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Kimi ga Kureta Natsu Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 30-08-2008 12:08

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Publié dans : Sommaire JDramas, Sommaire Dramas du JAPON

Tags : Dramas, Japon, Kimi ga Kureta Natsu


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Kimi ga Kureta Natsu 君がくれた夏
 
 
http://wiki.d-addicts.com/Kimi_ga_Kureta_Natsu

Drama en un épisode (Tanpatsu) diffusé en août 2007 sur NTV au Japon, et réalisé par Amemiya Mochio, avec une musique de Haketa Takefumi.

Pour le moment ce drama est en VO : hélas aucun sous-titre.
Kizaki Masato (joué par Takizawa Hideaki) se marie avec Kizaki Tokiko (joué par Fukada Kyoko) parce qu’elle est enceinte. Leur premier enfant, un garçon, se porte bien jusqu’à l’âge de cinq ans ou les médecins diagnostiqueront un cancer. Le petit garçon est joué par l’extraordinaire Takei Akashi, qui jouait dans : Be with You, beau film en forme d’hymne à l’Amour éternel. Mais ce Takei là est vraiment un bon acteur, voir par exemple la scène ou il s’écroule de douleur plié en deux sur le sol.
 
 
 
Ça commence d’une façon aérienne que j’aime beaucoup : sur des échafaudages de tubes d’acier, Kizaki Masato souffle quelques secondes et enlève son casque de protection. Un gros papillon vient se poser sur le foulard qui était sur sa tête. Si ce n’est pas un signe fort ça ! alors on ne sait pas voir que le visible des choses repose sur  l’invisible, et non le contraire comme on voudrait nous le faire croire depuis trop longtemps.

Dès les premiers plans, Takki (Takizawa Hideaki) semble plus européen que jamais, et avec un air à la Corto Maltese de Hugo Pratt. En tous cas il est de plus en plus beau. Dans ce drama il porte parfois de larges pantalons mais serré aux talons, je ne sais pas si c’était à la mode au Japon en 2007. C’est la première fois dans un drama que je vois Takki fumer des cigarettes, oh très peu...
Son personnage de Masato nous raconte le début de son drame : il vit dans une belle petite maison entouré de sa femme Kizaki Tokiko (joué par Fukada Kyoko) et de leur petit garçon Kizaki Naoya (joué par Takei Akashi). Il y a une scène drôle : les deux Takei et Takki discutent en train d’uriner. dans un urinoir au faïences délicates.
 
 
 
Nao (Kizaki Naoya) ne va pas bien, ses parents le conduisent à l’hôpital au service des enfants. On doit l’opérer.
En attendant, Masato continu son boulot de monteur en échafaudages et Tokiko son boulot dans une entreprise de nourriture.
Malheureusement Nao subit aussi une chimiothérapie qui le rend chauve. (En plan américain, je pense que Takei porte un faux crâne en caoutchouc, car le volume semble trop haut et on peut voir un plis anormal sur son front, et dans d’autres plans c’est encore plus visible, dommage, mais on ne pouvait certainement pas lui raser la tête réellement. Par la suite il porte un foulard ou un bonnet, c’est déjà mieux). En dehors de ce soucis d’accessoire, dans l’histoire, les médecins font subir un calvaire à Nao, même si les tentatives d’adoucir les souffrances dans ce service d’hôpital pour les enfants, pour se maintenir dans leur vie seulement commençante, ils doivent tous s’accrocher à l’instant présent.
 
 
 
La musique apporte une fraîcheur poétique, dans ce monde si dur pour ces enfants qui commencent leur chemin.
Takei Akashi est extraordinaire et très émouvant quand il mime la souffrance dû à son cancer. L’autre Takki est émouvant aussi, sa palette d’acteur s’est bien améliorée. Il retransmet sa peine en essayant d’évacuer la souffrance qu’endure son fils Nao et en plus ça créer des problèmes avec sa femme : Tokiko. Nao ne se prive pas de s’amuser malgré la maladie, et il trouve même une petite amie à l’hôpital. Il y a des moments tristes. Et comme j’écrivais à propos de Majo no Jouken, il ne faut pas rester à un endroit, il faut déployer, LA VIE EST MOUVEMENT, c’est ce que semble ressentir Nao quand il découpe un papillon dans un livre. Si une chose ne marche pas, on passe à autre chose, comme l’étrange mot : trépasser, signifiant que la mort terrestre ou physique ne marque pas un arrêt. Le grand symbole de la vie après la mort est, selon ce que je peux en percevoir, la bougie, c’est bien pour cela que l’on en met dans les églises. La bougie symbolise la lumière de l’âme, du « fluide » animant la matière, une élévation et une pureté ; quand la flamme s’éteint, « quelque chose » s’en va dans une autre dimension et vit toujours.
 
 
 
Le papillon, que chasse Nao, ce qu’on voit sur le poster du haut de la page, est au Japon un emblème de la femme. Il exprime avant tout la légèreté, la métamorphose, à cause de la chrysalide. Au point de vue du sens, le papillon est proche de la flamme, et dans l’Antiquité gréco-romaine l’âme quittant le corps des morts était représenté sous le dessin d’un papillon. La séquence où les deux Tak vont chasser les papillons est très belle avec le paysage digne d’un jardin japonais. Et il y a justement un magnifique papillon aux taches bleues et oranges qui sort de sa chrysalide.
 
 
 
Rien que pour les deux Tak : Takei et Takki : quatre étoiles pour Kimi ga Kureta Natsu ; en plus, ici je suis stupéfait pas la qualité de jeu de Takizawa. Même en VO et sans comprendre la langue, je trouve intéressant de suivre cette histoire, ça vaut vraiment le coup d’œil et ce drama mérite des sous-titres en alphabet latin. Un mauvais point juste pour les pubs qui apparaissent ici sur des moments émouvants, c’est très très très mal venu. Faute ? ou au moment de « faire pleurer Margot » on montre les logos de marques à cause de la montée d’adrénaline ? Une autre critique moins grave, c’est la chronologie brouillonne avec mélange de retours en arrière : Nao avec cheveux, sans cheveux, de nouveaux avec cheveux, il y a de quoi s’y perdre, et on repasse à l’arrivée à l’hôpital du début, tout ça avec de rares incrustations de date...

Michel Roudakoff
 
 
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Dernière mise à jour : 30-08-2008 12:50

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