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Empire États-Unis Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 19-05-2011 00:17

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
 
 
Empire États-Unis

suite du gouvernement oligarchique représentatif

Les Américains veulent convertir le monde à l’American way of Life et au grille-pain électrique, et le peuple d’Israël veut convertir Dieu au judaïsme !!
 
 
 
 
 
RAPPEL :
Seul l'élection par le TIRAGE AU SORT reflète la démocratie. Seul le TIRAGE AU SORT permet la séparation entre pouvoir politique et pouvoir économique. Avec le tirage au sort les riches n'ont jamais gouvernés et les pauvres toujours. Depuis la révolution de 1789 l'élection au suffrage dit improprement universel a permis aux riches de toujours gouverner et aux pauvres jamais.
 
 
 
Alexander Hamilton, le fondateur du parti fédéraliste aux États-Unis, est fasciné par la Rome impériale, son objectif principal était que la jeune nation américaine devienne un jour « une grande puissance », peut-être même un empire. Il considérait la richesse comme le ressort principal de la puissance. Voilà donc une origine de l’American way of life. Hamilton souhaitait que son pays soit gouverné par des marchands et des financiers prospères, « audacieux et industrieux ». En un sens il fut clairvoyant !...
 
Pour Hamilton, lorsqu’il fut au gouvernement, il défendit le matérialisme : intérêts commerciaux et financiers qui devait donner selon lui un « pouvoir central fort ». Son antagoniste, James Madison, avait fait alliance avec Thomas Jefferson pour dénoncer la corruption liée à la finance et au commerce ainsi que l’autoritarisme du gouvernement fédéral. Mais les fédéralistes d’Hamilton étaient d’avis que les représentants du gouvernement ne devaient pas être du même niveau que leurs électeurs. Influence franc-maçonnique ? Toujours est-il que tous espéraient que les élus se situeraient plus haut sur la pyramide que leurs électeurs. Bref on en restait toujours à une aristocratie sans noblesse ou bassement matérielle.

Donc la civilisation américaine se construit sur le fric et le colonialisme dans l’idée de devenir un empire. Quoi qu’on en dise, incontestablement et nécessairement des forces obscures l’y ont aidées. Paradoxalement l’empire américain ne jure que par le dogme franc-maçonnique : la sagesse et la vertu morale. On nous voyons le résultat à l’œuvre dans l’affaire Dominique Strauss-Kahn jeté carrément dans la « fosse aux lions » entravé par des menottes, et « fouetté » par les objectifs des médias aveugles destinés à amplifier les plus bas instincts des populations. Les jeux des cirques de l’empire romain existent toujours.

Pour Jefferson et Madison et les Couilles en Or :
L’être humain n’est pas « un avoir », mais UN ÊTRE (je suis celui qui EST). Cependant, grâce à la destruction subit dans les écoles françaises du franc-maçon Jules Ferry, cet être a été détruit au cours de sa « formation », il ne saurait faire correctement face à la situation. Il n’est plus qu’un être cassé. L’éducation quelle qu’elle soit c’est toujours viser à ce que l’être humain réalise dans son existence l’ordre hiérarchique authentique des essences (invisible vers visible).
Ce sont les Jefferson et les Madison qui ont fait passer le qualitatif pour du quantitatif : c’est plus rentable... Problème de contenu et de contenant ! car une belle fortune ne vaut pas grand chose là où elle est mal employée. Problème de synchronicité !

La naissance de la « SAINTE CROISSANCE » remonte probablement à la construction de la société américaine et de sa constitution franc-maçonnique. Comme territoire où tout était à dévaster, pardon, à construire, on cultiva toutes sortes de choses, évidemment pour enfler et devenir de plus en plus riche ! Nous en voyons le triste résultat aujourd’hui, car une telle richesse devient débordante sur le monde entier, et bien-sûr ça pousse à l’excroissance et au désir de domination ; véritable cancer de la civilisation, une telle croissance a tendance à envahir et à juguler à son PROFIT l’organisme social tout entier.

Donc ce sont uniquement les « richesses » matérielles et technologiques qui ont gonflées, et cette enflure devenu cancer déguisée en « modernité » essaye d’imposer sa dictature au reste du monde : « Ce qui est bon pour nous est bon pour vous ». Pour faire simple c’est le CORPS de l’être humain qui est devenu cancer, puisque dans le sens contraire son âme s’est réduite à la grosseur d’un grain de riz ! Le progrès technique fait partie de l’orgueil de la vie économique et n’entre absolument pas dans l’élévation et la libération d’une civilisation. La vraie libération c’est la SCIENCE car elle englobe la technique qui en est transcendé, avec pour seule exemple qu’il n’y aura plus besoin d’un vaisseau spatial pour se déplacer dans l’espace d’une galaxie à une autre...

Ainsi nous nous plaignons des malades et des pervers et des criminels qui nous gouvernent, mais une vérité élémentaire est que les institutions sociales valent ce que valent les personnes qui les ont créées. Que peut être une institution conçue par des êtres humains qui ont perdu le sens de la personne, et qui se soucient autant que de leur première chaussette de toute doctrine qui pourrait leur rappeler ce sens ?

La constitution américaine est en grande partie une œuvre franc-maçonnique. John Locke a servi d’inspiration politique pour cette constitution. Ce même Locke qui écrivait que seul comptait le « consentement de la majorité » qui compose une association, sinon il est impossible que ce corps agisse ou subsiste comme une association, ce que voulait chaque individu qui a consenti à y adhérer (d’après Second Treatise of Government. A propos de philosophisme, le siècle des lumières fut le second siècle de la technocratie, après les siècles des philosophistes et ergoteurs grecques. En effet, qui dit technique dit spécialisation, et donc DIVISION. Nous en voyons les effets dans notre civilisation qui n’est même pas démocratique mais de plus en plus technocratique, jusqu’à bientôt robotiser l’être humain en interconnectant tout en RÉSEAU (voir le Total Recall). C’est aussi ça l’aspect du NOM (Nouvel Ordre Mondial).

Ainsi le principe d’un gouvernement représentatif est que : « une mesure quelconque ne peut acquérir une valeur de décision que si elle a emporté le consentement de la majorité à l’issue d’une discussion. Consentement à la majorité et non la discussion elle-même ». Et c’est là que les problèmes commencent !!! Ainsi ce vote à la majorité divise : il ne se préoccupe pas de l’origine des propositions et des projets soumis à cette discussion. Le principe du gouvernement représentatif ne détermine pas l’origine des propositions soumises à la discussion de l’assemblée.
Et c’est là qu’entre le dogme de l’OPINION (ou épreuve de la discussion), car ceux qui formulent des propositions savent par avance que celles-ci seront soumises à la discussion, ils sont invités à anticiper les arguments favorables ou défavorables qu’elles pourront susciter et à en tenir compte dans leur activité de formulation.

Ce qui amène encore une fois à la libre pensée déchaînée depuis l’époque de la Renaissance : les valeurs essentiellement matérialistes qui fondent notre civilisation, et qui dramatiquement ignorent totalement l’aspect naturel d’un jugement, dans aucun domaine, à tel point qu’on invente le mot « écologie ». Le dictionnaire Le Robert dit de ce mot : 1874, répandu vers 1968 (pleine période hippie et Cannabis sur les balcons) du grec oikos « maison » et logie, d’après économie. Donc c’est l’étude des milieux où vivent les êtres vivants (sic) ainsi que des rapports de ces êtres entre eux et avec leur milieu. DRAMATIQUE, voilà où nous en sommes arrivé, et évidemment depuis l’industrialisation du 19è siècle grâce aux Couilles en Or !!!.
Alors depuis l’invention de l’imprimerie à la Renaissance, notre pensée dite moderne repose sur la pensée même pas originelle, dans la forme des poupées russes s’emboîtant les unes dans les autres, de la plus petite à la plus grosses ; donc des CONVENTIONS totalement arbitraires, résultant des technologies à la mode et de la mode du moment, et ne s’appuyant sur aucun fait ou essence de la Nature, et donc sur aucun principe éternelle connu ou à re-découvrir. C’est la porte ouverte au N’IMPORTE QUOI, à l’arbitraire, et nous assistons depuis environ 250 ans à la dérive accélérée vers le FAUX.
Albert Einstein et sa théorie de la relativité a donné un coup de fouet à la perte de références, puisqu’il n’existerait aucun critère de référence et de jugement par rapport à des choses. Selon lui tout mouvement est relatif, il n’y a rien de fixe dans l’univers par rapport à quoi on pourrait mesurer le mouvement d’un corps en valeur absolue. Bien que le truc d’Einstein n’est qu’un aspect limité de la supposée relativité, sa théorie eut une énorme influence dans tous les domaines de la pensée, de l’opinion. Ainsi de plus en plus de gens considèrent pour acquis qu’il n’existe aucun critère de jugement pour qui que ce soit !!! et que par conséquent, tout le monde est libre de faire ce qu’il veut, à condition de s’arranger pour en éviter les effets naturels ou sociaux déplaisants (voir la Déclaration dite des droits de l’Homme). Donc la morale passe dans le gouffre parce qu’il n’y a plus de référence morale ou de notion de bien et de mal, pourtant si difficile à distinguer tant c’est remplit de PIÈGES.
Donc chacun peut choisir ou inventer ses propres règles de conduite, ou s’en passer, le seul problème restant la LOI ! Comment dans ces conditions réaliser en chacun de nous la connaissance : l’être en tant qu’Être ? Un meneur, voir un dirigeant mais ils sont rares en ce moment, qui parvient à captiver et à manipuler l’opinion du public peut devenir un « grand de ce monde » pour un moment, surtout si en plus il est riche. Dans notre époque du FAUX, la laideur, le manque d’harmonie, la violence sont non seulement portés aux nues comme une haute valeur, mais aussi soigneusement entretenus.

La fameuse valeur républicaine qui cache le bon gros matérialisme américain :
« Désormais, ce qui compte en France pour réussir, ce n’est plus d’être bien né, c’est d’avoir travaillé dur et d’avoir fait la preuve par ses études de sa valeur » (Nicolas Sarkozy)

Alors, hélas, le FAUX et la relativité étant si en avances, pour s’y retrouver il ne reste plus que les essences tant désirées par Jean Coulonval en son livre : Synthèse et Temps Nouveaux, soit l’ABSOLU et les réalités entourant cette Réalité Ultime pouvant permettre de voir toute chose du monde spatio-temporel dans une juste perspective, dans son ORIGINE.

Pour en revenir au siècle des lumières et des philosophistes et John Locke, ces personnes sont des « rationalistes doctrinaires » et de « faux réformateurs », ce sont ni plus ni moins des machines à penser, à chier des théories. Socrate fut même condamné par les Athéniens à s’empoisonner. Ces intellectuels « travaillent du chapeau » et raisonnent (résonne) comme une cloche en oubliant de vivre une vraie vie. Pour eux, les cogitationes cordis (les pensées d’un cœur qui ‘a des raisons que la raison ne connaît pas’), sont du même ordre que la sensibilité. Ayant placé les intuitions de l’amour au « pied » du palier de la connaissance, ils les mélangent avec « l’affectivité » dans un même « niveau inférieur ».

Les géomètres de la pensée, comme les ergoteurs grecques dont Aristote, sont obligatoirement des calculateurs et de bons arithméticiens, et évidemment d’infatigables fabricants de systèmes, comme Locke. Ils baptisent leurs bidouillages intellectuels « théories », ou encore « doctrines », quand leurs échafaudages dialectiques s’élèvent jusqu’au niveau de certaines idées à la mode. Un grand nombre de « penseurs » et de « philosophes », pour qui le réel doit être obligatoirement rationnel, objectif, rentrent dans cette catégorie. Ils sont incapables de comprendre que la vraie vie comporte tout un monde de faits « infra-rationnels » et « supra-rationnels ».
La logique de ces gens là est binaire : subjuguer les autres, ou les détruire. C’est la logique de la violence et de la machine, la logique du perverti, conduisant à l’anéantissement... et nous en subissons les conséquences. Jean Coulonval définie ce groupe de pervers et leur système : LES ISMES qui imposent à l’ensemble. Un exemple simple, un jeune polytechnicien a rendue sa femme à moitié folle par « l’organisation scientifique » de son comportement.


Nous sommes des promeneurs dans ce monde

Plus haut je parlais de références perdues où tout conduisait au n’importe quoi, au nom de la liberté démocratique bien-sûr ! Mais depuis le funeste et si binaire Aristote, on sait que la vérité est une et l’erreur multiple ! Deux plus deux font bien quatre, c’est une vérité qui EST, même si un seul homme l’affirme, et que un million d’autres contestent le résultat, qui seront alors des démoniaques.

Tout être humain, quel qu’il soit, ne peut donner à son semblable que ce qu’il est lui-même. Ainsi on voit qu’il y a du travail pour faire de notre civilisation une ÉLITE. Donc tout être humain doit « faire société » avec lui-même, au plus intime de son être, avant de se lancer à créer sa société pour faire des affaires avec les autres. Des relations sociales authentiques ne peuvent avoir lieu qu’entre personnes authentiques, ou à notre époque, par accident !
Car comme nous partons toujours de l’invisible pour aller vers le visible, la base invisible de l’être humain est la BONTÉ ; hélas ce n’est que son ESSENCE, car dans le visible on voit tous les jours ce qu’un humain peut faire...


(Références à : Bernard Manin : Principes du gouvernement représentatif ; Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux ; Docteur A. Stocker : Folie et Santé du Monde)
 
(Photo en haut de page : 10 mai 1869, célébration de la jonction du transcontinental à Promontory Summit)
 
 
 
JE NE VEUX VOIR QU’UNE SEULE TÊTE, SINON, GUILLOTINE POUR LES AUTRES.

Au service des Couilles en Or : LA MÊME SOUPE POUT TOUS, avec l’école du franc-maçon Jules Ferry au service des familles Rothschild et Rockefeller.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 19-05-2011 02:25

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