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Dans l’Instant pas de gouvernement Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-02-2012 00:02

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Dans l’Instant pas de gouvernement
le gouverne-ment est inutile
alors seulement tout devient possible
car il n’y a plus de grenouillage
il n’y a que le silence,
le pire ennemi du politique.
 
 
 
Déjà le fait d’écrire ce n’est hélas pas être dans l’Instant. Tout de même voici une bonne vision de l’Instant par Tchouang-tseu, chapitre 2, La réduction ontologique, bien dans le thème de l’Instant également développé par Ramana Maharshi.

« Ye k’iue demanda à Wang Yi : Connaissez-vous une vérité unanimement admise par tous les êtres ?
- Comment pourrais-je la connaître ? répondit Wang Yi.
- Connaissez-vous que vous ne la connaissez pas ? demanda Ye k’iue.
- Comment le pourrais-je ? répondit-il.
- Alors les êtres ne connaissent rien ? demanda Ye k’iue.
Comment le saurais-je ? reprit Wang Yi. Pourtant je tâche de vous exposer mon opinion. Comment peut-on savoir si ce que j’appelle « connaître » n’est pas « ne pas connaître » ?
« Ainsi par exemple, un homme couché dans la boue y attrapera un mal de rein mortel, mais en sera-t-il de même pour une anguille ? Un homme juché sur un arbre tremblera de frayeur mais un singe en fera-t-il autant ? Lequel de ces trois connaît la demeure idéale ?...
Comment pourrais-je savoir si l’amour de la vie n’est pas une erreur ? Comment pourrais-je savoir si celui qui a horreur de mourir ne ressemble pas à une enfant égaré qui oublie le chemin du retour vers son foyer ? »
Même chose avec : d’un chien mort, il se forme des vers. C’est la Nature qui travaille, sauf si on apprivoise la Nature : il suffit d’observer la qualité de l’air, le lieu où le chien a été tué (la demeure idéale décrite par Tchouang-tseu plus haut). La Nature trouve d’elle même les mânes favorables pour la transformation.

Pour toutes les Couilles en Or et leur oligarchie démocraticommuniste :
C’est seulement à celui qui se désintéresse du gouvernement du monde qu’on peut confier le monde. (Tchouang-tseu, chapitre 28, Les rois qui abdiquent). Donc toujours appliquer la Loi des Croisements (Solve et Coagule).

Ensuite même application de la Loi des Croisements, valable surtout pour les Anglais et leur City et leur « respectabilité » ou leur « excellence anglaise », mais aussi valable pour la tyrannie du Bien ou de la fausse Paix franc-maçonnique :
Les actes bons et justes ne sont généralement qu’hypocrisie et sont mis alors au service de la convoitise et de l’appât. De même que d’un coup d’œil on ne peut embrasser tous les aspects d’un objet, de même les jugements d’un seul homme ne peuvent gouverner le monde. Yao sait que la sagesse est utile au monde [c’est un outil], mais ne sait pas qu’elle le vole [oui on peut se faire prendre ou y laisser sa vie]. Seul celui qui dépasse la sagesse peut s’en rendre compte. (Tchouang-tseu, chapitre 24, Siu Wou-kouei).
Ces lignes sont dans le thème du dépassement du mental humain de l’Alpha et Oméga et de la religion de l’homme, de ceux qui veulent péter plus haut que leur cul, de ceux qui veulent le POUVOIR sans même savoir ce que c’est.

CONFORT et NON-INSTANT : L’intelligence de l’homme ne connaît que ce qui tombe à sa portée, mais non ce qui ne tombe pas à sa portée ou ce qu’elle n’a pas encore rencontré dans le monde spatio-temporel. L’intelligence humaine est limitée par sa structure même, et ne peut connaître que ce qui coïncide avec celle-ci : l’être miroir ou le prisonnier des glaces.
 
 
 
Le grand principe de cette civilisation mortifère est le confort se résumant au SÉCURITAIRE. Ainsi le fait de primer le compas et l’équerre ou discipline, ou rituel, et de criminaliser le dévergondé (le privé de gond) ou le « terroriste » se radicalise dans l’empire qui demande constamment des bouc-émissaires : l’Iraq, la Libye, la Syrie, etc.
Le président aux USA devient le Petit-Père-des-peuples (un père-mère matrice), alors comme avec le dictateur Staline il faut lui obéir comme à une divinité, sinon : direction Guantanamo, ou l’enfer de l’asile psychiatrique.

L’obéissance lui est due parce qu’il est le « père », indépendamment du fait qu’il ait été élu. Il est un « roi laïcisé » par la franc-maçonnerie, donc un roi sans son symbole, parce que ce sont les francs-maçons qui se garde le et les symboles pour eux seuls ! C’est aussi simple que cela.
Évidemment comme toutes démocraties sont illusions et magouilles, le président agit de façon malhonnête et mensongère envers le peuple et dans l’intérêts des Couilles en Or et de leurs industries du diable.
La métaphore de la famille où l’autorité prime à cause de l’intérêt des enfants peut s’inverser, et peut devenir celle de l’entreprise où le patron porte un intérêts aux esclaves qui compte exploiter pour s’en mettre plein les Couilles et jouir de son pouvoir. Aussi les esclaves sont contraints de s’organiser constamment en syndicats et autres mouvements, dont les grèves, afin de se défendre. Nous sommes toujours dans la Carotte et la Baston.
Ainsi le gouvernement américain et sa province française bousillèrent le budget de l’État (le notre) en s’endettant, en souscrivant des marchés fort discutables avec des multinationales privées, et en effectuant des privatisation très importantes (aux USA surtout), le tout préjudiciable pour le peuple qui utilise les services publics.

Le dogme « Jésus » a été détourné de son sens originel pour que le pouvoir l’adapte et renforce son exercice du pouvoir. De nos jours les médias et les institutions sont les principaux représentants de la « réalité », et la télévision reste pour nombre de personnes un outil « fiable » pour s’informer.

Et les gens d’habituent aux bidouillages de l’illusion démocratique et aux poncifs de la pensée unique déversée par les médias, le tout en une horrible convention nommé « légitime », voir « universelle » ou officielle ; ainsi le fait de glisser dans l’opinion public la restriction des droits, et la légitimité de la torture au nom de la lutte contre « le terrorisme », s’avale comme une bonne soupe tiède. De la même manière on peut faire passer l’activité d’un mouvement de libération nationale et de résistance à une occupation militaire pour « terroriste », ou « révolte ».

La peur et la terreur et la haine sont l’arme de tous pouvoirs, donc les « bas instincts ». Aux USA (l’empire) les Républicains utilisent à fond cette arme : la menace terroriste. Ainsi le président fait voter des actes législatifs autorisant : tortures, enlèvements, surveillance des gens, etc. À ces bas instincts il faut ajouter les cancers de cette civilisation : compétition, rentabilité, profit, conflit, égoïsme, haine de l’autre.
Les Républicains américains ne réduisent pas les impôts, mais les augmentent pour les dépenses engendrées par leur politique de « guerre contre le terrorisme », une convention fantasmatique permettant une rentrée de fric dans des conflits perpétuelles.


La démocratie consiste non pas en un gouvernement qui fait ce que la majorité veut, mais un gouvernement qui convainc le peuple à accepter ce que le gouvernement veut ! Ainsi naît le dogme et la tyrannie de l’opinion. C’est-à-dire que l’ACCORD de l’ensemble de la population doit être obtenu par ruse, par manipulation technique de l’inconscient de la population, en renonçant totalement à donner une information vraie et honnête, soit à défendre et tenter d’élever un minimum l’esprit humain et en faire un vivier pour une future élite.
La démocratie fait tout pour qu’il n’y ait jamais d’élite parmi le peuple, et qu’elle reste une oligarchie qui sait ce qui est bien !


La démocratie actuelle repose sur la pensée gréco-latine des Platon et Aristote. Elle serait donc l’art de PERSUADER dont l’un des artistes fut Gorgias.


SOPHISME : [SOFIME] RUSE.
Une logique débouchant sur le faux.
Exemple : « Un serment ne lie pas s’il n’est accepté par Dieu ». Dans ce cas, il faudrait connaître la pensée intime de Dieu !
Étant donné que nous respirons tous le même air, et sommes donc tous dans la même Matière, mentir à un serment c’est mentir l’autre. (Ignorer l’autre).
Il existe toujours actuellement la coutume de « prêter serment » sur la Bible dans un tribunal civil américain, ça ne correspond pas à MATTHIEU : V-34-36-37 « Que votre langage soit : « Oui ? oui », « Non ? non » : ce qu’on dit de plus vient du Mauvais ».
(D’après Isis Dévoilée. Vol 2, H.P. Blavatsky).
Les Esséniens ne prêtaient serment sur rien du tout, mais leurs « Oui » et leurs « Non » valaient bien plus qu’un serment.
Oui, je pense que ce brave Hippolyte Taine a eu une bonne intuition en considérant la Grèce comme la Mère des ergoteurs, des rhéteurs, et des sophistes.
Faire prendre des lanternes pour des vessies, ou faire admettre SA vérité.

Aux USA les Démocrates sont devenues aussi manipulateurs que leurs collègues Républicaines en étant une même oligarchie. Cette oligarchie franc-maçonnique qui ne jure que par la « raison » et tout ce qui se mesure par l’homme, quelle motivation pourrait-elle avoir envers le peuple qu’elle juge « irrationnel » ou idiot !


L’Instinct grégaire.

Faire comme le troupeau, faire comme l’assemblée de GRUMEAUX.

GRUMEAUX :
de grumus, motte de terre, ou autre élément. Masse coagulée et gluante dans un liquide ou une pâte. Proche se trouve le CAILLOT. Donc une FIXATION.
L’enfant fait comme la mère, puis fait comme à la télé, puis comme ses camarades d’école, puis comme ses collègues d’esclavage, puis comme son chef de parti, etc. Bref, il est constamment DE LA PAROISSE, du RÉSEAU.
Ainsi l’être humain tend à trouver sympathique son semblable. L’empathie joue aussi, surtout avec la folie technologie de nos médias encourageant le dogme de l’opinion. L’empathie est positive ou négative, comme prendre plaisir à voir souffrir une personne que l’on déteste. L’empathie ne marche que sur de petits groupes d’un maximum de 30 personnes. Ça ne marche pas au niveau d’une ville. Pourtant le pouvoir appartient à des grands groupes ou grandes institutions genre FMI, OMC, Églises, partis politiques, où les « décideurs » décident sur des bases et conventions de comptabilité et autres chiffres à n’en plus finir, ce qui ne laisse aucune place à l’empathie ni à aucune morale bonne ou mauvaise !

L’opinion se forme souvent comme les grumeaux : par le grégaire, par agrégation progressive de personnes adhérentes à la PAROISSE. Une fois qu’une croyance a pris racine, les autres évitent de s’y opposer puisqu’il y a ACCORD, la croyance tend à se renforcer et à former un égrégore. C’est ainsi que peuvent se former les rumeurs et les croyances reposant sur du vent !

ÉGRÉGORE : Eliphas Lévi les appelle « les parties principales des âmes qui sont les esprits d’énergie et d’action », quoique cela puisse vouloir dire ou non. Les occultistes d’Orient décrivent les égrégores comme des êtres dont le corps et l’essence sont un tissu de ce qu’on appelle la lumière astrale. Ce sont les ombres des hauts esprits planétaires dont les corps appartiennent à l’essence de la lumière divine supérieure. (Glossaire Théosophique de H.P. Blavatsky).


CONCLUSION :
il n’existe que le VIDE, et ceux qui savent s’en servir sont des véritables ADEPTES : étudier le vide de ce qui est plein et le plein de ce qui est vide. Tout comme ceux qui retrouvent le Soi ou Instant, car comme le dit un proverbe populaire : la Nature a horreur du Vide. Il se cache presque toujours la Vraie Vérité dans les proverbes populaires, les contes de fées et autres légendes ; mais au niveau de l’idéation, pas au niveau d’un éventuel héros historique ou légendaire assimilé ou non à un Dieu.
Et effectivement affronter l’Instant, le Soi, peut être terrifiant comme l’appellation des Grecs pour le Dieu PAN : le Tout, la Nature. Aussi pour faire face au Vide ou à l’Instant paniquant, ou DOULEUR, on peut utiliser quelques outils et symboles de l’Alchimie, de la catholicité (à ne pas confondre avec le catholicisme ou Église de Rome), du Livre des Morts des Anciens Égyptiens et autres Antiques écritures comme la Bhagavad-Gîtâ. Et si on ne dispose d’aucun outil, il reste seule la vision ou le ressenti directe ou indirecte de quelques nuages, ou de quelques cailloux.
Il ne peut exister que l’Instant, seule éternité, vraiment éternité.

Première libération : DOULEUR, d’où leur, d’où l’appât du leurre, d’où la tromperie, d’où l’heure de la chronologie tueuse, d’où démasquer et se libérer de la douleur. C’est le VRAI passage dans l'Instant.

Nothing in the Whole and all in Nothing.
Rien dans le Tout et tout dans le Rien.
Ce qui correspond à ÂME, AIMER, ATOUM, BLANC, INSTANT, MÈRE, OCÉAN, ORIGINE, SOI.


(Merci au site weesk pour la magnifique grenouille du haut de page).
 
 

Dernière mise à jour : 28-02-2012 01:01

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