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Ecrit par Sechy, le 13-06-2011 20:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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1789 = Nouvel Ordre Mondial - Philosophisme

Série de pages dédiées aux morts pendant la guerre de Vendée et son anéantissement voulu par la République française.


Les crimes des républicains contre l’humanité,
évidemment au nom de la liberté !!!

Imposer le dogme de l’opinion et de l’égalité.
 
 
À VENDRE : culottes de cheval en peau humaine.
 
 
Les fabricants d’âmes et autres philosophistes, évidemment toujours au nom de la Paix et de la liberté, et de la « modernité », qui n’existe pas !

Chacun prétend posséder la clé de l’universalité qui est en tout être humain. Toutes les idéologies politiques sont des masques pour le besoin d’absolu, de religion. L’ennui, c’est qu’il ne peut y avoir plusieurs universalités et que la lutte entre les pseudo-universalités est cruelle, impitoyable, meurtrière et sanglante, voir celle de la République de 1789. Les « ismes » quand ils s’emparent des foules sont des folies collectives, y compris le catholicisme ; la catholicité reste à faire, elle n’est toujours et jusqu’à présent qu’à l’état potentiel.
Un chef d’État, un scientifique, qui reconnaît la possibilité, au moins virtuelle, pour tout être humain, d’établir la contact avec le centre qu’on appelle Centrum Centri, Le Soi, l’Instant, Dieu, la Conscience, etc., un centre dont aucun individu ne dispose, ne sera pas tenté de posséder et de disposer à son gré du psychisme des êtres humains. A moins qu’il ne soit un démoniaque, ce qui fut le cas de la bande de révolutionnaires de 1789 en passant par Saint-Just, Robespierre et tous les autres connus.

Une seule Universalité, comme il ne peut y avoir qu’un seul Dieu, comme le ‘JE’, le Soi, l’Instant. Seul un total peut connaître un total, une globalité, un in-fini ; or le ‘moi’ ou ‘soi’, puisqu’il se définit par rapport à un Toi est donc limité par ce qui le différencie de ce Toi (dualisme du sujet-objet). La théologie exprime cela en disant qu’il ne peut y avoir qu’un seul Dieu car, s’il y en avait deux, chacun serait limité par ce qui le différencie de l’autre et ne serait donc pas in-fini. Il en est ainsi du moi de chaque individu qui ne peut être un in-fini, un tout. Je, Moi, Toi sont transcendés par le ‘JE’ sur le sommet de cette triangulation ou Trinité. C’est dans le ‘JE’ que se réalise ce que l’Église appelle la communion des Saints. Ce qu’exprime le Christ en disant : Je suis le Cep (‘JE’) et vous êtes les sarments (Moi-Toi - Nous-Vous). (D’après Jean Coulonval)
 
 
 
La révolution de 1789 avec ses lavages de cerveaux, dont s’inspirèrent les communistes, est une FOI ; il n’y a qu’à lire sur les deux pages consacrées à la guerre en Vendée la symbolique qui s’est installée dans l’inconscient de cette époque. Les tortures républicaines de 1789 et celles des communistes qui précèdent les confessions (pas toujours) peuvent être consenties et vécues comme une purification, et qu’elles peuvent faire naître, non pas la haine, mais l’amour du bourreau. Les républicains gagnèrent ainsi beaucoup de gens à leur cause. Les « lavages de cerveaux » ne sont rien d’autre que l’application d’une technique psychologique qui, par des procédés qui ont beaucoup à voir avec la méthode des réflexes conditionnés du russe Pavlov, dissout la tessiture logique du complexe intellectuel, des accidents-connaissance qui ont pris corps sur l’intellect-essence, des « noumènes » (choses pensées, de la raison) comme dirait Kant. Cela produit véritablement un « déluge » de l’âme, un véritable déluge de la vision cosmique. Et sur ces ruines peut alors se bâtir un nouveau corps, une nouvelle chair d’OPINIONS et de pensées.
Cela est véritablement luciférien et les catholique ont parfaitement raison de le dénoncer comme tel, bien qu’il n’y ait en cela rien de diabolique, c’est-à-dire de faux surnaturel, mais seulement la mise en œuvre dans un sens pervers, renversé, de la connaissance des seules lois naturelles.

Comme l'écrit si bien Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, ne soyons pas fabriqué par l’opinion et les idéaux du monde des accidents. La seule liberté c’est de puiser à LA SOURCE, L’INSTANT, ou les essences, mais non les accidents. C’EST CELA LA LIBERTÉ.



Rôle de la franc-maçonnerie dite spéculative, depuis sa création en 1717.

L’initiation est l’accès à la perception vécue des essences. Quand cette perception est acquise, ce sont les essences qui jugent de la rectitude et de la justification des accidents et non l’inverse, comme le font les philosophismes qui comptent sur le circulus logique pour se faire une idée de ce que sont les essences (ils partent donc le l’extérieur pour aller vers l’intérieur). Ils font une grande erreur car tout système logique, en se clôturant sur lui-même, se vit comme vérité en rejetant comme faux tout ce qui ne trouve pas place dans son cadre. Tout constructeur d’un système philosophique ne peut avoir vécu et expérimenté, sur le plan sensible spatio-temporel et des constructions du mental, qu’une part infime de tous les accidents possibles, mais de cette expérience des choses naturellement limitées, il prétend extraire une vision de l’absolu qui ne peut être qu’une illusion. Les accidents possibles du sensible spatio-temporel et du mental logique sont en quantité indéfinie (et non infinie), et donc inépuisable. En conséquence,, une construction logique, si parfaite qu’elle puisse paraître, ne peut prétendre exprimer l’absolu et l’on peut peut dire de tous les systèmes philosophiques qu’ils sont vrais par ce qu’ils postulent et faux par ce qu’ils nient, ce qui fait qu’ils sont tous sectaires, ce que dénonçait Ramana Maharshi, sectaires non pas par intention consciente, mais par nature. Ils sont tous nécessairement atteints d’un scotome de l’intellect dont le champ visuel global ne peut être réalisé qu’à partir des essences, ce qui implique un renversement des rôles : non plus chercher à répondre aux énigmes du Sphinx, deviner au travers des accidents ce que sont les essences mais juger des accidents à la lumière des essences.
Ce renversement des rôles, c’est à quoi prétend l’initiation : devenir soi-même le Sphinx, non plus pour dévorer ceux qui ne savent pas répondre, mais pour les sauver de leur ignorance.
L’OPINION c’est toute idée que l’on se fait de l’absolu à partir des accidents sensibles ou mentaux (du monde spatio-temporel). L’opinion, qui est vécue comme un « savoir possédé », est une simonie.

Un ancien grand Maître de la franc-maçonnerie du Grand Orient de France, comme Fred Zeller, ne paraît initié, pas plus que ses subordonnés, écrit Jean Coulonval. Tous restent la proie des opinions. Et leurs tentatives de bidouillage des problèmes ne dépasse et n'atteint même pas la synthèse. Reconstituer une tarte en recollant les morceaux n’est pas refaire la tarte. Le Tout est plus que la somme des parties.
Fred Zeller écrit dans : « Trois points, c’est tout » : « Il est bien évident que le Grand Orient n’a jamais échappé et n’échappe pas, quoi qu’on ait pu dire, aux clivages politiques et aux luttes que se livrent les partis politiques dans le monde profane ».
C’est avouer que la prétendue initiation maçonnique n’est qu’une imposture. Donc on ne se présente pas à la franc-maçonnerie la tête pleine, comme le font les gens de pouvoir et les politiques, l’Esprit, l’Instant, ne peut remplir que ce qui est VIDE. Il faut donc se présenter la tête vide en renonçant à l’intellect ou « savoir » mental.
Ah, effectivement, c’est dur pour celui qui a de l’INSTRUCTION !!!
Pour le franc-maçon spéculatif, le discours logique est par définition nécessaire pour réaliser la fusion du sacré et du profane, et c’est ce qu’il essaye de faire dans son cabinet de réflexion. Or, qui dit discours logique dit vérité vécue comme possession, comme OPINION. Donc il y a un drame de la franc-maçonnerie que constate Fred Zeller : « Le grand Orient n’échappe pas aux clivages politiques et aux luttes que se livrent les partis politiques dans le monde profane ». Donc c’est avouer que la franc-maçonnerie reste en proie aux opinions, que leur symbolisme a été inefficace.
Ce n’est pas surprenant car l’histoire nous apprend que la franc-maçonnerie est le moteur occulte des sociétés où l’opinion et le PRINCIPE DE LA MAJORITÉ NUMÉRIQUE sont érigés en dogmes, en critères infaillibles de la Vérité, c’est pour cela que le suffrage est bombardé « d’universel » (franc-maçonnique !!!)

L’ouvrier manuel, opératif, vit la soudure des essences et des accidents d’une façon immédiate, sans intellect spéculatif avec une logique savante : son travail est loupé et il ne passe pas à la paye. Au contraire, le spéculatif peut passer sa vie à construire des systèmes philosophiques en mixant des mots comme : liberté, égalité, fraternité, valeurs, responsabilité, etc., tous mots/maux qui satisfont son appétit de « vérité possédée », passer sa vie d’universitaire à enseigner des conneries sans s’en porter plus mal, au moins financièrement ! S’il sait prendre le vent de l’opinion du moment, de la température des pulsions telluriques, de l’instant historique, comme dans le renouveau franc-maçonnique dans le siècle des lumières, il fait fortune en imaginant un nouveau philosophisme, qui sera remplacé par un autre, au gré des appétits du « savoir ».
La franc-maçonnerie spéculative de née en 1717 est une singerie de l’ancienne maçonnerie opérative du Moyen-Âge. Elle ne construira jamais une cathédrale sociale. Elle ne fait que des H.L.M.

L’opinion politique franc-maçonnique s’élabore par un matraquage psychique des idéologies des partis politiques, même quand les arguments de la propagande électorale semblent ne pas prendre en considération que les problèmes économiques, les seuls auxquels est sensible la grosse masse des électeurs depuis 1789 et le libéralisme.

La franc-maçonnerie n’a peut-être pas eu un rôle direct dans la révolution de 1789, mais elle a naturellement eu un rôle plus ou moins indirect, puisque le déclencheur des vagues de guerres en Vendée c’est l’imposition d’une laïcité franc-maçonnique, toujours sous le prétexte de « libérer » les gens de la féodalité et de la religion.
 
 
Toujours est-il qu’on ne fit pas pire pendant la seconde guerre mondiale et la révolution russe de 1917 : les colonnes infernales de Turreau.

Deux armées composées de six divisions, chaque division comprend deux colonnes décomposées en douze corps, devant s’avancer l’un vers l’autre, de l’Est ou du Nord-Est, de l’Ouest ou du Sud-Ouest. La seconde armée n’est formée que de huit colonnes, chacune de 800 hommes environ, non dédoublées, et grossies de recrues. Le départ de ces colonnes est fixé au 21 janvier 1794.

Turreau écrit : « Mes colonnes ont déjà fait des merveilles ; pas un rebelle n’a échappé à leurs recherches... Si mes intentions sont bien secondées, il n’existera plus dans la Vendée, sous quinze jours, ni maisons, ni subsistances, ni armes, ni habitants. Il faut que tout ce qui existe de bois, de haute fûtaie dans la Vendée soit abattu... »

Des officiers subalternes commencent à vomir :
« Amey (fidèle lieutenant de Grignon), écrit l’officier de police Gannet dans un rapport, fait allumer les fours et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. Nous lui avons fait des représentations [reproches] ; il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait cuire son pain [voir plus haut à propos d’opinion et d lavage de cerveaux]. D‘abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes (sic), et nous n’avons trop rien dit ; mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats et Turreau qu’ils ont voulu continuer ces plaisirs. Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes. Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation... Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort... »

Extrait du témoignage du capitaine Dupuy, du bataillon de la Liberté, en janvier 1794.
...
« J’ai vu brûler vifs des femmes et des hommes, écrit le chirurgien Thomas. J’ai vu cent cinquante soldats maltraiter et violer des femmes, des filles de quatorze et quinze ans, les massacrer ensuite et jeter de baïonnette en baïonnette de tendres enfants restés à côté de leurs mères étendues sur le carreau... »

L’action des colonnes infernale qui devait durer seulement six jours, dura quatre mois ! du 21 janvier au 15 mai 1794.
On tue beaucoup de vieillards, d’enfants et de femmes, soit en les fusillant soit en les égorgeant.

Grignon, commandant de la seconde colonne sillonnant la Vendée d’Est en Ouest raconte dans un rapport :
« ... J’ai fais brûler quantité de métairies, surtout le bourg de Saint-Aubin-la-Plaine où j’ai trouvé dans l’église un drapeau noir et blanc. Les hommes et les femmes qui s’y sont trouvé ont tous été passés au fil de la baïonnette... J’aurais brûlé davantage de métairies si je n’avais pas trouvé beaucoup de subsistance.... Grignon s’empare de vingt-quatre vieillards, femmes et enfants et les fait fusiller dans un champ. A Chambroutet il fait égorger bon nombre d’habitants ».
Le même grignon qui ordonne un égorgement général de la population de La Flocellière, n’hésitant pas à faire tuer même les républicains : « Je sais qu’il y a des patriotes dans ce pays, c’est égal, nous devons tout sacrifier ». Un patriote et sa servante sont ainsi coupés en morceaux. Plus tard ce même Grignon fera fusiller cinquante et quelques personnes réfugiées dans un château. Bien-entendu on pille les effets et l’or que peut cacher les suppliciés.
Le même Grignon fait mettre le feu à 3000 boisseaux de blé, 800.000 de foin, 3000 livres de laine. On mutile, on fusil.

Le lieutenant de Grignon rapporte, à propos du village Herbiers : « Aucune maison n’a été épargnée, explique-t-il à Turreau. La municipalité a été obligée de me remettre a liste des habitants qui ont été brigands [résistants contre les Bleus] et qui ont porté les armes contre nous. Je les fais mettre en prison. Chemin faisant, ils se sont révoltés contee la garde qui a fait feu dessus ». On peut se demander si cette « révolte » n’a pas été fabriqué par les républicains afin de tuer directement les malheureux.

Grignon, Cordelier, Turreau et Robespierre et beaucoup d’autres, devraient être condamné post-mortem pour CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ.
Cordelier doit sa renommée à une cruauté sans nom et à ses épouvantables exploits. Il descend sur Beaulieu, dont il n’épargne pas les habitants, bien qu’il les qualifie « d’honnêtes gens ». Il se rend à Saint-Lambert-du-Lattay, où il tue indistinctement patriotes et « royalistes » et s’amuse à trainer certaines victimes attachées à la queue d’un cheval...

Le diabolique Turreau ose écrire : « Courage, mon camarade et bientôt les environs de Cholet seront nettoyés de rebelles. Si chaque officier général ou supérieur les tuait comme toi par centaines, on en aurait bientôt trouvé la fin ». Je rappel que Turreau finit sa vie comme ambassadeur !!!

« ...de pauvres jeunes filles toutes nues suspendues à des branches d’arbres, les mains attachées derrière le dos, après avoir été violées. Heureusement encore quand, en l’absence des Bleus, quelques passants charitables venaient les délivrer... des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme femme enceinte fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près Le Maillon. Le nommé Jean Lainé, de la Croix-de-Beauchêne, fut brûlé vif dans son lit où il était retenu pour cause de maladie.... Des membres sanglants et des enfants à la mamelle étaient portés en triomphe au bout des baïonnettes.
Une jeune fille de La Chapelle fut prise par des bourreaux, aui après l’avoir violée la suspendirent à un chêne, les pieds en haut. Chaque jambe était attachée séparément à une branche et écartée le plus loin possible l’une de l’autre. C’est dans cette position qu’ils lui fendirent le corps avec leur sabre jusqu’à la tête et la séparèrent en deux ».

Des femmes sont jetées par les fenêtres sur des baïonnettes pointées dans leur direction.

Les témoignages des atrocités commises par les fanatiques républicains sont nombreux, des cadavres mutilés et des personnes encore en vie sont jetés dans un puits ; 41 personnes sont noyés à Bourgneuf-en-Retz.
À Angers, on tanne la peau des victimes, afin de faire des culottes de cheval destinées aux officiers supérieurs...

Ces abominations, pires que celles du nazisme, sont la conséquence du diabolique et fou Saint-Just, qui dans un rapport en date du 14 août 1793, à la Comission des moyens extraordinaires déclare : « On tanne à Meudon la peau humaine. La peau qui provient d’hommes est d’une consistance et d’une bonté supérieur à celle des chamois. Celle des sujets féminins est plus souples, mais elle présente moins de solidité... » (Rapport à la Commission des Moyens extraordinaires, 1A, août 1793)
Saint-Just est l’exemple typique, exposé plus haut d’après Jean Coulonval, de ce que peut donner dans toute son horreur le « isme », le philosophisme. Saint-Just : un saint à l’envers, frère de Satan...



À Clisson en avril 1794, des soldats du général Crouzat brûlent 150 femmes pour en extraire de la graisse : « Nous faisions des trous de terre, témoigne l’un d’eux, pour placer des chaudières afin de recevoir ce qui tombait ; nous avions mis des barres de fer dessus et placé les femmes dessus... puis au-dessus encore était le feu... Deux de mes camarades étaient avec moi pour cette affaire. J’en envoyai 10 barils à Nantes. C’était comme de la graisse de momie : elle servait dans les hôpitaux »

Sans les prisons à Nantes on attrape le typhus à cause de la tenue « déplorable » des lieux et du mauvais régime alimentaire : en un mois 400 prisonniers décèdent, comme l’indique un rapport des commissaires « bienveillants » : Allard, Louis Chapetel et Robin, intitulé : « Travaux pour les inhumations et enfouissement des animaux crevés ».

Turreau pourra écrire le bilan de sa campagne : « Dans cette marche nous avons détruit au moins deux mille cinq cent brigands que la terreur avait engagé à se cacher en divers lieux ».
Il précise à Cordelier qu’il rejoint : « Nous avons marché parallèlement en cinq colonnes en exécutant les mesures révolutionnaires que l’expérience m’a convaincu devoir être les seules propres à anéantir la guerre de Vendée ».
Cette forme de répressions se poursuit jusqu’en novembre 1794. Les colonnes infernales sont remplacés par « l’armée régulière » dont les effectifs pour la Vendée se montent à 62.000 hommes. Mais certains soldats refusent de combattre, d’autres pillent allègrement : ceux qui s’estiment assez riches profitent du premier détour de chemin pour s’esquiver ; d’autres feignent d’être malades. Un grand nombre pour piller à l’aise, vaquent dans le pays : les Vendéens, lorsqu’ils les rencontrent, les fusillent.
Du côté des chefs ça ne va guère mieux : à chaque défaite, ils rejettent la faute sur un autre ; les lettres sont pleines de plaintes et de délations.

Des vieillards sont égorgés dans leur lit ; des enfants sont égorgés sur le sein de leurs mères ; on guillotine des femmes enceintes et même le lendemain de leurs couches ; on brûle des magasins immenses de grains et de denrées de toutes espèces... témoigne le général de brigade Danican.

Carrier a fait périr par les eaux des milliers d’hommes sans jugement préalable, écrit un Nantais scandalisé.

Tout est fait pour détruire, détruire, détruire. Si ce n’est pas un ethnocide, ou encore un génocide, ce ne sont nullement des « crimes de guerres » !

« Brûler la chaumière de l’habitant des campagnes, c’est rompre son attache la plus forte à la société, le forcer à se retirer dans les bois et le rendre brigand (sic) par nécessité. Brûler l’argile et le métier de l’artisan, c’est le dénuer de toute ressource, rompre tous les liens qui pourraient l’attacher à l’ordre social et le contraindre de même à se faire brigand (sic) pour subsister.
Il en a été des bestiaux ainsi que du fourrage et des bleds. On a tué sans ménagement, les cadavres sont inutilement restés la proie des chiens et des animaux carnassiers ».


(Références à Reynald Secher : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français ; et à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux)
En haut de page : lieu de l’abomination : la maison de Saint-Just à Biérancourt.


À suivre...
 
 
Voir aussi la page : Holocauste en Vendée.
 
 

Dernière mise à jour : 14-06-2011 23:26

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