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Couilles en Or et messianisme Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 03-11-2011 23:50

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur

 
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Couilles en Or et messianisme

CONVENTIONS et OPINIONS et DOGME de la « Parole sacrée » des Couilles en Or, ou un MONDE SANS FOI NI LOI.


Page bandante sur les excréments fiduciaires de la civilisation dite moderne.
 
 
La CAM mondialisée dans tous les pays.
Les pourvoyeurs de CAM sont autorisés depuis 1789. Rien n’est interdit puisque c’est le libéralisme. Cependant, voyez les restrictions recommandées par la Française des Jeux, ou sur votre litre d’alcool favori : « L’abus d’alcool est dangereux pour la santé... ». Libéralisme, oui... mais... Comme la religion de la laïcité... Plus c’est faux culs et trafiques, plus ça se veut « exemplaire » et « irréprochable »... le zéro défaut...
Comme la DROGUE, les ARMES, la DÉMOCRATIE et sa VIOLENCE dominent le monde, la RICHESSE fait de même.
Si démocratie = violence et mort, ce ne peut être qu’humain.
 
1 - Banques de dépôts : forme originelle des banques, sorte de coffre-fort prêté par la banque ; un type de banque primitive disparue depuis un moment.
Dans l’antiquité et au Moyen-Âge ces banques était en même temps des comptoirs de change, destinés à faciliter les changements fréquents de monnaies ; difficulté des transports d’argent, etc.
 
2 - Banques de dépôts et d’escomptes : forme d’usure. Un négociant, après avoir vendu à crédit, fait souscrire par son acheteur l’engagement de payer à une date fixe ; si l’acheteur est honnête et solvable, l’obligation qu’il souscrit représente une « valeur », en réserve. pour instanter, actualiser, cette valeur doit être rendu fluide et acceptée, soit devenir une « espèce monnayable » ou « instrument d’échange ».
Le mot ESCOMPTE est daté dans le dictionnaire Le Robert, de 1597, période plein pot de la Renaissance : opération par laquelle une personne (banquier, escompteur) paie le montant d’un effet de commerce non échu contre le transfert à son profit de la propriété de l’effet, déduction faite d’une retenue (agio d’escompte) comprenant les intérêts à courir jusqu’à l’échéance (taux d’escompte) et certaines commissions. Voir : agio, intérêt (usure).
La encore nous voyons que nous pénétrions dans la civilisation du CONFORT, début du DORG : Demain On Rase Gratis, et du libéralisme pour faciliter « l’essor ou la libre circulation du commerce ».
La banque de dépôt était devenu autre chose qu’un simple coffre-fort. Le banquier devenait une Couille en Or : un marchand d’argent comme un charcutier vendeur de saucisses. Ainsi le banquier, comme n’importe quel petits commerçants, devait avoir ses rayons bien achalandés.
Ainsi, c’est par les dépôts que s’alimente et se renouvelle les fonds destinés aux escomptes. On voit donc le rôle important que les banques jouent dans le fonctionnement du commerce et de l’industrie à venir, le même rôle que le cœur dans notre poitrine. C’est dire que si on supprime les banques, les individus meurent ! Donc il naîtra une nouvelle civilisation...

À la fin du 19è siècle, ce type de banques se développe évidemment aux États-Unis, avec la fièvre du pétrole et de l’Or métal, ce qui aboutit en Angleterre, et jusqu’en Écosse. La France est toujours à l’arrière garde ! Mais grâce au « libéralisme » promulgué par 1789 et les francs-maçons, les banques de dépôts et d’escompte sont libres de proliférer, comme le virus de la grippe espagnole, et donc sans autorisation ni contrôle du gouvernement, même sous la forme de sociétés anonymes (c’était valable au 19è siècle, époque de prolifération gigantesque des banques).

3 - Banques de dépôts, d’escompte et d’émission
(circulation) : elle émet, crée avec ses billets, indépendamment de son propre capital. « La condition de fournir un capital n’est imposée aux entrepreneurs d’une banque que pour assurer à ceux qui admettent ses billets comme la monnaie réelle un gage et une garantie contre les erreurs... » (Lettre du 29 mars 1810 à la Banque de France par ordre de Bonaparte).
Ainsi le « billet à vue ou au porteur » est remis par la banque en échange de valeurs commerciales de solidité éprouvée.
Là, nous retrouvons l’un des frères Pereire, ceux qui vandalisèrent Paris au 19è siècle avec Haussmann : Isaac Pereire : « le billet de banque n’est que la représentation solidaire d’un certain nombre de lettres de change ». Autre définition de la partie « banque d’émission » : institution ayant pour but de donner cours authentique (sic) aux effets de commerce souscrits par les particuliers » (Proudhon).

Les fameux « bons du trésor », les « actions» entrent dans le domaine de la banque d’émission.
Action :  terme daté de 1669, « dette active », plein pot sur l’Angleterre franc-maçonnique. Titre cessible et négociable représentant une fraction du capital d’une société de capitaux. (Valeur).

À la fin du 19è siècle, là où les Pereire trafiquaient, ils se servaient de la médecine Banque de France pour « ne jamais perdre » grâce au « sauf-conduit » de la Banque de France. Banque de France évidemment créée dans la foulée de la période révolutionnaire de 1789 ; c’est très logique et sans mystère !!! Et Bonaparte en est bien-sûr le premier actionnaire ! C’est cette banque qui peut fabriquer les billets à volonté...

Donc un banque (le VENDEUR) fabrique du papier conventionnellement nommé : « valeur », propose sa camelote à l’ACHETEUR ou le PUBLIC, ce papier circule de mains en mains, avec la foi christique de n’importe quelle religion ; ainsi ce n’est pas la banque qui fait crédit au public, c’est le public qui fait crédit, qui fait croire à la banque, qui lui fait confiance comme le paroissien fait confiance à la prêche de son rabbin, pardon, curé.

La foi de cette messe fut consolidé en 1857 auprès du Vatican, pardon, de la Banque de France : « C’est au moyen de l’émission de ses billets que la Banque se livre à ses opérations d’escompte. A vrai dire, elle ne fait que donner au public le crédit que le public lui-même lui fait en recevant ses billets ».

Un des auteurs de la loi fondatrice de la Banque de France, Gillet-Lajaqueminière, avec un nom comme ça  il doit connaître l’emplacement d’une mine d’Or : « Les billets au porteur sont une monnaie dont la valeur, égale et quelquefois supérieure à celle de l’argent, n’est fournie que par leur crédit, et dont elles retirent cependant l’intérêt comme valeur réelle ».

Banques = vols et crimes. Les banques sont faites pour être volés, d’où la création et le renforcement des bagnes pour enfants et adultes au 19è siècle ; une autre forme d’économie dont s’inspireront plus tard les juifs bolcheviks avec leur Goulag, variante des bagnes de Pierre le Grand pour l’édification de cette folie de Saint-Pétersbourg. Pierre le Grand qui fraya avec les banques et le commerce et inspira, peut-être, Napoléon Bonaparte.

Donc c’est l’acheteur, le public, qui est responsable de l’usure fabriquée par les banques, car c’est le public qui prie, qui croit à ce dieu VALEUR. Rien à changé de nos jours où tout se vend et s’achète à coup de messes publicitaires et médiatiques.
la Banque de France, encore une fois, est un commerce que un autre : « Quand la Banque de France ou tout autre banque d’émission, escompte un effet de commerce, elle emprunte en réalité au public, sous forme de billets qu’elle émet, sans avoir à payer aucun intérêt, les capitaux qu’elle donne à l’escompte en échange de cet effet ».
Donc émettre des billets de banque c’est « battre monnaie », là encore : une MARCHANDISE comme une autre.

De nos jours, et depuis de nombreux siècles, on a fait de l’argent une marchandise comme n’importe quel paquet de lessive ou autres biens de « consommation ». Ceci est CRIMINEL, car à l’origine l’argent aurait été « inventé » pour faciliter les échanges entre les gens, c’était plus CONFORTABLE que le TROC, et probablement plus « équilibré » ou « honnête », mais en matière de finance, l’honnêteté est une escroquerie !!!

Donc depuis plusieurs siècles, on se demande si on peut laisser à n’importe qui la pratique de fabriquer de la monnaie ; mais attention ! pas vraiment n’importe qui, si vous lisez bien ce qu’il y a écrit sur le moindre bout de papier de « valeur » en Franc : « L’article X du Code Pénal punit de la réclusion criminelle (sic) à perpétuité [nous sommes condamné dès la naissance !] ceux qui auront contrefait [on parle de ce mot à propos de l’Internet !] ou falsifié les billets de banque autorisés par la loi, ainsi que ceux qui auront fait usage de ces billets contrefaits ou falsifiés [là encore ça renvoie à l’Internet Hadopi etc...]. Ceux qui les auront introduits en France seront punis de la même peine ».

La « liberté » des banques sera effective par la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France, grâce à un certain employé des Rothschild : le grand fumeur Georges Pompidou, issu de la France encore paysanne de la troisième république, et de son ministre Valéry Giscard d’Estaing.

En tant que dictateur et gardien de l’autorité, Bonaparte voulait une banque d’État, de son État : « une banque à l’empereur bien plus qu’aux actionnaires ». Donc Bonaparte se comporte comme le roi Louis 14 : « l’État c’est moi ». La Banque de France avait le monopole de faire des billets, qu'elle pouvait conférer à une ou plusieurs autres banques privilégiées. C’était soi-disant dans « l’intérêt du public », mais avant tout évidemment pour l’intérêt de l’État, c’est-à-dire pour une poignée d’oligarques !!!
Depuis 1789 on ne parle plus que « d’intérêt général », façon franc-maçonnique ou communisme, c’est-à-dire pour faciliter le business... « Intérêt général » s’entendant totalement désacralisé !!! Cette nouvelle dictature d’État, qui au nom de la laïcité franc-maçonnique (intérêt général), donc au nom de la république, a le seul droit de grossir à son profit la masse de ses capitaux par des billets de banque circulant... C’est effectivement une dictature d’État, comme tout système ou dogme qui IMPOSE À L’ENSEMBLE, sans avoir au préalable consulté le peuple, de là les problèmes inhérent à toute communauté !

Ainsi, le « trésor » d’une banque d’escompte, ce n’est pas son capital, mais son papier dont la valeur est fournie et gagée par le public lui-même !

Commandite
: daté de 1673, là encore pas de hasard ! De l’italien accomandita : dépôt, garde, avec inflation de commande. Société formée de deux sortes d’associés, les uns solidairement et indéfiniment tenus des dettes sociales, les autres tenus dans les limites de leur apport.
Ce qui amène à une quatrième catégorie de banque :
4 - Banque de commandite : au lieu de prêter comme le boulanger vend son pain pour « gagner sa vie », la banque de commandite prête pour faire de la spéculation. Là encore nous entrons dans la religion du DIEU FRIC.

Spéculation : terme du 12è siècle, du latin speculatio : espionnage, contemplation. C’est donc une étude théorique, abstraite, et daté de 1776 ! c’est une opération financière ou commerciale qui consiste à profiter des fluctuations du marché en anticipant l’évolution du prix (d’une marchandise, d’une valeur) pour réaliser une plus-value ; c’est donc la pratique de ce genre d’opérations. On parle de « s’enrichir par la spéculation », de spéculation immobilière, et évidemment de spéculation illicite...
En résumé, il s’agit encore de CONVENTIONS.

C’est le système de John Law, qui une fois coulé, demeura un souvenir de haine par le public : les banques et leurs billets eurent leur part de leur impopularité.
Cinquante six ans après la débâcle de la machine Law, il se forma une société Besnard et Cie, afin « d’escompter les effets de commerce au moyen de billets au porteur à vue » ; les fondateurs évitèrent de prononcer le nom honnie de « banque » et donnèrent à leur établissement le joli nom de « Caisse d’escompte et du commerce ». Cette Caisse fut autorisée par arrêt du Conseil du roi le 24 mars 1776 : un droit d’émettre des billets de banque, chose qui était uniquement un attribut royal (l’État c’est moi). Le capital de base de cette Caisse était de 24 millions. Inutile de dire que cette Caisse ne survit pas longtemps à la monarchie ! Et fut supprimée le 4 août 1793 par décret. Cette Caisse arriva à maintenir jusqu’à 120 millions de billets en circulation.
Après la TERREUR, synonyme de toutes révolutions matérialistes, l’État nationalisa la banque, pardon, la Caisse d’escompte.

Dans l’esprit franc-maçonnique révolutionnaire de sa religion de la laïcité : Intérêt général = Nation = « souveraineté nationale ». Bref, 1789 et la république s’inventa un nouveau souverain : celui de battre monnaie ! Ainsi, chaque particulier : Monsieur Tout-le-Monde, Notre-Dame du Libéralisme, pouvaient fabriquer des billets de banques ; c’est pourquoi, naïvement, il est marqué l’avertissement de punition à la prison à perpet, mentionné plus haut, et inscrite sur chaque billet en Franc.

Au court de la période révolutionnaire de 1789 fut créé deux autres banques :
- Le Comptoir Commercial ou Caisse Jabach.
- La Caisse des comptes-courants, dont sortit tout emballée la Banque de France.

La Caisse des comptes-courants fut fondée le 29 juin 1796, en société par commandite au modeste capital de 5 millions, représenté par 1000 actions de 5000 francs chacune. À peine ouverte, sus au commerce : taux d’escompte à 9% qui passa à 6, grâce à l’expérience des anciens de la Caisse d’escompte et du commerce.
Là encore, cette nouvelle banque prospéra rapidement. Vers 1800 elle soutenait avec ses petits bras une masse de fric (le fiduciaire) de 20 millions.
 
 
 
Le monde gréco-latin et la VIOLENCE et les BANQUES à L’HONNEUR avec Napoléon Bonaparte, puis un peu après, avec Napoléon III. Avec ça, le Goulag et les bagnes pour enfants et adultes ne sont pas loin.
 
Bonaparte était un coureur de fric ;  pensez, avec toutes les guerres qu’ils se tapait ! Ainsi il comprit l’intérêt que pouvait lui rapporter une banque d’émission qu’il nationaliserai en faisant un « TEMPLE ». Il fit donc de la Caisse des comptes courants la Banque de France. Banque destinée selon Napoléon Bonaparte au commerce et à l’industrie. Ainsi naissait la triste ère de la naissance de la société industrielle en ce début du 19è siècle. Bonaparte devait bien-sûr entretenir sa grosse armée, habiller, armer et nourrir ses soldats. Ainsi des complaisances furent nombreuses et précédèrent la constitution de la Banque de France. Constitution datant du 23 février 1800. Précédemment se trouvaient à la Caisse des comptes courants les Couilles en Or suivantes : Jean-Frédéric Perregaux, Le Couteulx de Canteleu, Mallet aîné, Récamier.

Article 1er : « La Maison Nationale dite de l’Oratoire, et la ci-devant église qui en fait partie, rue Honoré et de l’Oratoire, à Paris, sont mises à la disposition du Ministre des Finances pour servir à l’établissement de la Banque de France ».
Les Couilles en Or on pillé les nobles, ainsi au 19è siècle la Banque de France avait son siège dans l’hôtel du Comte de Toulouse.

Le capital de la Banque de France aux environs de sa création se monte déjà à 30 millions, et le Trésor public en fournissait le sixième. Donc Bonaparte s’inscrit sur la liste des actionnaires, et après lui : Hortense de Beauharnais, Crétet, Cambacérès, Duroc [voir nos stations de métro parisien !], Sieyès, Lebrun... tout le personnel gouvernemental emperlousé de l’époque (la tenue du rang notamment, si important pour certains !).

Un texte des statuts de la Banque :
« Les soussignés, considérant que, par le résultat inévitable de la révolution française et d’une guerre longue et dispendieuse, la Nation a éprouvé le déplacement et la dispersion des fonds qui alimentaient son commerce, l’altération du crédit public, et le ralentissement de la circulation de ses richesses, etc... » On fonde un Temple destinée à ranimer le crédit et à accélérer le mouvement de circulation de la fortune publique. (Voir la page sur la « Teinture de la mort »).

Fonction de la Teinture de la mort :

Article 4 : « Les opérations de la Banque consisteront :
1 - Â escompter les effets de commerce ayant au plus quatre-vingt-dix jours d'échéance, et revêtus de trois signatures notoirement solvables ;
2 - À recouvrer les valeurs qui lui seraient remises, et à faire des avances sur les recouvrements qui lui paraîtraient certains ;
3 - À recevoir tous dépôts en compte-courant et à payer au débit de ces comptes-courants jusqu'à concurrence de leur montant ;
4 - À émettre des billets au porteur et à vue, et des billets à ordre à un certain nombre de jours de vue, mais dans des proportions telles qu’au moyen du numéraire réservé dans ses caisses et des échéances du papier de son portefeuille, elle ne puisse en aucun temps être exposée à différer le paiement de ses engagements ;
5 - À ouvrir une caisse de placement et d'épargne, où toute somme au-dessus de cinquante francs serait reçue et produirait intérêt au profit du déposant ».

Cette dernière disposition étant des plus dangereuses, et n’a pas tardé à disparaître. Au 19è siècle la quatrième disposition était la base de la banque. Les autres statuts primitifs seront bien-sûr modifiés.
C’est à cette époque que pour éponger, déjà, la dette publique, se créera la loterie, ancêtre de l’institution d’impôts, pardon, de la Française des Jeux ; le caractère gouvernemental de la Banque de France va s’accentuer de mois en mois.



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L’Hôtel Gaillard fut longtemps une agence de la Banque de France, avec son dispositif en sous-sol : pour protéger son « trésor », en Or métal, le plancher rentrait dans un logement pour faire place à des « douves », comme ceux entourant un château-fort féodal. Donc les voleurs devaient s’équiper de combinaisons de plongée.

Bien-sûr la Banque de France c’est l’État français, un rouage de la machine gouvernemental mélangeant diaboliquement depuis 1789 pouvoir économique et pouvoir politique. pour revenir à Bonaparte, c’est lui qui institua la loi du 14 avril 1803, renforçant le monopole accordé à cette banque :
Article 1er : « L'association formée à Paris sous le nom de Banque de France aura le privilège exclusif d'émettre des billets de banque aux conditions énoncées dans la présente loi ».
C'est le retour à la doctrine du droit régalien (royal).

Au début le privilège est accordé pour 15 ans et uniquement pour Paris, le gouvernement se réservant le droit de créer dans les départements des banques privilégiées d’émission.

BILLETS = ÉCUS OU PIÈCES D’OR (en principe... mais ce n’est plus valable de nos jours...)
BILLETS = MONNAIE DE SINGE (agilité et ruses, et donc commodité, confort, aisance, comme la fosse du même nom)


À cette époque de la création de la banque de France existait deux autres banques : la Caisse du commerce et le Comptoir commercial, que la loi allait frapper à mort : elles furent bouffé par la Banque de France.

Qui dit banque dit trafique par les actionnaires, aussi Bonaparte fabrique-t-il un « gouverneur » pour la Banque de France, afin de stopper la « volonté hasardeuse » des actionnaires, parce que la « propriété de la banque est à l’État », ce qui est un argument typiquement révolution de 1789.

Bien entendu on ouvre des banques, pardon, des comptoirs d’escompte dans les provinces en fonction des désormais fameuses « contraintes commerciales ».
Entre 1808 et 1816 la Banque de France traverse des crises importantes : le fric que coûta les guerres du dictateur Bonaparte. Les Rothschild alors ne seront pas loin pour faire « œuvre de philanthropie » envers le pauvre empereur !!!
Mais la Banque de France, au grès des prolongations successives de ses « privilèges », traverse sans souci les troubles de 1830 et de 1848. Durant la guerre de 1870, la Banque de France n’eut à subir aucun dégât et prêta au Comité centrale et à la Commune pendant l’insurrection.


Tout au long de l’histoire, les représentants du pouvoir n’ont cessé d’aspirer à l’institution d’un « Royaume universel », réunissant sous la direction d’un seul tous les peuples de la Terre. Jusqu’ici ce but ne fut jamais atteint, comme en témoigne la succession discontinue dans le temps et l’espace des royaumes et des empires les plus divers, en passant par le régime nazi. Même les plus grands et les plus puissants n’ont eu qu’une bien courte durée : dès que ces constructions conventionnelles de mains d’homme atteignaient le point culminant de leur puissance et de leur gloire, pensez à la démocratie sous son nom et sa forme actuelle, le ferment de dissolution qu’elles portaient en elles les démolissait...
À toutes les époques de l’histoire, les royaumes de ce monde reconnaissaient, à leurs débuts, la primauté du palier religieux (entre les paliers politique et économie). Même là où la « religion » à laquelle on obéissait était imparfaite, ce palier, « spirituel » à sa manière, inspirait une foi constructive à ceux qui le reconnaissaient. Au fur et à mesure que le pouvoir temporel grandissait, il bouffait peu à peu le pouvoir spirituel, comme voulant « battre sa nourrice ».
(D’après le Docteur psychiatre  A. Stocker : Folie et Santé du monde)


[En haut de page, un billet de 10 francs, Berlioz de 1978]
Ce n’est pas un hasard si l’adresse de cette page comporte le nombre 666 !!!
 
Quant au messianisme, il se résume au PSCAAI : Paix, Sécurité et Confort, Amour, Argent, Immortalité ; et fait désormais partie intégrante des entreprises des Couilles en Or.
 
 

Dernière mise à jour : 04-11-2011 01:14

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