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Usine à Gaz : la Finance Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 08-01-2012 19:28

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur

 
 
 
Usine à Gaz : la Finance
ou 1789 ouvre l'industrialisation
 
L'époque des bonniches et chambres qui vont avec dans les immeubles du protestant Haussmann, adepte d'équerres et de compas et de becs de gaz : culte de la ligne droite euclidienne franc-maçonnique.

INVENTION DU CONFORT - Époque des BAGNES où le crime suprême était le vol d'argent
 
 
Gaz et finance sont intimement lié et démarrent immédiatement après la révolution de 1789 : le dictateur Napoléon Bonaparte met en place la banque (de France) avec l'aide des Couilles en Or les familles Rothschild et Rockefeller et avec l’institution des billets de banques.
(Photo du haut : les souterrains et les salles fortes de la Banque de France)
 
Suite à 1789 il s'agissait de "mettre de l'ordre" dans les finances publique. Bonaparte et les familles de Couilles en Or s'y emploient, si bien que la finance privée s'introduit dans celle de l'État : émission de billets, création de la Banque de France le 18 janvier 1800, les ravages de la guerre de Vendée n'étaient pas terminés. C'est le départ du mélange entre pouvoir politique et pouvoir économique, même si la banque prétend être indépendante de l'État ! Bonaparte est actionnaire... il déclare qu'elle appartient aussi à l'État puisqu'il lui donne le privilège de fabriquer de la monnaie. Privilège qui sera abolie en 1973.

C'est aussi le début de la mondialisation et de la "teinture à prétention démocratique" ou libéralisme : les statuts de la Banque de France en 1808 permettent à de actionnaires étrangers d'acquérir des actions et donner à leurs titres la qualité d'immeubles. Ainsi la Banque fit l'acquisition de l'Hôtel de la Vrillière (Hôtel de Toulouse) où elle transporta son siège. Pierre Samuel du Pont de Nemours, dont la célèbre société industrielle existe toujours, était un des actionnaires. D'après ce que l'on peut lire de lui sur le Wikipédia : il me semble être un de ceux qui donnèrent naissance à l'idiotie : "propriété intellectuelle", il aurait dit : "Point de propriété, sans liberté ; point de liberté, sans sûreté", ce qui résume prophétiquement notre époque...



Queue à la Banque de France le 25 mars 1848.
 
 
À la fin de la Monarchie de Juillet et avec la crise économique de 1847 puis la cris politique de 1848 La Banque de France serre les fesses : c'est la panique dans le publique, les gens veulent se faire rembourser ; ce qui ne présage rien de bon à notre époque et dans les mois et années qui vont suivre 2012.

Inutile d'écrire que Napoléon 3 était de connivence avec le fric : voir Haussmann, Viollet-le-Duc, etc... Cela donna aussi naissance aux chemins de fer, si nécessaire pour l'industrialisation. Sous le règne de Napoléon 3 ce fut aussi le règne des Couilles en Or : développement considérable des escomptes, amélioration de l'équipement (notamment l'éclairage publique pour empêcher les voleurs et les émeutes), construction de voies ferrées, bien-sûr les ravages d'Haussmann, création de compagnies de navigation maritime, multiplication des banques comme : Crédit Lyonnais, Société Générale. Après la guerre de 1870 et la chute de Napoléon 3 ,la France fut condamnée à payer à l'Allemagne une somme de 5 milliards en Or, par le Traité de Francfort. La Troisième république franc-maçonnique démarrait tout de même dès 1874 malgré le recours chronique à l'emprunt, les crises internationales, etc. La Banque de France devint Banque Centrale de Crédit.
 
 
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L'immeuble de la banque en 1872.


En 1911 en prévision de la guerre des accords secrets furent passées entre la Banque de France et le gouvernement. De 1915 à 1918 on imprime beaucoup de billets dans la nouvelle imprimerie installée à Clermont-Ferrand.
Après cette première mondiale ça devient difficile pour la Banque de France : l'Allemagne se désiste de ses "obligations" de réparation des dommages de guerre. L'État a recours à des avances de la Banque, le franc se déprécie sous l'influence d'une exode de capitaux. 1926 la crise s'aggrave.
La loi du 25 juin 1928 définit le franc par un poids de métal jaune : 6,5 milligrammes au titre de 900/1000 d'or fin, stipulait que la Banque devait conserver une réserve en lingots d'or égale au minimum de 35% des billets en circulation et des dépôts, et aussi qu'elle devait désormais rembourser les billets, soit en nouvelles pièces d'or, soit en lingots.
 
 

Vue à vol d'oiseau de la Banque de France en 1889.
 
 
 

Les abords de la Banque de France à la mobilisation de 1914 pour aller se faire tuer à la première guerre mondiale.
 
 
 

Une vue des tonneaux d'Or du Gouvernement Raymond Poincaré. On peut observer la mine patibulaire des messieurs en chapeau très inspecteurs de police, et sur la droite la mine bon enfant du brave esclave des Couilles en Or.


Il y eut une réforme en 1936 : gouverneur et sous-gouverneur de la Banque de France ne doivent pas avoir, pendant la durée de leurs fonctions, aucune activité dans une entreprise privée, industrielle ou commerciale ou financière.
En 1939 au début de la seconde guerre mondiale la Banque de France a une caisse d'Or en poids du double de celui d'août 1914 !
En 1945 c'est la nationalisation de la Banque de France.
En 1954 le siège abrite près de 6000 personnes : 4791 emplois masculins, 4495 emplois féminins titulaires, plus de 2186 auxiliaires des deux sexes.
 
 
 
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Vue générale des batteries de fours à coke de la centrale gazière de Gennevilliers (banlieue de Paris)
 

LE BEC DE GAZ
Naissance du gaz de ville


1789 et Lavoisier sont encore dans le coup, dont il a d'ailleurs perdu une partie avec sa tête sous la Guillotine !

Pétrole et gaz "s'enflamment" au milieu du 19è siècle, et on commence à éclairer sérieusement les rues de Paris. Avec l'Église de Rome, on continue inlassablement d'associer les ténèbres au mal, aussi on éclaire les rues de Paris pour empêcher les voleurs et les révolutionnaires de faire leur travail. Aujourd'hui l'illustration de l'énergie fait que nous disposons de lumière 24 heures sur 24 ! Donc logiquement nous devrions tous disposer de BIEN 24 heures sur 24 puisque les ténèbres c'est le mal !!!
L'industrie du gaz en France démarre dès les premières années du 19è siècle. Aussi il faut produire du gaz dans des usines ou des cokeries (charbon) gazières.


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Vue nocturne des batteries de fours à coke de la centrale gazière de Gennevilliers (banlieue de Paris)
 

Rappel : l'actuelle Maison de la Radio située à Paris dans le 16è arrondissement est construite sur une ancienne usine à gaz qui avait encore au minimum deux énormes citernes ou gazomètres au début des années 1950.
Le 19è siècle est aussi à associer AU CHARBON et aux MINEURS (la France qui se lève tôt). La matière première pour fabriquer du gaz était le charbon ; on avait ainsi des fours de distillation soit continus, soit discontinus.

D'une manière schématique, une usine à gaz ou une cokerie gazière consomme du charbon pour produire le principal : LE GAZ, et des dérivés de la houille : coke, goudron, brais, benzols et produits benzéniques, sulfate d'ammoniaque et eaux ammoniacales concentrées.



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Le parc à charbon de la centrale gazière d'Alfortville (banlieue de Paris).
 
 
 

Une installation de manutention des charbons de la Cokerie gazière du Cornillon (La Plaine-Saint-Denis en banlieue parisienne), qui alimentait Paris en gaz de ville.
 
 
Il existait la production de gaz par l'eau : souffler de la vapeur d'eau sur du coke porté à l'incandescence dans une chambre cylindrique verticale.
L'industrie gazière utilise aussi de grandes quantités de propane.
La complexité de production du gaz est importante, d'où d'ailleurs l'expression péjorative : "c'est une usine à gaz".

Au début des années 1950 l'industrie gazière était à un tournant de son histoire, et ne pouvait plus être considérée dans le cadre de la ville ou de la commune. Là encore la mondialisation énergétique se profilait à l'horizon : les ensembles gaziers devenaient interconnectés en réseaux. Il fallait aussi stocker le gaz dans des gazomètres, gigantesques citernes permettant de faire face aux variations d'horaires des consommateurs : stocker le gaz aux heures creuses pour le restituer au réseau les heures de pointes, le soir et surtout en hiver.

Les derniers modèles de gazomètres ne comportaient pas de disgracieuses charpentes métalliques, car équipés d'un système de guidage hélicoïdal : chaque levée est guidée dans sa montée ou sa descente par la levée inférieure, ce qui permet de supprimer l'horrible charpente métallique ; lorsque le gazomètre est vide, il disparaît complètement dans le sol. La capacité des installations de ce type ne dépasse pas 225.000 mètres cubes par unité.
 
 
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Installation de traitement du gaz à la centrale gazière d'Alfortville (banlieue de Paris).
 
 
 
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Centrale gazière d'Alfortville (banlieue de Paris).
 
 
Les abonnés au gaz sont reliés au réseau urbain au moyen d'un branchement piqué sur la canalisation de distribution. Un robinet d'arrêt situé sur le trottoir ou dans le mur d'une façade ou d'une clôture, permet d'isoler du réseau l'installation intérieur particulière. Un compteur à gaz mesure la consommation de l'abonné.
Plusieurs types de compteurs en service en 1955 :
- Compteurs hydrauliques à niveau constant.
- Compteurs à huile.
- Compteur secs (nos modernes compteurs à faible volume).

Le gaz entre dans l'ère industrielle tant il est utilisé par les usines, les entreprise diverse jusqu'aux particuliers. En 1955 sur un total de ventes de 3 milliards 103 millions de mètres cubes de gaz, Gaz de France a distribué 1 milliard 941 millions de mètres cubes à plus de 5 millions d'abonnés domestiques, soit une consommation unitaire annuelle de 381 mètres cubes.
On distingue les usages domestiques principaux du gaz :
- La cuisine (cuisine au gaz)
- Le chauffe-bain pour la baignoire
- L'eau chaude par les chauffe-eau instantanés
- Le chauffage au gaz des locaux
- La réfrigération pour les réfrigérateurs à absorption, nécessitant pour leur fonctionnement une source de chaleur qui peut être fournie par un brûleur à gaz. Appareils peu répandus en France mais abondants aux États-Unis.

L'éclairage publique en 1955 consomma 22 millions de mètres cubes pour la France entière.
L'industrie électrique de production et distribution comme celle de production de gaz était privée avant 1945, puis tout cela fut nationalisé en 1946. Gaz de France héritait de 615 exploitations gazières ayant appartenu à 251 sociétés. Même phénomène pour Électricité de France.
Depuis 1946, plus de 200 usines ont été éteintes et les réseaux qu'elle desservaient raccordés à des réseaux de transport de gaz ou alimentés par des stations d'air propané fonctionnant automatiquement. Le réseau passa de 2332 kilomètres à 5854 kilomètres. 4.473.000 abonnés en 1947 atteignaient 5.350.000 à la fin 1956. Parallèlement les effectifs du personnel passaient de 37.000 à 32.000 agents.

CONCLUSION :
C'est bien l'industrie gazière et électrique du monopole français qui employèrent le mot CONFORT, notamment avec la série après guerre des expositions des Arts Ménagers : en "démocratie", plus de bois ou de charbon à se coltiner pour chauffer sa chambrette et chauffer sa soupe, et pour disposer d'eau chaude pour se laver.
De nos jours le gaz naturel et le nucléaire remplacent le gaz industriel et le charbon, et avec les conséquences hautement plus dramatiques : une planète polluée par des déchets nucléaires pour nos générations futures. Tout cela étant le fruit des BANKSTERS. Et on ose parler de "PROGRÈS" ???
Il ne s'agit par de revenir à l'éclairage à la bougie, mais de reconstruire notre civilisation de fond en comble en repartant depuis "l'Homme des cavernes", tant notre civilisation est mourante et utilise ses technologies à l'envers ! Ce que dénonçait déjà Viktor Schauberger. Absolument tout est à reconstruire ! Et surtout abandonner "la religion de l'Homme" ! La civilisation, les modes de gouvernements monarchiques ou autres machins républicains et toutes ces institutions ne valent que ce que valent les individus qui les ont créées...


[Référence partielle à la revue : La documentation française illustrée (Secrétariat Général du Gouvernement), avril et juillet 1957. Documents photos tirés de la même revue]
 
 
 
Vidéo de la conférence du président des États-Unis D. Eisenhower mettant en garde contre le POUVOIR (démoniaque) des industries des Couilles en Or mariées aux militaires. La vision du président est prophétique car nous vivons en ce moment ce pouvoir démoniaque que je n'hésite plus a appeler : franc-maçonnique ; surement pas toute la franc-maçonnerie, mais une franc-maçonnerie des plus NOIRES comme toute magie noire issue de la Magie Blanche...
Le Nouvel Ordre Mondial est effectif, la contamination est commencé, les désordres à venir ne seront que des poussées de fièvre.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 08-01-2012 22:37

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