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Ecrit par Sechy, le 13-04-2012 23:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Les nouveaux terroristes - suite
Ce sont les politiciens qui autrefois nous promettaient du rêve et maintenant nous promettent de la sécurité.
Cette sécurité du ‘moins dépenser et produire plus’, et du :
« Touches pas à ma propriété... et physique et intellectuelle ».
Ces terroristes politiciens viennent d’inventer la mode du terrorisme : soit physique avec le récent 11 septembre 2001, soit mentale avec la crise financière commencée dans les années 1970 ; les deux modes entretenant une TENSION empêchant de s’occuper de choses essentielles comme du Soi ou se connaître soi-même.
 
 
 
Désormais dans une guerre, on ne combat plus pour un territoire, mais pour une idée, comme au cours de la seconde guerre mondiale ; ce qui amène à faire une guerre contre une autre guerre.
Un fantasme contre un fantasme avec la technologie (le ‘monde meilleur’) qui s’en est mêlée.

Les salopards sont toujours à l’arrière, les meilleurs sont devant et se font tuer (d’après la vision juste d’Alain Soral). En fait ce sont « les honnêtes gens » qui restent à l’arrière. Les « honnêtes gens » du genre bourgeois qui en 1913 à Béziers, vendaient des enfants. Toute la bourgeoisie de Béziers était compromise (témoignage d’après le livre de Marie Rouanet : Les enfants du bagne). À Béziers en 1913 c’étaient les vrais terroristes.
 
Le grave problème de notre civilisation a commencé avec la naissance de notre civilisation industrielle au début du 19è siècle où l’on commença à confondre qualité et quantité, ou universel et général.
« Cette confusion entre le général (total quantitatif) et l’universel (unité dans la vision métaphysique et qualitative) est commune, bien que sous des formes différentes, au communisme et à l’américanisme. Le communisme identifie l’Esprit au psychologique et veut l’uniformisation des façons de vivre et de sentir. L’américanisme [ou capitalisme] réduit la civilisation au seul aspect scientifique, technique et économique. Il ne nie pas officiellement l’Esprit mais le noie dans un flot de jouissances matérielles uniformément imposées à tous par l’American way of life [civilisation du CONFORT et donc de l’ÉGOÏSME : on vit dans sa coquille], et aboutit également à l’uniformité psychologique et à l’étouffement de l’Esprit. L’un et l’autre peuvent résoudre les tensions et antagonismes du corps social, mais en réduisant l’homme à sa seule dimension psychologique et physique.
    Cependant, cet abaissement produit des résultats différents. L’américanisme unifie le pathos de classe dans le culte généralisé de la technique et l’identification des besoins de consommation imposée par la technique publicitaire, mais il abandonne les choses de l’esprit au dévergondage religieux des sectes. Le communisme, au contraire, parce que centré sur une conception bien définie de l’homme, si fausse qu’elle soit, tend à substituer aux classes, lesquelles se définissent par des critères économiques, une autre classification selon les critères d’une pseudo-spiritualité qui engendre des pseudo-castes : celles des paysans, des ouvriers, des fonctionnaires, des politiques. Castes ouvertes, en principe, n’étant pas légitimées par la naissance, mais d’autant plus réelles qu’elles se définissent par un certain degré d’accès aux mystères dogmatiques d’une pseudo-spiritualité ». (Jean Coulonval, dans : Synthèse et Temps Nouveaux)

On ne peut plus opposer capitalisme (dont la Gauche) et communisme, ils se confondent dans le projet du mondialisme. Rappel : c’est tout de même le capitalisme américain de Wall Street qui finança la révolution russe de 1917, sans argent pas de révolution ! Comme l’écrit Jean Coulonval très en avance sur son temps, le problème et le désordre actuel est tel, que nous devons reposer l’éternel problème, le seul qui vaille : « Qu’est-ce que l’homme ? ». Question qui s’est toujours posée depuis le fond des âges, mais il est des époques, la notre, où cette question est particulièrement angoissante.
En résumé : l’être humain n’est libre que lorsqu’il prend conscience du Soi, de l’Instant, du ‘Je’ : Je suis CE JE SUIS. Il faut le vivre, le verbe ou opinion ne sert à rien.
« Tant qu’un homme n’a pas été saisi jusqu’à l’angoisse par l’étonnement de se découvrir comme un homme parmi les hommes, malgré ce qu’il sent en lui d’irréductible à n’importe quel autre individu, il ne peut découvrir le vrai sens de la liberté qui est Esprit. « La vérité vous rendra libre ».
La liberté est le dialogue entre un agissant qui est le ‘Je’ divin [Soi] et un agi qui est le Moi humain [‘je’ ou ego], selon la Vérité du Verbe qui est médiane entre le Ciel et la Terre. Hors de là, parler de la responsabilité de la personne n’a aucun sens. « Mon Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu’ils font »
    L’ascèse n’est rien d’autre qu’une technique de vie qui vise à rétablir la distinction entre le ‘Je’ et le Moi [‘je’] par insertion du Verbe entre les deux. « La grâce est une lame qui pénètre jusqu’à la suture de l’âme et de l’Esprit ». Hors de là, la liberté extérieure, sociale, légale et juridique n’est que la réglementation codée des manifestations passionnelles, du Moi ». (Jean Coulonval).

Notre civilisation est basée sur l’OPINION, soit : toute conception de l’Être en soi issue de l’expérience de l’existant. Dans cette vision des choses, aucune doctrine ne peut être immuable parce qu’elle a sa source dans le temps [le temps qui coule]. Et la république des francs-maçons n'y échappe pas et ne pourra jamais se réclamer 'universelle'.

Le DORG ou Demain On Rase Gratis, ou la « même soupe pour tous » est cette civilisation du libéralisme conduisant à la mort, à un monde de virtualité, de FAUX. Ce libéralisme où on entend les gens dirent : « Mes droits » ; « J’ai des droits », comme si le « libéralisme » permettait tous les droits, une protection, un CONFORT. Non, il n’existe pas d’égalité façon communisme ou socialisme ou de gauche, ou façon capitalisme. On a pas des droits mais seulement des privilèges hérités du savoir des Anciens. D’ailleurs c’est illustré par le mot LOISIR, haut privilège de cette civilisation du confort. Loisir repose sur l’axe du I, axe du monde, Totem transmettant le sens de PRINCIPE (Essence, Dieu, Unité) sorti de l’Infini. D’où la LOI (en vieux français : ce qui est juste, le serment, la religion) et son représentant sur Terre le ROI. Donc LOISIR veut dire : être permis. (En référence à : Hiéroglyphes français et Langue des Oiseaux, de Yves Monin). Le Loisir n’est pas un droit mais une PERMISSION.
PERMISSION : de 1404 : par la permission de Dieu, par sa volonté. C’est un consentement, un ACCORD mais aucunement un droit obligatoire.
C’est aussi fondamental de distinguer « Droit » et « Privilège » qu’universel et général ! Sinon le monde en crève.
DROIT s’associe avec DÉVOT, DÉVOTION : 1190, du latin ecclésiastique : dévoué à Dieu. mais surtout dévoué au mental, à la raison, donc incapable d’affronter l’inutile, le vide. DÉVOT = RELIGION car il y a refus de l’inutile et l’absolu nécessité de s’acoquiner avec l’uniforme, le porteur d’insigne ou de médailles, genre policier, juriste, médecin, le philosophiste. Le dévot a besoin de COMPAS et d’ÉQUERRES, et de rationnel ; il a besoin d’une autorité.
Le refus de l’inutile, du gratuit est un confort pour refuser le réel ou Instant. Et à propos de cette civilisation du confort, il ne faut pas oublier qu’elle va avec le contraire du confort : la VIOLENCE, alors qu’avant 1789 les gens étaient très solidaires les unes les autres, justement pour se préserver de la violence de la dureté de la vie si on ne s’organisait pas en fonction de la Nature, de sa Nature. On formait donc des familles (ou réseaux) immenses et ont ÉCHANGEAIT dans le concret. Le plus fort, le Roi est celui qui pouvait naturellement donner le plus, DONNER, et non dominer comme maintenant la république ou la démocratie couillonne le peuple. Le Moyen-Âge avait cette noble idée du plus fort protégeant le plus faible, c’est le sens même du mot NOBLE : hautement apprécié, généreux, beau, élevé, qui force le respect, etc., dans le sens de QUALITÉ. Toutes choses qui n’ont jamais existé dans aucun « président de la république », tous attachés à la QUANTITÉ et au général vraiment général puisque républicain et ensuite communiste ou mondialiste....

La civilisation du confort tente d’échapper à l’Instant, et donc tente d’échapper à panique (PAN), et le mot « terroriste » et sa mode sont précisément pour contrer la panique possible et instaurer la mode du sécuritaire, ce nouveau fantasme du 21è siècle.

Échapper à l’Instant, au Soi, c’est échapper à la COÏNCIDENCE : il n’y a plus de temps ! Aussi ça créé la panique pour celui qui le vit et n’y est pas préparé. Car alors dans la rencontre avec l’Instant il n’y a plus de délai, plus de raisonnement, plus de calculs, plus d’analyse, et donc plus de mental. Le contact avec l’Instant provoque la PANIQUE.
PANIQUE : terreur panice 1534 ; du latin panicus, de PAN, Dieu grec représentant le Tout et qui passait pour effrayer les esprits. Donc la Panique est un grave trouble terrorisant comme le terroriste l’esprit. L’origine de cette panique est bien l’Instant, la seule réalité possible, celle de l’éternité. Quand l’Instant se présente au mental, c’est naturellement subitement, donc sans laisser le temps d’analyser avec son mental, sans laisser de recule, de distance et de temps. On ne peut pas se « retourner » par une opération de volte-face qui est l’habituelle et humaine façon de « faire face » à quoi que ce soit. La Panique est de la même famille que l’Instant, le Soi. Panique parce qu’il n’y a plus de décalage, de « résistance », de déphasage, c’est trop fluide on en peut plus se représenter le « réel » de manière anticipée, c’est bien là le mot : anticipée. Donc il manque du temps ! Car de façon générale la CATASTROPHE relève aussi de la Panique. Chaque fois qu’il y a catastrophe : l’événement est « pris de court » : on agit en catastrophe, on improvise, on est SPONTANÉ, donc LIBRE, SINCÈRE ou le Saint serre au plus près l’Instant.

RÉSISTANCE : CHARGE / DÉCALAGE / DÉCALÉ / DÉPHASÉ
Le RIRE est une Résistance ⁄ s’oppose à une action, un mouvement, la Résistance est une charge (une accumulation, un réservoir), une caricature, ou portrait charge.
C’est une NON FLUIDITÉ : le contraire de Résistance est donc Fluidité et proche de l’Instant.
Dérisoire : se moquer de l’important ou caricaturer l’important.
Difficulté/charge freine la Fluidité/Courant.
Celui qui marche dans une rue de Paris perdu dans ses pensées, est regardé par l’autre d’une façon différente (avec comme un air de reproche).

LE GRAND DÉCALAGE.
Ce que vous cherchez : c’est là où vous ne l’attendiez pas !
Car cela peut déclencher la PAN – IQUE ou GRAND DÉCALAGE.

DÉCALAGE : DÉSACCORD. Charge naturelle : être décalé ou pas, en accord, par rapport à telle situation.
La charge est une Résistance, donc contraire de fluide, cela déclenche, provoque, d’où le principe du rire. Le rire est un décalage : au théâtre, le public applaudit le comédien, alors qu’icelui sait qu’il a fait une faute dans le texte de l’auteur. Décalage du temps profane.
Côté enfantin, avec une logique qui peut paraître absurde, mais ce n’est pas toujours le cas.
Décalage/Naïf/Charme/Maladresse.
Décalage : sorte de désaccord ou de déséquilibre entre le signe et l’idée.
Décalage : [GABER] plaisanter, se moquer.
[GABE] moquerie, ruse.


Toute la civilisation occidentale, depuis l’avénement des banques suite au cataclysme de 1789 et de sa mouvance amenant l’ère industriel, pousse vers les cités, d’où le nom de ‘citoyen’, évidemment en vu de faire des ESCLAVES ou serviteurs : DES SALARIÉS ou SÉDENTAIRES (être assis pour beaucoup dans cette civilisation du confort) au service des usines des banquiers. Ce n’est pas pour rien qu’Haussmann a fait construire de beaux immeubles avec une multitude de chambres de bonnes. Cela entre dans la même logique que le mot « citoyen » poussant les habitants uniquement vers les villes et les cités pour qu’ils soient DÉPENDANTS. De là allait naître le vrai sens du mot cité et ville : vile comme une chose aussi vile qu’une cité, lieu d’esclavagisme, de débauche et d’embauche, de distractions et de confort, de cruauté et d’avarice, de dépravation et d’insécurité ; mais ce n’était hélas pas uniquement le fait des cités, dans les campagnes il fallait aussi ouvrir les yeux pour rester en vie.

« La vie collective est prônée comme moyen d’émulation ; la sévérité comme méthode efficace pour créer de bonnes habitudes sociales, avec tout ce que cela comporte de soumission, de conformité à l’ordre établi [la même soupe pour tous, avec son service d’ordre ou plutôt du désordre parce que l’ordre n’est qu’un cas particulier de désordre] ; et la vie agricole comme idéale pour régénérer l’individu.
Une grande utopie traverse le temps, les systèmes philosophiques et politiques, à savoir que le travail de la terre améliore l’individu [ou creuser les latrines...]. Cette utopie est loin d’être morte : on la voit resurgir périodiquement [en ce moment] sous des formes diverses [le survivalisme par exemple]. Dans le pétainisme, dans le rêve de 1968 [et le mouvement hippie], mais surtout dans le regard que l’on a cessé de porter sur la civilisation traditionnelle depuis le 19è siècle. On ne doutait pas que là étaient les valeurs fondamentales - on attribuait leur maintien à un mythique rapport avec les grands cycles naturels - le vrai bonheur, et jusqu’à une date très récente, on tendit le micro de l’enquête à des informateurs dont on recueillait pieusement les paroles et jusqu’aux radotages séniles affirmant qu’en ce temps là, les gens étaient meilleurs, pratiquaient l’entraide et les vertus immémoriales comme le respect et la pureté des mœurs, qu’il n’y avait pas de délinquants, de voleurs de biens, de chômage, de distractions ou de bien-être, mais « quand même, on s’amusait et on était heureux ». Toute une mielleuse vision du passé - propre à ceux qui pleure leur jeunesse - fut prise comme argent comptant.
...
En 1991, le remède que l’on proposa au mal des banlieues fut de recevoir les jeunes gens des cités à la campagne, de leur faire accomplir les « travaux des champs ». Comme au temps des colonies agricoles [bagnes pour enfants] », écrit superbement et lucidement Marie Rouanet dans : Les enfants du bagne.

Le libéralisme dans les cités peut se résumer sous cette variation de notre civilisation ‘moderne’ : la morale sauvée dans cette société où les jeunes filles ne se verront plus forcées « de mendier, de subir le mépris, de se prostituer... pour du pain ». Bref, l’amour d’un autre esclavage : le travail en usine ou dans les bureaux ces nouveaux Goulag : tu travailles pas tu manges pas.

De nos jours nous n’obéissons plus à Dieu, séparation de l’Église et de l’État oblige, mais nous obéissons à l’État. Alors on parle de ‘droit’, de ‘devoir’, de ‘valeur’, de ‘responsabilité’... Autrefois : Plaire à Dieu ; à ce jour : Plaire à l’État, ce monstre sans visage et sans âme qui ne jure que par la quantité et l’égalité des marchandises : nous tous.

Être constamment en guerre, voilà le vrai terroriste, soit toujours être dans l’Instant, être ÉVEILLÉ. Mais comme tout est double, sauf à être totalement « Je suis CE JE SUIS », ATTENTION à la SOTTISE, car elle aussi ne dort jamais, comme disait quelqu’un ! Effectivement, Sottise vient de SOT, sens de sauter, alors oui la Sottise ne dort pas puisqu’elle saute constamment, elle en saute beaucoup et ainsi manque son coup tout en se fatiguant en permanence... Parce qu’on n’atteint vraiment que ce que l’on ne cherche pas à prendre (apprendre).
- Ce qui réveille endort.
- Ce qui endort réveille.
Ce qui réveille endort : empêche de faire le vide pour trouver l’inspiration. C’est-à-dire que l’état de relaxation et de concentration n’est pas présent.


(En haut de page : photo du site Candy House)
 
 

Dernière mise à jour : 14-04-2012 00:06

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