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Ecrit par Sechy, le 23-04-2012 20:47

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Politique

On doit laisser le monde à lui-même et être tolérant à son égard et non le gouverner.

(Tchouang-tseu, chapitre 11)
 
 
 
Rappel : le pouvoir politique implique que celui qui l’exerce SAIT ce qu’est l’être humain, ce qui est une « connaissance » d’essence métaphysique ou celle de « qu’est-ce que l’être humain ? ». « Or cette connaissance étant directement tributaire de ce qui est tenu pour l’Absolu, et vers lequel tend la volonté, il y a des liens directes, comme de théorème à corollaire, entre les concepts religieux et les concepts politiques », écrit justement Jean Coulonval (Synthèse et Temps Nouveaux). Donc le pouvoir politique est de l’ordre du qualitatif ; alors que le pouvoir économique implique la co-naissance de la science de la Matière, des techniques, des possibilités de leur mise en œuvre pour le plus grand bien-être matériel des populations. Il requiert donc la connaissance du physique et du quantitatif.
Il n’est pas naturel qu’un « troisième pouvoir » reprenant à son compte le vrai sens du mot politique se soit perpétué clandestinement depuis plus de 2000 ans, ou toléré comme les maisons du même nom, dans les loges francs-maçonniques de style Grand Orient de France, ou Grande Loge Nationale de France (pour le fric) où s’enseigne une « forme de métaphysique » particulière.
Donc le mot politique concerne NOUS TOUS. Nous faisons tous de la politique naturellement ou sans le savoir, donc il n’y a pas de « profession » là-dedans !!! C’est comme si on se faisait professionnel de manger ! 
 
Le propre du politique « professionnel » est son verbiage, ce qui est contraire au sens du mot politique, voir plus haut. Car le langage par définition conventionnel, n’est pas nécessaire à la connaissance. Le langage est convention car l’étude donne un savoir, une forme, mais elle est incapable de conférer un « sens », qui est ESSENCE.
Le langage ne reflète qu’une intelligence, un mental qui ne peut refléter qu’une DÉTRESSE. Aussi il vaut mieux FERMER SA GUEULE, ce qui est le contraire des politiques professionnels.

Tchouang-tseu écrivait déjà (chapitre 28) que c’est seulement celui qui se désintéresse du gouvernement du monde que l’on on peut confier le monde, donc un être qui exerce naturellement la politique. Le pire des politiques sont ceux qui en font leur métier !!!

La politique est comparable à la sainteté :
Le Saint vit dans le monde sans blesser personne. S’il ne blesse personne, personne ne pourra le blesser. Seul celui qu’aucun être ne blesse peut entrer dans le commerce des hommes. Voilà le véritable sens du mot politique résumé par Tchouang-tseu, chapitre 22.



L’élection présidentielle est la forme extrême de la confiscation du pouvoir du peuple en son propre nom.
(Jacques Rancière)
Élection présidentielle = Érection présidentielle.
Toutes élections = poudre de perlimpinpin et dictature du plus grand nombre.
Il n’y a plus d’élite depuis longtemps, par conséquence l’élection est une gigantesque escroquerie ! Une illusion d’illusion !

Le professionnalisme ou système en politique est comparable aux ‘honnêtes gens’ : « Les actes bons et justes ne sont généralement qu’hypocrisie et sont mis alors au service de la convoitise et de l’appât. De même que d’un coup d’œil on ne peut pas embrasser tous les aspects d’un objet, de même les jugements d’un seul homme ne peuvent gouverner le monde », Tchouang-tseu, chapitre 24.

Le pouvoir est le cancer de ce monde. Naturellement, et donc normalement, AUCUN gouvernement ou régime politique ne devrait exister, puisque c’est à chacun de trouver NATURELLEMENT un Accord pour pouvoir vivre en société ; car dès qu’il y a un chef il y a un pouvoir ; et ‘chef’ désigne une tête (du latin : caput), ‘chef’ possède le sens d’AUTORITÉ, et cette tête, ce ‘chef’ devait obséder grandement le pouvoir de 1789, puisqu’il fit couper de nombreuses têtes humaines et fit même inventer une machine (la Guillotine) pour accélérer le processus de son fantasme.

Ce pouvoir fait tout pour empêcher d’être. Il autorise seulement d’exister : pouvoir d’achat par exemple ; mais ne permet pas d’entrevoir l’Être (le ‘Je’) dont nous sommes naturellement issu et duquel nous participons.



Le pire en politique ce sont les professionnels qui « font de la politique » comme tel industriel fabrique une voiture.

Ces professionnels de la politique qui non seulement ne font rien pour empêcher la destruction de notre planète Bleue, en la polluant à fond avec leur « Campagne » tout azimut, mais ils polluent aussi cette Campagne non seulement physiquement, mais dans nos esprits ; à tel point qu'en contradiction avec le mot Campagne qu’ils s’approprient, surtout les médias aux ordres des finances, ils détruisent cette Campagne en employant le mot « Citoyen » qui possède le sens d’habitants des cités. Donc ils ne sont même pas en Accord avec notre planète Bleue.

Les pros de la politique n’ont que le pouvoir en tête, et leur intérêt personnel, ou de leur classe.
« Jadis les souverains n’avaient point de désir [pouvoir], et le monde était comblé ; ils n’agissaient point et les hommes s’amélioraient d’eux-mêmes ; ils étaient silencieux comme le gouffre, et le peuple vivait en paix ». (Tchouang-tseu, chapitre 12).

Aristocratie = Oligarchie = Couilles en Or ou banquiers = Élections

Le tirage au sort permet d’éviter le cancer du pouvoir.
Tirage au sort : peu de pouvoir, pour peu de temps, et jamais deux fois de suite.

Rappel :
Il n’y a pas de racisme ni de xénophobie chez les « Citoyens » de France, il n’y a pas d’émeutes ou de gens en colère détruisant des commerces maghrébins ou pourchassant des noirs (ou des Juifs). C’est l’État français, donc les politiques au pouvoir qui s’acharnent à mettre les étrangers en situation de précarité. C’est un racisme d’État, ou un racisme d’en haut.

Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa est un imbécile, ou un parfait menteur, il ment pour sauver sa peau, quand il déclare vouloir « rendre la parole au peuple » : voir l’encadré plus haut en démontrant l’impossibilité actuelle, car par principe, la fonction présidentielle est celle qui rend inutile la parole du peuple, puisque celui-ci n’a qu’à choisir en silence, une fois tous les cinq ans celui qui va parler à sa place ; et dans un vivier d’élite qui est souvent pauvre, vu que l’État avec sa religion de la laïcité fait tout pour maintenir les populations vers les bas.
L’élite que certains cuistres appellent aussi « intelligentsia » (classe des intellectuels dans la Russie tsariste), bref, les ‘gens qui travaillent du chapeau’ (du mental).

Le « Président » de la république n’est qu’une marionnette dont les ficelles sont tirées par des « experts compétents » jouxtés à l’internationale des Couilles en Or ou banquiers ou « investisseurs », dont la seule vision du monde se résume au fric. Voilà la « démocratie » actuelle !


La Droite et la Gauche n’est pas une invention de 1789 ou de la troisième république, mais découle de la guerre au Moyen-Âge entre les Guelfes et les Gibelins ; et comme déjà écris sur plusieurs pages, la seconde guerre mondiale fut ce même conflit où la politique d’Hitler tenta de recoller les deux parties...


Comme le dit fort bien Étienne Chouard dans la vidéo ci-dessous, la petite cité ancienne d’Athènes réussit pendant 200 ans à empêcher l’accaparement du pouvoir par ceux qui le désirent, notamment les aristocrates ou les riches ; et cela grâce au TIRAGE AU SORT.
Depuis 1789, en incluant les systèmes monarchiques et impériaux du 19è siècle vendu totalement aux Couilles en Or, nous vivons dans une Aristocratie-Oligarchie : ceux qui sont ainsi associés au pouvoir représentent non pas une population, mais le statut ou la compétence qui fondent leur autorité sur cette population ; leur pouvoir ne reposant que sur la naissance : la chance d’être né dans la culotte d’un bourgeois, donc la richesse, et un certain savoir grâce à un héritage familiale facilitant les connaissances.
Ainsi le peuple « démocratique » délègue son pouvoir à une classe de professionnels de la politique puisque créditée d’une connaissance particulière des affaires communes et de l’exerce du pouvoir. Ce sont des professionnels de la politique !
L’élection d’un président comme incarnation directe du peuple a été inventée en 1848 contre le peuple des barricades et ensuite remis au goût du jour par Charles de Gaulle pour donner « un guide » à un peuple devenu trop turbulent...


Les souverains Yao et Chouen voulurent agir sur les hommes. Ils inaugurèrent une administration et voulurent éduquer le peuple. La pureté et la simplicité disparurent. Les hommes délaissèrent le Tao pour pratiquer le bien. L’action eut le pas sur la vertu et l’esprit individuel sur la nature originelle. (Tchouang-tseu, chapitre 16, Corriger la Nature)
‘La simplicité et la pureté disparurent’ : la nature de l’homme primitif était dense comme le vin et entière comme le bloc de bois brut et que la civilisation humaine risque de diluer et de disperser cette densité [diviser] et cette intégrité de l’homme primitif, explique avec justesse dans une note le traducteur de Tchouang-tseu : Liou Kia-hway.

LE CRIME DES SAINTS :
Lorsque les Saints survinrent [extraterrestres ? francs-maçons ?], ils plièrent et brisèrent les hommes par le rite et par la musique, afin de rendre correctes leurs attitudes [les leçons de morale par les francs-maçons], puis ils prônèrent la bonté et la justice afin d’apaiser tous les cœurs sous le ciel. Ce fut alors que le peuple  se tendit vers la passion de savoir et lutta pour l’intérêt matériel sans qu’on puisse mettre un terme à ces maux : tel fut le crime des Saints.

(Tchouang-tseu, chapitre 9).

 
 
(En haut de page : photo d’une cabane de jardin, journal Rustica). La cabane comme la hutte symbolise l’habitation du nomade, de celui qui n’appartient pas à une cité, ou de celui qui n’appartient pas à une cité permanente. La cabane comme la hutte signifie la précarité, la fragilité. Son exiguïté convient à la solitude et à la méditation, on dit d’ailleurs : « cabane au fond du jardin ! ». La hutte sert aux initiations. C’est l’équivalent de la gueule du monstre, de la cabane du bûcheron-anthropophage, ou de l’ogre du Petit Poucet pour le dévorer. La hutte et la cabane sont l’accès à l’autre monde, comme une sorte de Point Focal ; c’est pourquoi les enfants aiment bien se construire une cabane, au sol ou dans des arbres. L’accès à l’autre monde passe par le SILENCE, soit le NOIR ou PUTRÉFACTION. 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 23-04-2012 21:12

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