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Ecrit par Sechy, le 14-06-2011 22:30

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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1789 = Nouvel Ordre Mondial - Ethnocide

Série de pages dédiées aux morts pendant la guerre de Vendée et son anéantissement voulu par la République française.

1789 : imposition et industrialisation du libéralisme

RACISME et CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ des RÉPUBLICAINS de 1789
 
 
 
 
 
« De toutes les époques de l’histoire, les royaumes de ce monde reconnaissaient, à leurs débuts, la primauté du palier religieux [parmi le palier politique et le palier économique]. Même là où la « religion » à laquelle on obéissait était imparfaite, ce palier, « spirituel » à sa manière, inspirait une foi constructive à ceux qui la reconnaissaient. Cependant, au fur et à mesure que le pouvoir temporel grandissait, il prenait et surtout se donnait de l’importance : ses tenants, grisés par un sentiment de suffisance [de vanité], négligeaient de plus en plus la vraie source et se mettaient même à « battre leur nourrice » [voir 1789]. C’est le reflet sur le plan de la « rigueur » de la raison raisonnante du plan individuel qui [la libre pensée issue de la Renaissance], elle aussi, se mettait à maltraiter sa « mère Intelligence », dès qu’elle avait voulu s’en affranchir.
Dans l’antiquité romaine par exemple, la chose est nettement visible ; en effet, dans la mesure où la religion se « laïcisait » la grandeur de l’empire se mit à chanceler. Son effondrement fut chose accomplie le jour où les empereurs devinrent eux-mêmes des « dieux ». Dans le Moyen-Âge chrétien aussi, dès que les représentants du pouvoir temporel s’attaquèrent au pouvoir spirituel le plus authentique incarné par la Papauté, l’ordre social si merveilleux des grands époques fut profondément troublé.
...
Montesquieu prétend que les Romains ne se sont jamais donné un culte que pour brider le peuple [germe de 1789 contre les Vendéens et le reste des habitants de France]. Jamais religion n’a eu telle origine, et toute religion qui en est venue à ne se soutenir que par cette raison d’utilité publique, ne s’est pas soutenue longtemps. Montesquieu dit encore que les Romains assujettissaient la religion à l’État ; le contraire est plus vrai ; il est impossible de lire quelques pages de Tite-Live sans être frappé de l’absolue dépendance où les hommes étaient à l’égard de leurs dieux... à Rome, comme à Sparte et à Athènes, l’État était asservi à la religion... L’État ancien n’obéissait pas à un sacerdoce, c’était à sa religion même qu’il étais soumis. Cet État et cette religion étaient si complètement confondus ensemble qu’il était impossible, non seulement d’avoir une idée d’un conflit entre eux, mais même de les distinguer l’un de l’autre.... Ce n’est pas le pouvoir spirituel qui demandait conseil et approbation au pouvoir temporel, c’est le contraire. L’autorité du roi, incarnation concrète de l’État, tirait son origine et toute sa valeur de la religion ». D’après le Dr. A. Stocker : Folie et Santé du Monde.
 
 
 
RAPPEL : il y a tout de même une inconvenance, un non respect, à qualifier de « citoyen », depuis 1789, les gens vivants sous un régime politique soi-disant démocratique, c’est diviser le peuple puisqu’on oublie ceux qui ne vivent pas en ville. Civilisation sonne comme ‘si vil’ (qui inspire le mépris) de villes et villages. Il n’y a pas de hasard à ce que le dictionnaire Le Robert date la naissance du mot civilisation en 1732 : acte de justice, de civiliser !!! Et évidemment ensuite on tombe dans le 19è siècle avec la naissance de l’industrialisation de la « civilisation », son « progrès » ou « modernité ». De là découle le mot CITOYEN : celui qui appartient à une cité, là encore on écarte le monde paysan au profit de l’industrialisation, de la rationalisation plus que naissante. Ainsi depuis 1789 on fait l’amalgame citoyen et machine, et avec les re découvertes s’accélérants on mécanise l’individu. Baudelaire écrivait déjà : « Il ne peut y avoir de progrès vrai (c’est-à-dire moral) que dans l’individu et par l’individu lui-même ». On y retrouve même le Soi de Ramana Maharshi !
La soi-disant civilisation comme la révolution de 1789 et ses suites et autres « modernités » jusqu’à nos jours, s’opposent systématiquement au retour à la Source, au Soi, à l’Instant, des membres qui la compose.

Qui dit civilisation dit « CULTURE », ce fameux mot fourre-tout des républicains destiné à combler le vide métaphysique laissé par cette République « une et indivisible » !!! Car la culture se veut « égalitaire », donc uniquement quantitative, et donc économique ! N’oublions pas que le mot « civiliser » veut dire : rendre sociable ; loi : polir les mœurs. Or à lire les récits des horreurs républicaines pour soi-disant installer « la liberté », il y a de quoi partir en courant ! Fuir ce monde qui n’avait, et n’a toujours rien de démocratique...
De toutes façons, même le soi-disant plus inculte paysan ne sachant ni lire ni écrire fait aussi de la culture... de son champ, de ses arbres, de ses jardins et de ses navets... avec ses bestiaux... Il n’y a pas de civilisation possible sans cela, et les colonnes infernales de Turreau l’avaient très bien comprises, tout du moins lui et leurs chefs criminels.


GUERRES DE VENDÉE : 117.257 personnes au minimum disparaissent entre 1792 et 1802, soit 14,38% de la population.


Tous les contemporains sont frappés du caractère monstrueux de la répression qui sans pitié extermine de la même façon femmes, enfants, vieillards, infirmes et hommes d’âge mûr.
Numériquement les paysans, donc la classe la plus humble, sont touchés par la folle répression républicaine. À la fin de ces guerres c’est la bourgeoisie active, notaire et avocats, qui connaissent une période particulièrement rémunératrice ! Leurs coffres se remplissent, d’où peut-être un début de naissance de l’essor des banques vers l’époque de Napoléon III.



NOM - Nouvel Ordre Mondial.
Politique révolutionnaire : augmentation des impôts ; conscriptions plus exigeantes ; réquisitions abusives ; dépendance politique accrue. Les campagnes se sentent les victimes de ces mesures cumulées et douloureuses. Ce sont les villes qui servent d’intermédiaire d’un fonctionnariat privilégié.

Nouvel Ordre Mondial :

Unification de la religion, évidemment au nom de la raison (la leur et celle des francs-maçons), par la marginalisation du clergé perçu comme l’élément organisateur de ce contre-pouvoir. Lénine et ses juifs bolcheviks ont tout copiés sur les républicains francs-maçonniques !!!

Comme la seconde guerre mondiale fut une guerre idéologique (on se se battait pas pour un terrain), les guerres de Vendée furent politique ET idéologique. Les Vendéens se battaient pour leur LIBERTÉ contre celle instituée par les républicains avec leur mixage : liberté, égalité et fraternité, qui est ni plus ni moins que le ferment du COMMUNISME. Les Vendéens se battaient pour la vraie liberté : la seule liberté c’est de puiser à LA SOURCE, L’INSTANT, ou les essences, mais non les accidents, les opinions. C’EST CELA LA LIBERTÉ.
Les Vendéens se battaient contre ce dogme, cette tyrannie communiste égalitaire, cette Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen qui rejoint d’ailleurs Saint Thomas d’Aquin pour justifier moralement l’insoumission :
Article 35 (1793)
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs ».


La première république française de 1789 fut une DICTATURE qui a sali la liberté, la valeur, l’universalité. Napoléon Bonaparte qui fut aussi un dictateur, et un empereur (façon République romaine), installé immédiatement après une république !!! ne s’est pas trompé lorsqu’il estime que seul un délire idéologique peut expliquer la folie meurtrière à l’égard de la Vendée : « Le Comité de Salut public n’est-il pas le « sanctuaire de la vérité ».

Ce qui rejoins parfaitement la définition que donne Jean Coulonval du mot DICTATEUR : un fabricant d’âmes. Tous les « ismes » sont fabricants d’âmes. Ainsi fabriqué par les seules contingences sociales et historiques dont il n’a pas à décider, l’individu ne doit vivre que dans le temps linéaire entre un passé et un futur. Le souvenir lui est même interdit, il ne doit pas regarder en arrière pour boucler le futur sur le passé. Seul, le dictateur fabricant d’âmes, par exemple le Comité de Salut public, s’accorde cette possibilité et l’interdit aux fabriqués. Lui seul a droit au « Je ». et qui dit éducation dit dressage, fabrication, coulage dans un moule : le « civilisé ! ». Comme le répète Jean Coulonval : POURQUOI cette nette séparation, division, nette et brutale depuis 1789 entre fabricants (quelque-un et à la limite un seul) et les fabriqués (des milliards, la masse) ???

DICTATURE ET TOTALITARISME : concentration du pouvoir entre les mains d’un seul ou d’un petit groupe. Source et résultat, cause et effet en même temps, cercle vicieux s’il est est, écrit le Dr. Stocker. Ouroboros ou Ourovorax, serpent symbolique qui se mange la queue et qui se prend pour son propre créateur : c’est bien une image du totalitarisme. Les premiers fauteurs d’hérésie, les Gnostiques en particulier, s’emparèrent de ce symbole, et ils y virent l’emblème du « renouvellement de la substance » dans un sens panthéistique qui frise le métérialisme du « retour perpétuel ». C’est donc bien le serpent qui se dévore sa queue : Ouroboros, de Ouro : queue, et boros : dévorant. C’est un cycle d’évolution refermée sur elle-même ; une autofécondation et donc un éternel retour. Dans son sens le plus négatif ce symbole illustre la roue des réincarnations sans fin car sans pouvoir accéder et s’élever à un niveau supérieur, sans pouvoir franchir une nouvelle dimension ; cette continuelle répétition, ou plutôt cette FIXATION de la répétition illustre fondamentalement la pulsion de MORT.

Le dictateur Robespierre : « Il faut étouffer les ennemis intérieurs de la République ou périr avec elle ; or, dans cette situation la première maxime de votre politique doit être qu’on conduit le peuple par la raison (sic) et les ennemis du peuple par la terreur... Cette terreur n’est autre chose que la justice prompte, sévère, inflexible ». Si ce n’est pas de la dictature, alors qu’est-ce que c’est ???

Mais Robespierre comme la clique de Lénine n’est pas seul, Carrier, le criminel qui fit noyer plus de 4000 personnes : « Qu’on ne vienne donc pas nous parler d’humanité envers ces féroces Vendéens ; ils seront tous exterminés ; les mesures adoptées nous assurent un prompt retour à la tranquillité dans ce pays ; mais il ne faut pas laisser un rebelle, car leur repentir ne sera jamais sincère... »


Il s’agit bien d’un ethnocide.

Aucune grâce, aucune compromission possible envers les « conspirateurs coupables de forfaiture à l’encontre de la République ». Femmes et enfants sont condamnés avec circonstances aggravantes : les premières, en tant que sillon reproducteur, sont « toutes des monstres », les seconds sont aussi dangereux car brigands [nos terroristes actuels] ou en passe de la devenir [notre actuel ‘principe de précaution’].
Carrier s’en explique :
« Les enfants de treize à quatorze ans portent les armes contre nous et les enfants en plus bas âge encore sont les espions des brigands. Beaucoup de ces petits scélérats ont été jugés et condamnés par la commission militaire... »

Ainsi on trouve des témoignages hallucinants, comme par exemple au village de La Nouette :
« Une femme, pressée par les douleurs de l’accouchement, était cachée dans une masure près de ce village ; des soldats la trouvèrent, lui coupèrent la langue, lui fendirent le ventre, en enlevèrent l’enfant à la pointe des baïonnettes. On entendait d’un quart de lieue les hurlements de cette malheureuse femme qui était expirante quand on arriva à la secourir ».

Les représentants de la Convention : Hentz, Garrau, Francastel :
« Tous les habitants qui sont à présent dans la Vendée sont des rebelles, tous acharnés... Sur ce pied-là, la guerre ne sera complètement terminée que quand il n’y aura plus un habitant dans la Vendée... Si on peut joindre les rebelles c’est fait d’eux : les noyaux bien dissous, on fera dans ce pays des courses de cavalerie qui tuera tout ce qu’elle rencontrera »

Il s’agit bien d’un ethnocide, d’un HOLOCAUSTE : la ruine totale du pays : « purifier avec le feu patriotique ». il s’ensuit un acharnement des combats d’une guerre longue et atroce, avec des massacres prémédités, organisés, planifiés, commis de sang-froid, massifs et systématiques avec volonté consciente et proclamée de détruire une région bien délimitée, et exterminer tout un peuple, femmes et enfants de préférence afin d’extirper une « race maudite » (sic) jugée idéologiquement irrécupérable :
« la guerre, se répètent à dire Hentz et Francastel, ne finira que quand il n’y aura plus un habitant sur cette terre malheureuse ».

Turreau et Bourbotte se vantent de leurs crimes et font eux-même le procès-verbal des opérations :
« On ferait beaucoup de chemin dans ces contrées avant de rencontrer un homme ou une chaumière. Nous avons laissé derrière nous que des cadavres et des ruines ».

Effectivement, il s’agissait de « tout sacrifier à la vengeance nationale ». Mais à ce moment là tout était jouxté avec les mots : national, patrie, nation, peuple, etc. Comme sous l’Union soviétique voulue et construite par les juifs bolcheviks.


En avril-mai 1794 la Convention se dit « tranquillisée » :
« L’hydre hideux de la Vendée « ne peut plus parler contre révolution ne s’agissant pour lui que de survivre ».
Le 18 brumaire an I, un certain Merlin avait même proposé aux conventionnels d’effacer le nom de la Vendée du tableau des départements, afin de lui substituer celui, plus évocateur, de département Vengé ; cette mesure est appliquée quelques mois plus tard. Par la suite, comme pour la stalinisme avec Léningrad, Stalingrad, etc., certains noms de lieux « souillés par la présence des brigands » sont débaptisés : l’île Bouin devient l’île Marat ; Noirmoutier, l’île de la Montagne, etc.

Autre conséquence de ces horreurs :
Pillages à n’en plus finir : un médecin patriote à Nantes rapporte : « Un soldat avait enlevé 24 louis d’or à un brigands (un Vendéen) qu’il avait tué. Un autre soldat tua son camarade pour avoir cet or et 25 à 30 se tuèrent ainsi... »

L’imbécilité et le sectarisme du Directoire, ses maladresses, et la reprise des persécutions religieuses après septembre 1797 sont à l’origine d’une nouvelle crise en 1799, qui localement dégénère en conflit armé. La pacification du pays ne reviendra que grâce au seul Bonaparte. Tout se joue entre la mi-octobre et la fin de l’année 1799 et se conclut, par une « proclamation des consuls de la République aux habitants des départements de l’Ouest » (28 décembre 1799). C’est le tournant dans les relations entre les Vendéens et le gouvernement, dont le but est d’empêcher une nouvelle guerre.

Enfin on rétablit la liberté du culte : « Le gouvernement pardonnera, fera grâce au repentir : il travaille sans relâche à préparer la réformation des mauvaises lois [à bon ! une loi n’est pas une vérité !!!] et à une combinaison plus heureuse des contributions publiques. Chaque jour est et sera marqué par des actes de justice (sic). Récusation, amnistie certes, mais aussi et surtout liberté totale du culte ».

Tant et tant d’horreurs sans nom pour en arriver au point de départ !!! On croit faire un cauchemar !!! Bonaparte parle de « sacrifice », mot/maux éminemment chrétien, le clergé ne s’y est pas trompé. Ainsi quatre arrêtés annulent le restrictions et brimades antérieures et proclament le droit d’appeler aux fonctions publiques « les nobles ou parents d’émigrés jugés dignes de confiance ».
Déclaration diffusée à 2000 exemplaires et rigoureusement respectée, ce qui est considéré comme une victoire par les Vendéens : leur identité est reconnue, leur combat (article 35 des Droits de l’Homme) est justifié. Le Concordat de 1801 en sera le prolongement.

Alors inévitablement le futur empereur devient populaire, d’autant qu’il fait mettre en œuvre des mesures pour mettre un terme aux chauffeurs de pieds ; des battues louvetières sont organisées y compris par la cour ; les arriérés d’impôts dégrevés ; des plantes, des semis et du matériel agricole distribués ; les habitants sans maison relogés... Les prêtres exilés reviennent...

Comme l’écrit si bien Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux, ne soyons pas fabriqué par l’opinion et les idéaux du monde des accidents. La seule liberté c’est de puiser à LA SOURCE, L’INSTANT, ou les essences, mais non les accidents. C’EST CELA LA LIBERTÉ.

Enfin ne jamais oublier que la franc-maçonnerie reste la proie des opinions et des « ismes », et que son symbolisme a été inefficace, sinon nous n’en serions pas là.
Ne jamais oublier que la franc-maçonnerie est le moteur occulte des sociétés où l’opinion et le PRINCIPE DE LA MAJORITÉ NUMÉRIQUE sont érigés en dogmes, en critères infaillibles de la Vérité, avec son abus de bombarder certains choses d’universelles, de valeurs, etc... Depuis plus de 200 ans où cela c’est accentué, nous vivons dans le FAUX

L’opinion politique franc-maçonnique s’élabore par un matraquage psychique des idéologies des partis politiques, même quand les arguments de la propagande électorale semblent ne pas prendre en considération que les problèmes économiques (le pouvoir d’achat), les seuls auxquels est sensible la grosse masse des électeurs depuis 1789 et le libéralisme.


(Références à Reynald Secher : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français ; et à Jean Coulonval : Synthèse et Temps Nouveaux ; et au Dr. A.Stocker : Folie et Santé du Monde)


À suivre...


Voir aussi la page : Holocauste en Vendée.
 
 

Dernière mise à jour : 14-06-2011 23:44

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