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Terrorisme français de la Banque de France Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 24-04-2012 16:52

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Terrorisme français de la Banque de France
 
 
Napoléon Bonaparte allait développer la sacralité du fric, et par là même engendrer notre actuelle société de consommation, avec formatage, développement de l’égoïsme et de la compétition, et sa normalisation dans les écoles de la République « universelle » franc-maçonnique préparant à l’esclavage.
 
 
Napoléon Bonaparte activé et manipulé par les Couilles en Or.

Napoléon crée la « Banque de France », 100 ans avant la FED américaine. Banque de France n’ayant pas de rapport avec un quelconque gouvernement, puisque cette banque n’est qu’un groupe de financiers strictement privés qui le manipule pour évidemment créer des lois...
Le nom « Banque de France » est l’arnaque pour faire croire au bon peuple qu’elle est au service de la France et des français ! Et puis l’arnaque est tout bénéfice comme pompe à fric venant de l’étranger !
 
Une société pyramidale avec les Couilles en Or au sommet et les esclaves à la base.

100 ans avant la FED, la monstrueuse imposture et escroquerie des Couilles en Or.


Époque où il y a des cons qui jurent que Dieu n’existe pas ! Genre Pierre Jean Georges Cabanis (un matérialiste et dans la lignée de John Locke ! et qui ne se prenait pas pour de la merde). Après tout c’est leurs OPINIONS. Pour ces types, ce sont les gens riches, et qui naturellement sont dispensés de travailler à la sueur de leur fronts, qui sont les « nouveaux nobles », ou plutôt les nouveaux « investisseurs ». Voilà qui se dessine la nouvelle élite républicaine française, soit une société pyramidale.

1789 et sa suite permirent l’arrivisme et l’enrichissement comme c’est le cas de tous les pendant et les après guerres. Voir par exemple le cas de G.J. Ouvrard, un spéculateur et « investisseur » de première classe qui s’enrichira bien-sûr avec la guerre !!! Ce fut aussi le cas de l’arriviste Corse Napoléon Bonaparte qui prit la France pour son terrain de chasse, tout comme d’ailleurs les Rothschild commençant à installer leur terrain de chasse en Europe.


Consulat : 18 Brumaire = Impôts
1789 = prise du pouvoir par les bourgeois et donc les banquiers.
Napoléon confond son porte-monnaie avec le budget de la France.
C’est un manipulateur de première classe, un parfait CORRUPTEUR, qui inspira sans aucun doute la clique des bolcheviks et des Lénine Staline and Co. Un type à l’égo démesuré. Bonaparte qui se proclame « soldat de la liberté ». Bref, ça fait déjà plusieurs millénaires que l’on s’égorge et répand des fleuves de sang humain au nom de cette véritable RELIGION : LA LIBERTÉ. Bonaparte qui ne manque pas évidemment de s’appeler « Citoyen dévoué... à la république ». Ce même Bonaparte qui inspira aussi probablement Hollywood : « La république était en danger, nous venons de la sauver. Vive le peuple en qui et par qui est la république ». On croirait entendre un discours de Sarkozy !!! Que des maîtres en MENSONGES.


Napoléon et le fric.

« À peine revêtu d’une magistrature nouvelle pour la France et pour lui, Napoléon s’était bien imposé la tâche de connaître tous les revenus et toutes les dépenses de l’État. Il en étudiait les moindres détails : il voulait que les comptes qui en établissaient la situation se renouvelassent pour lui à des époques très rapprochées. Aucune partie de ces comptes n’échappait à son examen. Mais comme les revenus publics n’égalaient pas les dépenses nécessaires, les atermoiements par lesquels la trésorerie était accoutumée à suppléer à l’insuffisance des ressources, lui laissaient d’autant moins de scrupule qu’il n’avait pas, à cet égard, la défaveur de l’innovation, et qu’en se réservant de régler la distribution des paiements, il espérait avoir le mérite des préférences, et tenir tous les créanciers sous sa dépendance. Il se flattait d’ailleurs de pouvoir, par sa surveillance universelle, apaiser à propos les plaintes s’il en survenait ». (Nicolas François Mollien, page 362 du tome 1 de ses mémoires : Mémoires d’un Ministre du Trésor Public 1780-1815, Bibliothèque Gallica).

Mollien était un consciencieux trésorier de Bonaparte, qui fut frappé de stupeur devant les exactions de Bonaparte vis-à-vis du fric des Couilles en Or.
Au sujet des « receveurs de la Banque de France », Mollien écrit : « C’était sans doute la première fois qu’il arrivait à un gouvernement de donner de l’argent à une banque d’escompte pour exploiter un privilège lucratif, au lieu d’en demander à ses actionnaires pour triste privilège ».
Puis lorsque Mollien apprend qu’il y aura un papier ou « faux monnayage exclusif par la Banque de France », avec caution d’État, punition de mort pour les « terroristes » non officiels (l’État étant évidemment le premier terroriste) : Dans le soucie de noter aux banques aucune source de profit, le Premier Consul va jusqu’à autoriser au bénéfice de la banque dite de France le partage d’une des premières prérogatives du gouvernement, celle de fabriquer une monnaie [les faux monnayeurs officiels], et en outre, la monnaie métallique que fabrique l’État coûte à cet État au moins le prix de l’Or et de l’Argent, tandis que le privilège inouï accordé à l’établissement Perguaut Mallet et Co. consiste en ce que cette banque, pure association d’intérêts privés, aura le droit de fabriquer une monnaie qui ne lui coûte rien ».
Mollien si lucide écrit, qu’entre Napoléon et les gens de finance, la partie n’est pas égale. Le caïd (Napoléon) est respectueux à l’égard de l’argent, il rend des comptes...

François Mauriac, bloc-notes du 23 septembre 1966 :
« Ce que le Général n’a pas fait, et qu’il ne dépendait pas de lui de faire, c’est d’obliger à lâcher prise, ses mains, ses quelques mains, oui, ce petit nombre de mains, qui tiennent les commandes secrètes de l’État, qui assure les immenses profits que quelques uns, et qui font de chacun de nous les faits d’un troupeau exploitable, exploité [nous, les esclaves] ».
Dans les « commandes secrètes de l’État » figure bien-sûr la franc-maçonnerie.

Le principe de la finance est naturellement le vrai terrorisme, avec pour base la malhonnêteté. Il ne peut pas y avoir de « croyance », de « confiance » là-dedans. Sinon c’est pure hypnose collective, et qui dure maintenant depuis des millénaires... Je répète : c'est pure hypnose.

Napoléon Bonaparte considère la France comme un terrain de chasse. C’est un dominateur cherchant la croissance et le « pouvoir d’achat »  avant la lettre ! Il est sous la coupe de trois banquiers : Pergaut, Étienne Delessert, Mallet.

Dès le 18 brumaire, la priorité est donné aux rentrés d’impôts. Il est naturellement possible de se passer d’impôts comme de se passer de n’importe quel gouvernement !!!

« Un simulacre de république avec le pouvoir concentré entre les mains du général... un nouveau régime qui donnera beaucoup aux propriétaires en droit et en force », d’après une lettre de Necker à sa fille. On peut y sentir le germe de la « propriété intellectuelle » ! Puisque le mot « propriétaire » s’entend de gens riches, genre les industriels qui feront du 19è siècle la naissance de notre catastrophique civilisation industrielle.
Dès son coup d’État, Bonaparte s’enrichie rapidement grâce à son copinage et parce qu’il à la caisse de la France et achète par exemple la Malmaison.

La France était épuisé par 1789 et les guerres de Vendée, et comptait sur un général qui tel le messie devait lui apporter la prospérité ou actuel « pouvoir d’achat ». Mais cela est le poncif des livres d’histoire. En fait, les Français au 18 brumaire ont cru à un coup d’État comme les autres.
Une fois le coup d’État effectué, il s’agit de fabriquer une Constitution (le règlement du jeu, le mode d’emploi, la notice !).
Le mot CONSTITUTION date, selon le dictionnaire Le Robert, de 1683, ce qui n’a rien d’étonnant vu le contexte de l’après-Renaissance et la révolution anglaise et la prochaine naissance de la franc-maçonnerie spéculative à Londres en 1717, ouvrant plein pot le siècle des lumières. Le mot Constitution est lié au mot RÉGIME. Et c’est là, notamment avec Bonaparte, que l’on commence à parler de « grand électeur », donc du haut de la pyramide ; et puis « électeur » ça fait républicain ! Bonaparte reçoit un salaire de 3 millions de traitement et sera logé dans la datcha de Louis 14 : Versailles. Pas étonnant qu’ensuite il se fasse empereur !
Pour cela Bonaparte fera deux autres coups d’État : 4 et 13 décembre pendant la fabrication de cette Constitution. Le 4 décembre Bonaparte veut faire cette Constitution chez lui, et non au palais du Luxembourg. Le 13 décembre, il place sa Constitution devant les commissaires et leur demande de la signer, car selon lui il ne faut pas perdre de temps ! Donc il ne doit rester qu’un « Premier Consul ».

On voit tout de suite le traficotage alors qu’une Constitution digne de ce nom doit être faite par le peuple, dont on fera venir par exemple par tirage au sort des représentants, comme l’explique fort bien Étienne Chouard. Une Constitution étant destiné à protéger du cancer du pouvoir, donc ce n’est pas à ceux qui ont le pouvoir d’en écrire les règles. Un enfant de cinq ans comprendrait cela ! Bref, avec Bonaparte et cette Constitution, il y a une affaire de fric et de pouvoir avec Paul Barras, ce criminel qui envoya Louis 16 à la guillotine.
Ainsi dans cette Constitution Bonaparte se fait remettre TOUS les pouvoirs (l’État c’est moi aurait-il put crier). Il a l’exécutif et l’initiative des lois ; comme « Premier Consul » il nomme lui-même les membres d’une Sénat.

Avec ce « Premier Consul », disparition des élections, plus personne ne vote en France, pourtant ce régime ose s’appeler encore pendant quatre ans : « République française ». L’administration de la France est entre les mains de ce Consul : il nomme les Préfets, les maires des villes de plus de 5000 habitants. C’est un exemple de jeune totalitarisme pyramidale à la française. Bonaparte supprime le jury qui était institué par les révolutionnaires de 1789 : « l’ordre judiciaire doit être aux ordres du gouvernement ». L’État c’est moi, aurait put encore dire Bonaparte. Quant à la presse, il y avait 73 journaux à Paris, Bonaparte en février 1800 n’en autorise plus que 13, y compris le Moniteur.



L’unité nationale et Bonaparte :

Il est comique que Bonaparte qui n’était pas français (la Corse n’était pas française à l’époque) se dise nationaliste : « Je suis national », « je suis au-dessus des partis »... Il se déclare de « la coterie du peuple français ».
Bonaparte désire fusionner la bourgeoisie d’affaire qui fomenta 1789 pour prendre la place de la noblesse, les anciens possesseurs de biens nationaux comme l’Église de Rome, les royalistes, les émigrés. Il faut réunir simplement tous les possédants de quelque chose, y compris les curés à qui l’État républicain français s’est approprié les biens. Ainsi Bonaparte promet de donner des indemnités aux anciens propriétaires de châteaux qui ont été ruinés par la révolution de 1789. Quant aux nobles, ils peuvent aller se faire voir ; et pour l’Église de Rome, ça n’intéresse pas le pouvoir alors tant pis pour le vol de ses biens, elle ne les retrouvera plus jamais. Pour l’unité de la France bonapartiste ce « Premier Consul » devra compter avec les 85 % de paysans composant la France, ce ne sont donc pas des « citoyens » mais des paysans ou PAGANS (habitants des districts, des campagnes). Les bonapartistes comme les politiques de nos jours jouent sur la mode du sécuritaire : ils sont maintenant au pouvoir et peuvent protéger efficacement les paysans. Pour les bonapartistes jamais plus il n’y aura de royauté !

IMPORTANT :
Bonaparte veut constituer un front commun des nantis, des possédants (notamment époque de la naissance de la « propriété intellectuelle »). Napoléon apporte l’ORDRE, la CONFIANCE, ce dernier mot/maux si nécessaire pour que la FINANCE et les BANQUES puissent exister. Ainsi naissait le future société industrielle : invention de la machine à faire des riches avec le travail des pauvres.

Bonaparte activa à 100 % l’esclavage. CONFIANCE = BANQUES, car avoir confiance c’est « faire des affaires », faire du business ! Ces petites Couilles en Or qui firent confiance à Bonaparte et donc le hissèrent au pouvoir, comme maintenant les grosses Couilles en Or feront confiance ou plutôt imposeront leur marionnette à la tête de n’importe quel État sous leur contrôle financier.
Bonaparte promettait aux futures grosses Couilles en Or de leur faire grossir les Couilles ou les Bourses... Le 19è siècle est la plus forte densité au monde de création de banques. Le pouvoir de Bonaparte en 1800 est même supérieur à celui de Louis 14. Bonaparte est le maître de tout.

Pour que le peuple se croit encore en « république », Bonaparte fait maintenir le calendrier républicain (tant pis pour l’Église...), et puis deux fêtes républicaines sont maintenues : le 14 juillet, date où la bourgeoisie d’affaire prend le pouvoir ; et le 22 septembre, fondation de la république.

Comme de nos jours, Bonaparte n’est qu’une marionnette entre les mains des petites Couilles en Or qui l’ont mis sur le trône du pouvoir apparent. Donc comme de nos jours, la marionnette doit servir les intérêts de ses maîtres.

Dans le journal de l’État républicain de l’époque, il était écrit : « Veuillons à ne pas attaquer l’opinion du capitalisme, nous sommes dans la main d’hommes qui n’ont pas toujours des intérêts conformes à ceux de l’intérêt de l’État ». (Cabanis)

Napoléon réunit dans son bureau les principales Couilles en Or de Paris, et il leur dit que les finances sont basses et il leur demande un emprunt de 12 millions. Stupéfaction, l’État français demande de l’argent à des particuliers « faiseurs d’argent ». Finalement les Couilles en Or prêtent à 24 % d’intérêts.

Le 6 février 1800 est pratiquement la date de la création de la « Banque de France ».

FINANCE = GUERRE ET SANG, ce qui colle bien à Bonaparte. La France appartiendrait « à des particuliers », ce qui donne naissance au libéralisme actuel, aussi certains proposent de créer une banque qui « ne négociera avec le gouvernement que lorsqu’elle y rencontrera ses convenances et le complément de ses suretés. Néanmoins cette banque s’appellera ‘Banque de France’, mais elle ne sera à aucun degré une banque gouvernementale. Elle sollicite du Premier Consul la promulgation d’une loi qui sans paraître s’occuper nominativement de notre établissement consolidera son existence ».
Ainsi c’est une entreprise strictement privée, c’est un groupe d’hommes d’affaires qui vient demander à Bonaparte chef de la France le droit de mettre une étiquette trompeuse et mensongère sur leur business. Ainsi on met « Banque de France » pour faire croire à la clientèle que ce business est au service de la France, alors que ce n’est que des intérêts privées, mais en collant « de France », l’attrape-couillons comme l’est aussi la démocratie actuelle fonctionne parfaitement, et pour la banque la pompe à fric fonctionne.

Le 13 février 1800 : création de la Banque de France par la réunion de plusieurs banques privées constituées en une société par action. La FED américaine n’a rien inventé et a copiée sur nous !

On demande comme toujours des garanties à l’État, c’est le « petit père des peuples » de la république universelle franc-maçonnique ! la « banque de France » de Bonaparte n’y échappe pas.
Cette banque de France dont un responsable dit au gouvernement : « qu’elle ne saurait douter de la bienveillance du gouvernement à son égard ». Si ce n’est pas sécuritaire et manipulateur !!!
Cette banque privée va payer les dettes de l’État, les rentes et les pensions.
Bonaparte a créé un système d’impôts sous la forme des « Receveurs généraux », qui prennent simplement la suite des « Fermiers généraux » sous la monarchie française.

Les « receveurs généraux » vont collecter les impôts, ensuite ils auront le droit et pourront conserver par-devers eux et pendant un certain délais les capitaux qu’ils font rentrer en faisant payer les gens. Ils ont à leur disposition cet argent pendant 6 mois ou un an, de quoi le faire fructifier. Ces receveurs généraux doivent cependant donner des garanties à l’État, ils donnent un cautionnement important avant de réceptionner les impôts. Bonaparte accepte de donner à la Banque de France la plupart des cautionnements. L’argent de l’État est donc remis par Bonaparte à la banque de France pour en faire des petits.
En 1803 Bonaparte accorde un privilège gigantesque à la banque de France : elle est seule habilitée à fabriquer de la monnaie en papier : « faire fonctionner la planche à billets », avec bien-sûr la désormais sacrée « Garantie de l’État » (le Petit Père des peuples n’est pas loin...). C’est-à-dire s’il y a un « pirate », un contrefacteur ou faux monnayeur, il sera punit par l’État, d’où l’âge d’or des bagnes pour petits et grands, puisque Bonaparte inventera le véritable crime suprême qu’est la manipulation non autorisée de l’argent en ce 19è siècle !!! À cette époque le crime d’argent étant le crime suprême, la contrefaçon est punit de MORT, par la suite ce sera simplement le bagne aux colonies. Les enfants n’y échappe pas mais resterons en France dans ces bagnes appelés par l’État français : « Colonies agricoles », autre genre d’escroquerie ou l’emballage qui trompe le peuple, et ça durera tout de même jusqu’en 1945 !
Ainsi le gouvernent français au service de cette banque aux intérêts privés (la Banque de France) décide que sera punit de mort le « faux-monnayeur » ou celui qui fait fonctionner sa propre planche à billets ! C’est hallucinant !!!
L’absurdité consiste à ce que l’État français au service de banques privées décide que sera punit de mort le « faux monnayeur », alors que le vrai faux monnayeur ou vrai terroriste sont les banquiers eux-mêmes.

Les choses matérielles sont complètement superficielles, elles ne sont qu’un moyen pour que notre âme chemine et évolue. Elles n’ont aucun intérêts ni aucune valeur. (Extrait d’un témoignage d’une EMI (expériences de mort imminente) dans le livre du Docteur Jean-Pierre Jourdan : Deadline, dernière limite).

Alors oui, le « pouvoir d’achat » que veulent nous fourguer tous les politicards professionnels, C’EST DU CANCER, de LA MORT ASSURÉE.


(En référence principale à l’extraordinaire émission de la Télévision Suisse-Romande, sur Napoléon Bonaparte et la création de la Banque de France, par le si passionnant historien Henri Guillemin. Merci beaucoup beaucoup beaucoup à lui. On trouve facilement sur You Tube les émissions de Henri Guillemin)
 
 

Dernière mise à jour : 24-04-2012 17:42

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