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Démocraties uniformisées Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 22-06-2011 01:14

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Démocraties uniformisées 
 
 
 
Comme écrit dans une précédente page, vu la situation actuelle, il faut repartir de ZÉRO ; sinon c’est cautère sur jambe de bois : mensonges nouveaux sur les anciens. L’être humain « jouera la comédie de la révolution, d’une révolution sans risques, d’une révolution égalitaire [tyrannie égalitaire de 1789] dont l’individu fera les frais, mais qui renforcera la puissance de l’État; car la cause de l’égalité n’est pas celle de la liberté [ce que n’avait pas compris Saint-Just]. Il jouera la comédie de la révolution, il y entraînera des jeunesses qui ne demandant d’ailleurs qu’à se laisser convaincre, qui parlent et s’agitent beaucoup sans changer de place, qui se définissent au lieu d’agir », écrit Georges Bernanos dans La France contre les robots.
 
C’est ce que Jean Coulonval, dans Synthèse et Temps Nouveaux, appelle « le délire des foules » : meeting, défilés avec pancartes, chants et drapeaux, qui résume une idéologie, une cause en une véritable liturgie. Ainsi toute opinion prétend stabiliser, en le déifiant, du temporel, du vent. C’est une singerie du religieux, écrit Jean Coulonval et je suis bien d’accord avec lui.

Ce que Saint-Just et ses acolytes n’avaient pas compris et qui prouve que cette révolution de 1789 était matérialiste et donc sectaire, c’est que le mot LIBERTÉ englobe la noblesse du cœur, et essentiellement et naturellement pose le problème de l’être humain : qu’est-ce que l’Homme ? Quelle est la valeur exacte de l’être humain sur laquelle nous tenterons dans le futur nos expériences ?
Bernanos cité l’exemple de Lénine qui disait : « La liberté ? pour quoi faire ? », ce qui prouve tous les écrits de Coulonval sur la religion à l’envers du marxisme qui fut copié sur le matérialisme de 1789. Cette liberté fut détourné, sali, nous n’en connaissant plus le sens.
Maintenant tous les intellectuels du monde, les jeunes « révolutionnaires » tunisiens et du monde arabes ne jurent que par le mot « démocratie », mais il y a longtemps que ce mot ne veut plus rien dire et qu’il n’est plus associé au mot liberté. « La Vérité, c’est que l’idée de démocratie n’évoquait plus depuis longtemps qu’un idéal égalitaire de réformes sociales destinées à assurer le confort des masses, sous la tutelle croissante de l’État. Ces masses avaient beau parler encore par habitude de la liberté, directement menacée, elles n’y attachaient pas beaucoup de prix, le prix qu’elles y eussent attaché, par exemple, au temps de l’Inquisition. Bien plus ! Elles avaient le culte de la Science, du Progrès... » écrit Bernanos.

Galilée à la Renaissance est le moteur de cette poussée vers le rationnel, la libre pensée, la « science », la direction vers ce qui est objectif ; c’est aussi l’ethnocide des Conquistadors espagnols et portugais, etc. Ce rationalisme fait perdre du terrain à l’Église en libérant des suggestions de la théologie et de la métaphysique. Cela a conduit à la liberté des opinions personnelles et à 1789. Mais en prenant le pouvoir politique, la libre pensée se niait du même coup. En triomphant, la libre pensée signa sont arrêt de mort, car évidemment il est impossible de gouverner en reconnaissant à chacun le droit de ne pas être d’accord.
La « science » était en train de remplacer la religion et annonçait le DORG (Demain On Rase Gratis), tout allait devenir plus facile avec la technologie et les machine. Tout cela va aboutir à détruire la foi de l’Homme en lui même. La Renaissance, avec sa libre pensée, tout en exaltant l’humanisme. Humanisme indique (sens de 1877) : mouvement intellectuel européen de la Renaissance, caractérisé par un effort pour relever la dignité de l’esprit humain et le mettre en valeur, et un retour aux sources gréco-latines. L’humanisme italien, français.
Cela va aboutir au siècle des lumières et à 1789, puis au marxisme et au totalitarisme. « Tout en exaltant l’Humanité, elle [la religion de la « science »] humiliait, elle écrasait un peu plus chaque fois l’Homme devant la Nature [elle coupait de la Nature], elle élevait l’Humanité de toute la hauteur d’où elle précipitait l’Homme, le singe supérieur en cours d’évolution [Darwinisme], elle sacrifiait l’Homme à l’Humanité, comme le Totalitarisme le sacrifie à l’État, à la Nation... », écrit G. Bernanos.
Ainsi nous aboutissons du sacrifice de l’Homme à l’Humanité, de l’Humanité au progrès, pour aboutir de façon cancérigène et dégénérée à la dictature de l’économie ; et c’est cela qu’on ose appeler « démocratie », « forme bourgeoise de la Révolution » écrit Bernanos.

Darwin est typiquement dans son temps en compagnie de Karl Marx : une foi dogmatique en l’évolution, à l’Homme né de la matière. « Que cette doctrine s’écroule et le communisme se dissout » écrit Jean Coulonval. Ainsi on comprendra pourquoi les « scientifiques » s’attachent si durement au darwinisme !

Oui l’argent fait la politique, aussi la bourgeoisie a toujours lié son sort à celui d’un État. Quelques années après 1789 et les guerres de Vendée, on a vu les bourgeois et surtout les familles Rothschild et Rockefeller et autres Couilles en or collaborer avec Napoléon Bonaparte et surtout avec la trop longue troisième république.
Bernanos dit exactement la même chose que Coulonval : « Tout le monde a pu, et peut se dire démocrate, y compris le Führer et Mussolini... »
C’est vrai que la Déclaration des Droits de l’Homme est individualiste et colle parfaitement avec le mot et le sens actuel de « démocratie », mais cette Déclaration ne défend pas l’individu mais renforce le pouvoir de l’État. « En 1910, les imposteurs intellectuels parlaient le langage de Rousseau alors que le législation renforçait partout la puissance de l’État », écrit encore Bernanos.

Qui posera aux politiciens la question suivante : Qu’est-ce que vous entendez par démocratie » ?


Les villages de la Monarchie

Oui, à lire les horreurs des guerres de Vendée, les républicains, les Bleus, combattaient le côté villages des Vendéens, je veux dire ils combattaient l’indépendance des Vendéens, au sens où se comprend le mot VILLAGE : groupe d’habitants assez important pour avoir SA VIE PROPRE. Ainsi un parti politique pouvait n’appartenir qu’à un village ou à plusieurs, la presse ne pouvait appartenir qu’à un village et se fabriquer avec des moyens minimes, avec des journalistes locaux improvisés par les premiers venus. Alors, oui, comme en Vendée, la démocratie, la vraie, pouvait s’exercer EN FAMILLE, de façon DÉCENTRALISÉ loin de la tyrannie de l’État républicain. Cet État républicain qui s’attache à ses bureaux et Assemblées, qui s’attache surtout à ses trusts des Couilles en Or. Cet État républicain qui refusa aux vendéens la vraie démocratie : celle qui se prépare sur la place du village, au café, à l’atelier, par un peuple que la civilisation capitaliste n’avait pas emporté vers le délire de la rentabilité et du profit. Cette vraie démocratie qui avait même ses loisirs ; lois du sir ou permission de faire quelque chose.

Chaque village, chaque confrérie, chaque corporation, chaque habitants avait ses privilèges et les maintenaient coûte que coûte, voir le cas de la Vendée qui le paya si ‘chair’ de 1792 à 1802. « Durant des siècles pas un homme de police n’eût franchi le seuil inviolable de l’Université de Paris, sans être massacré par les étudiants. L’Abbaye de Saint-Germain-des-Prés, comme beaucoup d’autre, jouissait du droit d’asile. Les immenses terrains qu’elle possédait au bord de la Seine, étaient devenus un repaire de malandrins... », écrit encore Georges Bernanos. Cette vie de l’ancien temps de la Monarchie semble hautement plus noble, plus vivant que notre civilisation aseptisée qui ne sent rien, Louis Pasteur doit bien y être pour quelque chose !!! Je suis entièrement d’accord sur ce point avec Bernanos, ce qu’on appelle actuellement désordre était autrefois appelé ORDRE. Moi aussi je suis un homme de l’ancienne France, on pourra s’en rendre compte en parcourant mon blogue, et les lecteurs qui connaissent ce blog l’auront compris depuis longtemps.
Comme Jean Coulonval et Georges Bernanos, moi aussi les démocraties uniformisées me font rire. Mieux en rire qu’en pleurer.
Et à propos d’ancienne France et de persécution des pratiquants de la foi de Moïse, comme le dit justement Coulonval et d’un façon si étonnante, et respectueuse : « Les Juifs ont tout perverti et, pourtant, ils sont irremplaçables. Le monde a besoin d’eux. Nous entrons historiquement dans l’ère de la Synthèse, la vraie ».
Coulonval qui remarque que la majorité des « prix Nobel » sont des Juifs.
Bernanos résume vertigineusement presque la même chose en écrivant qu’au Moyen-Âge les Juifs furent persécutés aussi ils s’organisèrent pour le survivre dans le temporel, alors ils s’occupèrent de l’argent parce qu’à cette époque deux métiers étaient déconsidérés : la boucherie et l’usure. Lire Jacques Le Goff : Un autre Moyen-Âge, dont j’emprunte ci-dessous un passage sur l’usure.
Ainsi l’USURE, d’après le livre de Jacques Le Goff : « Dans un monde où l’argent (nummus en latin, denier en français) est Dieu ; où « l’argent est vainqueurs, l’argent est roi, l’argent est souverain (nummus vinvit, nummus regnat, nummus imperat) [comme on le dit du Christ dans la liturgie royale et sur les écus d’or frappés par Saint Louis] ; où l’avaritia, la cupidité, péché bourgeois dont l’usure est pus ou moins la fille, détrône à la tête des sept péchés capitaux la superbia, « l’orgueil », péché féodal - l’usurier, spécialiste du prêt à intérêts, devient un homme nécessaire et détesté, puissant et fragile.
L’usure est un des grands problèmes du 13è siècle ». Déjà !!! Puis au siècle suivant l’autorité de l’État royal impose une unique heure dans tout le royaume, plus pratique pour le business !!!
C’est au 12è et 13è siècle que l’Église chrétienne commença a persécuter en masse les Juifs car elle chercha des boucs émissaires aux calamités (guerres, famines, etc.). Saint Louis édicta une législation très sévère contre les usuriers juifs...

Le drame avec l’argent, c’est qu’on a fait un Saint de la propriété ! Il n’y a qu’à voir ce qu’on en a fait après 1789 au cours du si funeste 19è siècle : la propriété intellectuelle, comme si c’était monnayable. Là encore on retrouve notre simonie.

Il est invraisemblable que le mot « démocratie » signifie toujours pour les imbéciles le gouvernement idéal des « petites gens ». Non, le mot démocratie signifie maintenant comme : gouvernement par une élite ou « oligarchie » ; et quand on voit de quoi est composé « l’élite » actuelle, il y a de quoi partir en courant car ce ne sont plus que des gangsters.
C’est vrai comme l’écrit Bernanos que le suffrage dit « universel » dans un régime capitaliste n’est plus qu’un « trust » comme les autres, et dans un régime socialiste à tendances totalitaires ce suffrage est un instrument au service de l’État. Ainsi la quantité c’est encore la tyrannie de l’OPINION qui érige en dogme le PRINCIPE DE LA MAJORITÉ NUMÉRIQUE, en critères infaillibles de la Vérité, c’est pour cela que le suffrage est bombardé « d’universel ».

Associer le mot République (une et indivisible) au mot Universel, je répète, est tout simplement une SIMONIE, puisque la République et la démocratie ne concernent plus que l’ÉCONOMIE ou le dieu dollar.

Cette « universalité » qui a plébiscité un des « petites gens » : Adolph Hitler. C’est le peuple lui-même qui fait les monstres, les tyrans ! Aussi est-il nécessaire de former de plus en plus de vraies élites pour que le vivier de conseils au peuple soit abondant.
« Le monde réaliste moderne dans sa hideuse cupidité, dans son cruel orgueil, a non seulement corrompu les traditions, les institutions, les lois, mais il a aussi corrompu les hommes », écrit Bernanos.
C’est toujours la tyrannie de l’égalité qui est en œuvre, celle de la MASSE, ce que Karl Marx appelle le PROLÉTARIAT, bref, la chair à consommer et à canons. Bernanos dit justement que le tyran est toujours l’expression de la masse, sa sublimation même. Il précise même lucidement : « On ne fait pas une société avec des masses, et sans société véritable, pas de liberté organisée. C’est pour cela que ville comporte, déjà, le mot vil (qui inspire le mépris, qui est sans dignité).

Terrible cette « statue de la liberté » sculptée par le franc-maçon Frédéric Auguste Bartholdi. Un comble ! elle est installé dans le pays le plus impérialiste de cette planète !!! Le pays du dieu DOLLAR... Ainsi elle symbolise totalement le libéralisme... de s’en foutre plein les poches.
« La statue de la Liberté possède une couronne avec sept pointes. Les 7 pointes se déploient sur un demi-cercle, une forme d'arc en ciel de 180° ou [60° + 60° + 60°] permettant de construire un ‘sceau de Salomon’ à 6 pointes. Le nom de Salomon est lié à plusieurs reprises à celui d'Astarté dans les Ecritures. Les sept pointes de la couronne représentent les sept continents (dont Nemrod, roi de Babylone, éclairé par l'enseignement des anges déchus, connaissait l'existence. Chacune des 7 pointes correspond à l'illumination de chacun des sept continents par le Dieu Soleil ». Lire le complément sur l’excellent site secretebase.

J’ajoute que si cette statue symbolise aussi la déesse égyptienne ISIS, alors on plonge totalement dans la sphère du MENTAL, donc de l’intellect, porte ouverte du bon comme du mauvais. De toute façon ISIS (passivité agissante) ne va pas sans sa contre partie NEPHTYS (passivité négative). Terrible mental capable de faire chuter l’être humain, ce « roi de la Création » capable de domestiquer non seulement ses frères mais aussi ses « frères inférieurs », de faire surgir des villes, des usines, des avions, de prier, de sculpter, de tuer, etc., et qui est le seul pouvant sombrer si bas en entraînant probablement avec lui sa planète, si rien n’y personne ne s’y oppose.
Bref, la lumière de cette statue symbolise le FAUX, comme tout ce qui est en train de devenir dans notre prétendue civilisation. Un faux entraînant bizarrement l’évolution et l’involution... Un faux comme cette « flamme vivante pour l’illumination du monde », donc celui des initiés Illuminati !!! ou celui des initiés de la Grande Loge Blanche...

La statue de la liberté à New York c’est aussi une représentation de Sémiramis et de la symbolique de Mithra. La couronne de la statue c’est aussi la couronne d’épines portée par Jésus de Nazareth, symbole de Soleil. Ne pas oublier que la réplique de la flamme de la statue de la liberté se retrouve étrangement en petit à Paris au-dessus du tunnel du pont de l’Alma à l’emplacement où est morte la princesse Diana. La flamme olympique est du même tabac : toujours la symbolique de la fraternité ou contrôle des populations ou même soupe pour tous... Car pourquoi uniquement « membre de la famille humaine » ??? C’est encore une vision matérialiste (fraternitas, du latin du 12è siècle). Curieusement Frères ou Fraters, Sœurs ou Sorores sont des termes employés dans les sectes ou ordres occultes genre Amorc de Harvey Spencer Lewis ou les francs-maçons. Pourquoi ne les employons-nous pas dans la vie tout court ou de « tous les jours » à la place de l’horrible « citoyen » républicain de 1789 ???

Démocratie associée au mot égalité ça donne la civilisation du CONFORT des masses, et sous la tutelle croissante de l’État. C’est cela qu’appellent VALEURS les politiciens. On retrouve ça dans le dogme de la LAÏCITÉ : la prison du « bien commun » des totalitaristes : le système prétend faire le bonheur de l’Homme malgré lui. C’est typique de la laïcité française et franc-maçonnique évidemment. Ainsi le système n’en a rien à foutre de l’être humain, mais il met cet échec ur le compte de l’être humain ! C’est pourquoi on entend si souvent dans la bouches des politiciens le mot : RESPONSABLE, et que d’autre part ils nous lavent le cerveau avec des propagandes médiatiques staliniennes « pédagogiques » prenant les gens pour des imbéciles. Alors le système, le pouvoir chie toujours plus de lois restrictives, il resserre chaque fois d’un cran sa discipline et ses règles, là aussi c’est la croissance vertigineuse. D’où le renforcement des forces de « l’ordre », avec leur impressionnant costume issu de la « modernité ».


Liberté et drogues : retrouver le Paradis perdu.

Drogue : arme de contrôle social, comme la religion, alors pour la drogue, hypocritement et sadiquement on autorise les drogues destructrice comme le tabac et l’alcool parce que ça rapport à l’État ; et on interdit les drogues douces ou naturelles comme le Cannabis parce que ça rapporte aux particuliers !
Dans les deux cas il s’agit d’offrir la sainte LIBERTÉ, ce que certains nomment : COOL, d’autres : performance, créativité, rêve, etc.

« Nous savions déjà que l’argent de la drogue représente plus du tiers du flux de devises et des échanges boursiers mondiaux et que, sans elle, le système bancaire international s’effondrerait. En clair, le trafic de la drogue est indispensable à l’équilibre économique mondial. Si l’on ajoute le prix des substances nuisibles à notre santé et le gaspillage des dépenses d’armement, justifié également par l’équilibre de la terreur, on peut considérer que l’économie dominante, dite «libérale», est une entreprise de destruction ».
Philippe Desbrosses, docteur en environnement, expert consultant auprès de la C.E.E. et du Parlement européen.

« Le monde ne s’organise pas pour la Paix ; il s’organise pour de nouvelles guerres ». (Georges Bernanos : La France contre les robots) Le monde ne s’organise que dans LA VIOLENCE. Nous sommes des SAUVAGES, et non une « civilisation ». Ce monde est incapable de s’organiser pour la Paix, d’organiser la Paix ; ses « forces de l’ordre » ne sont que des forces du désordre. Le monde ne s’organise pas pour la Paix, simplement parce qu’il ne s’organise pas pour la liberté. Ce monde qui se targue de « modernité » et qui n’est capable que de technologies de mort.
« Au point de détresse universelle où nous en sommes, une vraie Paix exigerait des nations victorieuses une clairvoyance, une audace, une générosité dont elles ne se sentent pas capables ». (Georges Bernanos)
 
Soumission au pouvoir établi.
Évidemment qu'il ne faut se soumettre à AUCUN pouvoir ! Le mot/maux pouvoir ne devrait pas exister.
 
Si on calme le peuple à coups de drogues légales ou illégales, le pire et la docilité du peuple, comme s’il se droguait sans qu’on lui demande : « La guerre a prouvé, prouve chaque jour, l’effroyable docilité du public, vis-à-vis de n’importe quel règlement ou restriction. Lorsque cette docilité sera devenue la règle - en paix comme en guerre - à quoi bon discuter sur les fondements juridiques de la liberté ? », écrit Bernanos, aussi on pourra comprendre le « Pourquoi faire la liberté ? » de Lénine... C’est aussi par la docilité qu’on fait les meilleurs bourreaux : voir l’expérience de Milgram sur la conscience des individus et leur degré d’obéissance à une autorité, et par la même leur degré d’AUTONOMIE : robot ou non, puis le rôle du groupe (la société).
Ainsi cela peut bougrement faire penser à la citation du site de Jean-Pierre Petit : « Si vous vous comportez comme des veaux, vous finirez à la boucherie ».

Certains n’estiment maniable l’être humain qu’en troupeau !!! C’est pourquoi Karl Marx devait parler de « masse »... Tout seul, l’Homme devient redoutable et a des réactions imprévisibles puisqu’il est sauf des opinions des autres.
Mais le véritable terroriste, il ne faut pas comme certains pouvoirs le font actuellement le chercher chez le voisin ou un peu plus loin ; non, le véritable terroriste c’est l’Homme lui-même !
Comme l’écrit Bernanos : « Le danger est dans l’Homme que cette civilisation s’efforce en ce moment de former ». Et depuis les écoles du franc-maçon Jules Ferry la République tente de former un type d’individus accordé à son système, et présentant ainsi la plus grande uniformité possible : MÊME SOUPE POUR TOUS.
Ainsi depuis l’époque de la Renaissance en passant par le catalyseur 1789, le spirituel s’est transformé en la libre pensée, ou comme l’écrit Bernanos, « ses libertés inférieures », que Coulonval appelle OPINION.
Cette terrible libre pensée née de la Renaissance qui tient pour « vérité » l’opinion, à tord ou à raison, et en constitue un dogme et en joue le rôle.

Le temps est fini où l’on nous fait croire que ce qu’on appelle LA VIE se limite au sensible, entre l’instant de la naissance et l’instant de la mort.
Le temps est fini où nous ne sommes que des individus, des unités arithmétiques dans la masse, de France, du monde, dénombrables comme des patates dans un sac, un matricule...
 
 

Dernière mise à jour : 22-06-2011 03:24

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