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Mondialisme aux Normes maçonniques Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 15-02-2012 22:28

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Démocratie-Mondialisme aux Normes maçonniques

Avec l’Homme, ce pénis consommateur sur pattes dans la société du Girl Power.

CIVILISATION DE MERDE OU CIVILISATION DU BESOIN ou du FAIRE CACA - LA GROSSE COMMISSION ou PROFIT

Élection = orgasme républicain : on parle bien d’érection,
pardon, d’élection.
 
 
 
MONDIALISME : vers 1950, de mondial : universalisme visant à constituer l’unité politique de la communauté humaine – Perspective mondiale, en politique. (Dictionnaire Le Robert).
 
 
Le diabolique GADLU (Grand Architecte ou Administrateur de L’Univers) franc-maçonnique ou « construction de l’esprit », soit OPINION, est en train de bouffer le monde, pour son malheur, car GÉOMÉTRIE = ORDRE ET NORME, MENTALITÉ = DÉMOCRATIE. L’Occident issu du monde gréco-latin adore la géométrie et la raison ! L’Occident travaille du chapeau, comme celui du Maître maçonnique qui siège LE CHEF COUVERT (signe des avantages de sa fonction). Fonction identique à la couronne des rois que la franc-maçonnerie a voulu dégommer. Bref, le mot « chapeau » symbolise le mental.
En effet, la démocratie est synonyme de CONFORMISME, de NORME, de MACHINES et de TECHNOLOGIES, de CHIFFRES et de binaire et de STATISTIQUES, dans ce sens que c’est un système socio-économico-politique, qui comme la stratégie économique, ne peut fonctionner que sur la base d’une norme, d’une conformité, d’une GÉOMÉTRIE à variabilité limitée, comme son mental, avec une volonté hiérarchisée des besoins, des valeurs, des connaissances et des comportements.
Donc UNE CIVILISATION D’OPINIONS : propagande politique pour orienter les choix des consommateurs et électeurs selon des techniques de « neurosciences » qui commencent à bien être au point, mais surtout les futurs élus qui peuvent se payer les meilleurs experts en communication seront au prochain gouvernement ; on appelle ça UNE OLIGARCHIE. Laquelle fonctionne à la façon communisme : AVEC L’INFORMATION SUR LA MASSE à travers les médias. Comme avec les drogues, les gouvernements démocratiques créent L’ADDICTION, ce qui en fait les premiers dealers : ILS VENDENT DE LA POUDRE (aux yeux, ou EYES CANDY) ; ils appellent ça : CROISSANCE. Une poudre aussi dangereuse que la cocaïne et autres chimie en « ïne ».

Comme des dealers et la maffia, les gouvernements démocratiques créent la demande, vendre, vendre, vendre, parce que la démocratie est basé sur l’industrie, la technologie, la cité et le citoyen, la mégalopole et le béton. Produire, produire, produire, et son inverse : jeter, jeter, jeter... Bref, une société de MERDE (le fric des bourses) et de POLLUTION. Une SOCIÉTÉ DU BESOIN.

La démocratie est bâtit sur la course au profit et de l’offre et de la demande : la carotte et la baston. Le FRIC EST MOTEUR UNIVERSEL. Réduire la consommation et la production, et le système s’effondre. C’est pourquoi des lois se mettent en place pour interdire de cultiver son jardin, de se soigner avec des remèdes de la Nature comme les plantes, les minéraux, etc., etc.
La décroissance est le Diable pour toutes Couilles en Or. Donc un MONDE DE MERDE car il faut créer LES BESOINS pour PROVOQUER LA GROSSE COMMISSION.
Donc la seule morale de cette civilisation c’est l’égoïsme de la consommation. Nous sommes passé d’une société basé sur le sens du devoir et de la faute, sur les interdictions, sur la stabilité et sur la famille, sur l’épargne et le sacrifice, sur l’autoconsommation et sur le rapport à l’indéterminé, tous facteurs produisant une basse consommation, À UNE SOCIÉTÉ et une MORALE BASÉES SUR DES VALEURS OPPOSÉES : sur les droits, les comportements sans frein, la recherche immédiate du plaisir (libéralisme oblige), sur la liberté sexuelle et le choix de son orientation sexuelle, sur l’absence d’engagements et de hiérarchies, sur la mobilité (notamment du travail), le tout se résume par CONSOMMATION.

Ainsi on passe d’une civilisation à la morale répressive orientée sur le bonheur spirituel (après la mort comme au temps des Anciens Égyptiens) à une morale de recherche du plaisir, donc DU CONFORT et tout de suite, comme un « Je suis CE JE SUIS », mais EN INVERSE, exit les valeurs spirituelles. Jean Coulonval dans son livre : Synthèse et temps Nouveaux, voyait parfaitement juste, nous sommes entré dans une forme de communisme désormais complètement soudé au capitalisme.

Perte du sens du sacré et du spirituel, perte des paysans depuis l’industrialisation de la société au début du 19è siècle (après 1789), fait que la fonction familiale traditionnelle et rurale se détruit petit à petit : travail collectif, prendre soin des enfants et des personnes âgées, faire beaucoup d’enfants ; tout cela est remplacé par LA MOBILITÉ professionnelle ou esclavage et casse la famille traditionnelle et son unité.
Faire machine arrière semble, en apparence, utopique ! Par contre comme tout est mouvement et indéfinie transformation l’adaptation ou mutation pour un plus ou moins long temps sera effective... pour retrouver finalement la tradition...



Un mère qui travaille et prive son enfant de sa présence maternelle lui fabrique un sombre avenir. Par contre le système démocratique fait tout pour dissoudre la famille et les hiérarchies sociales traditionnelles, toujours pour favoriser la consommation, et d’un autre côté pour regrouper les fonctions et pouvoirs de gestion, services, règlements, services publiques privatisés régies par des dirigeants d’entreprises inaccessibles et aussi invisibles que des Dieux (alors que les rois étaient accessibles).
Cela à conduit à ce à la destruction de l’autorité maritale : le chef de famille, l’homme : d’ailleurs pour le nommer on dit : « Porter la culotte », donc le vêtement masculin. Dans la démocratie l’homme est féminisé, d’ailleurs selon quelques théoriciens il peut choisir librement son orientation sexuelle, devenir gay, ou pour une femme une lesbienne, ou encore bi-sexuel.
Mais il y a pire pour l’homme, il est désormais RABAISSÉ, comme SODOMISÉ. Nous sommes entré dans la civilisation du « Girl Power ». Voici quelques exemples :
- Si une femme a un sexe très sensible : elle a une sexualité intense ; si c’est l’homme : il est « génito-centré », bref, c’est un pervers ou UN PÉNIS SUR PATTES.
- Si une femme amoureuse ne se déclare pas, elle est astucieuse ; si c’est un homme amoureux qui ne se déclare pas : c’est un lâche.
- Une femme avec orgasme de deux secondes après un rapport a une sexualité impétueuse ; quant à l’homme il aura une « éjaculation précoce ».
- Une femme ayant des difficultés à atteindre l’orgasme : anorgasmie ; pour un homme c’est : « incompétence éjaculatoire ».
- Si une femme a des difficultés a s’exciter : elle est sexuellement démotivée ; si l’homme rate son coup, il a un « dysfonctionnement  érectile ».
- Si une femme trompe son partenaire : soit elle a de bonnes raisons, soit elle est insatisfaite ; si c’est l’homme, c’est un cochon ou un salaud.
- Si une femme est sexuellement insatisfaite, c’est la faute de son partenaire ; si c’est l’homme sexuellement insatisfait, il y a quelque chose qui ne va pas chez lui.
- Si une femme a l’excitation lente, c’est qu’elle a besoin de « préliminaires » (comme au foot) ; si c’est l’homme qui a l’excitation lente : il est impuissant ou a besoin de Viagra ou d’aphrodisiaques. Donc un homme doit toujours fonctionner dès qu’on appuie sur le pénis, pardon, sur le bouton.
Etc., etc., la liste est très longue...

Qui dit destruction de la famille dit : plus de repères. Le parité homme/femme a totalement légitimé le pouvoir de la femme, on la pousse a être égale, à être autonome, toujours dans le but d’en faire une bonne consommatrice. Autrefois le couple restait uni grâce à une série de facteurs objectifs externes et impersonnels : pas d’option sociale pour la femme, mariage indissoluble, assurer la survie de l’espèce et donner de la chair à canon pour le royaume, différence juridique entre mari et femme, valeur du sacrifice et de l’épargne.
À notre époque c’est inversé : plus de spirituel, plaisir immédiat, égalité homme et femme, plus d’obligation de mariage, la femme peut avoir de multiples amours et être autonome, divorcer, avorter, éviter les grossesses.
Plus de soumission à l’homme ni à l’Église de Rome.

NOUS SOMMES DANS UN MONDE VIRTUEL, DU FAUX.

- Les enfants reçoivent les messages des médias et de l’Internet qu’ils ne reçoivent plus de leurs parents, lesquels ne sont plus la base des repères pour se construire.

- Les enfants gobent tout à travers les médias et l’Internet et ne pratiquent que la virtualité du tchat (messagerie instantanée, réseaux sociaux), donc uniquement du virtuel au détriment d’un dialogue avec des personnes en chair et en os. L’outil et épouvantail « pédophilie » est du même ordre que l’outil « terroriste » : faire peur, empêcher les échanges humains, donc vouloir garder le contrôle exactement comme le font LES VACCINS vis-à-vis de la santé devenue aussi mondialisée.

- Refus de punitions, ce qui fait désormais partie de la Bible des « droits de l’homme », car les petits pourraient être traumatisés. Comme il y a un numéro de téléphone pour les femmes battus, les hommes battus, il y en a un pour les enfants « battus ». Société du CONFORT. Le temps des bagnes pour enfants semble de la préhistoire, et pourtant ça ne s’est arrêté qu’en 1945.

- Parents et écoles semblent désarmés pour enseigner une autodiscipline, puisque que maintenant enseignements et parents n’ont même pas reçu cette autodiscipline de leurs parents.

- Parents et professeurs ont perdus de leur lumière, de leur prestige.

- Sélection et mérite, déjà condamnable, sont replacés par une pratique de complaisance narcissique, donc un confort qui évite à l’enfant de se confronter à la réalité et à ses possibilités.

- Les enfants sont des consommateurs comme tout le monde : ils sont plus influençables que les adultes, il est facile de fabriquer leurs désirs, de les inciter à créer des modes. Même les animaux comme les chiens et les chats deviennent des consommateurs, leur problème est qu’ils ne peuvent pas choisir, sauf à être un animal LIBRE, et hors des villes !

- Le mythe de l’enfant roi marche toujours plus ou moins parce que les parents n’osent pas refuser aux désirs des enfants et en font une « génération casse-couilles ».

- La pensée unique et l'instinct grégaire marche à fond dans les classes et les cours de récréation : le prestige de l’uniforme pour ne pas souffrir de l’exclusion de la PAROISSE : chaussures Reebok, sac à dos Converse, etc., selon l’année.

Dans la famille traditionnelle l’extérieur qui voulait entrer en contact avec les enfants encore mineurs devait passer par le père. De nos jours l’extérieur qui se résume au commerce passe partout et directement à travers les médias et l’Internet, même chez les très jeunes.
Toutes les personnes de connaissance qui transmettaient savoir et règles, valeurs conseils et protection ont été détruites ou très affaiblis ; c’est valable bien-sûr pour les parents mais aussi pour l’Église et les institutions publiques.
Notre monde est devenu TROP COMPLEXE, TROP TECHNIQUE, une machine globale en plein délire.

Comment des parents chômeurs et dans une instabilité financière peuvent construire l’avenir de leurs enfants ?
Monde trop complexe, trop d’informations de toutes parts et aussi complexes, fragmentés, efficaces parfois. On le voit depuis au moins 50 ans, l’élite dans le vrai sens du terme est presque totalement mourante. Les personnes influentes sont en extinction et font place à la QUANTITÉ au dépend de la qualité, ainsi il ne reste que l’Internet et les médias tous sous contrôle des Couilles en Or, des machines comme le fisc, etc. qui interagissent sans intermédiaires, avec, face à ce système une population à pensée unique, une population nivelée et lessivée par le bas, ou rabaissé à l’état de MARCHANDISE, des patates.
Rogner sur l’éducation et profitable à la stabilité de toutes démocraties modernes. L’éducation nationale et obligatoire est bien l’usine à fabriquer les futurs esclaves des usines des Couilles en Or.

Le résultat de la démocratie actuelle chez les jeunes :
- Niveau scolaire très faible.
- Pas ou si peu d’autodiscipline : c’est le règne du bon vouloir ou de la « génération casse-couilles » comme disent certains adultes. Les parents et les professeurs deviennent les élèves de leurs enfants !
- Dans cette civilisation de la compétition : si les enfants ne réussissent pas, c’est la faute des parents et des professeurs (même système que chez les communistes).

Bref, la démocratie est une MAFFIA pourvoyeuse de DROGUE : la DÉPENDANCE, en rendant ses esclaves immatures et incapables de se construire par eux-mêmes, pour pouvoir mieux les contrôler et les gérer, et les empêcher de se rebeller. Les esclaves ne peuvent pas se rebeller parce qu’ils sont bombardés par une pluie constante de messages et de préceptes qui excluent et condamnent sans moufter toute forme d’autodéfense et de découverte du Soi. Ainsi le mot CITOYEN devient synonyme de PRISON, le citoyen dépend uniquement de l’ÉTAT, comme au temps des Incas ou la propriété n’existait pas : tout appartenait à l’État, et les Péruviens ne pouvaient changer d’habits ou de résidence qu’avec la permission du gouvernement.
Nous sommes bien dans un système communiste rampant où bientôt agir naturellement et librement sera interdit si l’État mondialiste (et oligarchique) ne l’a pas autorisé.

La démocratie ne fabrique plus que des parents et des écoles qui vomissent des générations d’enfants égoïstes et narcissiques fragiles et exigeants, incapables de supporter ni efforts ni privations, incapables de traiter leur anxiété en réponse aux situations environnementales et médiatiques. Une démocratie qui ne fabrique que LA NORME de l’État de droit façon communisme à la soviétique.
Comme autrefois les tribus étaient sous la coupe du Mage ou Magicien, nous sommes sous la coupe de l’Égrégore conduisant sa paroisse.

Et pour se libérer de la paroisse, du groupe, il faut retrouver, sinon consolider son INDIVIDUALITÉ, c’est pourquoi j’écris tant et tant de pages sur le Soi développé par Ramana Maharsi et le Tao, en y accolant l’Instant qui est la même chose que le Soi.
Seule L’AUTONOMIE permettra une LIBÉRATION du mondialisme. Et l’Oligarchie et l’Égrégore le savent.

Le totalitarisme ou mondialisme enseigne à ses citoyens dès la petite enfance que l’individualité c’est pas bien, qu’il faut se construire pour la nation, donc la quantité.
Par exemple le communisme faisait croire que son système était le meilleur au monde, et que si les résultats n’étaient pas au rendez-vous, c’était la faute des saboteurs, des « ennemis du peuple », des espions, des capitalistes. Ainsi le système devait continuellement trouver des boucs émissaires à offrir en pâture au peuple pour entretenir la flamme du mythe du Parti, d’où la nombreuse population du Goulag !
Le système communisme à la soviétique ne fut pas très efficace en production et en économie. Par contre le système démocratique reposant sur l’initiative de la population est nettement plus solide en apparence, et sous la pyramide oligarchique en utilisant une forme de contrôle « modérée » et en entretenant constamment l’illusion de participation et de responsabilité dans la politique du pays, ça peut durer un moment.


La RÉPUBLIQUE-DÉMOCRATIE = DESPOTISME
Un Despotisme en forme d’OLIGARCHIE
DÉMOCRATIE = DÉMAGOGIE


Nous sommes en Oligarchie, en effet :
Normalement l’être humain sain doit apprendre à s’adapter ou mourir. D’un autre côté la partie enfance qui reste en nous, partie inconsciente qui refuse l’illusion de la réalité, mais qui recherche tout de même le CONFORT : protection, vérités, soumission et non responsabilité, fait que nous sommes prêt à céder au système apporté sur un plateau, en achetant ce CONFORT avec sa LIBERTÉ. Ce sont les mêmes mécanismes archaïques que ceux qui mettent l’être humain sous la dépendance des magiciens, et plus tard des religions.

SOUMISSION : sous la mission donnée par la volonté, ou donnée par le chef. « Une France forte et protectrice » ça me donne froid dans le dos tant ça m’évoque le paternalisme à la mode communisme : « Petit Père des peuples », donc le peuple soumis à l’État, tout simplement, et toujours selon le modèle 1789. Et en voiture Simone pour le Nouvel Ordre Mondiale.

DÉMAGOGIE : 1791, du grec dêmagôgia. Politique par laquelle on flatte, on exploite les sentiments, les réactions des masses. État politique dans lequel la multitude commande au pouvoir. (Dictionnaire Le Robert)

Le 11 septembre 2001 et le maccarthysme sont des clés POUR FAIRE PEUR. Dans les années 1950 jusqu’à la chute du communisme en Russie les méchants étaient les soviétiques, depuis le 11 septembre 2001 ce sont les « terroristes », donc un mot/maux, un hydre sans visage bien pratique pour faire DURER la sauce ad vitam æternam, et ainsi plus efficace, comme une base pour une guerre encore plus perpétuelle !!! Mais pire, le terrorisme de nos jours ne sert qu’à VOLER les richesses naturelles des pays convoités, et à démanteler les libertés et les droits politiques, civils et juridiques des individus, tandis que des réformes conventionnelles et normatives exemptent les lobbys industriels de toute responsabilité pour les préjudices qu’elle causent.

Comme déjà écris, seul le RIRE est une arme efficace, mais de nos jours elle n’est pas assez efficace pour lutter contre le mondialisme qui engendre :

- Contrôle des communications.
- Fabriquer un idéologie dominante pour faire croire qu’il n’y a que celle là.
- Comme pour la grippe et autres vaccins, imposer une médecine de protection contre les virus, pardon, les étrangers, ou nos modernes « terroristes » qui pourraient contaminer la population avec leurs idées.
- Laïcité et auto-confession ou auto-critique façon Inquisition ou communisme stalinien.
- Ériger en délit toute critique portée à la Bible ou doctrine reconnue comme moralement « universel », donc « scientifique », soit une totale fausseté puisque OPINION.
- Condenser des idées complexes en slogans publicitaires, en idées reçues qui tétanisent la pensée.
- Fabriquer les âmes : quantité ou norme, ou dogme, supérieur à la propre construction de la personne (aller contre le « Je suis CE JE SUIS »).
- Décider du sort d’une communauté, par exemple l’oligarchie souhaite ramener la population mondiale à 50 millions d’individus.

Se rappeler que c’est dans les grandes crises que les religions et les sectes, et les partis politiques récoltent d’avantage de fidèles, et que la fréquentation des temples augmente.
Se rappeler que les mots vides et hypnotiques et volontairement ambigus comme : justice, social ou socialisme, solidarité, marché, démocratie, Dieu, patrie ou nation, valeur, statistique, responsabilité, réforme, croissance, terrorisme, sécurité, liberté, bien, mal, peuple, race, État, république, etc., sont des « étouffes chrétiens » chargés d’émotion pour faire avaler l’hostie ; car tout le monde peut se reconnaître dans ces PONCIFS.
Avec ces poncifs on ne concrétise jamais, ils ne font qu’ÉLOIGNER DE L’INSTANT, en canalisant le mécontentement hors de l’Instant ; et tel le supplice du Purgatoire qui laisse sans arrêt l’espoir, les poncifs renvoient au lendemain en se dérobant à toute justification. Nous sommes toujours encore dans L’ILLUSION.

PONCIF : feuille de papier portant un dessin piqué de petits trous qu’on applique sur une autre feuille de papier, sur une étoffe, etc., et sur laquelle on passe une ponce (petit sac de fin tissus contenant de la poudre de couleur sanguine) de manière à reproduire en pointillé le contour du dessin (sur un mur par exemple pour peindre une fresque). Le Poncif n’est donc pas l’ORIGINAL. IL ÉLOIGNE DE L’INSTANT.

Le poncif étant formé de pointillés est imprécis, flou, comme les mots cités plus haut, mais comme pour le poncif en vue d’exécuter une fresque sur un mur, il y a une efficacité certaine en propagande politique pour « faire venir à soi les petits enfants ». Ainsi grâce à l’analogie, le mot justice peut signifier pour certains : vengeance, ou pour d’autres : équité ; ou encore : légalité, égalité...

Personne ne pose jamais la Vraie Question multi-millénaires : QU’EST-CE QUE L’ÊTRE HUMAIN ?
D’autre par les Couilles en Or commencent à me faire de la peine. C’est mauvais signe.

 
(Référence partielle à : Neuro-Esclaves, de Marco Della Luna et Paolo Cioni).



L’EMPOISONNEMENT EST LE FONDEMENT DE LA DÉMOCRATIE.
L’entreprise Monsanto est parfaitement démocratique.
Empoisonnement synonyme d’endoctrinement : intoxiquer la masse, ou mieux : TEINTER LA MASSE.
Si vous ne contrôler pas la pensée des gens, ils deviendront ingouvernable ! Alors le vaccin c’est LA PROPAGANDE, le lavage de cerveaux.

La « démocratie » actuelle construite à partir de la langue écrite catalysée à l’invention de l’imprimerie à la Renaissance, période plein pot de Galilée et de l’avancée technologique. « En démocratie rien ne doit échapper à la presse », donc au pouvoir de la langue écrite sur le papier (puis de celle véhiculée par les médias modernes à images et symboles). Je veux oui ! C’est pour mieux contrôler le peuple et le manipuler ! On appelle ça OPINION, ou PROPAGANDE si ça parle de social. Là encore l’Angleterre est dans le coup, avec ses deux révolutions au 17è siècle et la montée en puissance, ou le réveille, ou plutôt la transformation radicale de la franc-maçonnerie. Et cela venait juste après l’invention de l’imprimerie. Rien ne vient par hasard !
La démocratie rend le peuple ingouvernable, pour dire les choses directement. Ainsi elle ne peut fonctionner que par des ruses, du faux et de l’illusion, de la SÉDUCTION, toutes choses hautement possibles avec nos technologies. Qui dit technologie dit ÉLITE SCIENTIFIQUE et gros moyens financiers pour fabriquer les technologies, donc le peuple est largué, il est alors facile de voir que maintenant nous vivons dans un système oligarchique de gens fortunés : les Couilles en Or. Donc selon la mentalité américaine : « Qui possède le pays doit le gouverner », ce qui n’a plus rien a voir avec le moindre petit bout de démocratie. L’Amérique de la fin du 18è siècle annonce la future naissance de la société industrielle au 19è siècle.
L’oligarchie considère que le gouvernement ne peut pas être laissé au peuple, qui n’en a pas la compétence, bien-sûr puisqu’elle entretient le peuple dans un bas niveau, etc... En un mot : tu me confit ton fric et je te le gère et ça va te rapporter gros (je t’escroque).
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 15-02-2012 23:40

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