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Une seule universalité Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 09-07-2011 22:28

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Temps, Terreur, Yôkai

 
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Une seule universalité

le ‘je’ mortel et son pendant le ‘JE’ immortel
 
 
Avant toute chose, il faut sortir de la prison multi-millénaire du DORG (Demain On Rase Gratis) ou Paradis qui ne servent que compresse à un cadavre, c’est-à-dire à chasser la PEUR. Les animaux ont peur des humains parce que nous leur transmettons notre peur. La peur comme « protection », comme « instinct » de conservation, ne tient pas la route. Depuis des millénaires tous les pouvoirs se servent de la peur comme d’une arme. Seule la SIMPLICITÉ permet de combattre la peur. Le RIRE est aussi un excellent outil contre la peur. Ramana Maharshi avait le don de communiquer avec les animaux : singes, oiseaux, vaches, paons et chiens... tous cherchaient sa compagnie et avaient le privilège de s’approcher de lui, d’être caressés ou nourris par lui. Sa simplicité et son sens de l’égalité étaient légendaire.
 
Ainsi l’Instant Est, comme la Vérité, puisqu’Il est la source.

Ne pas s’éloigner de l’Instant, sinon effectivement c’est la PEUR, celle de ce qui va arriver, celle de l’INSOLITE ; mais aussi celle, justifiée, du nucléaire... Toute peur est une peur du réel (le spatio-temporel), ce qui veut dire un éloignement de l’Instant. Si Gérard de Nerval (avec un surnom pareil : nerf et val... la vallée du nerf !) trouvait qu’à propos de troubles nerveux « ce terrible mal qui fait voir les choses telles qu’elle sont », c’est qu’il avait vraiment un problème avec l’Instant... Ou quelque chose a mal tourné ou s’est mélangé, ou il fut victime de son imagination et il ne put redresser la barre, d’où une mort prématurée. Mais il est vrai que « N’est pas fou qui veut », selon la phrase fétiche du Docteur Ey.

La peur ne peut survenir qu’en dehors de l’Instant, un peu « avant l’arrivée », quand la chose est toute proche ; comme par exemple le type qui se jette par la fenêtre d’un immeuble de grande hauteur et qui se dit pour se rassurer en passant devant chaque étage : jusqu’ici tout va bien !!! C’est pareil pour le décollage ou l’atterrissage des avions !!! La phase est critique à ces moments là.
Le réel c’est être DANS L’INSTANT, alors il ne peut y avoir aucune peur. L’Instant, le Tout, le Soi, le Cœur, la Conscience, le Centrum Centri et une foule d’autres noms dont Dieu, Pan ou la Nature en grec, ne peuvent engendrer la peur ;  le mot panique, du dieu grec Pan, n’est qu’un « accident vibratoire », un DÉCALAGE empêchant de « réaliser l’Instant », c’est-à-dire qu’on y introduit le temps, or il n’existe pas dans l’Instant... Introduire le temps ou chronologie c’est introduire l’ILLUSION : le sable qui coule dans le sablier, les sept couleurs de l’Arc-en-Ciel !!! Et quoi de plus illusoire que la politique actuelle !!! Car le langage on le sait avec les mots/maux est un outrage au réel, et en politique l’être humain qui apprécie le réel par l’intermédiaire d’un langage le plus souvent destiné a hypnotiser les foules est un très mauvais « conducteur de la réalité » comme l’explique Clément Rosset.

Et en ce qui concerne la peur, elle est bien dans les sionistes : « Israël en tant qu’image d’un pays démocratique, ne peut subsister que s’il n’est pas confronté au réel, à la vie concrète des Palestiniens ou à la présence physique, au corps d’une opposition à sa politique d’apartheid », écrit l’article de Voltairenet à propos de cet État et de son récent refus des voyageurs étrangers devant se rendre en Cisjordanie, mais obligés de passer par l’aéroport d’Israël. L’illusion est ici à son comble : effacement des individus réels en se déchargeant sur les pays étrangers, qui sont obligés de se plier au service de la politique d’Israël.


La Vérité Est, et n’a pas à être universelle ! et encore moins à se fourguer en paquet cadeau dans une quelconque religion monothéiste ou pas !!! C’est comme de dire que « Dieu » est universel !!! Par contre, il n’y a qu’une seule universalité possible : la mort fait partie de la vie, et quelles que puissent être nos richesses tant matérielles que spirituelles, personne ne peut échapper à la mort. Et aussi, comment pouvons-nous prétendre que nous, créatures humaines, sommes les seules à savoir que nous allons mourir et retourner au « néant » ?
Les religions (vénération et assemblée) reposent sur LA CROYANCE, en un Dieu, un Paradis, etc., donc des choses VAGUES et INDÉFINISSABLES, sans objet. Le VIDE est nécessaire au PLEIN !

C’est le VIDE le Grand créateur de toutes choses et c’est de ce Vide que nous sortons et y retournons, tout comme l’univers actuel sort du Vide pour y retourner ; et ainsi de suite. Un Big Bounce ou transition entre un Univers réduit à rien et un Univers qui gonfle comme une gâteau. TOUT EST CYCLES.

L’Art poétique d’Horace : Debemur morti nos nostraque - nous sommes dus à la mort, nous et « nos choses »...


Hamlet dit : qui donc accepterait de vivre s’il n’y avait « cette crainte de quelque chose après la mort, mystérieuse contrée d’où nul voyageur ne revient ? Voici l’énigme qui nous engage à supporter les maux présents, plutôt que de nous en échapper vers ces autres dont nous ne connaissons rien. Et c’est ainsi que la conscience fait de chacun de nous un couard », cité par Clément Rosset dans L’école du réel.


Dans UNIVERSEL il y a UNIQUE et INDIVIDU (corps indivisible ou unité). C’est seulement à la fin du siècle des lumières et plein pot dans la révolution de 1789 que le mot Individu prend un sens communiste ou égalitaire ou libertaire : personne quelconque, que l’on ne peut ou que l’on ne veut pas nommer, ce qui en donne un sens méprisable, tout comme le mot citoyen (qui peut se constituer en bande organisée !) et autre mots tels : énergumène, bonhomme, gars, mec, type, nana, meuf, zigoto, coco, zèbre, brigand, énergumène, voyou, numéro, moineau, etc.
UNIQUE se sépare, et rechercher l’UNITÉ c’est s’en retirer ! (voir le schéma en haut de page). Le UN se coupe de l’Instant !
Dans UNIVERSEL il y a UNIVERSITÉ : univers et cité (le social), mélanges de conventions en accord avec un groupe d’individus en vue d’une fabrication, d’un formatage nécessaire pour faire tourner les rouages de l’industrie des humains.
 
Dans INDIVIDU il y a INDUSTRIE : adresse de faire réussir quelque chose, quelque dessein, quelque travail. Il faut bien de l’industrie pour faire une horloge, et encore plus pour l’inventer. Ce pauvre homme n’est capable d’aucun emploi, il n’a point d’industrie. Se dit quelquefois des animaux. Les oiseaux font leur nid avec une merveilleuse industrie. Ceux qui ont vu les castors qui bâtissent leur maison admirent leur industrie. (Dictionnaire universel d’Antoine Furetière, 1619-1688).
C’est ce dernier sens qui est si valorisé de nos jours, car si on l’entend par INDIVIDUALITÉ, encore un mot plein pot dans le siècle des lumières : 1760, l’individualité est censé être dégagé de toute influence de la noblesse, et donc d’être son « propre maître ». Le seul problème, c’est que dans individualité comme dans personnalité, il y à ALITÉ : qui n’est pas dans son lit, du A privatif et lit ; ou qui n’est pas « dans ses pompes » ; ou « qui n’a pas trouvé chaussure à son pieds ». Ainsi, il faut « être à la masse » : GARDER LES PIEDS SUR TERRE (bien qu’il existe aussi une ‘masse céleste’).

Dans INDIVIDU il y a IDENTIQUE et IDENTITÉ, ce qui amène à la fameuse « carte d’identité », plus ou moins invention de la révolution de 1789.
Si l’individu est différent d’un autre, mais contradictoire, car à la fois sans égal et qui est égal à quelque autre chose ! Impossible de penser le même sans penser du même coup son propre contraire. Ainsi la « carte d’identité » n’assure de la personne « que pour autant qu’elle la présente comme différente de toute autre, non identique à quelque autre personne que ce soit, garantissant ainsi son « identité » particulière par l’exhibition d’une certificat général de ‘non identité’ », écrit Clément Rosset.

IDENTIFICATION va aussi plein pot avec les PREUVES et donc avec le sens actuel et découlant de l’époque de la Renaissance : la SCIENCE, mot qui c’est ainsi transformé uniquement en TECHNIQUE !
Tragiquement nous cherchons sans arrêt des PREUVES, surtout la police et les « scientifiques ». Et comme l’écrit si bien Clément Rosset, seul en somme est visible le FAUX ; le VRAI cesse d’être vrai dès lors qu’il est vue. Voir le schéma en haut de page d’après Jean Coulonval.
Rechercher sa propre identité semble vain, tout comme semble vain l’entreprise et l’industrie des chercheurs, sauf pour les Alchimistes car cela relève effectivement de la Pierre Philosophale, le réel étant étranger à TOUTE OPINION donc à toute CARACTÉRISATION. C’est précisément là la VÉRITABLE UNIVERSALITÉ : aucun caractère assignable. LE RÉEL EST LA NATURE, ET NOUS EN FAISONS PARTIE.
 
Savinien Cyrano de Bergerac avait déjà compris cela lorsqu’il écrivait dans Fragment de Physique :
J’ay senty le feu ; & pensez à la place, le feu a été appliqué à ma main, d’où s’est ensuivi en moy une certaine façon de sentir, qu’on nomme chaleur ou bruslure. Ainsi quelque chose que vous vous persuadiez estre dans les viandes, dans les parfums & dans un tambour frappé, ces saveurs, ces odeurs, & ce bruit desquels vous vous ressouvenez, apres mesmes que les objets sont éloignez de vous, ne peuvent de toute possibilité estre autre chose que des chatoüillemens divers & des façons de sentir diferentes qui sont en vous, causées par quelque chose d’exterieur...
Il resulte de là cette consequence universelle, que tout ce que nous connoissons clairement, certainement, distinctement, & sans détours, sont les sensations qui sont en nous, & que nous ne connoissans rien du tout du costé des objets, si ce n’est par conjectures & par raisonnements.
Tout est écrit là-dedans !
Nous ne savons absolument rien du réel et tout repose sur des CONVENTIONS ET OPINIONS, ainsi le système de Ptolémée sur le mouvement des planètes, dont nous savons qu’il était FAUX, a « fonctionné » pendant des siècles pour expliquer les équinoxes !!!
L’invention de l’imprimerie à la Renaissance à renforcé les conventions : on imprime les noms des choses comme si on les créait : c’est l’écriture elle-même, investie d’un pouvoir magique, qui décide de l’existence ou de la non existences des choses, un peu comme les Anciens Égyptiens qui faisaient effacer des monuments les noms de leurs ennemis pour les tuer symboliquement. On entrait déjà dans le monde du FAUX, de l’ILLUSION, de la MAGIE.

DONC LE RÉEL du spatio-temporel EST UNIQUEMENT UNE CONVENTION (1), UNE LOI, UN CONTRAT !!! Tout est interprétation... Le TEMPS est une convention. Ainsi les maux du corps demandent du secours alors que les mots/maux de l’esprit demandent du temps (d’après Cyrano : lettre à Madame la Duchesse de Rohan, dans : les Mazarinades)
« Le rapport le plus direct de la conscience au réel et ainsi un rapport de pure et simple ignorance » (Clément Rosset)
Jacques II de CHABANNES Seigneur de La PALICE et l’étrange pouvoir de suggestion attaché à l’expression tautologique : unique signal du singulier, la redondance y marque l’insistance même du réel.

Nous n’avons que cinq pauvres sens comme « témoin du réel ». Donc le plus sage, comme l’explique Cyrano, est de :
« Premierement, de tenir plutost votre jugement en balance, que de le déterminer à aucune OPINION dans des choses qui ne se font pas comprendre, & dire plutost je n’en sçay rien, je n’y comprens rien, que de faire de vains efforts pour expliquer une chose obscure par une plus obscure.
Cyrano, plus grand scientifique que Galilée, écrivait que « le MOUVEMENT n’augmente ny ne diminüe, puisque ce qu’un corps en perd se conçoit possédé par un autre ». Cyrano inventait ou plutôt redécouvrait le concept de NON LOCALITÉ, car tout se transforme !!!

Ainsi : « le plus proche de mes voisins est celui qui se situe plus loin que tout lieu repérable : car il n’a aucune distance à parcourir pour venir jusqu’à moi, dès lors qu’il est situé non pas au loin, et si loin soit-il, mais « ailleurs ». S’il vient d’ailleurs, c’est-à-dire d’aucun lieu, le danger qui menace les humains est un danger IMMÉDIAT », écrit Clément Rosset. D’où un certain succès avec les choses médiatiques sur les extraterrestres ! C’est comme les lunettes que l’on cherche et qui se trouve sur le front ! The body snatchers de Don Siegel illustre cela puisqu’il ne s’agit pas de « créatures venues d’ailleurs » mais d’humains ayant subitement mutés en des doubles d’eux-même, privant toute personne de sa « réalité vivante » ou personnalité, par une réduction forcée à la condition de double. Il paraît que Don Siegel voulait appeler son film Sleep no more : ne dort plus sinon un autre va se réveiller à ta place, un double prendra possession de ton être original mais précaire... On voit là poindre la technologie du binaire et du FAUX de l’informatique, et de tout ce qui s’en suit à propos de contrôle de population et autres accords police et pouvoir !!! La puce RFID et le monde sous réseau est déjà en place !


En conclusion :
la mort est une POINT DE PASSAGE. Ce qui est né doit mourir. « Mais la Réalité ne se lève et ne disparaît jamais » est-il écrit dans l’enseignement 80 d’après Ramana Maharshi.
La peur de la mort, nous dit Rama Maharshi dans l’enseignement 202, se présente seulement après que la pensée ‘je’ est née [donc l’individu]. La mort de qui craignez-vous ? Et de qui est-ce la crainte ? La cause en est l’IDENTIFICATION du Soi avec le corps. Tant qu’elle existera, il y aura peur.

« Pourquoi redouter la mort ? La mort ne peut signifier le non-être. Pourquoi aimez-vous le sommeil et non la mort ? [aimer le sommeil c’est ‘être au pieu’, donc retrouver son axe ou vibration X]. Enseignement 306 de R. Maharshi.

Question : Comment peut-on surmonter la peur de la mort ?
Maharshi : Essayez de découvrir si vous êtes né avant de penser à la mort. Car seul celui qui est né peut mourir [Je suis celui qui suis]. Quand vous dormez vous ne valez pas mieux qu’un mort et pourtant, vous n’avez pas peur dans le sommeil. Enseignement 318. Étant petit, pendant une période j’avais une peur panique de m’endormir !

Le TEMPS, la naissance et les dates anniversaire, tout cela ce sont des CONVENTIONS. Comme le dit R. Maharshi dans l’enseignement 17, le Temps c’est le temps, mais on peut aussi l’appeler l’EXISTENCE. Ensuite on divise ce temps en jours, nuits, saisons, etc.

Question : Quel est l’état avant la mort ?
Maharshi : Quand une personne à l’agonie commence à avoir une respiration haletante, c’est un indice qu’elle est inconsciente de son corps physique ; elle  saisi un autre corps, et elle va et vient entre ces deux corps. Sa respiration haletante est accompagnée par intervalles d’un halètement plus violent et cela indique l’oscillation entre les deux corps due à l’attachement au corps physique qui n’a pas encore été complètement rompu. J’ai remarqué ce processus lors de la mort de ma mère et de Palaniswâmi. Enseignement 247.
 
 
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Note.
1. D’après Ramana Maharshi, enseignement 276. Deux jeunes gens d’un même village partent en pèlerinage. L’un mourut en route. Le second effectue son pèlerinage, et au bout de quelques temps charge un pèlerin de donner des nouvelles de lui et du décès de son compagnon. Dans le village ce commissionnaire confond les deux noms des jeunes gens et intervertie leurs noms. Si bien que les parents du défunt se réjouir des bonnes nouvelles, tandis que ceux du bien-portant furent au désespoir. Ainsi douleur ou plaisir n’ont rien à voir avec les faits, mais dépendent des conceptions mentales. C’est lui le mental, le vrai tueur, le ‘je’ de l’ego, la vraie peur.
Le médecin et Alchimiste Paracelse recommandait déjà de se méfier du mental, surtout de son imagination.
 
 

Dernière mise à jour : 09-07-2011 23:24

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