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Livre de Sortir au Jour Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-05-2011 00:37

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Livre de Sortir au Jour

ou Livre des Morts des Anciens Égyptiens

ou Livre de la Sortie pendant le Jour
 
 
 
Il s'agit de la Vie après la Mort, les Anciens Égyptiens passaient leur "vie" à préparer leur mort, ou l'autre vie (la vraie). Sortir au Jour indique que le Mort veut bénéficier du Soleil aussi le jour, d'où le titre "Sortie pendant le Jour". Sûr que nous sommes loin de la préoccupation actuelle des gangsters et criminels Couilles en Or, du modèle anglo-américain et du MEDEF !
 
Donc la Sortie au Jour pour les Anciens Égyptiens correspond pour le "mort", à une renaissance, et celle-ci est quotidienne, à l'image du Soleil.
Il faut se rappeler que la religion égyptienne n'est pas exactement polythéisme, mais un MONOTHÉISME À FACETTES, Dieu pouvant être invoqué sous tel nom et tel autre aspect ailleurs. L'être humain peut apparaître sous la forme animale du ba d'un dieu, par exemple la forme du faucon divin, c'est, dit-il, parce que Horus l'a "doté de son ba".
Dans les textes religieux du Livre des Morts la notion de temps disparaît, chaque action du Mort (et du dieu), se réptait éternellement, a été, est et sera, sans cesse.

En Inde surtout, il existe deux courants quant à le question de savoir si nous sommes conscients ou non après la mort.

Premier courant.

Nous mourons, dans un état d'inconscience qui dure un certain temps et qui est situé dans le plan astral, et qui cesse et se transforme en u monde idyllique de consolation pour chacun d'entre nous.

Deuxième courant.

La mort entraîne une accommodation de la conscience, qui est une continuité de la conscience que nous avions étant vivant, mais cette conscience aura une loi naturelle différente.

Ainsi la différence entre ces deux courants repose sur la conscience : existe-t-il après notre mort et avant un réincarnation, un laps de temps, où nous avons conscience de la présence d'autres être, ici-bas ou dans l'autre monde, et où nous puissions entrer en relation avec eux ? Dans le premier courant c'est non, dans le second : oui.

Dans le premier courant nous entrons dans un état de rêve qui répare les injustices que nous avons subit dans la vie passée. Donc la totalité de l'Après-Vie est une sorte de sommeil à la suite de l'état de veille qu'était la vie. Le monde des Vivants serait celui des CAUSES et celui des Morts un monde d'EFFETS, dans lequel aucune cause nouvelle ne peut être générée. Ce résumé est trop binaire et source d'erreurs car la frontière entre la vie te la mort est indéfinie, pour preuve le fameux croque-mort : il mort le gros orteil du cadavre pour savoir s'il est bien mort... L'autre sens est de "faire disparaître" le mort du monde des vivants. Quelque soit la méthode de s'assurer que le Mort est bien mort, parfais il reste un semblant de vie dans un corps où ce qui exprimait la personnalité s'en est allée, laissant à un Élémental la charge de continuer à fonctionner dans le corps physique. La vie perdure dans une sorte de conscience collective. Même maintenant, les autorités médicales ne sont pas d'accord sur ce qui constitue "la mort". On fait toujours la terrible confusion entre "âme" et "esprit". On ne sait même pas ce qu'est la "conscience", des études de médecins anesthésistes comme le médecin anesthésiste-réanimateur Jean-Jacques Charbonier parlent de conscience non localisée. D'un autre côté de nombreuses études ont été faites sur le sommeil, où il existe plusieurs phases : sommeil profond dépourvu de rêves, sommeil chaotique peuplé de rêves confus, sommeil où les rêves sont si réels et si lucides qu'ils deviennent pour celui qui les fait la réalité la plus parfaite.
L'état après la vie terrestre implique une conscience totale ressemblant au rêve lucide, phénomène étudié depuis de nombreuses années : dans ce type de rêve, le rêveur est conscient qu'il rêve, et il peut en toute liberté contrôler le cours de son rêve.

A ce propos, en Occident le Paradis et l'enfer des chrétiens et des musulmans perd tout son sens si l'âme qui survit n'est pas consciente des châtiments et des récompenses qu'elle doit recevoir ! Pareil pour l'invention du purgatoire qui doit laisser une impression de conscience pour pouvoir changer d'état dans l'Après-Vie.
En Orient et en Inde, selon la tradition bouddhiste, l'âme se réincarne immédiatement après la mort, dans un monde intermédiaire, donc la conscience ne s'arrête jamais. A y penser quelques minutes et sans rien en connaître, pourquoi s'arrêterait-elle ?

Le binaire n'a pas de place dans la vie et la mort, et en ce domaine il faut faire très attention à la métaphore : décrire une image pour expliquer une chose. Tout est une question de synchronicité : une vérité sera bonne dans un contexte  et mauvaise dans un autre ; elle sera bonne en fonction de celui ou celle auquel ou à laquelle elle s'adresse.
Voici l'exemple d'une parabole du Bouddha sur la nécessité d'adapter nos paroles aux circonstances dans lesquelles nous parlons. D'ailleurs les Conseils de Lao-tseu à l'empereur explique cela : "La première des nécessités, c'est la juste définition. Quand les mots ne s'adaptent pas aux choses [désynchronisme] le peuple ne sait pas où mettre les pieds et c'est le désordre".
Un petit garçon se trouve prisonnier des flammes à l'étage supérieur d'une maison en feu. Son père le conjure de sauter par la fenêtre et de se jeter dans ses bras. Mais le petit garçon a peur de sauter et même ne comprend pas le danger que représente le feu. Alors le père dit à son fils : "Tu voulais un poney, n'est-ce pas ? Et bien j'ai ici un magnifique poney blanc. Saute dans mes bras et il sera à toi". Poussé par le désir d'obtenir le poney, l'enfant saute et sauve sa vie. Or en bas, il n'y avait pas de poney blanc. Doit-on dire que le père a menti ? Ou bien que, dans l'intérêt de son fils, il a utilisé le seul langage que celui-ci était en mesure de comprendre ? Le poney blanc n'est pas un mensonge mais une métaphore, une image symbolique.

Si les Anciens Égyptiens passaient toute leur vie à préparer leur autre vie dans "le Jour", c'est qu'ils y croyaient. Ainsi après la dissolution du corps commence pour celui-ci une période de pleine conscience éveillé, un état de rêve chaotique, ou bien un sommeil totalement dépourvu de rêve. Mais croire ou ne pas croire à l'immortalité de la conscience ne peut en aucune manière affecter la réalité ultime de cette immortalité ; mais qu'un individu y croit comme un Égyptien de pharaon ne peut manquer d'avoir quelque effet sur la façon dont cette réalité sera appliquée en particulier. Certains chercheurs et Sages disent que le sommeil de la mort est plus réel que la vie éveillée : "C'est pourquoi nous appelons réalité la vie de l'au-delà du tombeau, et illusion la vie terrestres, de même que la personnalité terrestre (ego ou soi vulgaire).

Depuis des générations et des générations, quantités d'êtres humains ont eu la sensation d'avoir été en contact avec les êtres qui venaient de les quitter. Il peut arriver que le survivant voit en rêve, ou en réalité, ou entende ou simplement "sente" la présence du disparu. De façon invariable, cette perception s'accompagne d'un sentiment de réconfort, car le vivant a l'intime conviction que le défunt est heureux là où il est.
Évidemment les septiques et les psy de tout bord expliquerons que c'est pour calmer notre angoisse et notre tristesse, mais ce type d'explication émane d'une position technologique réductionniste castratrice, qui n'est pas plus étayée par les fameuses preuves que la position adverse expliquant le phénomène par un contact réel avec le défunt. C'est seulement l'idée reçue qu'aucun contact n'est possible avec un mort qui fait qu'un matérialiste endurci se tourne vers d'autres explications.
Fixer une science c'est la condamner, car tout est MOUVEMENT. On ne doit pas s'arrêter sur des préjugés.

Être dans l'Instant ou réaliser le Soi, c'est aussi suivre le TAO dans l'Après-Vie ; être au plus proche ici ou là et d'Instant en Instant dans la vie du monde spatio-temporel.
 
 

Dernière mise à jour : 25-05-2011 00:43

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