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Ecrit par Sechy, le 12-06-2011 19:22

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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1789 = Nouvel Ordre Mondial - Vendée 2

Série de pages dédiées aux morts pendant la guerre de Vendée et son anéantissement voulu par la République française.

LA GUERRE et le RASOIR NATIONAL RÉPUBLICAIN

Les crimes des républicains contre l’humanité


« Le roi serait souverain, et le peuple serait roi... » (Ossip Senkovski)
 
 
 
 
 
Robespierre, les ergoteurs Grecs et les philosophistes du siècle des lumières et d’autres « ismes » sont des fabricants d’âmes. Ils sont tentés par l’acquisition s’un savoir déguisé en science qui va leur permettre de posséder l’objet de leurs études : les êtres humains, de les manipuler, de les former selon leur science qui n’est que fantaisie d’un jeu verbal et conventionnel qui se prétend logique. Attitude mentale semblable à celle du dictateur communiste qui décide du modèle standard psychologique, mental et intellectuel en fonction duquel ses sujets doivent être façonnés par le moyen de l’environnement social et de l’éducation. Ainsi fabriqué par les seules contingences sociales et historiques dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans le temps linéaire entre le berceau et la tombe. Le souvenir lui est même interdit, il ne doit pas regarder en arrière pour boucler le futur sur le passé. Seul, le dictateur fabricant d’âmes s’accorde cette possibilité et l’interdit aux fabriqués. Lui seul a droit au « Je ». Tout est dit par Jean Coulonval dans cette parfaite définition de la dictature.

Qui dit éducation dit dressage, même soupe pour tous. Pourquoi cette séparation, même avec l’outil Internet, que le pouvoir veut contrôler ?
Pour les imbéciles criminels Robespierre, Turreau, Carrier et autres paumés de 1789 : Il y a un niveau de perception où fusionnent le sujet et l’objet. C’est l’Instant ou fusion entre l’âme et le divin, le Centrum Centri sans lequel rien ne serait, comme la circonférence ne serait pas sans son centre. Le centre c’est l’union mystique des Chrétiens, le nirvana des Indiens. Dans l’Instant, la réalisation du Soi, il n’y a plus croyance ni foi, mais connaissance par co-naturalité dans le relié (religion) au Tout par le fait de l’identification du ‘JE’ avec le centre générateur du Tout, comme le centre génère la circonférence bien que n’étant ni volume ni surface. Sans le centre qui n’est rien, il n’y aurait rien. Ainsi en est-il de ce que nous appelons Dieu, l’Instant, ou peut importe le nom.

Chacun prétend posséder la clé de l’universalité qui est en tout être humain. Toutes les idéologies politiques sont des masques pour le besoin d’absolu, de religion. L’ennui, c’est qu’il ne peut y avoir plusieurs universalités et que la lutte entre les pseudo-universalités est cruelle, impitoyable, meurtrière et sanglante, voir celle de la République de 1789. Les « ismes » quand ils s’emparent des foules sont des folies collectives, y compris le catholicisme ; la catholicité reste à faire, elle n’est toujours et jusqu’à présent qu’à l’état potentiel.
Un chef d’État, un scientifique, qui reconnaît la possibilité, au moins virtuelle, pour tout être humain, d’établir la contact avec le centre qu’on appelle Centrum Centri, Le Soi, l’Instant, Dieu, la Conscience, etc., un centre dont aucun individu ne dispose, ne sera pas tenté de posséder et de disposer à son gré du psychisme des êtres humains. A moins qu’il ne soit un démoniaque, ce qui fut le cas de la bande de révolutionnaires de 1789 en passant par Saint-Just, Robespierre et tous les autres connus.

Une seule Universalité, comme il ne peut y avoir qu’un seul Dieu, comme le ‘JE’, le Soi, l’Instant. Seul un total peut connaître un total, une globalité, un in-fini ; or le ‘moi’ ou ‘soi’, puisqu’il se définit par rapport à un Toi est donc limité par ce qui le différencie de ce Toi (dualisme du sujet-objet). La théologie exprime cela en disant qu’il ne peut y avoir qu’un seul Dieu car, s’il y en avait deux, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait donc pas in-fini. Il en est ainsi du moi de chaque individu qui ne peut être un in-fini, un tout. Je, Moi, Toi sont transcendés par le ‘JE’ sur le sommet de cette triangulation ou Trinité. C’est dans le ‘JE’ que se réalise ce que l’Église appelle la communion des Saints. Ce qu’exprime le Christ en disant : Je suis le Cep (‘JE’) et vous êtes les sarments (Moi-Toi - Nous-Vous). (D’après Jean Coulonval)
 
 
 
Les ‘bons’ citoyens contre les ‘mauvais’ citoyens.

Dès le début de la révolution, des municipalités se sont érigées en tribunal inquisitorial au mépris des lois de la patrie et des principes les plus sacrés de la Constitution, comme le précise le district de Challans. Les excès se poursuivent : les portes de l’hôpital de Beaufort sont forcées, les religieuses arrachées de leur cellule et traînées sur la place publique et contraintes de prêter serment. Pendant ce temps leur communauté est pillée.
C’est l’époque ou un semblant de carte d’identité est institué le 18 mars 1792, sous la forme d’un passeport qui permet de voyager à travers tout le royaume. Des excès patriotiques sont commis : on refuse de délivrer des certificats de résidence entraînant la suppression des pensions et salaires ; refus d’accorder ces « cartes d’identité ». La délation est instituée en principe.

La situation devient si difficile que des cantons décident de lever des brigades parallèles composées de jeunes gens âgés de 9 à 15 ans. D’autres pour se défendre contre les malfaiteurs, les prêtres réfractaires et les vagabonds créent des compagnies de gendarmerie. Des primes sont offertes pour la capture des prêtres réfractaires conformément à la loi du 26 août 1792 : « ...cinquante livres pour chaque prêtre arrêté et amené au chef-lieu du département... »
La plupart des prêtres auraient pu fuirent à l’étranger dans l’attente de jours meilleurs. Ils préfèrent vivre dans des conditions héroïques, surtout parce qu’ils ont le soutient de la population.
Les petits paysans demandent l’exemption de la milice, source de ruine pour leur exploitation, le gouvernement réclame 300.000 hommes pour les envoyer on ne sait où : soit pour chasser les prêtres réfractaires, soit pour défendre un régime rejeté.

Je rappel que Article 35 (1793) de la Déclaration des Droits de l’Homme précise tout de même :
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».
Chose invraisemblable : la révolte vendéenne est à la fois LÉGALE et LÉGITIME. Il y a de quoi se battre :
« Comment ! Nous allons aller nous battre pour un gouvernement pareil à partir à l’appel de gens qui bouleversent toutes les administrations du pays, qui font monter le roi à l’échafaud, qui mettent en vente tous les biens de l’Église, qui veulent nous imposer des prêtres dont nous ne voulons pas et qui jettent en prison nos vrais pasteurs ! Jamais ! De mémoire d’homme aucune levée semblable n’a été faite dans le pays. Nos bons prêtres et pas de tirage ! », s’exclament les habitants de Saint-Julien-de-Concelles.

Les habitants ne se révoltent pas sans raison, et ils ne demandent pas mieux de dépose les armes, mais qu’on leur rende la liberté confisquée comme celle de garder leurs prêtres ; ils sont d’ailleurs prêts à les entretenir.

Les cloches de presque toutes les paroisses vendéennes sonnent le tocsin : LA GUERRE COMMENCE.
La République a peu d’hommes pour résister : 200 en Loire-Inférieure, 1400 en Vendée ; c’est une armée peu fiable et mal équipée. Des listes de conscrits ont été établies.
Les républicains font de la propagande : les « bienfaits de la Révolution », la libération des obligations féodales, le partage des biens communaux, etc. Mais encore : « la jouissance d’un calme perpétuel après quelques efforts et au bout de quelque mois ».
C’est toujours la même diablerie : porter les armes pour la liberté ! Depuis que l’être humain a un semblant de conscience, il a toujours combattu pour la liberté, le contraire ça n’existe pas.
La dictature bas son plein de mensonge et de poudre aux yeux : « Citoyens, nous pensons trop de bien de vous pour croire que vous resterez dans votre aveuglement (sic). Venez à nous, nous vous instruirons [ça viendra avec les écoles Jules Ferry] ; vous pouvez donner votre conscience (sic) ; nous ne vous tromperons jamais ! » TRAGIQUE...

Les philosophes, ces fabricants d’âmes, prétendent, parce que diplômés et enseignants, avoir le monopole du droit de penser, parce que « spécialistes » ! Mais, par ailleurs, on prétend imposer à tous, sauf aux fous internés par décision judiciaire, le devoir de voter, c’est-à-dire d’accomplir un acte en vertu d’une position philosophique [le siècle des lumières].
Histoire de fous ? Peut-être pas, et même certainement pas. Il en est bien quelque part des intelligences conscientes de ces conneries mais qui ont intérêts à les entretenir.
Tous les philosophistes, avec leur miroitement verbale, sont des miroirs à alouettes, qui ne sont guère dangereux tant que leurs promoteurs se contentent de pondre des bouquins, mais sont des catastrophes quand ils s’incarnent dans des structures politiques concrètes, comme en 1789 et au siècle des lumières, dans des « Partis » qui n’existent en tant que tel que parce qu’ils prétendent détenir la Vérité, du centre de toutes choses, ce qui fait que tous sont des dictateurs, des totalitarismes, en acte ou en puissance.
La connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut pas être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’existant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est géométriquement impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents. L’HOMME EST LA NATURE.
(D’après Jean Coulonval, Synthèse et Temps Nouveaux)

RAPPEL : le règne de l’OPINION en tant que critère de vérité politique n’a pris sa valeur dogmatique qu’avec la révolution de 1789, et le communisme en est la maturation historique en se parant des prédicats de l’Absolu, ce qui en fait une religion à l’envers.


TRAGIQUE, OUI, les personnes à partir de 13 ans s’enrôlent dans l’armée vendéenne. On s’organise : une sorte de sémaphore avec des signaux permet de communiquer et de signaler l’ennemi. On entrave la marche des Bleus par tous les moyens : arbres abattus, charrettes brisées, etc. Les bois, les chemins creux abondants servent de refuges. Les femmes font le ravitaillement. Tout se met en place rapidement grâce à la société complexe : la famille hiérarchisée et disciplinée ; la Fabrique, unité organisée, structurée et élue. La Fabrique est sous la tutelle des curés et autres laïcs. Dans toute les communes de Vendée militarisée les organisations paroissiales fournissent la base de l’armée vendéenne. L’armée vendéenne est bien organisée, encadrée et très réactive.
Dès le 7 août 1793 l’armée vendéenne se compose de permanents et non-permanents. Dans les permanents il y a la cavalerie composée de quatre divisions de 1000 à 1200 hommes chacune, soit environ 5000 cavaliers. Ces cavaliers sans bottes, coiffés de chapeaux ronds, sans pistolet et n’ayant souvent pour toute arme qu’un sabre et un fusil en bandoulière. L’artillerie est constituée d’environ 180 canonniers répartis en quatre compagnies commandées par d’anciens sergents. Les canons sont au nombre de 50.
Dans les non-permanents on distingue deux groupes :
- Les réguliers constituants le gros de l’armée. Ce sont des paysans qui retournent sur leurs terres le combat achevé.
- Les occasionnels : déserteurs de l’armée républicaine ou habitants des territoires nouvellement conquis.

Les paysans sont vêtus de blouses ou d’habits grossiers, armés de fusils de chasse, de pistolets, de mousquetons, souvent d’instruments de travail, de faux, de bâtons, de haches, de couteaux à pressoir ou de broches à rôtir. L’armée vendéenne a longtemps l’avantage car elle pratique la guérilla ou embuscade. Victor Hugo disait que le Vendéen chez lui était : contrebandier, laboureur, soldat, sonneur de cloches, pâtre, braconnier, franc-tireur, chevrier, paysan, espion, assassin, sacristain, bête des bois. La Vendée est un dédale de fourrées et de chemins creux, et seuls les habitants en connaissaient les secrets.

Tambours nationaux
Battez la retraite ;
Garde nationaux,
Rendez vos drapeaux.

Chassons nos intrus
qui sont schismatiques,
voleurs et larron brûleurs de maisons.
...

Peuple français, peuple de frères
Peux-tu voir sans frémir d’horreur
le crime arborer les bannières ?
Le souffle qu’une horde atroce,
et d’assassins et de brigands,
souille par son venin féroce
le territoire des vivants.
(Deux débuts de chansons vendéennes contre les « trutons », les « patauds », les agents municipaux, l’administration, les voleurs de biens ecclésiastiques. La deuxième chanson est peut-être écrite par Charette, fusillé à 33 ans)

 
Guerre sur le même terrain de la légitimité et de la légalité : Article 35 (1793) de la Déclaration des Droits de l’Homme.

Commencement de la ‘tabula rasa’ (ardoise vierge) républicaine : on tire le canon sur les Églises, on incendie les maisons, tous moyens propre à « calmer le paysan breton » très susceptible quand il s’agit de ses intérêts. Le 7 avril 1793 on fait commander cinq « rasoirs nationaux » (machines à décapiter marquant les prémices de l’ère industriel). L’armée républicaine entre dans l’anarchie : le soldat qui ne remplit pas son devoir va « au cabaret », dépense sa solde, et quand il n’a plus rien il pille... Le blé commence à manquer, etc. Par décret (art. VI), on décide l’envoi de matières combustibles de toutes espèces pour incendier bois, taillis et genêts, abattre les forêts, détruire les repaires des rebelles et récupérer les récoltes pour l’armée.
L’armée républicaine se compose d’environ 20.000 soldats. Les hommes sont soldés selon leur grade : 8 livres pour un chef de division, 7 pour son adjudant, 6 pour un chef de bataillon, 5 pour son adjudant, 5 pour un quartier-maître, un chirurgien de division et un capitaine, 4 pour un lieutenant, 3 pour un sous-lieutenant, 2 pour un sergent, 1 livre et 15 sous pour un caporal, 1 livre et 10 sous pour un simple soldat (une aubaine pour beaucoup d’hommes touchés par la misère profonde ; à cela s’ajoute des primes pour « les têtes coupées » et les armes trouvées. Les personnes taxées « d’incivisme » sont désarmées et écrouées. Par la suite ça se gâte : les recrues sont indisciplinées, ivres de sang et de pillage, bon nombre n’ayant même pas de quoi se vêtir. Un nombre important de « soldats » républicains sont pieds nus dans la boue, dans le froid...


L’armée vendéenne fatigue. Les horreurs commencent.

Toute la route est couverte de morts. L’infanterie tua tous ceux qui cherchaient à s’échapper à leurs coups. On massacre sans cesse, on amasse le butin immense. C’est un « délire de sang et de sadisme » écrit un homme. Les « soldats » se réservent comme butin de guerre les femmes les plus distinguées et les religieuses. Ils dépouillent les cadavres de leurs vêtements et les alignent sur le dos. Ils appellent cette opération « mettre en batterie ». Ils vont jusqu’à introduire dans le corps des victimes des cartouches auxquelles ils mettent le feu. Des prisonniers, vieillards, femmes, enfants, prêtres sont traînés vers un endroit pour y être fusillés. Un prêtre  vieux et infirme ne pouvant suivre, un « soldat » le transperce avec sa baïonnette et dit à l’un de ses camarade « prens-en le bout » ; ils le portent jusqu’à ce que le malheureux ait rendu le dernier soupir. 27 Vendéennes avec leurs enfants sont tuées, à la joie d’un certain Prieux qui s’exclamera : « Voilà la plus belle journée que nous ayons eue depuis dix mois ».

Le désastre de Savenay marque la fin de l’épopée vendéenne.

Le vainqueur Westermann se vante de sa victoire devant le Comité de Salut public :
« Il n’y a plus de Vendée, citoyens républicains. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Plus de Vendée, citoyens républicains, je viens de l’enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m’avez donnés [...]. J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes, qui, au moins pour celles-là, n’enfanteront plus de brigands. Je n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé ».

L’ethnocide commence vraiment : à cette guerre d’une barbarie insoutenable succède la froide organisation de l’ethnocide.
Tous les hommes et femmes pris en retour de la Loire sont conduits à Nantes et massacrés. Le tuerie systématique est organisée par les Bleus (les patriotes). Le habitants qui se sont attardés ou qui n’avaient pas voulus partir sont massacrés. Les républicains, la force « légale », se vengent des humiliations subies. Ils connaissent eux aussi le pays et peuvent guider en toute sécurité les forces armées vers les cachettes des fugitifs.
La guillotine, ou rasoir national, ou moulin à silence, fonctionne sans arrêt. Les Vendéens pris les armes à la main sont exécutés sur-le-champ et sans jugement.
Comme la guillotine est trop lente, elle est réservée par exemple aux prêtres, aux nobles et aux chefs vendéens, aux gros bourgeois, on a recours à des moyens plus radicaux et plus efficace, comme l’explique un citoyen au représentant du peuple : « Mon ami, je t’annonce avec plaisir que les brigands [nos terroristes made in USA] sont bien détruits. Le nombre qu’on amène ici depuis huit jours est incalculable... Comme en les fusillant c’est trop long et qu’on use de la poudre et des balles, on a pris le parti d’en mettre un certain nombre dans de grands bateaux, et de les conduire au milieu de la rivière, à une demie lieue de la ville et là on coule le bateau à fond. Cette opération se fait journellement ».
Ainsi on entasse la cargaison humain dans une vieille galiote aménagée de sorte de sabords ; une fois au large on les fait voler en éclats à coups de hache : l’eau gicle de toutes parts et en quelques instants tous les prisonniers sont noyés. Ceux qui en réchappent sont immédiatement sabrés (d’où le mot ‘sabrades’) par les bourreaux qui de leurs barques légères assistent au spectacle.

On ajoute au sadisme et même pire qu’à la bestialité : ces meurtres se produisent souvent de nuit, mais le comité révolutionnaire se familiarise avec ses crimes et décide des noyades en plein jour. D’abord les individus sont noyés tout habillés, puis pas cupidité et raffinement de cruauté, dépouillés de leurs vêtements... Ces salauds parlent aussi de « mariage républicain » : on attache tout nus sous les aisselles un jeune homme à une jeune femme, et ont les précipite ainsi dans les eaux.
Carrier se vante devant l’inspecteur des armées, Martin Naudelle, « d’y avoir fait passer 2800 « brigands » dans ce qu’il appelle « la déportation verticale dans la baignoire nationale », « le grand verre des calotins » ou le « baptême patriotique ». Ce sont 4800 personnes recensées, que la Loire, « ce torrent révolutionnaire », engloutit au cours du seul automne 1793.


Sursaut de la population vendéenne.

Ruinés, désespérés, objets d’actions militaires incessantes et meurtrières, le 20 janvier 1794, ce qui restaient de l’armée catholique et royale s’insurgent pour la seconde fois. Ils tuèrent un bon nombre de scélérats qui avaient maltraité des vieillards, des femmes et des enfants restés au pays, explique l’abbé Robin.

République tyrannique :
Tous ceux qui viennent restituer leurs armes et demander la clémence de la République sont impitoyablement massacrés, malgré les discours officiels qui leur promettent paix et sécurité. C’est ça la démocratie : une « loi » simulacre d’amnistie ; « chargés de la faire exécuter, porteurs de paix et de consolation, nous venons, au nom de la Convention nationale, vous tenir le langage de la clémence et de l’humanité. Si les liens de sang et de l’amitié ne sont pas entièrement rompus, si vous aimez encore votre pays, si votre retour est sincère, nos bras sont ouverts, serrons-nous comme des frères ».
DIABOLIQUE RÉPUBLIQUE, car on pousse la perversité à assurer qu’il y a des généraux chargés de faire respecter cet ordre. Évidemment il n’en est rien  puisque les COLONNES INFERNALES, lancées le 17 janvier 1794, commencent la politique de la ‘tabula rasa’. Naturellement la seule chance de survie des Vendéens est le soulèvement.

Une seconde répression est organisée par les forces « légales ».

Prémices des horreurs des guerres mondiales : On envisage de détruire la Vendée par armes chimiques. Un pharmacien invente une boule contenant d’après lui un « levain propre à rendre l’air mortel de toute une contrée ». Des essais de destruction du peuple vendéen par infection furent tentés sur les moutons, mais sans résultats (heureusement). Le sinistre Carrier propose l’Arsenic comme poison à mettre dans les puits. Le tout aussi criminel Westermann, plus sadique et pervers, sollicite l’envoi de six livres d’Arsenic et d’une voiture d’eau de vie, qu’on aurait laissée prendre aux Vendéens. On ne sait pas pourquoi ce projet n’a pas été retenu. Mais peut-être qu’on craignait que les soldats boivent cette eau de vie empoisonnée en cachette...
Un certain Rossignol (sic) demande au Comité de Salut public de bien vouloir envoyer en Vendée le chimiste Fourcroy pour étudier les solutions possibles (fumigations asphyxier l’armée ennemie...)


Toujours est-il que les Vendéens résistent toujours, aussi on invente la diablerie des COLONNES INFERNALES, les biens nommées !


‘Tabula rasa’ (ardoise vierge). Transformer la Vendée en cimetière de la France, en désert après avoir soutirer tout ce qu’il renferme. ET TOUT ÇA AU NOM DE LA LIBERTÉ. COMME EN LIBYE, pour protéger les populations, pour « épargner le sang des pères de famille qui ont abandonné leurs foyers pour le soutien de la cause de la liberté ».
Ainsi on incendie bois et forêts, maisons bâtiments et moulins.

Qu’y-a-t-il de plus que la ‘Tabula rasa’, et bien pour Barère il y a « la destruction totale » !!! preuve une fois de plus qu’il s’agit bien d’un ethnocide. Barère : « ... La Vendée est l’espoir des ennemis du dehors et le point de ralliement de ceux de l’extérieur... C’est là qu’il faut frapper du même coup. Détruisez la Vendée !... La Vendée est encore la Vendée, voilà le charbon politique qui dévore le cœur de la République française, c’est là qu’il faut frapper... Il faut désoler jusqu’à leur patience... »

Ainsi la Convention adopte le décret le 1er août 1793 et ordonne (art. VI) :
« qu’il sera envoyé par le ministère de la guerre des matières combustibles de toutes espèces pour incendier les bois, les taillis et les genets ; (art. VII) que les forêts seront abattues, les repaires des rebelles seront  détruits ; les récoltes seront coupés par les compagnies d’ouvriers, pour être portées sur les derrières de l’armée ; et les bestiaux seront saisit ; (art. XIV), que les biens des rebelles de la Vendée sont déclarées appartenir à la République : il en sera distrait une portion pour indemniser les citoyens qui sont demeurés fidèles à la patrie, des pertes qu’ils auraient souffert... ».
La Vendée doit être un cimetière national, s’exclame Turreau.

Ce Turreau qui demande à ses supérieurs la permission de massacrer toute une population. Il a des scrupules et ne voudrait pas se sentir « responsable » et qu’il puisse, comme il dit, se reposer sur la « pureté de ses intentions ». « Je vous demande une autorisation expresse ou un décret pour brûler toutes les villes, villages et hameaux de la Vendée qui ne sont pas dans le sens de la Révolution et qui fournissent sans cesse de nouveaux aliments au fanatisme et à la royauté ».
My God ! On croit rêver !!!

Liberté, Fraternité, Égalité ou la Mort
écrit Turreau sur ses instructions à ses lieutenants :
« Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de la avoir prises [comme ça on peu massacrer qui on veut !] seront passés au fil de la baïonnette. On agira de même avec les femmes, les filles et enfants... Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées. Tous les villages, bourgs, genêts et tout ce qui peut être brûlés sera livré aux flammes ».

Le Comité de Salut public écrit au représentant Dembarrère :

« Tuez les brigands au lieu de brûler les fermes, faites punir les fuyards et les lâches et écrasez totalement cette horrible Vendée... Combine avec le général Turreau les moyens les plus assurés de tout exterminer de cette race de brigands... »
Encore une preuve de l’ethnocide...


(Références à Reynald Secher : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français ; et à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux)
En haut de page, portrait de Barère.


À suivre...


Voir aussi la page : Holocauste en Vendée.
 
 

Dernière mise à jour : 14-06-2011 23:25

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