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Nouveau : le Dieu de drugstore Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 21-10-2011 00:25

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Yokaï

 
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Nouveau : le Dieu de drugstore
Nouveau ! Vu à la Télé !


ou un monde d’état limité

ou perte du Père Noël


ou monde marchant à l’envers


 
 
 
Cela se résume par le DORG (Demain On Rase Gratis), ou par la façon de croire au temps de l’Égypte ancienne : les dieux étaient vénérés lorsqu’ils se montraient efficaces, et méprisés lorsqu’ils ne l’étaient pas. Ainsi même autrefois « la puissance divine » avait ses limites ! Et la CHUTE était déjà effective.
 
Religions anciennes ou modernes contiennent toujours leur origine : LA MAGIE. Les trois rois mages du 25 décembre de notre Noël en sont un exemple : le mot MAGE, en Égypte celui qui peut, en principe, contraindre les dieux à accomplir sa volonté par des injures et des menaces ! Alors, comment les divinités pouvaient-elles susciter un sentiment de révérence ? Il faut totalement abandonner la moindre référence au christianisme. Ensuite, le pouvoir du mage était comparable en principe à celui des dieux : illimité, à cause de la croyance égyptienne dans l’efficacité des mots et des incantations. Seule la pureté rituelle importait pour la réussite du mage, mais la pureté personnelle, éthique, était tenue pour négligeable.
En ce temps là le mage faisait preuve de beaucoup de vantardise en se déclarant avoir acquit une « nature semblable à celle d’un dieu » !

La magie s’adresse plus à des personnes qui cherchent des réponses et des solutions à leurs problèmes. Cela n’a pas changé de nos jours puisque nous ne jurons que par le mot : CONFORT, qui à lui seul est censé conjurer tous les problèmes des mortels humains. On cherche systématiquement le CÔTÉ PRATIQUE, qui est synonyme de BIEN-ÊTRE, de BONHEUR, de PLAISIRS, de LIBERTÉ, de COMMODITÉS comme celles où l’on va se vider le ventre (faire ses besoins). On parle aussi de qualité de vie... Et là-dedans tout ça, il entre évidemment le FRIC : bien confortable, bien pratique toutes ces petites pièces de métal pour échanger de la marchandise, pour faire du business et par la suite du PROFIT : C’EST COMMODE, AVANTAGEUX, FACILE, CONFORTABLE, AISÉ comme être aisé. Bien-sûr selon le proverbe populaire : « Où il y a de la gène il n’y a pas de plaisir ». Et vous croyez que la diabolique « Française des Jeux » va se gêner pour enfoncer de plus en plus et chaque semaine la destruction du mental de beaucoup d'habitants de France illusionnés par l’Or virtuel ? Ce diabolique encouragement à la possession.... jusqu’à la « propriété intellectuelle ! »
On parle aussi des « commodités de la vie », des commodités de la conversations ; et là ça donne carrément : la langue parlée, et l’OPINION et les CONVENTIONS, pour déboucher vers L’ILLUSION et L’ILLUSIONNISTE (le magicien).

Mais CONFORT = aussi POUVOIR. Pouvoir du mage de l’Égypte fière d’exhiber sa « connaissance » du royaume divin, car c’est désormais connu : connaissance = pouvoir ; celui-si étant nécessaire pour se payer la volonté des êtres supérieurs avec ses propres plans. D’où le souci, attesté par de nombreux papyrus aux inscriptions de formules magiques, de recevoir des oracles des dieux ; donc acte qui supposait à la fois un contact intime avec le monde divin et la capacité de le comprendre. Ainsi les mages employèrent le vocabulaire des religions à mystères dans la formulation de leurs incantations. Ils leur arrivaient même de prétendre former une union personnelle avec les dieux invoqués.
Les religions à mystères sont censés être la source de la franc-maçonnerie spéculative née en 1717.

Cependant il faut distinguer CONFORT, de CROISSANCE, DÉVELOPPEMENT. Ces mots ne peuvent s’entendre que dans leurs sens naturel : l’universalité de la croissance des plantes sous la lumière du soleil. Ainsi on retrouve ce qui fait la magie : LA SYMPATHIE (affinité) : « la Nature se réjouit de la Nature, la Nature maîtrise la Nature, la Nature triomphe de la Nature ». On retrouve cette base fondamentale en Égypte où le signifiant était lié au signifié, le mot à l’être ou à la chose qu’il signifie. Écrire le nom d’une personne ou d’une chose, c’était susciter cette personne ou cette chose, et à l’inverse, détruire le nom abhorré ou sa représentation équivalait à détruire l’être ou la chose elle-même.

Maintenant le contraire ce COMMODITÉ c’est INCOMMODITÉ, donc : oppression, contrainte, assujettissement, dépendance, joug, gêne, SOUMISSION COMME SOUS LA FÉODALITÉ et à DIEU, à un seigneur, à un maître pour le serviteur.
À notre époque, cette famille de la SOUMISSION semble formellement interdite !!! Évidemment, nous sommes sous le joug de la république universelle franc-maçonnique : liberté, égalité, fraternité, soit le package « démocratie » enrobé de libéralisme avec bonus : Laïcité. Ainsi on a pas idée que le mot SOUMISSION = ABANDON DE SOI. C’est-à-dire que le confort n’est pas placé là où il devrait, son sens est totalement inversé. Par exemple dans notre société d’hyper consommation, seul le plaisir compte, or de tout temps on dit que « Les plaisirs ne font pas le bonheur ». Seule la Paix réelle, j’insiste : réelle, est le bonheur.  Ainsi le mental ne peut que s’améliorer et devenir de plus en plus fin. Se dépouiller de toute possession est le plus haut bonheur.
Autre inversion de notre civilisation : selon les banquiers et leur économie, le bonheur résiderait dans la possession égoïste des objets : de la maison en passant par le moindre plus petit objet. Mais le bonheur ne peut résider que dans l’ABSOLU. C’est la PAIX, libre de souffrance et de plaisir - un état neutre, la félicité (Instant, Soi, Réalité). Donc le sentiment de vrai plaisir favorise notre croissance : nourriture, exercice, repos, etc. Ramana Maharshi dit que notre état de plaisir est naturel et fondamental et emplie de félicité.
Le bonheur est notre condition naturelle, notre nature. Le plaisir et la douleur sont relatifs ; ils tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions, des désirs.



Mais alors, pourquoi ce monde pourri souffre ? Est-ce à cause de Dieu ?

À propos de SOUMISSION ou ABANDON DE SOI (lâcher-prise).

Ramana Maharshi : C’est impénétrable. Aucun mobile ne peut être attribué à ce Pouvoir - ni désir ni finalité ne peuvent être conférés à ce seul Infini [seul le mot Infini peut être associé à Dieu], cet Être omniscient et omnipotent. Dieu n’est pas affecté par les activités qui se déroule en Sa présence ; tout comme le Soleil face aux activités du monde. Il n’y a aucun sens à vouloir attribuer à l’Unique une responsabilité ou une motivation, avant qu’Il ne devienne le multiple. Mais la volonté de Dieu, régissant le cours prescrit des choses, fournit une bonne solution au problème du libre arbitre (vexata quaestio). Si notre mental est agité par le sentiment d’imperfection et d’insatisfaction de ce qui nous arrive ou de ce que nous avons commis ou omis, alors il est sage d’abandonner le sens de la responsabilité et du libre arbitre et de nous considérer comme l’instrument prédestiné de l’Omniscient et Omnipotent afin d’agir et de souffrir selon Son bon plaisir. C’est Lui qui se charge de tous les fardeaux et qui nous donne la Paix.

Ce texte extraordinaire de Ramana Maharshi, extrait du long entretient 28, du 4 février 1935, illustre parfaitement le « non-agir » du Taoïsme.

Donc le savoir humain, actuel, est bâti sur des sables mouvants.

L’abandon de soi c’est aussi cela :
En cherchant si le mental existe ou non, on s’aperçoit qu’il n’existe pas. C’est là le contrôle du mental. [J’ajoute que c’est exactement comme pour s’arrêter de fumer : une fois vaincu, on se demande comme ne pas y avoir pensé plus tôt !] Autrement dit, si on admet l’existence du mental et qu’on cherche à le contrôler, cela équivaut à obliger le mental à se contrôler lui-même, à l’instar d’un voleur se transformant en policier pour procéder à son arrestation. De cette manière, le mental continue à subsister, mais échappe à lui-même. (Ramana Maharshi, extrait de l’entretient 43, du 28 mars 1935).

Où donc se trouve autrui, si ce n’est dans votre propre Soi ? demanda Ramana Maharshi.

Maintenant en Occident, surtout en France, nous vivons une religion de fanatiques : la Laïcité, chère aux francs-maçons spéculatifs ; or depuis 1905 il y aurait séparation de l’Église (catholique) et de l’État, soit le Transcendantalisme (la spiritualité) contre l’Immanentisme (la rationalité du siècle des lumières). Or « la spiritualité ne peut s’accorder avec le rationalisme. La spiritualité est transcendante. Le miracle eut lieu après que Draupadî (1) se fut abandonnée. Le secret repose sur l’abandon de soi. (Extrait de l’entretient 101, du 19 novembre 1935).

Le « Non-agir » du Taoïsme ou abandon de soi est souvent illustré dans l’enseignement :
« La connaissance sans pratique est supérieure à la pratique sans connaissance. La pratique jointe à la connaissance est supérieure à la connaissance sans pratique. Karmaphala-tyâgah (renoncement aux fruits des actions) ou nishkâma-karma (action sans désir) dans le cas d’un jnâni [un sage] est encore supérieur à la connaissance jointe à la pratique. (Citation de Ramana Maharshi dans l’extrait de l’entretient 129, du 6 janvier 1936).
Question : Quelle est la différence entre yoga et abandon de soi ?
Maharshi : L’abandon de soi est le bhakti-yoga [dévotion du yoga]. Découvrir la source de la pensée ‘je’, c’est détruire l’ego. C’est la réalisation du but, c’est la prapatti (l’abandon de soi), le jnâna [connaissance, sagesse], etc. (Entretient 129).

Question : Quelle est , d’après vous, la cause de la souffrance dans le monde ? Comment pouvons-nous - en tant qu’individus ou bien collectivement - contribuer à le changer ?
Maharshi : Réalisez le vrai Soi. C’est tout ce qui est nécessaire.
Question : Pouvons-nous hâter notre illumination pour rendre de plus grands services ? Et comment ?
Maharshi : Comme nous ne sommes pas capables de nous aider nous-mêmes, nous n’avons qu’à nous soumettre complètement au Suprême [Soi, Instant]. Alors Il prendra soin de nous, ainsi que du monde.
(Extrait de l’entretient 135, du 15 janvier 1936).
Cet extrait de l’entre. 135 est fondamental, car Maharshi précise au-début que l’universel est valable, l’erreur vient bien-sûr de notre côté ; lorsque nous aurons corrigé cette erreur en nous, le système universel sera rétabli. Ainsi il n’est pas question de religion de salut ou d’une quelconque rédemption ; il s’agit de corriger une erreur de notre part, EN NOUS : PAS DE COUPURE D’AVEC LA NATURE, NOUS SOMMES LA NATURE. Une erreur, une faute, ce n’est pas une rédemption. Simplement, redresser la direction, sinon on fonce dans le fossé et le vaisseau verse !

RÉDEMPTION : 980, du latin ecclés. redemptio, de redimire « racheter », RANÇON. Donc pour les religions du salut, c’est le rachat du genre humain par un Messie.
Ptah-Moteur, puis plus tard Osiris est le Grain vivant sacrifié par Seth (le mauvais côté d’Osiris, fondamental) ; c’est différent d’une rédemption. Osiris est évidemment un sacrifié, prototype du Christ, mais il correspond à UNE RENAISSANCE. Voir la page : Pourquoi l’assassinat d’Osiris.

Dans l’entretient 201, Ramana Maharshi explique l’abandon de soi : « Apprenez ce qu’est l’abandon de soi. Il consiste à s’immerger dans la source de l’ego. Ainsi, l’ego est abandonné au Soi. Toute chose nous est chère par amour du Soi. Nous abandonnons au Soi notre ego et nous laissons le Pouvoir suprême, c’est-à-dire le Soi, faire ce qui lui plaît [symbolique de voler, comme les Bienheureux chevauchant le Dragon en Chine et allant ici ou là]. L’ego appartient déjà au Soi. Nous n’avons aucun droit sur l’ego, même tel qu’il est maintenant. Mais à supposer que nous en ayons un, nous devons y renoncer ».

Abandon de soi :

Maharshi : Il suffit de s’abandonner. S’abandonner, c’est s’en remettre à la cause originelle [Être suprême, Instant] de son être.Ne vous faites pas d’illusions en vous imaginant que cette source est un dieu en dehors de vous. Votre source est en vous. Abandonnez-vous à elle. C’est-à-dure cherchez cette source et immergez-vous en elle. C’est parce que vous imaginez être en dehors d’elle que vous soulevez la question : « Où est la source ? ». (Entretient 208, 18 juin 1936).
Le Médecin et Alchimiste Paracelse écrivait exactement la même chose, en précisant qu’il fallait se méfier de son imagination, qui pouvait conduire au pire, voir à la folie ou psychose quelconque, s’il n’y a pas accord justement avec la seule réalité possible : la source. Donc bien prendre conscience de son imagination. Il est certain que le sentier est semé d’embûches et est labyrinthique !

Maharshi : Il n’y a pas de destin. Abandonnez-vous, et tout ira bien. Rejetez toute la responsabilité sur Dieu. Ne portez pas le fardeau vous-même. Que peut alors vous faire le destin ?
Question : L’abandon est impossible.
Maharshi : Oui, un abandon total est impossible au début. Mais un abandon partiel est certainement possible pour tout le monde. Le moment voulu, celui-ci vous conduira à l’abandon total. Si l’abandon est impossible, que peut-on faire ? Il n’y a pas la paix sur l’esprit. Vous êtes impuissant à l’obtenir. Vous ne pouvez l’obtenir que par l’abandon.
(Extrait de l’entretient 244, du 29 août 1936).

Question : Comment obtenir la Grâce ?
Maharshi : De la même façon qu’on obtient le Soi.
Question : Mais pratiquement, nous, que devons-nous faire ?
Maharshi : S’abandonner.
Question : On dit que la Grâce est le Soi. Devrais-je alors m’abandonner à mon propre Soi ?
Maharshi : Oui, à celui dont vous cherchez la Grâce. Dieu, le guru et le Soi ne sont que des formes différentes du même Pouvoir.
(Extrait de l’entretient 271, du 23 octobre 1936).

Question : Je suis trop faible pour réaliser mon Soi.
Maharshi : Dans ce cas, abandonnez-vous sans réserve aucune et le Pouvoir supérieur se révélera.
Question : Que voulez-vous dire par s’abandonner sans aucune réserve ?
Maharshi : Si on s’abandonne, il n’y a plus personne pour poser des questions ou pour penser à quoi que ce soi. Soit on parvient à éliminer toutes pensées en se tenant fermement à la pensée-racine ‘je’, soit on s’abandonne sans condition au Pouvoir supérieur. Seuls ces deux chemins conduisent à la Réalisation.
(Extrait de l’entretient 321, du 7 janvier 1937)


OPINIONS

Les visions et les points de vues varient selon l’état d’esprit dans lequel on se trouve. Ils dépendent de l’individu et non pas de la Présence universelle. De plus, ils sont sans importance. La seule chose qui compte c’est la paix de l’esprit. (Ramana Maharshi, extrait entretient 317, 6 janvier 1937)



Note.
1. Draupadî est un personnage du Mahâbhârata.
 
 

Dernière mise à jour : 21-10-2011 01:03

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