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La MATRICE ou MONDE POURRI Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 14-10-2011 22:44

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Yokaï

 
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La MATRICE ou MONDE POURRI


Les mots existent à cause des choses et non les choses à cause des mots. La MATRICE nous fait faire l’inverse, le FRIC aussi.
 
 
 
La MATRICE c’est le PSCAAI pouvant se résumer aux mots : RÉCUPÉRATION, ÉTIQUETTES, soit : Paix, Sécurité, Confort, Amour, Argent, Immortalité ; soit : NOOSPHÈRE, Nouvel Ordre Mondial (NOM), Dollar, Millénarisme, Aube, Paradis, Virtuel, NORMES, Croissance, Sauveur, Messie (le Justicier), Superman, Influence, Jéhovah, le Temple, Franc-Maçonnerie, Vatican, les Croisés, Progrès, Ascension, Réseau, OPINION.
Tout ce package prendra alors le sens d’UNIVERSALITÉ. Mais une Universalité déguisé en OPINION. De la découle la trilogie maçonnique : Liberté, Égalité, Fraternité. Et pour cause, cette trilogie cherche à couper tout lien avec le particularisme, avec l’individu. Et comble d’horreur, il se produit l’inverse : libéralisme, société de mort et de consommation qui enferme dans l’ÉGO, dans l’ÉGOÏSME : la « propriété privée » récupérée par le racket du Ministère des Finances. « Bonjour camarades du Politburo ! »
Alors il n’y a aucune fraternité ou si je demande un service à quelqu’un, celui-ci me demandera : « Combien tu me donnes ? » Il n’y a aucune égalité à cause du FRIC, qui s’ajoute à l’inégalité naturelle et subjective en ce qui concerne les gens beaux ou laids ; pareil pour ce qu’on appelle « intelligence ».
 
La MATRICE s’est mise en place en 1789 avec le système républicain franc-maçonnique. Un COMBLE !!! Le mot PUBLIC signifiant : AU GRAND JOUR ; alors que la franc-maçonnerie fonctionne AU GRAND NOIR ! ou secrètement !
Depuis 1789 l’État républicain et sa soi-disant liberté est devenu la propriété privé de l’État et de ses institutions, par conséquence nous sommes sa propriété.

Rappel : Loge = GEOLE, une cage, une prison, celle du mental et de son errance labyrinthique car lié à la chronologie.

Le travail alchimique EST l’universalité, notamment dans la médecine pour les trois règnes, car l’important autour de l’Universel se situe dans le Végétal, puis le Minéral, mais c’est un travail INDIVIDUEL, car personne d’autre ne réalisera le Soi à votre place ; tout comme personne ne pourra manger à votre place. En quelque sorte le fond est le même pour tous, mais la forme est indéfinie. Être un « Père la morale » ou « Faire le Bien » comme le revendiquent certainement beaucoup de francs-maçons spéculatifs ça passe par le Centrum Centri, par le Soi, et cela est individuel, même si ça fait une tautologie de le répéter, car C’EST LA RÉALITÉ : posséder SON OR. Comme la conception traditionnelle de l’infini : l’Univers est une sphère dont le centre est partout et la périphérie nulle part. Comme le dit Morpheus à Neo dans le film MATRIX, « Tu devras l’explorer toi-même ! » (le Soi). Ce film est une perle rare tant il renferme de symboles. « SON OR » c’est-à-dire le FERMENT transformant le corps fermenté (le soi l’ego) en sa propre nature. Sans cet OR il n’y a pas TRANSFORMATION.

Se connaître soi-même : « Celui qui est dans l’erreur essaie de l’imposer aux autres. Celui qui possède la vérité s’efforce de l’appliqué à lui-même. C’est la marque qui ne trompe pas ». (D’après Louis Cattiaux)
Chaque être vivant est un « système » clos capable de communiquer avec un autre
« système » clos. Communiquer par les idées, le toucher, les vibrations pour les insectes, et les couleurs.

Simple : la MATRICE c’est le temps vulgaire à l’unisson avec le méridien de Greenwich et l’invention du télégraphe. Une CONVENTION de plus donc !

Les mots existent à cause des choses et non les choses à cause des mots. « Prenez la volonté de vivre. C’est le pouvoir de la pensée [même si on attribut cela à l’instinct]. Elle maintient et conserve la vie et même retarde la mort lorsque toute autre vitalité est presque épuisée. En l’absence d’un tel pouvoir de volonté, la mort arrive plus vite. C’est pourquoi on dit que la pensée transmet la vie dans la chair et ensuite d’un corps de chair à un autre ». (Ramana Maharshi, extrait de l’entretient 28, du 4 février 1935).

L’extérieur de la MATRICE, de la NOOSPHÈRE, c’est l’existence sans commencement ni fin, l’existence éternelle (la sortie vers la Lumière absolue) ; l’existence partout, sans limites, infinie ; l’existence sous-jacente à toutes les forces, toute la matière et tout l’esprit. Le multiple ou phénomènes change et disparaît, alors que l’Un (le noumène) perdure éternellement. L’Un remplace les triades : connaisseur, connaissance et connu. Ces triades ne sont que des apparences du monde spatio-temporel, tandis que la réalité s’étend au-delà de la Matrice et derrière les apparences.

Et à propos de la « propriété » lié à l’ego, à la personne : « Vous renoncez à telle ou telle chose qui fait partie de « vos » possessions. Si, au lieu de cela, vous renoncez au ‘je’ et au « mien », tout est abandonné d’un seul coup. Le germe de la possessivité a disparu. Le mal est alors écrasé avant même d’avoir pu éclore. Pour parvenir à ce résultat, le non-attachement [non-agir] doit être très fort. La volonté de parvenir doit être comparable à celle d’un homme que l’on maintient sous l’eau et qui s’efforce de revenir à la surface pour survivre ». (Ramana Maharshi, d’après le même entretient que déjà cité).

La Paix, promise dans le package vendeur du « retour messianique » du Paradis et d’une « foule de choses perdues », ne réside pas dans le matériel ou Matrice mais dans l’Absolu. C’est la vraie Paix, libre de souffrance et de plaisir, un état neutre (illustré par l’Androgyne alchimique).

En fait « il n’existe pas de foi » : croire pour voir ou voir pour croire. Non, pas de croyance, mais DANS L’INSTANT : Je suis CE JE SUIS.

Alors, existe-t-il une différence entre l’expérience de rêve et celle de l’état de veille ? Le Maharshi répond, dans l’entretient 339, que c’est parce que le questionneur trouve que les créations oniriques sont transitoires par rapport à l’état de veille qu’il pense qu’elles sont différentes. Cette différence n’est qu’apparente, elle n’est pas réelle.
Autre question directement en rapport avec le Matrice, et le film :
L’état de veille est-il indépendant des objets existants ?
Maharshi : S’il en était ainsi, les objets devraient exister sans celui qui les voit, c’est-à-dire que l’objet devrait vous dire qu’il existe. Le fait-il ? Par exemple, une vache qui bouge devant vous vous dit-elle qu’elle bouge ? Ou est-ce vous qui dites : « Je vois une vache qui bouge » ? Les objets existent parce que celui qui les voit en prend connaissance.
J’ajoute que c’est la même chose pour le temps : s’il n’y a personne pour l’observer, pour le compter, il n’existe pas. Il n’existe que des CYCLES, des RYTHMES.

En fait Maharshi explique, comme pour le temps, que le rêve existe pour celui qui est éveillé [donc pour celui qui est DANS la Matrice]. Mais en fait, sous l’angle de l’absolu, rêve et veille sont tous deux irréels.

Beaucoup de gens pensent que le monde est irréel. Mais à quel degré ? Est-ce que c’est par rapport aux mots existant à cause des choses ou le concret ? Le monde est du concret, une surimposition sur l’unique Réalité, « telle une corde enroulée, qui, dans la pénombre, est prise pour un serpent. Mais là aussi, la fausse identification cesse dès qu’on nous révèle qu’il s’agit d’une corde [ou que la lumière fasse surgir la corde]. Tandis que le monde persiste, même quand on sait qu’il est irréel. A quoi cela tient-il ? Prenez l’exemple d’un mirage. L’apparence de l’eau trompeuse persiste, même quand le mirage est reconnu comme tel. Il en est ainsi avec le monde. Bien que l’on sache qu’il est irréel, il continue à se manifester. Mais personne ne se met à la recherche de l’eau d’un mirage pour s’en désaltérer. Aussitôt qu’on sait qu’il s’agit d’un mirage, on reconnaît l’inutilité de l’atteindre pour se procurer son eau.
C’est comme l’homme qui cherche à satisfaire ses désirs dans le rêve par les créations du rêve. il y a des objets dans le rêve, il y a des désirs et il y a la satisfaction des désirs. La création du rêve a autant d’utilité que le monde du jâgrat (la veille) et cependant le rêve n’est pas considéré comme réel.
Nous voyons donc que chacun de ces exemples sert un objectif différent dans l’établissement des étapes de l’irréalité. Finalement le sage déclare que le monde du jâgrat est tout aussi irréel dans l’état réalisé que le monde du rêve dans l’état de jâgrat.
Chacun de ces exemples doit être compris dans son contexte propre et ne pas être considéré comme une généralité. Ils sont les maillons d’une chaîne [Yin et Yang et loi des Croisements]. Leur but commun est de diriger le mental du chercheur vers l’unique Réalité, sous-jacente à tout.
(D’après l’entretient 399, du 15 avril 1937).

Un proverbe dit : L’éléphant cache le bois et le bois cache l’éléphant. (Il s’agit ici d’un éléphant en bois).
L’âtman [Soi et soi] est toujours ‘Être-Conscience-Félicité’. L’expérience du sat [réel] et de la chit [conscience] se fait dans tous les états, tandis que celle de l’ânanda [félicité] n’est possible que dans le sommeil profond. Comment se fait-il que la véritable nature du Soi soit perdue dans les états de veille et de rêve ? En réalité, elle n’est pas perdue. Durant le sommeil, il n’y a pas de mental et le Soi resplendit en tant que Lui-même, alors que dans l’état de rêve et de veille, ce qui resplendit n’est que la lumière réfléchie du Soi. L’ânanda est ressenti dans le sommeil, après cessation des pensées. Il se manifeste également dans d’autres occasions telles que l’amour, la joie, etc. Mais ce ne sont que des modes du mental.
Un homme marche dans la rue ; son mental fourmille de pensées évanescentes. En passant devant l’étal d’un marchand de fruits, il aperçoit des mangues. Puisqu’il aime les mangues, il en achète. Puis il est pressé de les goûter. Alors il se dépêche de rentrer chez lui, les mange et se sent satisfait. Quand ses pensées vagabondes ont cédé la place au plaisir de voir des mangues, ce plaisir s’appelle priya [agréable, aimé] ; le plaisir procuré quand il se les approprie est appelé moda [joie, supérieure à priya] et enfin, le plaisir qu’il éprouve en les mangeant est appelé pramoda [joie quand on s’approche de la vérité, supérieure à moda]. Ces trois sortes de plaisirs apparaissent à la disparition des autres pensées.
(Extrait de l’entretient 566, du 26 octobre 1938)

Évidemment les terribles matérialistes que sont certaines équipes de chercheurs, des médecins, et l’inévitable complexe militaro-industriel font des recherches sur les rêves et ce qui va avec : les mythes, l’Alchimie doit y passer aussi, de même que le paranormal avec les Élémentaux et autres formes énergétiques situées dans la dimension la plus proche de nous. On fait dans le moderne, on utilise la radionique et les bidouillages imprimés et autres circuits imprimés et transistors pour avoir de l’avance sur « le méchant ». Avec l’aventure, réelle ou non, de la « chaise de Montauk », il était déjà soi-disant possible de matérialiser à partir de l’imagination des créatures ectoplasmiques. Bien-sûr la Télépathie y entre en ligne de compte. On parle aussi d’armes psychotroniques, etc. Tout cela est encore dans la Matrice, donc dans l’irréel, là où se situe la dimension « Astrale » qui est liée au corps physique ; ça reste du domaine matérialiste, ce que certains appellent aussi « Au-delà », ou « Hiérarchies inférieures » dans lesquelles entre « une maffia cosmique » genre New Age et Arche style 2012.
 
 
 
LA MATRICE DU FRANC-MAÇON JULES FERRY et son CONFORMISME ou sa NORMALISATION ÉGALITAIRE
« Les cahiers au feu et la maitresse au milieu », comme dans la chanson, c’est-à-dire : absence de note, de classement et de tout concours, et donc absence de punitions et de déprimes. L’émulation doit se faire par le JEU. La diabolique notation systématique encourage la vanité, l’égoïsme, accentue le sentiment de supériorité et donc de la hiérarchie, et  favorise l’échec et le suicide. Donc il n’y a pas égalité des chances !

La MATRICE C’EST L’INTERNET : on en sort en étant déconnecté, y compris l’ordinateur ! Donc en y travaillant avec une seule prise de courant alternatif. Comme en temps de guerre, et nous sommes en guerre depuis le 19è siècle industriel, comme au temps du livre, on pouvait pratiquer la propagande on imprimant des pamphlets ou des faux, c’est exactement la même chose sur l’Internet, et à l’éducation nationale. L’éducation dite nationale de la dictature républicaine devrait se limiter à apprendre à lire et écrire et faire une rédaction, à compter avec les quatre opérations, et c’est tout. Car l’Esprit et la sensibilité, la Télépathie, l’intuition, se développent dès le jeune âge où tout se joue, donc dès l’âge où les enfants ne sont pas encore suffisamment pervertis par le monde des adultes. Tout prouve que les enfants sont réceptifs à l’Esprit, le merveilleux les intéresse. Ce qui démontre qu’à l’inverse d’une éducation profane imposé par la république franc-maçonnique, l’éducation spirituelle, à condition, et naturellement, d’être intelligemment adaptée et dispensée, ne saurait en rien constituer une soi-disante violation de la conscience des enfants, un « conditionnement » de leur sensibilité et de leur intelligence. Les enfants n’étant pas totalement incarnés, se trouvent capables de percevoir à leur insu des choses du monde dont ils viennent.

L’uniformisation de la pensée, au préjudice des meilleurs, et par conséquence se reporte sur la société tout entière et le vivier de l’élite future. Ce ne sont plus les plus heureux, les plus épanouis et les plus équilibrés que l’on encourage, mais des fabriqués dans des moules conforment à la NORME, dressés dans la peur de l’autorité et du sécuritaire, conformes au impératifs économiques des Couilles en Or.
Pour peu que s’y ajoute l’endoctrinement distillé par l’Internet et la propagande hollywoodienne, plus l’endoctrinement d’autres adultes que les parents et le parti qui peut être tiré de la malléabilité des adolescents, tout est en place pour le Nouvel Ordre Mondial ou la gouvernance totalitaire. La MATRICE.

Depuis le 11 septembre 2001 et la mode du « terrorisme », c’est le règne de la culture de la peur et du sécuritaire, et à l’école, au travail : la peur d’arriver en retard, la peur de rater son diplôme, celle d’être grondé par le chef, ou la peur de son cadre supérieur de n’avoir pas été « rentable et compétitif » et de ne pas avoir été assez mâle ou femelle pour virer toute une équipe.
Du berceau à la tombe la peur règne, l’ultime peur étant celle de la mort : « Ça fait mal ? ».
Non, car alors il n’y a plus de problèmes !!!
Les écoles du franc-maçon Jules Ferry ne savent que « pousser à la réussite » (la fameuse croissance), induisent de la peur, et font garder un œil sur sa montre (temps de travail), le tout enrobé comme futur client de Big Pharma : des enfants vieillards qui étouffent dans la difficulté d’être (ils ne connaissent pas le Soi). La boucle est bouclée et le coffre des banquiers aussi.
Les écoles de Jules Ferry sont LA MATRICE, celle qui vante le cosmopolitisme de Montesquieu et se vautre dans les dogmes des civilisations gréco-latines, et qui reste fermée à toute espèce de pensée qui ne serait pas européenne.

Rappel : l’idéologie occidentale est une idéologie GUERRIÈRE, car répandue par des peuples conquérants, les alliés américano-anglo-saxons, qui en maître de l’organisation sataniste surent profiter de circonstances favorables et persuadés d’être seuls à avoir raison. L’Occident qui se croit le maître du monde. Les écoles de Jules Ferry ignorent les neufs dixième de la culture mondiale. Tout pouvoir et donc « officiel », détestent l’INCONNU et l'INNOVATION. Voyez ce qu’il se passe avec l’Internet qui exaspère et hérisse les poils de toutes ces oligarchies tenues par les Couilles en Or. L’éducation nationale impose des programmes, même aux parents qui souhaitent enseigner leurs enfants à la maison. Des pionniers ont tenté de sortir de cette usine à fabriquer les futurs esclaves des Couilles en Or : les Célestin Freinet, Maria Montessori, Alexander Sutherland Neill, Ivan Illich.

Non seulement l’Internet intéresse tous gouvernements, mais évidemment les militaires ou la police ! Ainsi l’inévitable gouvernement américain et son staff, non seulement espionne activement l’Internet, mais veulent le manipuler à coups d’inscriptions trafiquées (sock puppet) sur tous réseaux sociaux, la même chose se pratiquant déjà dans les forums aux sujets politiques et sensibles en relations avec les événements du moment (troll, etc.).
 
 
Le DORG (Demain On Rase Gratis) et les imbéciles au pouvoir. Vidéo intéressante car elle illustre ses propos d’extraits vidéos.

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Dernière mise à jour : 14-10-2011 23:21

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