Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Le terroriste de mars 2012
Le terroriste de mars 2012 Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-03-2012 01:43

Pages vues : 1012    

Favoris : 116

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Église, Esprit, Europe, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
Free Image Hosting at www.ImageShack.us
 
 
Le terroriste de mars 2012
 
 
 
Le seul terroriste c’est l’argent.
Parce que les droits humains fondamentaux de milliards de personnes sont piétinés pour des raisons purement comptables, donc de compas et d’équerres franc-maçonniques, là où l’on mélange pouvoir spirituel avec pouvoir politique et pouvoir économique pour en faire une religion de l’homme.


Quel que soit les gestes criminels du pauvre gars qui s’est fait trouer d’une vingtaine de balles à Toulouse ce 22 mars 2012, il n’est pas le vrai terroriste, je répète que le seul terroriste est l’ARGENT, le FRIC. Le pire, et c’est typique de notre civilisation, est que en plus d’être terroriste, l’argent est aussi UN TYRAN.
Le pauvre gars qui s’est fait trouer la peau a probablement naïvement voulu changer la société, faire une mini révolution à lui tout seul selon sa conviction religieuse, où selon ce qu’il en a compris, ou selon l’effet que la manipulation a eu sur lui. Car cette histoire de Toulouse est hautement traficoté comme un mauvais scénario hollywoodien !!!
Cet attentat « d’ordre social » à Toulouse et dans une autre ville n’a bien-sûr pas changé la situation sociale, mais au contraire le résultat fait que ça empire (voir le énième projet de loi en sarkozisme). Ensuite, bien souvent l’actionnaire de l’attentat est rapidement retrouvé et poursuivi, et a 99% de chance d’être liquidé de ce monde (cas de Toulouse).
Toulouse, ville au lourd passé dramatique : AZF ; puis plus lointain, la torture infligé au pauvre Lucilio Vanini, massacré à Toulouse en 1619 à cause de ses idées différentes de la pensée unique de ce temps : la religion de l’Église de Rome.
 
Une femme professeur d’anglais a eu l’idée charitable de demander à ses élèves une minute de silence pour la mort du malheureux tué à Toulouse. Bien-sûr aussitôt on la fait passer pour folle et on veut la révoquer de « l’éducation nationale »... L’Inquisition du temps de Lucilio Vanini est toujours en place.

Donc comme le seul terroriste en ce monde actuel est l’argent, pour combattre une banque et la faire s’écrouler, la seule méthode est celle de l’Homéopathie, remède vieux comme le monde : pour rafraîchir, le chaud ne réclame pas le froid son contraire, mais le chaud son semblable, et en un semblable dynamisé. Ainsi en Tunisie pour se désaltérer en plein soleil on ne va pas sucer une glace mais boire un thé bouillant aux pignons. Pour détruire une banque il suffit donc de créer une banque (une banque dynamisée).

La même chose s’applique en politique, évidemment de façon allopathique ! Il faudrait être endormi pour ne pas s’en rendre compte. Ainsi un régime révolutionnaire, comme en 1789, puis avec Napoléon Bonaparte, ne peut être que despotique, ou n’être qu’une dictature militaire ; nous l’avons vu avec les dramatiques guerres en Vendée en 1793 ; puis ensuite avec la rigidité démocratique tentant de tout « normaliser », de tous « universaliser », soit tout simplement imposer la tyrannie... de l’OPINION, en passant par LA TERREUR.
Oui, 1789, 1917 en Russie sont des tyrannies, puisqu’une petite fraction de la population impose au plus grand nombre son pouvoir. Résultat, ceux qui s’adaptent à ce régime militaire de compas et d’équerre ou de normes s’adaptent du même coup à un régime militaire réglé au compas et à l’équerre. Les soi-disant « démocraties » et autres républiques ne sont que des régimes militaires tracés au cordeau : police, justice, militaire font tous la partie de ces systèmes.
Qu’est-il sorti des troubles politiques de la Rome antique ? L’empire romain et son despotisme militaire. Qu’est-il sorti de la révolution de 1789 ? Napoléon Bonaparte et son despotisme militaire. Qu’est-il sorti de la révolution des Juifs bolcheviks de 1917 ? L’institution et l’économie du Goulag et plus de soixante millions de morts.

1789 c’est la tyrannie bourgeoise, qui donnera la maturité suivante :
1917 et sa tyrannie d’État en forme de socialisme ou communisme.
« C’est comme faire passer un prisonnier de la cellule 23 à la cellule 24 », écrit superbement Fernando Pessoa dans : Le banquier anarchiste. Oui et en ce moment tout se confond en un capitalo-communisme.

Donc les terroristes en puissance ce sont les Couilles en Or, ceux qui manipulent l’arme la plus meurtrière du monde : LA DETTE.
Cette DETTE criminelle qui résulte d’un mélange entre pouvoir politique (le qualitatif) et pouvoir économique (le quantitatif) afin de privilégier systématiquement les Couilles en Or, la classe capitaliste ou les milieux aisés ou favorisés. « La baisse des impôts sur les hauts revenus des personnes physiques, sur leur patrimoine, sur les bénéfices des sociétés privées a amené les pouvoirs publics à augmenter la dette publique afin de combler le trou laissé par cette baisse », est-il écrit dans : La dette ou la vie, sous la direction de Damien Millet et Éric Toussaint.
À cela il faut ajouter l’augmentation des impôts ou taxes fragilisant la majorité de la population. À cela s’ajoute le sauvetage des institutions financières privées, responsables de la crise ! qui coûta si cher aux finances publiques et qui fit exploser la dette publique. De plus beaucoup de pays sont soumis au chantage des marchés financiers.
« Les nouvelles dettes contractée à partir de 2008 l’ont été dans un contexte où les banquiers (et autres institutions financières privées) utilisent l’argent fourni à bas taux d’intérêts par les banques centrales pour spéculer et forcer les pouvoirs publics à augmenter les rémunérations qu’ils leur versent », est-il écrit dans : La dette ou la vie.

Les terroristes ce sont les gouvernements actuels, donc une association en bandes organisées, avec leur complices la Commission européenne, la Banque centrale européenne, le FMI, les institutions financières à l’origine de la crise. Tous ces terroristes s’enrichissent et spéculent sur les dettes des États. Les Couilles en Or comme les dirigeants d’entreprises ou « capitaines d’industries » profitent de la situation pour lancer une offensive brutale contre une série de droits économiques et sociaux qui soulagerait la majorité de la population.

Comme il est écrit dans La dette ou la vie, pour réduire le déficit, il faut réduire radicalement les dépenses de la course sans fin à l’armement, et autres dépenses inutiles et surtout dangereuses pour l’environnement, soit pour nous tous. Maintenant il n’y a plus de solution idéale, mais radicale : poursuivre et juger ces terroristes, soit condamner le capitalo-communisme, et apprendre à ne pas se couper de la Nature, de NOTRE NATURE.

Les terroristes sont aussi dans les gouvernements des régimes démocratiques qui tiennent tous les mêmes discours, surtout en France depuis une trentaine d’années : « La dette publique est abyssale, c’est le premier poste budgétaire, il faut réduire les déficits publics et la dette » ; puis on culpabilise : « Nous laisserons un fardeau intolérable pour les générations futures ».
Ainsi au nom de cette dette que les pouvoirs disent « abyssale », les gouvernements n’ont pas décidé d’augmenter les impôts des grandes entreprises ou des ménages fortunés, qui tout de même ont les moyens de participer à l’entretient de l’État, mais au contraire ils les ont diminués ; en France et dans les pays de l’Europe, aux USA et au Japon, les pouvoirs réduisent d’année en année les ressources de l’État et aggravent le déficit budgétaire. Donc ils sont obligés d’emprunter pour boucher les trous. Alors on privatise à tout va, on réduit les dépenses sociales, publiques, on supprime des centaines de milliers de postes de fonctionnaires dans la fonction publique.

Depuis la crise économique mondiale de 2007 - 2008, et bien que leurs moyens de contribuer à l’État se sont renforcés avec les cadeaux fiscaux et autres exonérations de cotisations sociales, aucun effort supplémentaire n’est exigé des familles les plus fortunées, des grandes entreprises, ou des banques, pourtant responsables de cette crise mondiale.
« En diminuant la part des salaires dans les richesses produites par le travail, en privilégiant les investissements spéculatifs plutôt que productifs, les tenants de la mondialisation néolibérale [les Couilles en Or] ont crée les conditions qui ont rendu cette crise possible. Et pendant la crise, les affaires continuent : nombre d’investisseurs spéculent aujourd’hui contre les dettes souveraines des pays de la périphérie de l’Union européenne et de la zone euro », écrit La dette ou la vie.

En France, « fin 1995, le stock de la dette publique s’élevait à 431 milliards d’euros. Fin 2011, le total cumulé des intérêts servis et du capital remboursé s’élèvera à 2013 milliard d’euros, soit 4,6 fois la dette publique de la France en 1995. Dans le même temps, la dette aura grimpé à 1333 milliards d’euros, soit plus de 3 fois le montant de 1995.
Pour l’équivalent de un euro dû en 1995, le peuple français en aura donc remboursé 4,6 et il en doit encore 3 !
Les intérêts payés sur la période 1995-2011, soit 658 milliards d’euros, représenteront plus du double du total des dépenses du budget général en 2011 (285,7 milliards d’euros) », est-il écrit dans La dette ou la vie.
 
En France, des milliards d’euros sont prélevés chaque année pour enrichir des créanciers inconnus ! On ne sait pas qui sont les bénéficiaires de ces remboursements. Au nom de l’abominable arme dette, les pires sacrifices sont demandé au peuple français, et l’État devient une coquille vide et ne peut plus aider que difficilement la population. Le « Petit-père-des-peuples » devient une mascarade !!! Ne pas oublier que nous sommes entré dans la civilisation du faux et du virtuel.
 
 

Dernière mise à jour : 24-03-2012 01:58

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2014 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >