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Égalité du Rasoir national Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-06-2011 00:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Égalité du Rasoir national

ou Guillotine, ou Goulag soviétique et américain

NOUS SOMMES EGO !
 
 
L’État aurait-il peur ? Car dans la famille ‘universalité’, il n’existe qu’une peur : celle de L’INCONNU-INSTANT. Par exemple cette naïve et si humaine question : qu’y a t-il après la mort ? La Bible, et autres religions du Livre, c’est tellement rassurant... tentent de donner des explications-opinions.
 
 
Si le socialisme d’État provient de l’empire romain, ils ont peut-être copiés chez les Incas où cela faisait partie de l’inconscient collectif du moment, où d’un héritage plus lointain ; car le gouvernement des Incas était essentiellement patriarcal, dans le genre du « Petit père des peuples » d’un certain Joseph Staline. En effet, ce qu’on nomme « dignité humaine » ne correspondait en rien chez les Incas : avec ce qu’il faut bien reconnaître comme noblesse naturelle, ce que le peuple avait était tout simplement octroyé comme un don et non comme un droit. Je fais référence pour cette partie du peuple Incas à l’extraordinaire travail de l’historien américain William Hickling Prescott (1796 - 1859). Ainsi, lorsque une nation était soumise aux Incas, elle renonçait à tout droit personnel, même aux droits les plus chers à l’humanité. Sous ce régime extraordinaire, écrit Prescott, un peuple raffiné à beaucoup d’égard, chez qui l’industrie et l’agriculture avaient fait de grand progrès, ne connaissaient pas la monnaie. Il n’avait rien qui méritât le nom de propriété. Il ne pouvait exercer aucun métier, se livrer à aucun travail, à aucun amusement, autres que ceux que la loi avait spécialement réglés. Les Péruviens ne pouvaient changer de résidence ou d’habits qu’avec la permission du gouvernement [d’où peut-être le sens véritable du mot LOISIR : la loi du Sir donnant permission à telle chose]. Les Péruviens ne jouissaient même de la liberté qui appartient aux plus misérables des les autres pays et leurs systèmes, celle de choisir leurs femmes. L’esprit impératif du despotisme ne leur permettait pas d’être heureux ou malheureux, autrement qu’il n’était réglé par la loi. Le pouvoir d’agir librement - droit inestimable et inné de tout être humain - était annulé au Pérou, écrit Prescott.
Prescott précise lucidement et sans porter de jugement, que l’autorité morale et la puissance positive dans la personne du chef de l’État, fut porté à un degré sans exemple dans l’histoire de l’humain... sur Terre... Mais pour que la civilisation des Incas dure si longtemps, un véritable empire d’une durée d’environ 600 ans (sans compter le Pérou antique qui commence 1100 ans avant notre ère), il fallut un haut degré de sagesse du chef de l’État. Bien-sûr du point de vue historique le travail de Prescott est dépassé et peut sembler naïf par moments ; et il faut atténuer et détailler ce côté totalitaire de l’État Incas, mais il n’en est pas moins vrai, comme le remarque l’article du Wikipédia que cet empire intégra, « dans une organisation étatique originale, la multiplicité socioculturelle des populations hétérogènes qui le composaient ».
Le gouvernement péruvien était bien centralisé, avec trois groupes distincts : seigneurs, citoyens, esclaves. Le Pérou était, peut-être, une Théocratie, car il y avait de grandes puissances comme les États des Nascas et qui étaient gouvernées par de petites cités. Ces États possédaient une organisation parfaite, et les classes dirigeantes bénéficiaient d’importants privilèges. Les temples magnifiques suggèrent l’existence d’une classe religieuse en étroite contact avec le pouvoir temporel, écrit C.A. Burland dans : Les Peuples du Soleil, Civilisations de l’Amérique précolombienne.
Je soupçonne les Anciens romains d’avoir eu des contacts avec les péruviens, par exemple avec l’art des vases-portraits en terre cuite. « Il apparaît du 3è au 7è siècle de notre ère, et suppose le devoir de respecter la ressemblance avec les défunts, comme c’était le cas chez les Romains », écrit C.A. Burland.

Prescott remarque qu’au Pérou, l’homme ne semblait fait que pour le gouvernement, ce qui ressemble à l’Union soviétique. De toutes façons, comme l’écrit lucidement Prescott, la grande question et qui n’est toujours pas résolue, l’aptitude de l’Homme à se gouverner lui-même ; « Malheur à l’humanité, si elle doit échouer ! », écrit-il. Cela fait maintenant plusieurs millénaires que des forces entretiennent cette chienlit en politique, ce qui donne des guerres et des horreurs perpétuelles.

Donc on retrouve le socialisme d’État chez les Romains, dans le genre où l’état était le seul propriétaire, comme sur les étiquettes des téléphones de 1925 où était inscrit : Propriété insaisissable de l’État. En retour, et contre une obéissance totale, et comme en Union Soviétique, l’État procurait le gite et le couvert, et bien-sûr le travail, forcé ou non. « Tous les dictateurs, à toutes les époques de l’histoire, ont invoqué la justice sociale, c’est toujours au nom de l’égalité qu’on étrangle la Liberté, il ne peut y avoir d’égalité que sous un maître absolu », écrit Georges Bernanos dans : La France contre les robots.

Certainement que la Déclaration des Droits de l’Homme, au départ, fut un rempart contre le pouvoir de l’État, qu’il soit monarchique ou républicain ou autres. Un rempart contre les « usurpations futures de la Nation, de la Race, du Parti », comme écrit Bernanos. Il distingue aussi la première période révolutionnaire de 1789 de la seconde de 1793, celle-la nettement portée par la bourgeoisie et son fric et qui devait déboucher sur Napoléon Bonaparte et le 19è siècle industriel des banquiers.
Donc si la Déclaration des Droits de l’Homme est bien, au minimum, un rempart contre la tyrannie d’un État (voir l’Article 35 modèle 1793), c’est déjà un point positif. Pour le reste de cette Déclaration, je me suis déjà prononcé... Comme je me suis déjà prononcé contre le mot/maux POUVOIR, qui ne devrait pas exister. En haut comme en bas il n’existe AUCUN pouvoir. En haut comme en bas, ceux qui se prétendent « pouvoir » sont des mirages, des mensonges.

Ainsi il y a deux luttes, comme tout est double !!! Lutter contre soi-même, mais c’est plutôt étrange et ridicule si bien qu’il doit y avoir quelque chose de pas catholique dessous ; et lutter contre tout pouvoir extérieur à soi et en haut comme en bas le combat est le même... A ce propos, comment un dieu pourrait-il aimer le sang ??? ou même « être bon dieu », comme celui des Chrétiens ??? C’est encore prêter une pensée humaine à ce dieu, donc une opinion... De toutes les façons, le Grand Architecte de l’Univers de la clique franc-maçonnique peut aller se faire voir ailleurs !!! Que croire d’une entité qui clame : « C’est moi qui suis Dieu, il n’y en a pas d’autre ! »
« Je prie Dieu de me libérer même de Dieu » écrivait Maître Eckhart.

Comme nous nous sommes coupés de la Nature depuis Galilée à la Renaissance, il ne faut pas s’étonner aujourd’hui que des humains coincés prétendant s’occuper de politique mais s’occupant plutôt de business, viennent chier un projet de loi afin de lutter contre la contrefaçon ; c’est-à-dire CONTRE EUX-MÊMES, CONTRE NOUS TOUS, puisque nous sommes tous liés, tout est lié !!!
 
 

Dernière mise à jour : 23-06-2011 00:37

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