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MAGIE 5 - Correspondances Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-01-2012 21:57

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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MAGIE 5 - Correspondances

Unir l’Invisible au Visible

L’art pour l’art n’existe pas.

C’est la civilisation entière qui est une Œuvre d’Art.
L’être humain, la Nature, les Dieux, sont UN.
 
 
 
 
 
POURQUOI QUELQUE CHOSE PLUTÔT QUE RIEN ?

La Magie n’est en soi, rien qu’une Volonté, et cette Volonté est le grand mystère de toute Merveille et de tout Secret : elle s’opère par l’appétit du désir de l’être. (Jacob Boehme)

La création de l’Univers frôle la FARCE, la FUMISTERIE, le JEU !!!

Surnaturel = hyperespace et surréalité
Démocratie = rations d’économie et d’opinions (1)
 
 
 
La Magie dans l’Égypte ancienne 2.

L’Égypte ancienne est le pays de la Magie.

Dans la Magie, l’essentiel est la Volonté.
Aussi une petite définition du mot volonté est rappelé ici.
Volenté (en français du Moyen-Âge de 980) : c’est la passion, le désir, l’empressement. Volenteus (adjectif) : désireux. Volentiers (adverbe) : volontiers, facilement. Volenterin (adjectif de 1302) : volontaire.

Dans le sens du français moderne : Volonté : ce que veut une personne et qui tend à se traduire par une décision effective conforme à une intention. (Nous dit le dictionnaire Le Robert). Ainsi la volonté serait la partie visible d’un corps dont la partie invisible serait l’intention. Dans le dictionnaire Le Robert, à la partie de psychologie, il est dit aussi de la volonté : Forme de l’activité personnelle caractérisée par une représentation mentale préalable du but à atteindre.

Ch. Desroches Noblecourt nous dit dans sa préface du livre : Magie et Magiciens dans l’Égypte ancienne, de Yvan Koenig : Souvent, pratiques religieuses et magiques se côtoyaient en Égypte, jusqu’à se confondre, à cette différence près que la Magie (force magique : Héka) agissait à l’aide de forces immanentes de la Nature, alors que la religion devait impliquer la « transcendance du sacré ».
La distinction entre magie et religion demeure subjective et se fonde sur les comportements des pratiquants. La distinction entre une religion basée sur la piété et des rites magiques réputés menaçants ou redondants servant des intérêts personnels est inopérante, car le même texte peut être utilisé comme hymne religieux ou formule à titre privée, et les mêmes rituels peuvent être employés dans le temple ou dans un but privé.
Selon certains auteurs, le mot magique, au sens occidental du terme, désigne toute activité cherchant à atteindre son but en dehors de la relation cause-effet.

Le nom et la Forme, ou le pouvoir créateur du Verbe :

Le signifiant était lié au signifié, le mot à l’être ou à la chose qu’il signifie. Écrire le nom d’une personne ou d’une chose, c’était susciter cette personne ou cette chose, et à l’inverse, détruire le nom abhorré ou sa représentation équivalait à détruire l’être ou la chose elle-même. Pour un Égyptien, dire ou écrire une chose, c’est susciter cette chose. Isis dit à Rê : « Dis-moi ton nom mon Père. Un homme vit lorsque l’on récite son nom ! » Ce système est commun à toutes les civilisations sur notre planète.
« Je suis celui qui a fait le ciel et la Terre, qui a donné leurs formes aux montagnes, qui a créé ce qui est sur elles. Je suis celui qui a fait l’eau, de sorte que Mehet-Ouret vint à l’existence... »
Supprimer le nom a pour effet d’annihiler la personne dans le monde des vivants et de rendre impossible sa survie dans l’au-delà. Aussi en martelant une effigie, en mutilant une statue, c’est l’homme qu’elles représentent qui est atteint, en ce monde ou dans l’autre.
Aux yeux d’un Égyptien, tout image est un être vivant, une réalité agissante qui jouit d’un pouvoir magique et d’une efficacité propre. Aussi, tous les signes de l’écriture hiéroglyphique sont des images. ils ont aussi une valeur de son.
Pour l’Égyptien ancien, l’inanimé n’existe pas, tout est vivant.
Savoir que les dieux pouvaient utiliser la magie contre les êtres humains et, impliquer leur propre nature.

Les « Magiciens » de l’Égypte ancienne étaient les protecteurs du Double Pays. C’étaient le plus souvent des prêtres dont la charge était héréditaire. C’était des intellectuels de haut niveau possédant de vastes connaissances dans de nombreux domaines : littéraire, magique, médical, religieux. Il faut aussi savoir que les temples étaient inaccessibles au profane puisqu’on n’y peut entrer qu’en état de pureté, après maintes abstinences : c’est là une loi commune dans tous les temples de l’Égypte. Les prêtres on donc renoncé à toute activité profane, à tout travail lucratif, et ils se livrent entièrement à la contemplation et à la vue des choses divines. Cette vue les rend vénérables et leur fait mener une existence tranquille et pieuse ; la contemplation les conduit à la science.

Le Magicien apparaît fréquemment dans la littérature populaire égyptienne et surtout dans les contes. C’était un personnage susceptible de séduire un auditoire avide de merveilleux.

Technique du Magicien.
Elle implique le transfert. Il s’agit de transférer une situation vécue par le patient dans le monde des dieux. La particule mi, « comme » (mi, de miroir !), joue un grand rôle. Exemple, le patient a été piqué par le serpent comme Horus a été piqué dans le gebel. On implique donc les dieux dans l’événement vécu par le patient. Par exemple, une piqûre de scorpion trouble l’ordre normal des choses (défendu par Maât), normalement cette piqûre n’aurait pas dû se produire. L’ordre établi est donc menacé, et dans une certaine mesure l’ordre divin aussi. En le transférant dans le monde divin, on rend compte du système qui le rend possible. Selon Lévi-Strauss : « On sait que la psychanalyse appelle abréaction ce moment décisif de la cure où le malade revit intensément la situation initiale qui est à l’origine de son trouble, avant de le surmonter définitivement. Aussi, le Chaman est un abréacteur professionnel ».
En un certain sens, le Magicien est un « abréacteur professionnel » qui arrive à créer un système intégrant tous les éléments de la situation.
Le Magicien rend cohérent ce qui paraissait incohérent. Cette cohérence s’exprime au travers de récits ou d’allusions mythologiques qui sont eux-mêmes l’expression de l’univers social. Le Magicien représente la société dans la mesure où, à travers lui, le patient désorienté par ce qui lui arrive trouve une explication à son mal. Le Magicien propose une signification, donne un sens, est source de références. Il offre une explication symbolique au travers de laquelle l’ordre se rétablit. Dans le récit mythique assumé par la collectivité, le patient revit son mal et y puise la possibilité d’une guérison. L’acte du Magicien est aussi important pour la société que pour le patient.

Les Médecins-Magiciens.

En Égypte ancienne il n’y a pas de distinction entre Médecin et Magicien. Les médecins ont reçus des Dieux le sens pour interpréter et guérir à l’aide de formules et de techniques magiques.
Les Égyptiens croyaient que la Lune exerçait à certains moments une action néfaste sur la santé. Une maladie débutante correspondait à la Lune naissante.

Notion importante :
Il faut savoir que dans l’Égypte ancienne, l’art pour l’art n’a pas sa place. Les œuvres relèvent d’un art conçu autrement que pour une fin artistique.
Aussi au sens symbolique, par exemple un artisan crée des êtres réels en qui se logent l’énergie et la personnalité de l’être ou de l’objet représentés. (Selon Hérodote). L’objet, le bâtiment quel qu’il soit, n’est que la manifestation concrète de l’être ou de la chose qu’il représente. Une même chose peut être investie de plusieurs significations différentes : la pyramide est comparée au rayon de Soleil, à la butte primordiale ou encore à l’escalier qui mène au ciel.


L’envoûtement.
L’envoûtement est attesté dans de nombreuses civilisations et cultures. il possède ses lois qui sont celles de la magie sympathique et utilise, en partie, la loi de similarité : le semblable suscite ou agit sur le semblable. La représentation d’une chose est solidaire de la chose qu’elle représente ; la représentation de la chose est liée à la chose qu’elle représente : façonner la figurine d’un objet ou d’une personne, c’est susciter cet objet ou cette personne. Et la ressemblance n’a aucune importance, puisque c’est plutôt une convention.
En Égypte, l’écriture compte autant, car écrire le nom d’une chose ou d’une personne revient à susciter cette chose ou cette personne. L’écrit est lié à la parole, aussi on craint la « mauvaise parole », car le simple fait de dire du mal d’une personne, c’est déjà agir contre elle. La parole est doué d’un pouvoir aussi puissant que l’écrit, sinon plus, aussi il faut savoir s’en protéger. (Voir par exemple les problèmes de maladies psychiques)
Rite d’envoûtement :
« Tu dessineras tout adversaire de Rê, et tout adversaire de Pharaon, mort ou vivant, et tout calomniateur auquel il peut songer, les noms de leur père, de leur mère, et de leurs enfants, de chacun d’entre eux, étant inscrits avec de l’encre fraîche sur une feuille de papyrus n’ayant jamais servi. Leurs noms étant inscrits sur leur poitrine, eux-mêmes ayant été confectionnés en cire, et ligotés avec des liens de fil noir ; on crachera sur eux, on les piétinera du pied gauche, on les frappera avec le couteau et la lance, et on les jettera au feu dans le fourneau du forgeron.

Maison.

Les dieux, les vivants, les morts ont leur maison.
Et il faut procurer au défunt une belle tombe, car il n’existe rien de plus dangereux qu’un mort sans sépulture, qui deviendrait alors un errant hantant les vivants.
La plupart des sépultures égyptiennes étaient pauvres. Un simple trou suffisait avec quelques objets et ornements. Seul une minorité avait accès à des sépultures plus conséquentes.

Amulettes.

La principale est l’amulette en forme de Scarabée, insérée à la place du cœur lors de l’embaumement.
Le Scarabée symbolise le devenir, la permanence.

Les Égyptiens anciens étaient proche de l’âge d’Or, celui où l’homme, la Nature et les dieux ne faisaient qu’un. Temps où l’homme ne s’oppose pas à la Nature, puisqu’il est la Nature.

(Référence d’après le livre : Magie et Magiciens dans l’Égypte ancienne, de Yvan Koenig)


L’ALCHIMIE est un labeur permettant la Réalisation du Soi, de l’Instant, « vers la réalisation de l’homo maior, comme l’appelle Paracelse, c’est-à-dire vers l’individuation, selon ma terminologie. Ce but suffit en lui-même à le confronter à la solitude redoutée de tous, où l’on n’a ‘que’ soi-même pour seule compagnie. Le travail de l’Alchimiste est par essence solitaire. Il ne fait pas école [c’est pourquoi le dessin animée japonais Fullmetal Alchemist est une hérésie]. Cette solitude essentielle jointe au travail sur des matériaux infiniment obscurs [jamais nommé et pour cause] suffit à activer l’inconscient, c'est-à-dire, comme le décrit Dornus, à faire fonctionner l’imagination et à provoquer, grâce au pouvoir qu’a celle-ci de produire des images, la manifestation de choses qui apparemment n’existaient pas auparavant. Dans de pareilles circonstances naissent des fantasmes dans lesquels l’inconscient se montre et s’offre à l’expérience, et il s’agit là effectivement de ‘spirituales imaginationes'. La Mélusine émerge du royaume des eaux, prend ‘forme humaine’, si possible tout à fait concrètement, comme la première partie du Faust le montre également, puisque l’absence d’issue mène le héros tout droit dans les bras de Marguerite, apparence que Mélusine garderait volontiers si ne se produisait la catastrophe par laquelle Faust sera encore plus profondément impliqué dans la Magie : la Mélusine se métamorphose en Hélène : mais là non plus elle ne peut rester, car toutes les tentatives de concrétisation échouent et se brisent comme le creuset de l’homuncule sur le trône de Galatée. Une autre puissance intervient, ‘difficilis ill Adech’, qui ‘à la fin se transforme lui-même’... », écrit Carl Gustav Jung dans : Synchronicité et Paracelsica.



PENSÉE MAGIQUE.


Jardin = Magie


La Magie avec ses rituels est au cœur des croyances des anciens Égyptiens. Elle était enseignée dans les Maisons de Vie, temple-école (Scriptoria) où le vrai savoir se transmettait par l’écrit, la formule, le rituel. La Magie relève d’un savoir-faire relevant d’une technique précise ; en ce sens n’importe qui peut l’utiliser pour de bonnes ou mauvaises fins. C’est pourquoi elle doit rester cachée aux yeux de ceux qui ne sont pas préparés (initiés). Cela n’empêchera pas la large diffusion des textes magiques circulant entre le temple et la rue et l’inverse.
Les Anciens Égyptiens étaient tellement fières de leurs Hiéroglyphes que pour eux rien en pouvait surpasser les LIVRES. On peut déjà sentir poindre la Torah et autres religions du Livre, puis par la suite la Science ! Cette Science qui était plutôt pratique et donc avait le sens de technique, car les Anciens Égyptiens étaient obsédés non seulement par la durée, mais aussi par la postérité, la suite, l’Après Vie, et donc la prolongation en une DURÉE. Il fallait à tout prix laisser des traces. Obsession d’être engloutie par le sable-chronos, terrible fluidité contenu dans le sablier ?

Donne du pain à celui qui n’a pas de champ, [compassion]
et assure-toi à tout jamais (sic) un bon nom auprès de la postérité [théorie des réincarnations]

« Ce que les Égyptiens appréciaient dans la Science, c’était donc la supériorité naturelle qu’elle conférait, dans l’existence, à l’homme cultivé sur la foule sans culture [on y sent déjà poindre une graine de société secrète !] ; elle séparait les gouvernants des gouvernés [pas de démocratie]. Celui qui a fait des études supérieures et qui est devenu scribe est, par le fait même, parvenu au premier degré de la longue échelle administrative : l’accès de toutes les fonctions de l’État lui est ouverte. Il est dispensé de tout travail et effort corporels, qui pèsent sur la masse », écrivent les égyptologues Adolf Erman et Hermann Ranke dans : La civilisation égyptienne.

Séparer les gouvernants des gouvernés comme l’écrivent si bien Erman et Ranke, c’est tout simplement instituer une société secrète comme celle des francs-maçons qui s’inspirèrent fortement de l’ancienne Égypte en passant par l’enseignement judaïque. Jusqu’à preuve du contraire, jusqu’à présent la plupart des sociétés secrètes servent à exploiter les non-initiés !

La vie égyptienne ancienne était profondément imprégnée d’éléments où la mystique et la Magie ne faisait pas de distinction, au point que l’on a pu dire que l’Égypte ancienne était le pays le plus spirituel du monde. Aussi il n’est pas étonnant que la franc-maçonnerie y puise une grande part de ses enseignements.

Cependant tous les Égyptiens n’étaient pas conscient de la profondeur du Soi, d’où le pillage des tombes pendant des millénaires et encore de nos jours ! Les sépultures étaient souvent violées par ceux-là mêmes qui avaient assisté religieusement et magiquement aux funérailles : le saccage et sacrilège se limitait aux endroits où se trouvaient les objets précieux : tête, cou, mains, chevilles, bouleversant la momie pour arracher des perles, des bracelets en or, des anneaux. Des procès contre les pilleurs de tombes nous sont parvenus prouvant ainsi que le croyance n’était pas partagé par tous !

La Magie devant protéger les morts devait manquer d’efficacité, mais seulement d’une certaine façon ! puisque nous pouvons tout de même être émerveillé encore aujourd’hui par cette civilisation.
Pour accompagner le mort vers son éternité il fallait bien le nourrir. Aussi le prêtre prononçait ces paroles « Une offrande que donne le roi, une offrande que donne Anubis mille en pains, mille en cruche de bière, mille en bœufs, mille en oies pour la Ka de ... » procure réellement à ... par la simple récitation de cette formule, la jouissance de cette nourriture funéraire.

Art de la manipulation avec le « Grand Albert et le Petit Albert », chapitre : Les plus admirables secrets.
Recette pour les individus qui tentent de s’occuper de politique :
- Pour obtenir ce que l’on voudra :
On prendra la langue du même oiseau [vautour], qu’on lui arrachera sans fer ni couteau, et l’ayant enveloppée dans du drap neuf, on le portera au cou.

RÈGLE D’OR contre la sorcellerie des puissances politiques et financières :

Détachement à l’intérieur et attachement en apparence (selon le Yoga-vâsishtha).

 
 
Note.
1. En effet : la démocratie actuelle découle du siècle des loupiotes qui lui-même découle du monde gréco-latin en passant par Galilée à la Renaissance, cela donne une mouture générale selon laquelle l’esprit formerait une unité consciente, soumise au contrôle du mental ou soi vulgaire, où ce mental serait guidés par des processus rationnels et par des critères matérialistes : essentiellement économiques. Ainsi selon les philosophistes du siècle des loupiotes, cette démocratie serait fondamentalement identique en chaque être humain, peu importe le sexe...
 
 

Dernière mise à jour : 20-01-2012 00:57

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