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Les Banksters font leur Cinéma Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-11-2011 23:44

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Yokaï

 
 
Les Banksters font leur Cinéma
 
 
L’industrie de Wall Street, et de Kuhn Loeb, General Motors, Dupont de Nemours, J.P. Morgan, Rockefeller en foutent plein la vue, et maintenant avec la 3D (ce qui ne saurait durer).
 
 
Voir aussi la page : Cinéma et Business

Le schéma du haut représente le business dans Hollywood : le contrôle par les grandes banques en 1939 [Tableau d’après : Le cinéma, son art, sa technique, son économie, par Georges SADOUL, Bibliothèque Française, 1948]

Rappel : il ne faut pas oublier que le business du cinéma est le maillon d’une longue chaîne qui commence, encore une fois, vers 1789, avec la monté au pouvoir de Mayer Amschel Rothschild, qui nous donnera l’industrialisation de la civilisation occidentale au 19è siècle, avec la grande métallurgie, les chemins de fer, l’industrie chimique, la sucrerie, le pétrole, le début des médias (livres et journaux) et du téléphone, le début de l’électricité.
 
Ne pas oublier non plus que si le cinéma est né à la fois en Angleterre et surtout en France (de par le sens de spectacle), il prit son essor industriel en Amérique à Hollywood.
Ensuite, qui dit finance et « art » dit AVENTURIER et TRAFIQUANT !

Inévitablement avec l’industrie chimique allait se développer la pellicule sensible photographique puis le film, en parallèle des appareils allant avec. Ces découvertes, je dis bien découverte, c’est-à-dire : à nouveaux révélées, puisque tout est cyclique, amenèrent la foule qui se passionna. Il fallait être un industriel comme les frères Lumière (les biens nommés...), et Charles Pathé pour monopoliser et soutenir cette « découverte » et future machine à hypnotiser et à propagande pour les foules.

Pourtant, un producteur aussi important et célèbre que Louis B. Mayer avait fait afficher cette note de service dans ses studios (23 plateaux tout de même !) :
« Surtout, ne délivrez pas de messages. Les messages sont l’affaire de la Western Union ».

L.B. Mayer était un goinfre avec sa « bibliothèque » de stars. L’éminence grise de la M.G.M. de Mayer fut de 1919 à 1936 le producteur Irving Thalberg, auquel Mayer recommandait de « voir grand »... Thalberg misa donc à fond sur le star system propulsant Garbo, Gable, etc. Thalberg était réputé tyrannique. Ce star system qui deviendra la façade d’Hollywood pendant un moment et est pljus ou moins toujours en vigueur.

Au début les spectacles de cinéma sont chez les forains, l’industrie est seulement naissante. Puis aux États-Unis en 1905 ce qu’on appelle « exploitation cinématographique » se développe : naissances des Nickel Odeons, ancêtre de nos cinémas de quartiers des années 1950-1960. D’anciens théâtres avec scène à l’italienne se transforment en salle de cinéma.
Le cinéma est une industrie comme une autre, surtout à ses débuts à cause d’une véritable guerre des brevets (1897-1907) ! Comme quoi j’ai toujours écrit ici que les brevets était une imbécilité de notre civilisation occidentale sortit de 1789. Edison comme Tesla furent des fanatiques des brevets. Edison forma un gigantesque trust (1908-1915) pour faire « cracher au bassinet » aussi bien les producteurs que les distributeurs et les exploitants de salles.
C’est là que commencèrent à se démener d’anciens fripiers, fourreurs, brocanteurs et camelots, tel les William Fox, les frères Warner, les Adolph Zukor, les Marcus Loew.

En Russie le cinéma se développa grâce à Charles Pathé dès 1908. Après la révolution de 1917, les acteurs et techniciens devinrent des contre-révolutionnaires (les Blancs), et fuirent à Berlin, Paris ou Hollywood déjà en place.
Tout ce business du cinéma se faisait avec des FILMS MUETS. Lorsque vint le cinéma parlant et sonore, les prix de fabrication des films augmentèrent considérablement ! Ce qui interdit la production de film dit « d’art » ou d’avant-garde ou expérimental. Comme toujours, il fallait « rentabiliser » et faire du profit.

En 1928 les frères Warner, anciens propriétaires des Nickel Odeons, devenus producteurs, se trouvaient au bord de la faillite. La radiodiffusion commençait à se développer. Ils se résignèrent à essayer un système dont personne ne voulait : le Vitaphone, du trust de la Western Electric, sous la tutelle de la banque Morgan. Ainsi naîtra le « premier film sonore » : Le Chanteur de Jazz.

Suite au succès du premier film parlant, et chanté : Le Chanteur de Jazz, on s’aperçut que les brevets du sonore nés du développement de la radio étaient la propriétés exclusives de deux groupes : le groupe américain, et le groupe allemand : Tobis Klang Film)

Non seulement qui dit brevets dit imbécilité, et donc guerre économiques... Ainsi des réalisateurs célèbres comme René Clair, Charplin, King Vidor, Eisenstein, Poudovkine condamnèrent le son au nom de l’art. Bien-sûr c’est « le succès commercial » qui l’emporta !!! Les techniciens affluèrent donc à Berlin !
Ne pas oublier que le succès du parlant tomba en pleine crise économique de Wall Street en 1929, ce qui permit à Hollywood d’échapper pour un temps à la contamination de la débâcle financière.
Le cinéma parlant donna leur chance à d’obscures employé d’Hollywood tel les John Ford, Frank Capra, etc. Il se développa alors un « essor artistique » qui retomba bien vite vers 1935.

Vers 1935 Hollywood est l’empire de neuf compagnies :
- Paramount, fondée par Zukor et Jesse L. Lasky.
- Metro Goldwyn Mayer, issue des entreprises Loew.
- Warner Bros, qui doit sa fortune à la Western.
- Fox (20th Century Fox) financée par la Chase National Bank de Rockefeller.
- R.K.O. (Radio-Keith-Orpheum) issue de sociétés de radio que dominent les Rockefeller.

Ces cinq sociétés majeurs produisent, distribuent, possèdent leurs propres studios et leurs salles clefs.
Les trois compagnies mineures qui ne possèdent pas de salles sont :
- Universal.
- Columbia.
- United Artist
Ces compagnies s’adjugent la quasi-totalité de la production et de la location restante : 15% et 25%.

L’industrie cinématographique américaine, voir mondiale, est en 1939 sous la dictature de trois banques :
- J.P. Morgan.
- Rockefeller.
- William Randolph Hearst.

Cette dictature a été renforcée par l’arrivée des procédés sonores et les « réorganisations » suite à la crise économique de 1929.
Hollywood n’est qu’une grosse industrie contrôlée par quelques grosses banques.
Si « l’État hébreux », comme on le nomme maintenant, « colonise » à tout va, Hollywood colonise ou empoisonne le monde entier en imposant l’achat de ses conneries par des traités de commerce draconiens, elle matérialise son unité financière et politique par la tyrannie du puissant syndicat patronal : la MPAA (Motion Pictures Association or America. Cette maffia a été fondée par l’ancien ministre des P.T.T. William Hays - le Alexandre le Grand du cinéma et puritain rigide membre du parti républicain. Bien-sûr la MPAA est sous la coupe de Wall Street !!!

La MPAA veille toujours au grain avec le soi-disant piratage de film, elle voit son gagne pain s’envoler : « La marchandise suit le film ; partout où pénètre le film américain, nous vendons davantage de produits américains ». Tout est dit dans cette devise des années 1950, relevé dans la monumentale Histoire Mondiale du Cinéma, de Georges Sadoul, et qui reflète bien l’état de la mentalité actuelle avec l’Acta. (Pour l’Acta voir aussi le site la Quadrature du Net). Dès l’avènement du cinéma parlant, Hollywood prenait conscience de « sa mission internationale »... et de son action de lavage de cerveaux.

Cecil Blount de Mille
régna pendant plus de 40 ans sur Hollywood avec sa personnalité vulgaire, commerçante et bling-bling. Il adopta tous les genres pourvu que cela fasse du profit et remplisse les coffres des banquiers. Nous sommes au pays de Phineas Taylor Barnum.

Qu’est-ce que le métier de banquier jouxté à celui de producteur, si ce n’est « d’acheter les talents des autres »... Producteurs ou hommes d’affaires américains ne peuvent être synonyme que de Wall Street ! Les « exécutifs » comme on dit (les cadres dirigeants) viennent des écoles de droit ou de commerce, et c’est la guerre entre ces cadres et les agents « artistiques ». De nos jours les grands studios ne sont plus que des banques. Ainsi un agent artistique, un entertainment lawyer comme Michael Ovitz était devenu aussi important que les plus grands producteurs d’Hollywood. Ne pas oublier non plus que l’Amérique est le pays des avocats... qui débordés de travail, ont de quoi devenir producteurs ! Le cinéma étant une industrie comme une autre, on y a recourt au « packaging : fourguer un paquet complet à une chaîne de télé ou à un studio : on présente le producteur, le réalisateur, le scénariste et la star du projet. Et celui qui fourgue sa marchandise touche une commission de 6 à 10% sur le montant global de la production.
Ne pas oublier que le business du cinéma entraîne une foule d’autres « petits métiers », allant jusqu’aux restaurants, coiffeurs, vêtements, etc.

Les dictateurs comme Staline, Hitler, avaient bien compris le formidable outil de propagande qu’est le cinéma et sa suite : la télévision. Avec Hitler l’industrie du cinéma était aussi puissante qu’à Hollywood, et évidemment expurgé de tous talents suspectés de marxisme ou de judaïsme. Toute cette industrie cinématographique allemande était évidemment sous la coupe des banques !!! américaine... À cette époque la célèbre Leni Riefenstahl réalise : Les Dieux du Stade (un extrait vidéo est en fin de page). La propagande en fut voilé pour les versions destinées à l’étranger. La propagande hitlérienne commençant à lasser le public, on recourra à des opérettes insipides...

En France le cinéma parlant se développa sous la coupe de Gaumont-Aubert, Pathé-Natan, et la succursale française de Paramount (studios de Joinville, que j’ai visité), dont la salle du même nom existe toujours à Paris. Cette Paramount française ne produisit pendant la seconde guerre mondiale que de médiocres films tournés à la va-vite et de façon industrielle. Pathé et Gaumont se dirigèrent vers la faillite... De nos jours, Gaumont est notre petit Hollywood français en cheville avec l’Asie !!!

Dans la France entre les années 1930 et 1960 quelques noms de producteurs apparaissent :
- Pierre Braunberger
- Diamant-Berger
- Jacques Haïk (le Grand Rex, à Paris)
- Adolphe Osso (Ossovitsky)
- Natan Tannenzaft (Bernard Natan, de Pathé-Natan et des studios de la rue Francœur à Paris. Un hôtel particulier à Paris rue Caulaincourt, et le château de Frileuse).

- Ben Caled, dit Charles Delac
- Simon Schiffrin
- Fernand Weill
- Michael et Alexander Salkind
- Henri Ullmann
- Romain Pinès
- Jacques Schwob d’Héricourt

En Allemagne nous avions : Erich Pommer.

En Angleterre, grâce aux trafiques de la City, pas moins de 400 sociétés de cinéma se créèrent ! engloutissant plusieurs milliards de francs pour tourner tout au plus deux douzaines de films !

En France c’est à Jacques Haïk que l’on doit l’orgue de cinéma du Paramount Opéra, disparu bien avant celui du Gaumont Palace, qui lui existe toujours remisé dans la banlieue parisienne (orgue classé aux monuments historiques). Il semble que Jacques Haïk avait la folie des grandeurs, enfin jeter de la poudre aux yeux comme le fait le cinéma, en voulant faire du Grand Rex un gratte-ciel de trente étages, mais le projet fut refusé par la municipalité de Paris.
L’orgue de cinéma était destiné à supplanter le piano accompagnant les films muets en le remplaçant par l’orchestre qu’il est capable d’imiter par ses nombreux jeux de tuyaux.

Enfin, il est un fait connu que l’industrie du cinéma occidental appartient aux croyants de la foi de Moïse. Alors, où tous ces gens trouvent-ils leur argent ??? Qu’on ne dise pas que tout vient des spectateurs !!! Entre 1930 et 1960 ces gens brassèrent des fortunes gigantesques qui se retrouvèrent surtout dans l’immobilier. Rien que la succursale de la Métro Goldwyn Mayer, au 37 rue Condorcet, était situé dans un vaste hôtel particulier, démolit en 1975 pour faire place à un luxueux immeuble d’habitations.

Comment devenir producteur :
Se démerder pour trouver un petit local (une ou deux pièces), le louer, l’emprunter à un copain, etc. Ensuite y installer une table en bois blanc, avec dessus un téléphone, à côté deux chaises, encore à côté un femme comme fonction de dactylo et secrétaire devant un petit ordinateur. Dans le tiroir du bureau du « producteur » prévoir l’argent de poche : environ 10.000 euros, plus deux ou trois chéquiers. Le plus important, ne jamais oublier la plaque de cuivre rutilante sur la porte du local avec le nom de la société de production, genre : Star-Films, ou Saturne-Films. Ensuite, la jonglerie alchimique consiste à jouer avec des traites et des chèques entre les banquiers, voir les généreux et riches mécènes plus ou moins aristocrates, et les techniciens, scénaristes et comédiens engagés pour fabriquer un film. Il reste aussi le cas où en certaines circonstances on peut tenter de taper carrément le gouvernement (en temps de guerre). A partir de l’aventure de fabrication proprement dite s’offre deux seules voix :
- Faire une œuvre plus ou moins artistique, plus ou moins aboutit, mais sincère, tout en aidant un auteur et réalisateur.
- Faire du profit !
Certains ne réussissent qu’à faire un film de long métrage... sur le papier !
D’autres ne réussissent qu’à tourner une partie de leur film, et alors après la faillite, c’est un des requins de la finance qui rachète le film aux commanditaires, bien-sûr à la moitié de sa valeur...
 
 
 
 
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Dernière mise à jour : 08-11-2011 01:23

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