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Saint Fer torturé par les humains Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-04-2012 02:39

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Publié dans : Elementals Yôkai, Élémentals, Divinités, Yôkai

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Saint Fer torturé par les humains

La tragédie du Saint Fer remplaçant le chemin de crottin de cheval

Le Saint Fer, parce malgré sa maladie qui le fait rouiller, il fait la partie des Saints Métaux.
 
 
 
La période de torture du Saint Fer s’est passé essentiellement au 19è siècle qui résume à lui seul « l’âge du Fer », soit l’âge de la violence et de l’esclavage aussi intense que sous l’esclavage de l’empire romain.
Mais je l’appelle « Saint Fer » d’instinct, et je découvre que de nombreux peuples aussi considéraient le Fer comme sacré, soit qu’il soit d’origine météoritique et considéré comme « tombé du Ciel », soit qu’il soit d’origine terrestre. Comme le Cuivre passant du Vert (Chlorophylle) au rouge (sang humain), les Saints Métaux sont ambivalents, y compris et surtout l’Or qui fait commettre un nombre encore plus grand de crimes.
Le Fer est devenu depuis longtemps une ARME, une LARME ; il protège mais tue beaucoup aussi, exactement comme l’Or. Le travail du Saint Fer est celui de l’Alchimiste qui autrefois s’appelait aussi  Forgeron, sorte de médecin des Saints Métaux. Il ne faut pas oublier que fondre un Saint Métal équivaut au SOLVE (humide ou volatil) de l'Alchimie, son contraire étant le Coagule (sec ou fixe).
On peut dire que le créateur du chemin de fer du 19è siècle est le Forgeron. Le Forgeron manipulant les Saints Métaux est aussi ambivalent qu’eux ! Tout comme le sera notre chemin de fer conduisant plein pot dans notre civilisation industrielle et de l’EN-FER de la consommation et de sa croissance, et de sa « vitesse » à l’envers...
 
Le Saint Fer est aussi Saint parce qu’il vient de la Terre et de son FEU, mais comme écrit plus haut il pousse au grand danger : les armes, et vers le milieu du 19è siècle à la construction d’une multitude de chemins de fer à travers de nombreux pays amenant l’EN-FER sur terre : LA TECHNOLOGIE, avec sa vapeur, son charbon, puis plus tard son pétrole et son nucléaire et sa bombe atomique.
Le Saint Fer est comme Lucifer, diaboliquement ambivalent, ce qui est tragique pour lui et le fait ROUILLER jusqu’à tomber en poussière. Voilà la raison de la rouille.
ROUILLE = ROUGE
J’ai une pensée pour lui, pour sa guérison, tant il a été torturé pendant des millénaires et attaqué par l’Oxygène.
Bien-sûr on va dire que la « vie laborieuse » a besoin du Saint Fer, ne serait-ce que les jardiniers, puis les chasseurs avec leurs pointes de flèches en Fer, puis hélas ensuite les agriculteurs avec leurs faux, symbole de mort aussi bien pour l’humain que pour la plante détruite.

On peut dire que le Saint Fer, malgré son côté diabolique, et par l’invention du chemin de fer, est le LIEN DE LA VIE SOCIALE, mais aussi ambivalent, car s’il se révèle par un côté pacificateur ou médiateur, il engendra de nombreux morts tout au long de sa construction, en volant et en tuant, notamment en Amérique du Nord, des populations qui n’avaient rien demandées. Le chemin de fer amena toutes sortes de trafiques sous forme de commerce légaux et illégaux. Le chemin de fer amena les émigrants débarqués des nouveaux bateaux à vapeur, et sur ses rails de Fer les réparti dans moult cités. Des crimes abominables au nom de la technologie et de la soi-disant « civilisation ». C’est la même chose que de soi-disant apporter partout la liberté : l’être humain ne sait apporter que la mort. On le vit de nos jours avoir ce que l’Occident et son empire américain franc-maçonnique appelle « démocratie » ou « république ». Ils appellent ça aussi « progrès », qui allait amener un autre empire que celui des Anciens Romains : l’empire américain judéo-franc-maçonnique, soit une variation du communisme des sociétiques, pardon, des soviétiques.

Ce progrès né essentiellement au sinistre 19è siècle est illustré joliment dans une nouvelle série américaine : Hell on Wheels, dont la réalisation a commencé en 2011, et dont la première saison de 10 épisodes est déjà diffusée dans les pays de langue anglaise au moment où j’écris cette page.

Hell on Wheels sur AlloCiné.

Dès les premières images, d’ailleurs très belles, du premier épisode de ce « western » démarrant la construction d’une ligne de chemin de fer, dans la seconde moitié du 19è siècle, où le transport allait amener à notre société de consommation, avec les navires à vapeur.
Je me demande toujours pourquoi il n’y a pas d’équivalent à l’Est : en Russie, pays au combien aussi riche, sinon beaucoup plus riche en péripéties de toutes sortes à cause de son passé douloureux : les Slaves-esclaves, et ainsi capable de raconter de somptueuses sagas encore plus palpitantes, plus torturées et dramatiques que celles de l’Ouest américain.

Étrange qu’il n’y ait pas de « western slave ». Peut-être à cause de l’hostilité entre Orient et Occident, qui depuis le début du 20è siècle a atteint son maximum en passant par la seconde guerre mondiale et jusqu’à nos jours.

Cette série me semble intéressante parce que justement, elle narre l’arrivé de la redoutable technologie qui fait partie de la profonde crise de civilisation que nous vivons actuellement. Le 19è siècle fut le siècle des banques, et le crime suprême à cette époque était le vol et la contrefaçon de la monnaie.
Dans le premier épisode on assiste à une histoire assez hiératique, un poncif en forme de vengeance qui se laisse regarder, tant l’ensemble sait réunir les ingrédients accrocheurs.
Encore une fois, l’ambiance et les images sont soignées, ce qui n’est pas si fréquent, tout comme il est rare qu’une série comme Hell on Wheels soit intelligente et intéressante. Une série proche du chef d’œuvre.
De la belle ouvrage qui vaut de regarder cette première saison, tant elle fourmille d’idées et de réflexions sur le drame de : « Qu’est-ce que l’être humain ? »

Ne jamais oublier qu’en 150 ou 200 ans l’être humain a pollué sa planète la Terre autant que purent le faire nos Anciens en 10.000 ans !!! Cela correspond à une proportion de temps où l’être humain utilisa pour se déplacer le chemin de crottin de cheval, et ensuite la diligence tiré par ce même cheval, puis depuis le milieu du 19è siècle le chemin de fer tiré par une grosse machine à vapeur, remplacé de nos jours par un engin électrique.
L’arrivé de la technologie a en fait commencé en 1370 quand le roi Charles V ordonne que toutes les cloches de France se règlent sur l’horloge du Palais Royal, qui sonne les heures et les quarts d’heures. La mondialisation s’installait bien-sur pour faciliter le matérialisme sous forme de commerce. Rien n’est plus lié au temps chronos que le chemin de fer et ses HORAIRES. Jules Verne l’a bien compris avec son roman Le Tour du monde en 80 jours.

CHEMIN DE FER = RÉSEAUX aux horaires implacables. Sinon, ON MANQUE LE TRAIN, ou ON PREND LE TRAIN EN MARCHE.

Voilà un renforcement de ce terrible symbole technologique ignorant l’humain et fonctionnant au binaire sans état d’âme. De plus c’est un TRANSPORT PUBLIC alors que le cheval, avant la diligence, était un transport individuel. Le chemin de fer de par les échanges rapides et lointains annonce naturellement la mondialisation et les MARCHANDISES, le COMMUNISME : l’intérêt général passe AVANT l’intérêt particulier, on entre dans le QUANTITATIF au détriment que QUALITATIF.
Le chemin de fer est un symbole hautement ambivalent comme le Saint Fer.

CHEMIN DE FER = GARE et BILLETS


La GARE, refuge, et angoisse du point de départ, puis gare d’arrivée refuge et confort.
La LOCOMOTIVE est un DRAGON MÉCANIQUE.
Le charbon des locomotives à vapeur est l’énergie comme celle du billet du voyageur ; s’il n’a pas de billet il est éjecté du train. De plus le billet correspond à une hiérarchie : LA CLASSE des wagons : plus on est riche et plus on monte dans une classe avec son décorum en tissus et ses fauteuils rembourrés.

Qui dit voyage dans un train dit BAGAGES et une angoisse les concernant : on peut les perdre ou se les faire voler.
Enfin un train n’échappe pas à un possible et dramatique accident, ou à une attaque de « brigands » ou modernes « terroristes ».

Les chemins de fer inspirent beaucoup de romans, notamment l’écrivain russe : Viktor Pelevin qui écrit La Flèche jaune, un train d’une longueur gigantesque où les passagers ne savent même pas qu’ils sont dans un train, et roulant sans arrêt et sans destination connue.

Description de l’Instant par Viktor Pelevin dans : La Flèche jaune :
Chaque seconde passée disparaît avec tout ce qu’elle contenait, et nul ne sait ce qu’il sera à la seconde suivante. Ou s’il sera. Ou si Dieu n’en aura pas marre de créer, l’une après l’autre, ces secondes avec tout ce qu’elle recèlent. Car personne, absolument personne ne peut affirmer que la prochaine seconde aura lieu. Et le moment dans lequel nous vivons réellement est tellement court [Instant] que nous ne sommes même pas en mesure de l’attraper. Nous ne pouvons que nous souvenir du moment d’avant [recule, confort]. Mais qu’est-ce qui existe alors réellement et qui sommes-nous en réalité ?
Pelevin est fortement influencé par le zen-bouddhisme, le soufisme et l’anthroposophie.

Le monde de l’Occident et sa technologie et sa « démocratie » apporte partout la mort : l’après-communisme de la Russie est contaminé non seulement par Tchernobyl, mais par cette Russie américanisé et peuplé de nouveaux riches, avec son western qui va avec : bandits, vodka et p’tits pépés, ses médias caricaturaux et son élite d’anciens apparatchiks surgissant des décombres de l’effondrement du communisme. Donc la Russie passa du bordel administratif du passé tsariste, au bordel du communisme, au bordel du capitalisme et de son libéralisme.
Merde alors ! Il y a vraiment de quoi faire DES WESTERNS SLAVES, avec des cosaques etc. Scénaristes russes, à vos stylos ou vos claviers.
 
 

Dernière mise à jour : 27-04-2012 02:58

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