Historique : parce que la perception de l’existant s’accomplit dans le temps, dans l’histoire. C’est la chronologie tueuse qui créée l’univers.
- Scientifique : parce que la Matière étant la source de toutes choses [voir le travail en Alchimie], l’être humain est nécessairement, lui aussi, issu de la matière. La méthode scientifique qui vaut pour la Matière, vaut également pour la connaissance de l’être humain. L’être humain devient donc un objet pour l’être humain.
L’être humain qui possède comme objets un ou d’autres êtres humains est celui qui est reconnu comme possédant le mieux la doctrine, et l’être humain possédé est celui qui se reconnait ignorant de la doctrine et qui consent à se laisser former, fabriquer, par son possesseur qu’il reconnaît comme ayant pénétré plus avant dans les arcanes de la matière et du temps.
Ainsi le communisme ne fait que conduire à ses dernières conséquences logiques le règne de l’opinion, aboutissant à une religion et une mystique renversée, en creux, au renoncement volontaire de l’être humain à sa liberté propre.
Tout être humain qui a foi en un terminus du processus dialectique, en des « lendemains qui chantent », et qui chanteront quand l’être humain aura enfin trouvé sa vie communielle avec le cosmos, quand il aura enfin trouvé le contact vivant avec ses sources les plus profondes qui sont dans la matière, quand il aura bouclé le boucle, que l’Oméga aura rejoint l’Alpha, tout être humain qui a la foi communiste est prêt à sacrifier, non pas son intellect, essence ontologique dont il ne peut pas plus se séparer qu’il ne peut se couper la tête, mais tout son savoir, c’est-à-dire tous les accidents-connaissance qui ont pris chair autour de l’intellect-essence ».

D’après Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux.
 
 
 
Ainsi Jugement et Opinion entrent dans l’INDIVIDU, et c’est bien l’idéal franc-maçonnique et du siècle des loupiotes : L’ÉGOÏSME poussé en forme de COMMUNISME et enrobé du logo LIBERTÉ. Comme le rappelle Ramana Maharshi, l’Instant, le Soi n’a pas a être recherché, il est là quoi qu’on fasse ! Ainsi recherche l’Instant, l’Un, c’est ne pas y accéder ou intellectualiser ce qui n’a pas lieu d’être. C’est comme la vraie FOI, elle n’a pas a être « défendue », elle est invulnérable naturellement.
C’est la même chose que de vouloir faire exister l’homme par lui-même : ce n’est pas l’homme qui atteint Dieu, c’est Dieu l’Instant qui atteint l’homme. L’homme, sommet de la Création ne peut pas se voir comme objet extérieur à la Création, comme s’il se coupait de la Nature, ce qu’il fait allègrement ; et l’Instant, Dieu ou peu importe le nom, ne peut pas être perçu comme « objet » extérieur à sa Création (l’Instant, la Source...). L’homme en voulant se faire exister par lui-même ne peut engendrer que des opinions ; et ce sont les personnes de pouvoir qui façonnent l’opinion À LEUR CONVENANCE. Ainsi depuis 1789 la politique est-elle bâtit sur l’opinion comme critère de vérité politique (souvent enrobée des mots de : valeur, universel, liberté, égalité, responsabilité, etc.) ; toutes vérités facilitées par les flatteries démagogiques, ce que savait fort bien manier l’entourage du tsar et de Raspoutine.

Le général n’est qu’une opinion d’opinions, le centre de gravité de toutes opinions particulières, et c’est ce centre que prétend définir le principe de la majorité du corps électoral, façon suffrage universel à la mode franc-maçon. Et on appel ça « universel », ce qui débouche en dogme oppresseur de la minorité. Ainsi personne n’est plus dogmatique, plus sectaire qu’un libre penseur, et que le principe républicain prend nécessairement à sa maturité la forme de la dictature et réclame la suppression morale ou métaphysique des minorités qui sont rejetées en enfer. Nous sommes en plein dedans le « maturité républicaine »...

Avec ce dogme de l’opinion, le « bon côté » des élites pourries et des francs-maçons dans l’obscurité tentent au désir d’une unité d’opinion, une même BONNE soupe pour tous ; et ce désir, dans ses profondeurs, ne vient pas d’une volonté de suprématie intellectuelle, mais d’un besoin profondément spirituel et religieux de trouver la paix de l’âme et de la société, qui cherche sa satisfaction par des voies fausses. J’emprunte cette vision positive à Jean Coulonval, car ni l’élite pourrie, ni les communistes, ni même le gouvernement fasciste des États-Unis ne méritent l’enfer. Le mauvais côté de toutes ces élites étant bien-sûr « d’universaliser », de mondialiser le FRIC (comme une monnaie unique par exemple, pour soi-disant faciliter...). Paix de l’âme qui, encore une fois, et comme la liberté, ne doit pas s’imposer dans le sang à coups de millions de morts. On en revient toujours au même paradoxe.



Secte des communistes
Le communisme est une religion, une secte dans le cas de la Russie notamment à cause de la coutume russe qui veut que tout soit secret rien n’étant mystère, en ce sens que le communisme mobilise la volonté dans la recherche et l’adhésion à un absolu, à une réalité ultime qui est la matière. Comme le communisme est aussi un système économique, et donc son aspect séduit, ou a séduit beaucoup de gens.

Comme toute réponse se trouve dans la question, la Russie portait le communisme depuis au moins aux alentours de 1789, quoi que puisse en dire le tsar Paul 1er à propos de Louis 16 et de 1789. On retrouve des propos bolcheviks même chez Raspoutine.

Voici pendant la guerre de 1914-1918 ses « amusantes recommandations », et opinions au tsar en août 1915 :
« Ordonne aux usines de produire des obus ; tu n’as qu’à donner des instructions afin qu’on t’envoie la liste des usines, et indique alors lesquels... Sois plus autocrate... Un plus grand nombre de fabriques doivent produire des munitions, par exemple les fabriques de bonbons (Raspoutine détestait tout ce qui était sucrerie). Réquisitions forcées des produits alimentaires auprès des paysans et des propriétaires terriens, nationalisation et militarisation des usines ». Ainsi certaines mesures datant du « communisme de guerre » avaient été proposé, avant Lénine et ses juifs bolcheviks, puis Staline, par un paysan russe du nom de Raspoutine. Elles avaient commencé à être mise en œuvre par le dernier tsar.
Raspoutine suggéra à la tsarine de l’augmentation de la rémunération des fonctionnaires pauvres à travers tout le pays, afin que la machine étatique devienne plus forte en période de troubles ! Pour trouver le fric, la tsarine suggère carrément d’imposer les capitalistes... Qui ne rêve de faire cracher les riches au bassinet !!! Et justement ce vieux rêve sera réalisé par les bolcheviks, dont pourtant la grande majorité des meneurs étaient des juifs ! Ainsi c’est le juif Bontch-Brouievitch; futur compagnon de lutte et ami de Lénine, fondateur de la sanglante Tchéka, qui louait dans ses articles d’alors « Le moujik plein de talent et d’intelligence ».
Le hasard n’existe pas, ainsi Bontch-Brouievitch testa les connaissances de Raspoutine en lui montrant le portrait d’un barbu célèbre : « Quel homme ! Mon Dieu ! mais c’est Samson, mon ami, un vrai Samson ! Présente-le-moi ! Allons le voir immédiatement ! Voilà qui le peuple doit suivre en rangs serrés ». Et Raspoutine approche une lampe électrique pour mieux voir le visage... de Karl Marx.

(Référence à : Raspoutine l’ultime vérité, de Edvard Radzinsky)
 
 
Comme déjà exprimé à propos de la puissante âme russe, dont la partie cachée trop imprudemment révélée pouvait déclencher des réactions cataclysmiques, le mot SECRET s’attache naturellement à la Russie, et « Dieu sait » si même le dictateur Staline s’en ait servit pour cacher au monde sa saloperie du Goulag ! Mais qui dit secret dit sa variante : le secret de Polichinelle. D’ailleurs pour les services secrets du tsar, Raspoutine c’est « L’obscur ». Se rappeler qu’après la seconde guerre mondiale, quand les Américains luttaient soi-disant contre le communisme, au temps de la « guerre froide », espions était synonyme de Russie...

Donc l’actuel monde entier non seulement subit le dogme de l’opinion et du jugement issu du siècle des loupiotes et des philosophistes et francs-maçons coincés, mais il faut remonter au monde gréco-latin, comme souvent écrit sur le site, pour en trouver les racines, et probablement au-delà.

L’actuel monde n’est dirigé que par le MENTAL et donc l’OPINION, l’intellect, évidemment la raison des ergoteurs de Grecques. Le monde du symbolisme est en train d’éclater avec la technologie médiatique, et le lavage de cerveau ou même soupe pour tous se précise : il s’agit de rester dans la SUPERFICIALITÉ et donc le FAUX (la mort). Comme l’a déjà dit Coulonval, nous sommes à l’état du psychologique ou thérapeuthique : le BIEN (bien-pensant, bien faire), et donc ce mot est devenu FAUX. Le sens de bien indique : Bi-en : absence de dualité, si Bi est en, alors il n’y a plus dualité puisque les deux sont réunit en UN...
Le mot pour remplacer bien pourrait être : JUSTE, I-U, le ‘point c’est tout’ du I sur le U à la fois division et UNION...

1789 puis le communisme a substitué aux classes, basés sur des critères économiques, une autre classification selon des critères bancales à moitié spirituels qui engendre des pseudo-castes : paysans, ouvriers, fonctionnaires, politiques, blouses blanches.
Caste et classe sont deux choses différentes, comme tout symbole a deux côtés : la classe est de la Terre, la caste est de l’Esprit. En pratique la caste peut tendre à signifier dans le temporel par des privilèges économiques et dégénérer en classe. Jean Coulonval explique que c’est l’aventure qui est arrivée à l’ancienne noblesse de sang, et la révolution de 1789 n’a fait que supprimer ce qui avait perdu la conscience de sa nature. Inversement, la classe la plus basse, opprimée et avilie, tend toujours pour se guérir à retrouver les sources de l’Esprit, et, partant, le sens de la caste, c’es-à-dire de sa dignité d’homme en tant qu’être métaphysique et religieux. Cette dialectique de la classe et de la caste est la cause profonde de la naissance du communisme, bien plus que la dialectique marxiste qui n’a fait que dévier et défigurer la première dans un sens pervers.

Tout changement dans l’idée que l’être humain a de lui-même entraîne une transformation des formes de civilisation. Aujourd’hui plus que jamais se pose la question de : qu’est-ce que l’être humain ? Avec le mondialisme en marche, la totalité de la planète Terre va prochainement devenir soumise toute entière à un unique destin. L’être humain accédant à l’Instant aura accès à TOUT.... comme du temps de l’Âge d’Or, ou avant la Chute.


L’œuvre du lavage de cerveaux se déchaine dans les médias et surtout sur l’Internet, prenant la forme de L’AMOUR DU BOURREAU, comme on peut le voir dans l’explication du clip ci-dessous. Les lavages de cerveaux sont l’application d’une science psychologique qui, par des procédés pavloviens et béhavioristes, dissout la tessiture logique du complexe intellectuel, des accidents-connaissance (accidents ou monde temporel) qui ont pris corps sur l’intellect-essence, des « noumènes » façon Kant. (Noumène : choses pensées, objet de la raison, opposé à spirituel, sensible). Ce lavage de cerveaux produit un « déluge » de l’âme, un déluge de la vision cosmique. Alors sur ces ruines on peut bâtir un nouveau corps, une nouvelle chair d’opinions et d’intellect. Cela est véritablement satanique, véritablement l’œuvre d’un Grand Architecte, l’être humain lui-même, car il y a seulement mise en œuvre dans un sens pervers, renversé, de la connaissance des seules lois naturelles prenant source dans l’Instant.
 
Au regard de ce qui se passe actuellement en Syrie et en Libye, ne jamais oublier que dans les années 1950-1960 aux États-Unis, la CIA et certains parmi les plus grands psychiatres, dont Ewen Cameron, ont tentés de « détruire et reconstruire » la psyché des patients.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 27-04-2011 16:56

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