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Sainte Russie à Kiev - La Civilisation Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 23-11-2011 15:23

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Yokaï

 
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Sainte Russie à Kiev - La Civilisation
 
 
Un État chrétien bon enfant et Saint serre,
mais qui mènera hélas la Russie à la civilisation : si vile,
civilisation (sens matériel) = destruction et mort, car s’opposant à l’origine.
Donc il doit y avoir FLUIDITÉ : le travail est pour l’humain (l’expérience) et non l’humain pour le travail (esclavage). (Développement dans une prochaine page).
« L’État chrétien ébauché à Kiev [par Saint Vladimir] fut remplacé par le despotisme tartaro-byzantin de Moscou et par l’absolutisme teuton de Saint-Pétersbourg ». (Vladimir Soloviev)
 
 
Vladimir Soloviev porte le prénom du Saint, un des fondateurs de la Russie : Saint Vladimir. Il était fils de Sviatislav, lequel était fils d’Igor et petit-fils de Rurik, premier prince Scandinave appelé en 862 par les Slaves de Novgorod pour régner sur son pays. « Après la mort de Rurik, son parent Oleg (Olaf), qui gouverna pendant la minorité d’Igor, se porta vers le midi et fixa à Kiev la résidence des princes russes. Sviatoslav avait deux fils d’une femme grecque et un troisième né d’une esclave indigène. Celui-ci fut saint Vladimir » (note de bas de page de l’étude De Soloviev : Saint Vladimir et l’État chrétien).
 
Vladimir Soloviev est hanté comme Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux), comme le Docteur psychiatre A. Stocker (Folie et Santé du Monde), par un pays où régnerait un ACCORD entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel (et le pouvoir économique), État que certains appellent « théocratie », et qui de nos jours est parfois associé à une dictature ou un totalitarisme ! Je préfère employer le terme chinois : « Taocratie » : le TAO, la Voie, être sur la Voie... Et justement Vladimir avant l’an mille était ouvert comme son peuple à la catholicité : l’universalité du christianisme. Avec cela reste « le pouvoir temporel » : l’action sociale et politique de la « vraie religion » comme l’écrit Soloviev. Effectivement encore de nos jours coexiste plusieurs « universalités » et le drame perpétuel qui va avec. (Si de nos jours une oligarchie invente une « religion mondiale », celle-ci ne sera nécessairement que diabolique car issue du bétail des Dieux : les humains. Tout ce qu’ils entreprennent tourne à la catastrophe sur le long terme ! L’être humain ne disposants que d’une « liberté de moyens » (son mental et ses bras), mais il ne peut connaître la « liberté de la fin » ! Heureusement pour lui... sans cela, plus de monde !!!

En Orient, un peu avant l’an 1000, l’idéal de la vie religieuse était un mélange de paganisme oriental, de bouddhisme et de manichéisme. Pour les chrétiens byzantins, le monde entier est dans le mal... La spiritualité byzantine ne visait que le salut de l’âme individuelle, elle n’admettait pas la régénération de la société, le salut du monde. Pour ces Byzantins le monde extérieur devait rester dans le mal. Donc pas de prosélytisme ni de colonialisme, il vaut mieux fuir le monde et trouver un désert et se faire ermite et moine. Si l’ordre des Jésuites fut une « Église militante », l’Église des Byzantins fut une « Église désertante » comme l’appelle Soloviev. Bien-sûr l’ascétisme, la méditation sont souvent nécessaires pour une bonne spiritualité ; parfois, il en sort naturellement un rayonnement, une musique harmonieuse soignante comme la médecine du Remède universelle de l’Alchimie.

On retrouve toujours le même drame de séparation entre pouvoir temporel et pouvoir spirituel comme ce fut le cas chez nous en France au début du 20è siècle. Soloviev utilise la formule : « À César la vie active, tous les rapports humains, la société, l’histoire. Le royaume de Dieu est confiné au temple, à la cellule du cénobite, à la caverne de l’anachorète ; tout le reste, — et l’Église elle-même dès qu’elle sort du couvent, — tombe sous le pouvoir absolu et illimité du souverain séculier qui n’a personne au-dessus de lui sur la terre ». Le monde profane se contentant de roi ou de président d’une république à la grecque.

L’Orient chrétien byzantin fit donc une séparation tranchée et complète du divin et de l’humain, pourtant leur union intime était l’essence même du christianisme : une universalité. Cette universalité se retrouve dans le Soi, l’Instant, qui EST, qu’on le veuille ou non ! C’est aussi cela l’universalité : LA FÉLICITÉ.

Ramana Maharshi
résume bien cela dans l’entretient 433, du 26 décembre 1937, sous un angle de christianisme ou mieux, de catholicité, et non de catholicisme qui est encore une prison de « isme » :
« L’amour est différent du Soi. L’amour d’un objet est d’un ordre inférieur et ne peut pas durer. Tandis que le Soi est Amour, autrement dit, Dieu est Amour ».
Personne n’est séparé du Soi, de l’Instant. « Quand vous vous déplacez d’un lieu à un autre, pensez-vous que votre corps s’éloigne du Soi ? De la même manière, vous ne pouvez jamais être sans le Maître [le Soi, le Tao la Voie, l’Instant, le Centrum Centri] ».

Comme dans le TAO et le non agir, la meilleure initiation est le SILENCE. Ce qui peut donner ensuite LA TÉLÉPATHIE, à condition d’avoir un récepteur. La TÉLÉPATHIE qui sera un élément principal sauveur du monde terrestre.

Pour en revenir à Vladimir, pendant que les Grecs s’occupaient avec leur République (« rejetaient la perle évangélique du royaume de Dieu » écrit Soloviev), Vladimir à moitié sauvage ramassait cette perle d’universalité. Elle était couverte de poussière byzantine, selon la jolie expression de Soloviev. Poussière conservée au 19è siècle par les théologiens russe, et par les évêques qui servent l’État, et par les bureaucrates laïques gouvernant l’Église. La perle est cachée au fond du cœur du peuple russe. Vladimir sut montrer cette perle dans sa pureté, car pour lui la vraie religion devait servir le peuple dans son entier : soit le régénérer, lui apporter cette FÉLICITÉ.

Vladimir était prédestiné, comme beaucoup de personnes ayant apporté à l’humanité : il se signala par tous les vices et tous les crimes. C'était un DÉVERGONDÉ, un hors norme.
« Ambitieux et cruel il attaqua son frère aîné Yaropolk, le fit tuer et s’empara de ses domaines. Refusé par une princesse qu’il demandait en mariage, il l’épousa par force après avoir assassiné tous ses parents ». Vladimir fut même un idolâtre zélé qui offrait des sacrifices aux dieux indigènes. Quand il eut des doutes sur la puissance des idoles, il voulut se faire musulman, attiré surtout par le paradis de Mahomet avec ses houris ; mais il changea d’avis en apprenant que le Coran défend les boissons fortes. « Boire, dit-il, est une joie pour les Russes et nous ne pouvons vivre sans boire ». C’est un des drames du peuple russe encore actuellement, avec les drogues en plus. Il est vrai que l’alcool réchauffe... dans un pays où le froid est très rude !



Fêtes à la russe. Alors là : OUI ! Et c’est bien là le caractère russe.

Vladimir ne faisait rien à moitié et allait à fond dans l’erreur et dans le mal. Il garda ce caractère jusqu’à sa conversion : il ne se fit pas chrétien byzantin, c’est-à-dire à moitié ! Après son baptême, Vladimir bâtit une église, célébra une grande fête à la russe : 300 mesures d’hydromel, des boïars, des posadniks (maires de certaines villes slaves, comme les bourgmestres en Europe en Suisse et en Belgique), les anciens de toutes les villes, une multitude de peuples, et distribution aux pauvres. cette fête dura huit jours. Vladimir revint à Kiev le jour de l’Assomption, et là il célébra une nouvelle fête parmi un peuple innombrable et chrétien. Comme les Écritures n’encourage pas la richesse, Vladimir ordonna à tous les pauvres et misérables de venir au palais du prince et de prendre à boire et à manger et des peaux de martre du trésor du prince (peaux remplaçant les pièces de monnaies à cette époque). Pour les malades pauvres qui ne pouvaient pas se déplacer, il donna l’ordre d’amener des voitures et d’y mettre du pain, de la viande, du poisson, des fruits, de l’hydromel dans des tonneaux, et qu’on promena ces voitures par la ville en s’informant où il y avait des malades ou des pauvres incapables de marcher.
Ainsi naissait une vraie forme « d’égalité-fraternité-liberté » à la cour de Kiev.

Cette vraie forme d’égalité se retrouva jusque dans les fêtes à la russe, car à l’un des festins copieux que Vladimir offrait tous les jours à ses compagnons, après avoir largement bu les convives se mirent à murmurer contre le prince en disant : « On nous traite mal, nous mangeons avec des cuillers de bois et non d’argent ». Vladimir ayant entendu ces paroles ordonna de fondre pour tout ses compagnons des cuillers d’argent, disant : « Avec de l’or et de l’argent je ne trouverai pas une droujina [équipe] et avec ma droujina je trouverai de l’or et de l’argent ». Vladimir discutait politique avec ses compagnons : gouvernement, guerres à faire (guerres défensives contre les invasions), institutions du pays...
Soloviev décrit parfaitement l’esprit russe que je trouvais jusqu’à chez mon père : « Vladimir vivait dans la crainte de Dieu ; cependant le nombre des brigands augmentait, et les évêques dirent à Vladimir : le nombre des brigands augmente, pourquoi ne les mets-tu pas à mort ? Il leur dit : J’ai peur de pécher ! ».
Vladimir voulait en fait appliquer la « morale chrétienne » bien ancrée dans cette religion monothéiste (fais ce que doit), et cela à toute les questions de l’ordre social et politique. Il ne voulait pas être que chrétien dans sa vie privée, mais aussi comme chef d’État, dans son gouvernement intérieur comme dans les rapports extérieurs avec le reste de la chrétienté. Justice, charité, paix sont sa politique. Tel est ce qu’il légua à l’histoire russe.
« Après lui, son fils Jaroslav et le petit-fils de celui-ci, Vladimir Monomaque, furent de vrais princes chrétiens. Mais, malgré leurs efforts, la Russie Kiévienne, déchirée par les luttes fratricides dans la maison de Rurik, fut impuissante à remplir sa mission », écrit Soloviev.

Ensuite arriva l’invasion des Tartares. Puis l’État chrétien et bon enfant ébauché à Kiev fut remplacé par le despotisme tartaro-byzantin de Moscou et par l’absolutisme teuton de Saint-Pétersbourg, comme le transcrit parfaitement Soloviev.

Alors, pourquoi cette énorme déviation historique ? Pourquoi le germe social et politique déposé par Vladimir il y à maintenant 1000 ans en comptant à partir de nos jours n’a-t-il pas pris racine ?
« Quelle puissance ou quelle fatalité a remplacé pour la Russie chrétienne l’idéal de saint Vladimir par l’idéal de Nabuchodonosor ? [le fric et l’administration, la civilisation] »

« Dieu s’est fait homme dans la personne du Messie juif au moment où l’homme se faisait dieu dans la personne du César romain. Jésus-Christ n’a pas attaqué César et ne lui a pas disputé son pouvoir ; mais il a déclaré la vérité sur lui. Il a dit que César n’était pas Dieu et que le pouvoir césarien était en dehors du royaume de Dieu. Rendre à César la monnaie qu’il fait battre et à Dieu tout le reste, c’était ce qu’on appelle aujourd’hui la séparation de l’Église et de l’État, séparation nécessaire tant que César est païen, impossible dès qu’il devient chrétien ».

Un chrétien qui est à la tête de son pays, roi ou président, mais c’est peu probable de la part d’un président d’une république, ne peut pas rester en dehors du royaume de Dieu, donc du Soi ! et opposer son pouvoir à celui de Dieu, donc du Soi, de l’Instant !
L’empereur romain César est lui-même sous la coupe de l’Instant, de Dieu, quoi qu’il fasse. Normalement César en réalisant le Soi, en réalisant l’Instant « rend à Dieu ce qui est à Dieu » : une harmonie pour son pays. Soloviev cite Matthieu, 28, 18-19 : « S’avançant, Jésus leur dit ces paroles : Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit ». Le problème est toujours le mot POUVOIR !

Matthieu comme Ramana Maharshi parle de l’Instant, le seul « pouvoir » possible, mais un Instant au stade de matérialisation. Et César ou n’importe quel « grand de ce monde » appartient à l’Instant. Un César n’est qu’un délégué sur Terre. Pour être délégué il faut encourager les gens à se libérer.
Dans cette vision du Soi, je m’écarte un peu de Vladimir Soloviev axé uniquement sur la variation du Soi qu’est la religion chrétienne. Soloviev qui écrit que l’État doit être soumis à l’Église du Christ : une soumission fictive, car l’Église reste indépendante de l’État, mais au-dessus de lui, c’est-à-dire universelle. Un État, une République ne peut pas se dire « universelle », sinon on retombe dans les guerres perpétuelles des « universalités » ; mot que le correcteur orthographique de mon traitement de texte me signale comme comportant évidemment une faute : le « s » final. Une République est en aucun cas « universelle », sinon, on en fait effectivement une nouvelle religion monothéiste de plus à la mode franc-maçonnique ! donc une forme de satanisme ou de bâtardise !!!

Vladimir Soloviev signal qu’en 1885 un document du gouvernement russe déclarait que l’Église orientale avait renoncé à son pouvoir et qu’elle l’avait remis au Tsar. Aucun représentant de l’Église officielle n’a moufté ! L’Église avait-elle le droit de le faire ? Et pouvait-elle encore se dire universelle en remettant son pouvoir entre les mains du pouvoir temporel qui deviendra absolutiste ? (et communiste). Comme maintenant en Occident le pouvoir économique a avalé le pouvoir politique !...
La Sainte Russie n’est déjà plus l’ombre d’elle-même depuis la moitié du 19è siècle. Si l’Église cède son pouvoir au temporel, comme le souligne Soloviev, cela veut dire qu’elle n’est pas de bonne qualité, elle se laisse corrompre car son universalité n’était que nationaliste.

Le pouvoir spirituel ne peut pas être servile. Alors se pose toujours le problème des trois pouvoirs : spirituel, politique, spirituel. Deux gouvernements, l’un spirituel et l’autre temporel, est impossible. Une « dyarchie » ou dualité amène nécessairement un antagonisme qui ne peut aboutir qu’au triomphe du pouvoir politique, « car lui seul représente la nation, tandis que l’Église, par sa nature même, n’est pas une institution nationale et n’en peut devenir une qu’en perdant sa vraie raison d’être », écrit Soloviev.

Le drame multi millénaire de « réaliser le Royaume de Dieu sur Terre », pour créer un État vraiment spirituel, voir chrétien, « la Russie devait se soumettre à l’ordre établi par le Christ, entrer dans la voie qu’il a ouverte. Cet ordre et cette voie — c’est la monarchie ecclésiastique. Pour être chrétien, un État national doit recevoir sa sanction d’un pouvoir spirituel vraiment universel et existant de droit divin.
L’État chrétien est un État qui, dans la mesure de ses moyens, applique le principe religieux et moral du christianisme à tous les rapports de la vie publique », écrit Soloviev. Cette politique débouche sur le social, l’humain, et donc vers une universalité. « L’État chrétien ne peut pas se borner aux intérêts égoïstes et exclusifs d’une nation isolée, mais doit employer les forces nationales dont il dispose au service de la chrétienté entière ».
Le chef d’un État chrétien est donc sous les ordres du pouvoir spirituel, qui lui est indépendant : « Avec la meilleure volonté du monde, le monarque séculier ne peut pas être véritablement le fils d’une Église dont il est en même temps le chef et qu’il gouverne par ses employés.
Si l’État national s’affirme comme un corps social complet et se suffisant à lui-même, il ne peut plus faire partie comme membre vivant du corps universel du Christ. Et s’il est en dehors de ce corps, il n’est plus un État chrétien, il ne fait que renouveler le césarisme païen ».

En Russie du 19è siècle, l’Église privée de tout point d’appui, de tout centre d’unité en dehors de l’État national, a fini par être bouffé par le pouvoir politique ; et ce dernier n’ayant plus aucun compte à rendre au-dessus de lui, n’ayant personne de qui il pouvait recevoir des remontrances spirituelles, aboutit nécessairement à l’absolutisme anti-chrétien. Ce fut le cas des persécutions contre l’Église chrétienne par les républicains de 1789 ; ce fut le cas des bolcheviks de Lénine et Staline, où toute religion était interdite, sauf celle de l’État.... Et pompeusement l’être humain appelle ça : civilisation, modernité, progrès, confort... Le christianisme apporta un confort : la facilité, la centralisation, le mondialisme avant la lettre en regroupant plein de religions, de croyances en une seule : le christianisme ! Cette centralisation fut appliquée par Vladimir pour fabriquer un État centralisateur et fort de son pouvoir. Tant que cela resta bon enfant, comme sut probablement le faire Vladimir, d’après ce qu’en rapporte Soloviev et les chroniqueurs sur lesquels il s’appuie, le « meilleur des mondes » prenait naissance ; hélas ça ne dura pas longtemps ! Il n’en reste pas moins vrai que Vladimir semble manipuler son peuple en lui imposant sa vision de l’universalité ! et par la même influença Vladimir Soloviev, le christianisme étant une variation du Soi, de l’Instant. Cependant Vladimir semble sincère, humain, trop humain ; alors peut-être, oui il méritait d’être canonisé par les Russes.

Oui, le Christ, celui de Nazareth, semble être un délégué de l’Instant sur Terre, une veilleuse, un veilleur dont la tête sort de la Source ; ou bien Il est une matérialisation du Point Focal Origine (ce qui arrive, peut-être, tous les 5000 ou 10.000 ans ? comme la rareté de la réalisation de la Pierre Philosophale de l’Alchimie).

Ne jamais oublier que chez nous, ici en France et dans la civilisation Occidentale, nous sommes dans le cerveau des philosophistes grecs et autres ergoteurs du siècles des lumières en passant par Montesquieu qui disait que les Romains ne se sont donné un culte que pour brider le peuple. Voilà une des sources de la fausse religion de la République et de la Laïcité !!! L’ergoterie de Montesquieu ne tient pas la route car s’il était ainsi « la raison d’utilité publique » n’eut pas tenue longtemps ! Comme écrit plus haut : c’est l’État qui est hiérarchiquement sous le pouvoir spirituel : Comme le mot SCIENCE, État et religion ne faisaient QU’UN, il n’y avait pas de division tueuse. L’État demande conseil au pouvoir spirituel (et non l’inverse). Les drames commencent simplement lorsque le pouvoir spirituel n’est pas des plus authentiques... c’est-à-dire quand le cancer du pouvoir commence à ronger les chairs. Les Druides avaient un pouvoir trinitaire : faire des sacrifices, rendre la justice, commander à la guerre, soit les trois pouvoirs en un seul. De nos jours c'est le pouvoir du FRIC qui domine la Terre.

[En référence en partie à : Saint Vladimir et l’État chrétien, de Vladimir Soloviev, Bibliothèque russe et slave]

(En haut de page : l’emblème de Kiev, qui évoque Saint Vladimir)
 
 

Dernière mise à jour : 23-11-2011 16:02

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