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Le PROGRÈS - 2 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 17-11-2011 22:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur

 
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Le PROGRÈS - 2


PROGRÈS = ARRIVISME

PROGRÈS = ENJOY
 
LE PROGRÈS N’EXISTE PAS, il n’y a que PASSAGE et FLUIDITÉ-TRANSFORMATION-MOUVEMENT sur Terre. Une seule chose compte : L’INSTANT, le BLANC. Il n’y a que PASSAGE, TROU NOIR TROU BLANC.
LE PROGRÈS N’EXISTE PAS : Il n’existe que des ENTRELACS À VIVRE pour un DÉPLOIEMENT. Il n’existe aucun « but à atteindre ».
 
 
 
Le FAUX Progrès du monde

Le MAÎTRE DU MONDE = LE FEU (énergie)(1)
 
 
PROGRÈS : aller en avant. Développement, progression, transformation. Le progrès, dans son sens d’évolution matérialiste, vient bien-sûr de 1757, plein pot « siècle des loupiotes ».
L’Alchimie enseigne que : La progression, le courant, la génération ne s’opère qu’entre des contraires comportant une analogie complémentaire de la même famille : mâle et femelle, actif et passif,etc... (Nature esjoir Nature). Esjoir : avoir la joie de... La génération (reproduction : production 2 fois), se fait par division ! L’un agit sur l’autre, ce sont les deux pôles de la même substance homogène, le Principe Radical de l’Univers, le REBIS.
« Notre œuvre dit Le Trévisan, est composée d’une racine et de deux substances mercurielles (Mercure possédant une animation ), qui étant cependant de même nature, se réduisant à un seul Principe ». (Page 402. Dictionnaire Mytho-Hermétique de A.J. Pernety).
 
Oui, tout est dans le Principe, le Souffle... de l’INSTANT.

En ce début de 21è siècle de l’ère chrétienne, seule la technique a progressé, et avec quelle vitesse, grâce aux banques ! Par contre, humainement, nous en sommes toujours à l’âge des cavernes et de l’obscurantisme ; les efforts pour « progresser » étant réduits à néant par tous les philosophistes (philosophes) de la Terre. La Conscience, la Beauté restent en arrière depuis longtemps, la technique a accéléré la pollution : en 50 années on a autant pollué que pendant 3000 années !
Pourquoi faut-il faire un effort très grand pour voir l’Extraordinaire, qui est pourtant sous nos yeux, et aussi à nos pieds ?

Le PROGRÈS se retrouve dans l’invention ou la découverte du langage parlé et de sa décomposition en signes distinctifs : Alphabets. c’est à ce moment là qu’on y perd en CONCENTRATION. Un langage parlé peut être source de manque de compréhension, d’erreurs, de méchanceté. Une image parle plus qu’un texte.
Bible, Proverbes : Tel qui parle étourdiment blesse comme une épée. La langue des Sages guérit.
Mathieu : Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme, mais ce qui sort de sa bouche.

Le POSITIF du PROGRÈS est la FLUIDITÉ. C’est un des secrets de l’augmentation (épanouissement).
La Fluidité c’est l’échange é-change de CHANGIER (change tout le Temps), l’Eau en passant d’un récipient à un autre récipient change bien de forme, il y a Fluidité.
L’Eau ne résiste pas, et l’échange est présent, l’Eau gardant son caractère d’être incompressible.
*Résistance*
Quand il y a maladie ou mauvaise circulation des fluides (aspect acupuncture) : « Car le dérangement de notre corps ne vient uniquement, exception faite des indispositions mécaniques, que des courants de vie qui ne peuvent librement circuler. (Cyliani)
Deux modestes exemples de Fluidité : pour « amorcer » une pompe, il est nécessaire de verser de l’eau dedans.
Pour « amorcer » ce que l’on appelle « prise de Terre », il est parfois nécessaire de verser de l’eau autour du pieu fiché en Terre.
La Forme arrête la Fluidité, ou la contient ! ou encore l’empêche de FLUIR. *Matière* Et quand il n’y a pas Fluidité, c’est crispant ! (D’après un projet de glossaire, par M. R.)

Maintenant une progression fonctionne dans les deux sens : La diminution progressive d’une substance change ses propriétés chimiques.

Je reprends la référence à Guglielmo Ferrero et son livre : La guerre européenne, 1916.

Les Américano-anglo-saxons ont toujours voulu être les maîtres du monde, surtout l’Angleterre depuis au moins la Guerre de 100 ans, mais au début du 20è siècle ils étaient jaloux de la puissance de l’Allemagne : il fallait l’abattre. Et cela se produisit deux fois ! Mais en 1916 G. Ferrero explique que l’Allemagne a voulu la guerre. Guerre qui amorce un « cataclysme historique », selon les termes de Ferrero. Comme l’écrit Fabrice Bouthillon dans : Nazisme et Révolution - Histoire théologique de national-socialisme 1789 - 1989 (date de la chute du mur de Berlin), la source de la première guerre mondiale vient de 1789.

Je fais référence à F. Bouthillon qui expose bien 1789 : « Une révolution, c’est ce qui se passe quand, au sein d’un corps politique, des membres de celui-ci déclarent aboli le pacte qui, en le fondant, les unissait aussi entre eux et aux autres, afin de reconstituer la société ainsi dissoute, au moyen d’un nouveau contrat social, négocié, en toute égalité et liberté, par les individus de la sorte émancipés. À l’apogée du mouvement moderne, le phénomène  se produisit en France en 1789. La Révolution s’opérait contre l’Ancien régime, et l’Ancien Régime, c’était les révolutionnaires... On avait détruit la légitimité ancienne, en fonction de laquelle s’était organisée la société précédente ; il fallait donc absolument parvenir à fonder une légitimité nouvelle... Or l’opération devait être des plus délicates, puisque toute révolution entraîne la séparation d’une Gauche et d’une Droite : la première, réunissant les partisans du nouveau contrat ; la seconde, les défenseurs de l’ancien. Pour reconstituer, stricto sensu, la société dissoute, il allait falloir les réconcilier, et c’était plus facile à dire qu’à faire... »

On a eut la même chose avec le révolution russe de 1917 : séparation entre les Blancs (partisans du Tsar) et les Rouges (les bolcheviks).

Maintenant voici un extrait très important et prophétique de G. Ferrero, ce texte est son discours prononcé à Florence, et a pour titre : Anarchie, Liberté, Discipline :
« Pendant des siècles et des siècles, l’on avait dit que l’homme naissait pour obéir aux autorités humaines et divines : et le 19è siècle proclama au contraire qu’il naissait pour vivre libre et pour exercer en liberté toutes ses facultés et qu’il devait par suite demander la raison de toutes les autorités auxquelles on voulait le soumettre. Résultat nécessaire de ce grand mouvement de peuples, de classes, d’idées, d’ambitions, qui, après la découverte de l’Amérique, a poussé l’Europe d’abord, et ensuite l’Europe et l’Amérique réunies, à la conquête de la terre, ce bouleversement de principes, par suite duquel ce qui était mauvais est devenu ou est en train de devenir bon, et ce qui était bon est devenu ou est en train de devenir mauvais [nos vivons cela en 2011], devait engendrer une perturbation universelle dans la vie du monde ; une perturbation beaucoup plus vaste que celle réalisée par le christianisme, qui lui aussi, bien que par un autre processus, avait renversé tant de principes de la société antique ; une perturbation dont les causes échappent à la plupart des gens, mais qui se fait sentir partout dans le monde actuel ».

- Ancien temps : autorité et tradition, sacralité.
- Temps modernes : liberté, libéralisme et progrès.

Il y a donc cassure, désharmonie comme notre Gauche et notre Droite sociale en France républicaine. Mais cette désharmonie règne maintenant sur tous les pays du monde qui se prétendent des « républiques démocratiques ». Cela est renforcé aussi parce qu’un peuple est conservateur et traditionaliste dans des domaines où un autre est avide de progrès, de nouveauté, de liberté, et vice-versa.

FRANCE = RAISON = OPINION

Et c’est là que le drame commence ! Car RAISON = MENTAL = MANQUE DE SPONTANÉITÉ, destiné uniquement à servir les individus qui lui sont soumis ! Quant à l’autorité, 2000 ans de christianisme saboté ont donné une si mauvaise réputation à l’Église de Rome que beaucoup de gens ne veulent plus entendre parler de religions, du moins en Occident... et veulent se croire « libre »... de dépenser et se dépenser dans la PRISON du libéralisme...

LIBÉRALISME = OPINION
, donc chacun est libre de dire n’importe quoi, enfin presque, car depuis la victoire des alliés sionistes et américano-anglo-saxons, il est interdit de contester l’histoire officielle de leur seconde guerre mondiale. L’opinion et sa tyrannie n’est donc pas totalement « abandonnée à ses libres inspirations ». L’Inquisition existe toujours, et plus que jamais de nos jours dans les médias officiels, ne serais-ce qu’il est impossible de critiquer les agissements d’un lobby industriel sur une chaîne de télévision, car celui-ci coupera le budget publicitaire du médias contestataire.
Comme le fait remarquer justement G. Ferrero, après 1789, la France n’a plus donné d’idée avant gardiste en matière « philosophique », et ne s’est guère entichée des nouvelles pensées allemandes, qui pourtant enfantaient avec grande fécondité.

OPINION = PRISON - BLOCAGE, aussi la France pratique-t-elle le Cocooning (être casanier).

Ferrero écrit que l’Angleterre est la grande responsable avec l’Allemagne de la naissance de l’ère industrielle, ce qui fait tout de suite penser à l’esclavage des enfants et à Dickens et à sa condamnation de la misère et de l’exploitation industrielle.

Il est vrai que quand l’être humain ne possédait pour outil que ses mains, quelques outils comme marteau, pioches, pelles, brouettes, et des animaux ou de l’eau pour actionner quelques instruments, etc., et que les matériaux principaux étaient la pierre et le bois, les constructions n’allaient pas vite ! On faisait dans la QUALITÉ, et la LENTEUR était le FLUX VITAL, il fallait considérer la parcimonie comme une vertu, et la prodigalité comme un vice. Mais quand l’être humain s’empara comme jamais du FER, notamment avec le chemin de fer, la « course contre la montre » était déclenché avec la course au PROFIT. Donc dès le 19è siècle on ne chercha plus la qualité mais la QUANTITÉ, surtout lorsque apparurent les machines électriques et l’éclairage électrique ; peut importe la beauté et l’excellence, mais uniquement L’ABONDANCE et la naissance de la société de consommation ; d’où le business de l’argent : le PROFIT, et le règne des banksters, comme on les nomme de nos jours.

L’Angleterre commença donc la révolution industrielle, voir par exemple le Palais de Cristal (1851), puis chez nous en France les expositions « universelles » avec plus tard notre Grand palais, la Tour Eiffel, etc.

« Chacun sait que dans la vie privée l’Anglais est une sorte de bohémien qui ne peut plus s’affectionner sérieusement à rien de ce qui l’entoure : ni à la famille dont il se détache aisément et rapidement, ni à la maison dont il changera cent fois en sa vie, ni à ses propres habitudes, parce que la puissance tyrannique de la mode, gouvernée à son tour par l’industrie, l’obligera à tout moment à en contracter de nouvelles. Mais cette instabilité de goûts, d’habitudes, de coutumes repose en revanche sur un fond presque granitique de traditions politiques et intellectuelles. Il n’y a pas de peuple plus rebelle que le peuple anglais à tout changement d’opinion, de goût, de méthode, de principes, de convictions, en fait d’art, de science, de religion, de philosophie, et même jusqu’à un certain point en fait de politique », écrit G. Ferrero.

On vénère le roi, quand à lui obéir, c’est une autre histoire... C’était la même chose avec les Anciens Égyptiens : ils vénéraient les Dieux lorsqu’ils répondaient à leurs attentes, et les maudissaient quand cela ne « marchait plus ». Pour moi, mieux vaut une autorité d’une province autonome que l’autorité d’un gros État absolutiste, le problème de « la finance » étant résolu ! L'idéal serait que chacun soit son propre ÉTAT.
Mais on vénère le roi parce qu’il est sacré, tout simplement. On ne va pas vénérer un président d’une république !!!

La connaissance que l’être humain a de lui-même est catastrophique, sans quoi notre civilisation ne serait pas dans l’état où elle est en 2011. « ...même la science et la sagesse, œuvres humaines, sont sujettes à toutes les perversions et à toutes les corruptions dont la nature humaine est susceptible : elles se trompent elles aussi, et font fausse route, surtout si elles prétendent dépasser dans la connaissance une certaine mesure, qui n’est jamais tracée par la science elle-même, mais par la modestie, par le bon sens et par ce que je pourrais appeler un certain « sens humain », que le savant doit avoir de lui-même et des choses », écrit G. Ferrero. À cela j’ajoute ce qu’écrivait Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et temps Nouveaux : « La connaissance par l’Homme de sa nature humaine ne peut pas être une science puisque toute science naît d’un dialogue entre un sujet qui étudie et un objet étudié ; et que par ailleurs l’Homme étant ontologiquement, en ses essences, le résumé, la globalité de l’Être et de l’ex-istant, il est de ce fait dans l’impossibilité de se poser comme sujet étudiant d’un « Univers » qui lui serait extérieur. C’est géométriquement impossible. C’est pure illusion satanique fondée sur le renversement des rôles entre essences et accidents ».

Par conséquence, il y eut bien peu de grand rois en ce monde, car le sens du mot politique indique : une science de la gestion des sociétés selon l’idée qu’on se fait de l’Homme (au sens générique). Donc la politique veut dire et implique, de la part de ceux qui exerce le pouvoir politique, la connaissance des essences de l’Homme, de son ontologie. Soit une connaissance qui ne peut pas s’acquérir à partir des accidents du monde terrestre et du dogme de l’opinion.
Au temps des Druides, ils avaient plus d’importance que le roi, et décidaient de son élection. Ils influençaient aussi toute la classe guerrière. Comme le roi, qui est seul ! Les Druides étant plusieurs peuvent probablement mieux être les intercesseurs entre le monde du Ciel et celui de la Terre. Les Druides sont l’équivalent des prêtres de l’Égypte ancienne.

La progrès a détruit beaucoup de choses, par exemple on confond science et technique, c’est-à-dire qu’on fait du SCIENTISME, et comme tous les « ismes », c’est la PRISON ! ou la pensée rigide, la doctrine selon laquelle seule la méthode « scientifique » peut établir « la vérité », ou plutôt la VANITÉ et fabriquer le savoir plus ou moins rationnel, y compris même lorsqu’il s’agit de métaphysique, est pure CONVENTION-OPINION. L’être humain veut des preuves, il vaut, il veut tout mesurer dans ce monde où il se prend pour une patate, une marchandise !

Un EMPIRE n’est pas une bonne chose, car comme son nom l’indique : en pire, c’est donc maintenant une communauté humaine en...pire ! De plus on ne peut plus employer le mot VALEUR tant il est faussé depuis 1789. Maintenant VALEUR = VOLEUR. On en fait pas non plus une politique avec les sentiments, c’est-à-dire de nos jours l’attrape-couillons de la réclame. La « masse », mot terriblement péjoratif voulant dire que celle-ci est une majorité de cons, est sous le joug du pouvoir qui fait absolument tout pour la maintenir dans la connerie. Pourtant, de la « masse » surgit l’élite de demain, ainsi c’est dans l’intérêt de tous que chacun doive se connaître et chercher « la Vérité », ou tenter de s’en approcher, car la Vérité sur ce monde n’est pas observable.
 
ORGUEIL = COLOSSAL (voyez les bâtiments et œuvres totalement outrées de l’URSS. Maintenant on peut observer le colossal dans la pompe militaro-politico-industrielle américaine)

COLOSSAL = EMPIRE - DESTRUCTION
(et effondrement de l’Empire lui-même)

ILLIMITÉ TERRESTRE = FOLIE et DESTRUCTION

« Les civilisations qui ont voulu être colossales, après avoir vécu dans une inquiétude perpétuelle, se sont écroulées dans des catastrophes soudaines et étranges », écrit G. Ferrero.
C’est dans la CAMPAGNE de l’ERRANCE, du PASSAGE, que la vitalité peut se développer, en d’autres mots c’est dans le labour, les épreuves que se passes les transformations dans des PASSAGES-PASSANTS que nous sommes. Le CONFORT est destructeur. Lorsqu’il y aura, VRAIMENT, nécessité de quitter notre planète Terre, pour cause de l’avoir trop détruite, alors dans le futur les êtres humains trouverons un moyen de se moquer de la vitesse de la lumière... Les êtres du futur peuvent nous prévenir du danger que nous provoquons, mais bien-sûr ils ne sont pas avec « le look » actuel... La Révolution de 1789 a été faite, paix à ceux qui ont déclenché ces cataclysmes dont nous vivons encore les soubresauts. De là où ils se trouvent ils s’en mordent les doigts, et comme ils ne peuvent plus agir c’est à nous, AU PRÉSENT-INSTANT de faire mieux qu’eux ; car on ne peut plus continuer sur ce système actuel qui ne respect plus rien et surtout pas les humains, donc il ne se respect même pas lui-même !
Comme l’écrit prophétiquement Ferrero, on ne peut plus prier le Dieu Croissance (mot proche de croyance) ou notre civilisation de la QUANTITÉ, qui ne moque de la QUALITÉ puisque nous ne sommes plus que des numéros ou marchandises. La leçon dramatique de la première Guerre Mondiale n’a absolument servie à rien ! Sauf à mettre une frontière de civilisation très nette entre un avant, et un après cette guerre mondiale ; et l’orgueil de l’être humain en est encore plus « en croissance »...

Étrangement, G. Ferrero parle en 1915 de « la Belgique clé du monde », mais aujourd’hui elle est la « clé de l’Europe », du moins administrativement parlant.
Cette Belgique de 1915 très riche à cause de L’ÉNERGIE : les houillères de charbon, avant l’utilisation intensive moderne du pétrole et du nucléaire. En 1912 on tirait en Belgique presque 23 millions de tonnes de charbon. par le Fer maudit se trouve en Alsace et Lorraine, occupés alors par l’Allemagne suite à la guerre de 1870. La sidérurgie et le charbon sont les deux mamelles de l’Europe, et de l’Amérique, qui donnèrent naissance à l’ère industrielle, avec le pétrole. Cette Alsace qui subit une francisation forcée, suite à la victoire de 1919 sur l’Allemagne : dans l’Alsace redevenue française il fut interdit de parler alsacien à l'école et dans les services publics. Cela rappel l’Inquisition de la laïcité.
Autrefois le FORGERON était presque l’égal d’un Dieu. Ensuite le Forgeron s’est transformé au 19è siècle en sidérurgiste et fabriquant de canons et de tanks. Nous entrions véritablement dans « l’âge du Fer » ou plutôt « l’âge du faire » et du pragmatisme américain ; l’âge de l’en...faire ; l’âge de l’en...vers puisque tout devient FAUX.

Industrie du Fer en 1870 :
- Grande-Bretagne 6.050.000 tonnes
- États-Unis d'Amérique 1.700.000 tonnes
- Allemagne 1.400.000 tonnes
- France 1.200.000 tonnes
- Belgique 630.000 tonnes
- Autriche-Hongrie 350.000 tonnes
- Russie 300.000 tonnes
En 1880 la Russie est encore à la dernière place. En 1890 ce sont les États-Unis qui sont à la première place de la production dans les hauts-fourneaux. En 1910 l’Allemagne est la seconde puissance sidérurgique du monde et la première d’Europe avec 14.800.000 tonnes.
« Mais si l'on songe que les plus riches mines de charbon et de fer et les forges les plus vastes de la France sont situées dans les régions que les armées allemandes occupent en ce moment, on comprend aisément que, une fois la sidérurgie belge et la partie la plus importante de la sidérurgie française incorporées à la sidérurgie allemande, il n'y aurait plus au monde que trois peuples fabricants de fer : les Américains au delà de l'Atlantique, les Allemands au cœur de l'Europe continentale, les Anglais dans la petite île qu'un étroit bras de mer sépare de la côte européenne. L'industrie américaine tiendrait encore le premier rang, mais l'industrie allemande la suivrait de très près et entre ces industries si puissantes, la métallurgie anglaise apparaîtrait comme une petite maison serrée et presque écrasée entre deux édifices gigantesques », écrit G. Ferrero.

L’Allemagne est donc à cette époque l’Empire d’Héphaïstos (Ptah) et le patron des Forgerons. Ptah-Héphaïstos sont des MOTEURS. On ne peut faire mieux avec le feu des forges et des volcans ! Un moteur, le feu des volcans est caché, mais bien là à l’état latent. Le feu œuvre dans les profondeurs de l'être.

Ne pas oublier que l’Allemagne est la patrie du killer Luther avec le protestantisme des Couilles en Or ! Luther qui était appelé par Érasme : « le Docteur hyperbolique ».

L’Allemagne de 1912 est la même Allemagne nazi des années 1930 : le goût du colossal (voir des vues filmées des défilées allemands, comme la pompe soviétique de l’époque Staline). Nous avons vue aussi que l’Allemagne de la première moitié du 20è siècle, comme l’URSS de Staline ne produisirent que de la camelote, surtout l’Union soviétique, l'Allemagne se rattrapere nettement ensuite.

Notre monde est dominé par l’Or virtuel alors que le début du 20è siècle était dominé par le Fer concret. La technologie et la machine allaient nous bouffer tout cru.

Avant 1789 l’armée était une armée de métier, même si on enrôlait de force quelques paysans en les saoulant ! D’où peut-être l’origine du « pot de vin »... 1789 copiant tout sur les Grecs souffla l’idée qu’être soldat pour « défendre la nation » était donc un « devoir civique » ; voilà qui mettait le germe du système communisme... et de notre laïcité d’aujourd’hui. J’ai vécu le « service militaire obligatoire » comme une dictature ; service qui depuis 1996 n’est plus obligatoire, mais redevient un métier comme... avant 1789 ! Ma bonne Dame tout se vend et tout s’achète.


(En haut de page : le Crystal Palace anglais en 1851)


Note.
1. Déjà au temps préhistorique le FEU fut le PROGRÈS, car il fallait prendre conscience que le FEU pouvait être latent lorsqu’on frappait deux silex et que ça faisait des étincelles, permettant de « mettre le feu » à des brindilles, ce qui permettra par la suite aux humains de MANGER CHAUD ! ou de CUIRE un aliment. C’est peut-être cela qui poussa les chasseurs-cueilleurs à choisir la voie de l’Agriculture au lieu de choisir la voie de l’Horticulture. Le Progrès était : Repas amélioré. Après faire cuire des aliments, le FEU c’est LA FORGE, et sa magie de transformation, qui donna naissance à l’ALCHIMIE et à la notion de VALEUR.
L’énergie FEU fut longtemps synonyme de bois, d’huile, de Soleil, de transformations, etc. De nos jours c’est le pétrole et l’énergie nucléaire...
Le FEU c’est bien-sûr l’énergie ALIMENTAIRE, et aujourd'hui qui détient les clés du garde-manger tient le monde entre ses mains.
La symbolique du FEu est si vaste qu’on pourrait en écrire des centaines de volumes ; mais le FEU c’est la VUE, la SALAMANDRE, la CRÉATION - RYTHME / FRÉQUENCE - CADENCE - TRANSFORMATION...
 
 

Dernière mise à jour : 17-11-2011 23:39

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