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Ecrit par Sechy, le 23-12-2011 01:48

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur

 
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La VRAIE PAIX

alors que la paix promise et vendue sur Terre n’est que la Punition de l’existence !
avec pour religion LA LAÏCITÉ.

LA TRADITION DÉTOURNÉE
 
 
 
Ce qui réellement existe ne peut cesser d’exister ; de même ce qui est non-existant ne peut commencer d’exister.
La fin de cette opposition d’être et de non-être a été perçue par ceux qui voient les vérités essentielles.
(Bhagavad-Gîtà, II-16)

Quand un contact agréable a lieu ou son souvenir et quand il y a absence de contact ou de souvenir désagréable, nous disons qu’il y a là du bonheur. Un tel bonheur est relatif et il vaut mieux l’appeler plaisir.
Mais les hommes veulent un bonheur absolu et permanent [genre ‘Meilleur des mondes]. Celui-ci ne réside pas dans les objets mais dans l’Absolu. C’est la Paix, libre de souffrance et de plaisir - c’est un état neutre. (Ramana Maharshi, d’après l’entretien 28 du 4 février 1935)
 
À la suite de cet entretien Ramana Maharshi expose que comme le Soi, le bonheur quoi que nous fassions est notre condition naturelle ou notre Nature ; puisque NOUS SOMMES LA NATURE, la cassure provient bien de ce que la Bible nomme CHUTE. Le plaisir c’est comme la « démocratie », une arnaque ! car plaisir et douleur sont relatif, on le voit bien avec les drogués et les maladies en forme de dépressions nerveuses ; et ces états tiennent de notre état limité et se développent en fonction des satisfactions des désirs. Plaisirs et douleurs sont des créations de l’outil cerveau.

Tant qu’on est individualité, on est le jouisseur et l’acteur, c’est le règne de l’ego-roi. Voilà une résonance franc-maçonnique en forme « liberté-égalité-fraternité » exaltant l’individualité, la personnalité tant vendu dans le business de la psychologie.
Dans PERSONNALITÉ il y a ALITÉ, donc celui qui est malade est dans son lit. Comme le lit de la rivière : être au courant, être dans sa litière, dans son jus pour éviter les court-jus ! On plante bien un PIEU EN TERRE pour faire la masse ou « mettre à la terre » (zéro volt, ce qui est faux) et éviter les désagréments de la FOUDRE. PIEU = LIT.

LIT : symbole de régénérescence, de « faire l’amour », mais aussi de mort : mourir dans son lit, ce qui est presque toujours le cas sauf accident ! Le Lit a donc une fonction générale LIÉ À LA TERRE, aux SEMAILLES, puisque on peut dire que les enfants se conçoivent dans le lit, dans le NID. Le MOT est comme le NID, le sens est l’OISEAU (citation de Jean Coulonval). Le Nid donne bien naissance à l’oiseau par l’intermédiaire de l’œuf. On parle aussi de COCON, autre forme de Nid ou Graine.

L’homme est redevable de son activité à une Puissance autre que lui, alors qu’il croit accomplir tout de lui-même [comme le conçoivent les existentialistes et les humanistes] - tout comme un invalide assurant par bravade que, si on l’aidait à se tenir sur ses pieds, il pourrait combattre et chasser l’ennemi. L’action est mue par le désir ; le désir ne s’élève qu’après la montée de l’ego ; et cet ego doit lui-même son origine à un Pouvoir supérieur dont dépend son existence. Il ne peut pas demeuré séparé. Alors pourquoi ce verbiage « Je fais, j’agis ou je travaille » ?
(Ramana Manarshi, entretien 210, du 19 juin 1936).

Le libre arbitre et le destin perdurent aussi longtemps que le corps subsiste. Mais la Sagesse transcende l’un et l’autre, car le Soi est au-delà de la connaissance et de l’ignorance. (Ramana Manarshi, entretien 346, du 23 janvier 1937).

- Maharshi : Avant de considérer ce qu’il advient après la mort, considérez ce qui se passe dans votre sommeil. Le sommeil n’est que l’intervalle entre deux états de veille. Ceux-ci survivent-ils à cet intervalle ?
- Intervenant : Oui, ils y survivent.
- Maharshi : Il en va de même de la mort. L’intellect et l’émotion représentent la conscience du corps et rien de plus. Si vous êtes le corps, ils s’agrippent toujours à vous. Si vous n’êtes pas le corps, ils ne vous affectent pas. Celui qui existait en état de sommeil est maintenant, en état de veille, en train de parler. Vous n’étiez pas le corps durant le sommeil. Êtes-vous le corps maintenant ? Trouvez cela et le problème est résolu.
De même, ce qui est né doit mourir. De qui est-ce la naissance ? Êtes-vous jamais né ? Si vous dites que vous êtes né, de la naissance de qui parlez-vous ? C’est le corps qui est né et c’est lui qui mourra. En quoi la naissance ou la mort peuvent-elles affecter le Soi éternel ?
(Extrait de l’entretien 426, du 12 juin 1937).

Effectivement, comme le dit souvent Ramana Maharshi dans ses entretiens, la totalité du monde extérieur et de notre propre corps se trouve dans notre mental, ce sont de pures constructions de notre esprit.


Soi ou Instant

- Question : Est-il possible d’avoir la vision de Dieu ?
- Maharshi : Mais oui. Vous voyez bien bien ceci et cela. Pourquoi donc ne pas voir Dieu ? Seulement, vous devez savoir ce qu’est Dieu. Tout le monde voit Dieu, tout le temps. Mais personne ne le sait. Trouvez ce qu’est Dieu. Les gens voient et cependant ils ne voient pas car ils ne connaissent pas Dieu.
(Extrait de l’entretien 31, du 4 février 1935).

Encore une fois ce sont les philosophistes grecs jouxté aux latins embrumés de chrétienté qui apportèrent leur raison résonnante et trébuchante. L’Église se fait alors bouffer toute crue peu à peu par les philosophistes et leur raison, donc la Foi ou Vérité bouffe la raison ou conception du mental ; mental si décrit tout au long des entretiens de Ramana Maharshi. Cette perte de la Foi dégringolera rapidement tout au long de l’époque de la Renaissance avec la percée technologique et les expéditions en Amérique du Nord et les destructions de civilisations que cela engendrera. Dès cette époque le pouvoir du roi fondé sur le divin commence a être remit en question, et l’humanisme commence à s’installer avec la Réforme et le protestantisme. C’est comme cela qu’en Occident s’installe la convention d’égalité, qui en passant par les philosophistes du siècle dit « des lumières », donnera plein pot la révolution de 1789, modèle ‘Made in France’ typique !

Cet humanisme où l’être humain se coupe totalement de la Nature met donc fin, temporairement, à l’époque de la transcendance pour pondre le dogme de l’OPINION. Nous entrions dans le « Meilleur des mondes » des francs-maçons spéculatifs nés en 1717 en Angleterre à Londres !

Comme le dit plus haut Ramana Maharshi à propos que tout le monde voit Dieu tout le temps (entretien 31), de la même manière personne n’a jamais régné au nom du mal, ou pour faire le mal ! Mais plus tragiquement, et même diaboliquement toujours au nom du bien !!! Nous en vivons encore les séquelles en 2011, par exemple avec la Libye !
Ce Meilleur des mondes décrit par Aldous Huxley, qui réunit la parfaite définition de l’humanisme et donc du communisme : liberté du commerce et « liberté de l’opinion » sous contrôle de la pensée unique.


MEILLEUR DES MONDES = ABSURDITÉ - IDIOTIE

Les êtres humains ont rendus la vie tellement idiote sur Terre qu’après la mort il n’existe aucun enfer, mais le « Paradis » pour tous.

La trame d’Alain Soral est très juste, quand il dit dans son livre : Comprendre l’Empire, qu’autrefois sous le roi le « réseau » était officiel : le premier étant la famille, il fallait s’entraider tant la vie était difficile ; ensuite viennent les fratries ou tribus, puis les corporations des métiers, et les ordres religieux. Cette société ancienne était réellement SOLIDAIRE, c’est ici qu’on pouvait parler de VRAI SOCIALISME, AU TEMPS DES ROIS ! Le peuple était solidaire AVEC SON ROI. il n’y a qu’à se plonger dans la cause des guerres en Vendée en 1793 et 1974 qui firent tant de morts, des deux côtés, car même les plus pauvres des Vendéens aimaient leur roi, et certainement pas grâce à un lavage de cerveaux par leurs curés !
Avec 1789, c’est le règne de l’individu et de l’individualité, les gens étaient libérés de la « famille » et du sens métaphysique du roi ; alors les gens ne se trouvent lié que par une CONVENTION, un artifice sous forme de contrat avec la nation. C’est donc le libéralisme, et l’individu comme son nom l’indique est indivisible, comme la république !!! (où le communisme suivra naturellement). Il est de ce fait « responsable » car totalement livré à lui-même, mais à l’opposé de ce qu’explique Ramana Maharshi ! L’individu indivisible en perd donc le Nord, il perd son AXE, il est au PIEU, détruit par la tyrannie de l’OPINION ; il devra donc se relaxer...

Alors maintenant le réseau n’est plus officiel mais SECRET : c’est la franc-maçonnerie de 1717 qui prend le relais pour former un État-monde secret ou multitudes de contre-pouvoirs dans les États officiels. Désormais nous avons donc :


COPINAGE = ENTRE-AIDE dans le MERCANTILISME.

Oui, car franc-maçon dit bourgeoisie. Donc autour de 1789 il se produisit une « guerre des réseaux » : les anciens contre les nouveaux issus de la toute jeune franc-maçonnerie de 1717.
« Après le premier acte décisif que sera la nuit du 4 août 1789 (abolition du système féodal et du pouvoir des anciens ordres), cette réduction de l’ennemi, réseaux contre réseaux, se fera par une série de coups, toujours présentés par l’histoire officielle - dans la lignée d’un Jules Michelet - sous le prisme du pur combat d’idées portées par de grands hommes (Danton, Zola, Ferry... ) afin d’en masquer les enjeux et la portée réelle aux individus citoyens.
Une liquidation progressive de ces anciens réseaux de pouvoir, devenus réseaux de résistance, par les nouveaux réseaux dominants, dont les deux grands moments déterminants seront, après la nuit du 4 août, l’affaire Dreyfus et la loi de 1905... », écrit clairement Alain Soral. Affaire Dreyfus véritable business digne de notre « modernité » tant elle était lié au monde de la finance et donc des médias de l’époque. Époque de Dreyfus où l’armée fut le refuge de l’aristocratie dégommée par 1789, chose qu’avait très bien vu et mise en scène Stanley Kubrick dans : Les Sentiers de la gloire. On retrouve ce côté aristocratique chez les gradés militaires dans l’admirable Grande Illusion, de Jean Renoir. Comme le souligne Alain Soral, par nostalgie la Marine nationale française porte encore de nom de « la Royale ».

Ainsi de nos jours nous avons le réseau souterrain de la franc-maçonnerie et le réseau officiel des médias laveurs de cervelles, y compris la maffia du cinéma et de l’au-dieu-visuel. Il ne faut pas moins que ça pour entretenir la tyrannie de l’OPINION.

Après la séparation de l’Église et de l’État en 1905 en passant avant par le franc-maçon Jules Ferry et la montée de l’anticléricalisme, le réseau maçonnique de 1717 teinte littéralement le corps enseignant, toujours au nom de la nouvelle religion : la laïcité et son Dogme des « droits de l’homme », pour mieux formater les futurs esclaves des Couilles en Or.
Vers 1870 être de GAUCHE ou socialiste était synonyme de BOUFFEUR DE CURÉS. Par la suite et vers les années 1950 il y eut nombre de prêtres de Gauche.
Ainsi sans nous en rendre compte, depuis le franc-maçon Jules Ferry, nous sommes dans la cervelle des francs-maçons et leur Église laïque et obligatoire, et bien-sûr gratuite, sauf les protèges cahiers ; école gratuite qui l’était déjà du temps des rois, tout au moins depuis Louis 14.
Là encore on assiste à la guerre entre Foi et Raison !

Mais il y a pire : cette guerre des francs-maçons est uniquement tourné contre l’Église catholique, un comble, puisque le mot ‘catholique’ veut dire : UNIVERSEL, du grecque katholicos. Monde de fous qui pond des universalités !
Faites-moi signe lorsque vous verrez la franc-maçonnerie lutter contre le judaïsme, contre le protestantisme !!
C’est pourquoi dans la république française maçonnique il est toujours question de VIOLENCE : un « combat de la laïcité », une guerre de religions, et jamais d’athéisme ! l’Athéisme renvoyant à tout autre chose qu’à la franc-maçonnerie, puisque pour entrer en maçonnerie il faut croire en une « divinité » ou en un « Grand Architecte »...
La laïcité est la religion la plus fanatique du monde (voir par exemple quelques vidéos avec une certaine Caroline Fourest : un nouveau Saint-Just).

Maintenant pour le comprendre, selon moi, il faut remonter jusqu’en octobre 1307 où Philippe Le Bel non sans raison fit arrêter les Templiers. Et comme la franc-maçonnerie de 1717 est très lié aux Templiers, on comprendra sa haine de l’Église catholique, comme la haine mal déguisé de Catherine Fourest envers cette religion. Comme bouffeuse de curés elle est doué.
Voici d’ailleurs ce qu’écrit C.W. Leadbeater à propos de Philippe Le bel dans son livre : Une brève histoire de la franc-maçonnerie : « Mais quel karma serait jamais à la hauteur d’un tel ignoble scélérat, même en mille vie de souffrances ? Sans aucun doute, l’Église catholique avait-elle à son actif de nombreuses actions bénéfiques ; mais celles-ci réunies pouvaient-elles jamais effacer une cruauté aussi incroyable que celle là ».
D’ailleurs cela m’étonne de tels propos de la part d’une ancien prêtre anglican ! Ou alors les francs-maçons lui ont monté le mou. Toujours est-il que l’origine de cette haine franc-maçonnique contre la catholicité remonte bien de là.

Comme le dénonça Jean Coulonval à propos de la « révolte étudiante » dans la France et le Paris de mai 1968, des étudiants fils à papa, donc des jeunes bourgeois, étaient déguisés en ouvriers pour vendre leur produit révolutionnaire ! Comme crétins ont ne faisait pas mieux ! Ces étudiants qui amassaient des diplômes dans les « grandes écoles » car bien décidé à ne jamais tenir en mains un outil ! La Caroline Fourest cité plus haut me semble très bien entrer dans cette catégorie puisque je lis sur le Wikipédia qu’elle est diplômée en histoire, en sociologie, titulaire d’un DESS, elle fonde une revue, etc. C’est une gosse de riches qui n’avait pas vocation à devenir une femme de ménage ! Mais vocation marxiste, comme Saint-Just à « défendre les libertés », comme on peut défendre « les vérités » ou opinions ! En affirmant par exemple, que « la propriété privée est un anachronisme » tout en tenant à la main une mallette en crocodile de cadres supérieurs du Parti.
Bref, combat de nègres dans un tunnel. D’ailleurs elle s’attaque uniquement à l’Islam, jamais au Judaïsme ! elle qui prétend défendre sa religion de la laïcité !
Comme sous les bolcheviks, la Caroline Fourest nous fait avaler sa soupe communiste, pardon, républicaine : « éduquer les citoyens dans un esprit de conscience des classes : priorité aux intérêts de l’État », tel qu’on devait pouvoir l’entendre en Vendée dans la gueule des républicains aux alentours de 1789-1794.

Le sujet de cette page est toujours LA VRAIE PAIX, pas celle que veulent nous vendent tous ces loges ou geôles secrètes et ces église laïques. Une des grandes geôles multi-séculaire : les Jésuites, qui continuent de foutre la merde, pardon, d’officier avec tout de même plus de 19.000 membres ; ensuite il y la franc-maçonnerie réservée aux « juifs », la B’nai B'rith : environ 500.000 membres surtout aux États-Unis.

FAUSSE PAIX = POUVOIR, et avec dans la pochette surprise : les honneurs attrape-couillons ou attrape-femmes ou hommes ou petits garçons ou petites filles, selon le goût.
Qui dit réseau secret dit garder ce secret, ainsi cette devise colle parfaitement : « Si le réseau tombe, mouillé comme tu es, tu tombes avec... ». Voilà la « modernité » issue du siècle des lumières !!! Une solidarité fondée sur la complicité, le copinage ou magouille ou favoritisme, et puisque loge sonne comme geôle, tout cela se fait sous la coupe hiérarchique de la SOUMISSION.

La franc-maçonnerie de 1717 se divise donc en obédience politique : le Grand Orient de France ; et en obédience du business : la Grande Loge Nationale de France. Tout ça chapeaute la Droite comme la Gauche.
Un des anciens grands maître di Grand Orient : Alain Bauer, conseiller polyvalent de Sarkozy, reconnaissait lui-même  que dans notre « démocratie », ce ne sont pas les citoyens qui « font les lois », mais 150.000 frères maçons ! Évidemment toujours ceux issus de 1717, les maçons spéculatifs, qui n’ont rien à voir avec les compagnons constructeurs de cathédrales au Moyen-Âge !


TOUT EST RÉCUPÉRÉ = C’EST DONC UTILE À L’ÉTAT !
La TRADITION ou TRANSMISSION est DÉTOURNÉ.


Action individuel, utilité collective ou récupération, on le voit plein pot avec le phénomène quasi liturgique du mouvement des indignés ressemblant aux assemblés estudiantines de mai 1968 à Paris.
Comment voulez-vous trouver la VRAIE PAIX ? Comme l’écrit un récit alchimique, c’est véritablement un miracle, dans un paysage où il y aurait une montagne dans laquelle se trouverait un sentier étroit et très sinueux, et dans un détour hypothétique se trouverait un mur dans lequel se trouverait une porte si étroite, qu’on se demanderait bien comment un être humain pourrait la passer ? C’est la porte de la libération.
Ainsi :
« Illuminati, Skull and Bones et autres sectes vouant un culte aux dieux anti-chrétiens, babyloniens ou égyptiens, tel Moloch, avec cérémonies simulant des meurtres d'enfants comme dans The Cremation of care du Bohemian Club, n'est pas si délirante.
Pas si délirante, puisque pour assumer la cruauté qu'impliquent les décisions prises au plus haut niveau par ces réseaux de domination occultes sur l'humanité souffrante - décisions générant : chômage, famines et guerres - il faut avoir renoncé aux commandements chrétiens d'humilité et de charité et avoir, littéralement, voué son âme au diable ! », écrit Alain Soral.
Aussi voici ce qu’écrit le franc-maçon 33è degré C.W. Leadbeater à propos de morale :
« Les cérémonies des Mystères étaient également destinées à représenter l’évolution supérieure de l’homme [sic], son retour vers l’origine dont il procéda, grâce au développement de sa partie naturelle supérieure [sic, sic, sic : il n’y a pas de partie supérieure, c’est comme pour le Soi : il est là quoique qu’on fasse], laquelle ne résulte pas uniquement de pratiques méditatives et cérémoniales, mais plus encore d’une vie respectant les préceptes moraux qui furent enseignés [par qui ? pourquoi ?]
Beaucoup de contemporains s’imaginent que nous connaissons les vérités morales sans qu’elles aient été enseignées [pourquoi associer ‘vérités’ et ‘morale’ ?], mais il n’en est pas ainsi. Si elles nous semblent à présent tout à fait naturelles, il s’agissait à une époque reculée de découvertes ou de révélations similaires aux progrès successifs des sciences et des inventions matérielle ».

Sûr qu’il y avait encore des degrés cachés au-dessus du 33ème...
 
 
(En haut de page : aquarelle de M. Roudakoff d’après une fresque siennoise de 1400)
 
 

Dernière mise à jour : 23-12-2011 02:42

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