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La République et ses fours Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 01-05-2012 04:13

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Esprit, Europe, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Peur, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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La République et ses fours
crématoires, un modèle pour les bolcheviks


L’universel c’est « Pas de quartier » (TUEZ) ou :
« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens »


Les terroristes républicains inspirent les terroristes bolcheviks
 
 
 
« Amey fait allumer les fours et lorsqu’ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. Nous lui avons fait des représentations ; il nous a répondu que c’était ainsi que la République voulait faire cuire son pain. D’abord on a condamné à ce genre de mort les femmes brigandes [les femmes vendéennes], et nous n’avons trop rien dit ; mais aujourd’hui les cris de ces misérables ont tant diverti les soldats de Turreau qu’ils ont voulu continuer ces plaisir. Les femelles des royalistes manquant, ils s’adressent aux épouses des vrais patriotes [sic]. Déjà, à notre connaissance, vingt-trois ont subi cet horrible supplice et elles n’étaient coupables que d’adorer la nation (...) Nous avons voulu interposer notre autorité, les soldats nous ont menacés du même sort ».
(Témoignages d’officiers subalternes écœurés).
 
« Là c’étaient de pauvres jeunes filles toutes nues suspendues à des branches d’arbres, les mains attachées derrière le dos, après avoir été violées. Heureux encore quand, en l’absence des Bleus [les républicains], quelques passants charitables venaient les délivrer de ce honteux supplice. Ici, par un raffinement de barbarie, peut-être sans exemple, des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvaient dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près Le Maillon. Le nommé Jean Lainé de la Croix-de-Beauchêne, fut brûlé vif dans son lit où il était retenu pour cause de maladie. La femme Sanson, du Pé-Bardou, et le même sort, après avoir été à moitié massacré. Des membres sanglants et des enfants à la mamelle étaient portés en triomphe au bout des baïonnettes ».
(Références à Reynald Secher : La Vendée - Vengé, le génocide franco-français)

Contrairement à ce que disent les francs-maçons style Grand Orient de France et compagnie, ce n’est pas la république qui est « universelle », c’est LA BARBARIE : Déclaration Universelle des Droits de la Violence Humaine, avec son triangle ou pyramide au-dessus.

« Les palestiniens seront écrasés comme des sauterelles... Leurs têtes éclatés contre les rochers et les murs ». Yitzhak Shamir, premier ministre israélien, 1er avril 1988 (ministre du travail).

« Dieu nous a promis un pays », sous-entendre « notre Dieu » disent les sionistes. Sans blague ! C’est intéressant de donner une pensée humaine et raciste à ce Dieu...

Les dieux étaient vénérés lorsqu’ils se montraient efficaces et méprisés lorsqu’ils ne l’étaient pas. (Hermès l’Égyptien, livre de Garth Fowden)

Ce n’est certainement pas les francs-maçons et leur temple de Jérusalem qui stopperont cette barbarie universelle, car aux dires de l’actuelle maçonnerie, elle remonterait à la nuit des temps... et depuis ce temps, c’est toujours l’obscurité de la barbarie qui règne sur ce monde !!! C’est à chacun de nous de faire stopper cette barbarie... Depuis le temps !

Pages sur les guerres de Vendée
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« Plus ça change, plus c’est la même chose », cette phrase d’un diplomate français paraît être d’hier quand on l’applique à la république des soviets. Il y a quelques mois à peine la principale, l’unique forme d’activité des autorités bolchevistes était la liquidation générale. On liquidait alternativement les institutions privées et publiques, la propriété, les propriétaires, la religion, les prêtres, les usages et les coutumes. Il y a quelques mois à peine la bureaucratie était considérée comme l’extrême limite de la dépravation humaine, la moindre paperasserie, comme le plus grand crime contre le socialisme ».

« La teneur, dites-vous ? » Oui. Certes, la terreur. Que d’autre pouvions-nous faire ? Nous pouvons regretter d’avoir à l’employer ; mais si dure, si pénible que soit la nécessité, elle n’en reste pas moins nécessaire. Je dirai plus encore, nous pouvons être forcés, j’ose dire nous sommes forcés à élargir ce champ d’opérations en considération de l’avenir et non du seul présent. Peut-être pourrions-nous montrer plus de clémence à la suite des succès de notre armée, mais, des rangs des mécontents réduits au silence aujourd’hui, peuvent apparaître demain des ennemis armés ou de dangereux conspirateurs. Nous devons donc user de la terreur, non seulement comme d’un moyen de châtiment, mais aussi comme une mesure de prévention.
Nous devons exterminer non seulement nos ennemis, mais aussi ceux qui pourraient le devenir plus tard ».

Rien ne change, c’est toujours pareil depuis des millénaires, le temps boucle sur lui même, même si ces dernière lignes narrant le socialisme ou totalitarisme sont extraites du livre de Stanislav Volsky : La Russie bolcheviste, paru en 1920.
Socialisme totalitarisme = dictature du prolétariat, celui-ci gouverne et écrase les autres « classes » (bourgeois, paysans, intellectuels, commerçants, et on ne parle plus des religieux ni des nobles).

PROLÉTARIAT = MATÉRIALISME ou USINE À CHAIR À CANONS


Dans ce système du prolétariat il n’y a pas encore de libération puisque c’est la dictature de l’État, par exemple avant les criminels conquistadors espagnols et portugais, au temps des Incas la propriété n’existait pas: tout appartenait à l’État, et les Péruviens ne pouvait changer d’habits ou de résidence qu’avec la permission du gouvernement.
Certains bolcheviks parlent même de « capitalisme d’État », un mondialisme avant l’heure, si ce n’est que de nos jours ce n’est plus l’État le capitaliste, mais le PRIVÉ.
Pour certains bolcheviks la démocratie européenne issue des Anciens Grecs est basée sur des « compromis » (la Convention... la ‘carotte et la baston’...). Pour d’autres bolcheviks le communisme ça n’existe pas... mais il s’agit de maintenir au POUVOIR ces nouveaux prophètes, qui copièrent sur ceux de 1789.

Avec les bolcheviks, plus on était illettré et idiot et ivrogne, et plus on avait de chance de devenir chef et responsable de quelque chose ou de diriger, tuer ou faire baver et chier les autres. SOCIALISME = ORIGINE SOCIAL l’individu en tant que personne ne compte pas ; c’est pourquoi on parle de « travailleur », de « salarié », etc., mais jamais de la personne.

Les bolchevistes qui critiquèrent et luttèrent contre l’ancienne administration tsariste installèrent une administration en pire : « Les bolchevistes installèrent une énorme quantité de commissions, comités, sous-comités, ils multiplièrent le nombre des fonctionnaires dans des proportions inouïes, ils introduisirent la responsabilité devant les tribunaux de guerre, inventèrent un système compliqué d’amendes et un système élaboré de pénalités et cependant plus la nouvelle bureaucratie s’accrut en nombre, moins elle était capable d’accomplir sa besogne. Le paresseux en eux est aussi invulnérable et aussi plein de ressources que lorsqu’il comptait au nombre des fonctionnaires russes du temps jadis ».
« On a parfaitement raison de dire que jamais depuis la fondation de la Russie il n’y a eu une paresse aussi générale que celle des bureaux et départements des soviets ». Ceci est corroboré par exemple par le récit de Ferdynand Ossendowski : Bêtes, Hommes et Dieux (surtout dans la partie hors Tibet).

Lénine est un grossier personnage, très vulgaire dans ses manières et d’aspect général, il n’a aucune intuition à la différence de Pierre le Grand et Napoléon 1er. Il n’a pas de goût pour l’esprit d’indépendance, ou tout simplement pour la personne en tant que tel. « Il prend en général pour confidents des gens qui ne sont qu’un écho de ses paroles et des esclaves de sa volonté. Zinovieff, le dictateur de Pétrograd, et Sverdloff [l’assassin de la famille du Tsar], l’ancien Président du Comité Exécutif du parti, sont parmi les plus proéminents politiciens de sa création. Tous les deux n’ont été remarquables que par leur foi implicite en leur chef et par leur manque total d’originalité ». Bref, ils se font masturber la cervelle par leur Lénine, comme le fait tous chef de parti.

Lénine se tient au-dessus de la morale : « S’il trouve un expédient utile à la cause, il saisira l’occasion sans se demander si ce qu’il fait est moral ou immoral. Il a intercepté des lettres de ses adversaires politiques, membres comme lui du Parti Social Démocrate et s’en est publiquement vanté. Dans son école de propagande à Paris en 1910 il s’abaissa jusqu’à des menaces au sujet des subventions et jusqu’à des propositions d’argent à peine déguisées envers ceux des élèves qui firent montre d’un esprit d’opposition. C’était une manière d’agir d’autant plus cruelle que les travailleurs en question avaient été envoyés de Russie, étaient sans le sou, vivaient sous des noms d’emprunt et, par conséquent, étaient à sa merci ».
Par conséquence Lénine fera comme ce que fait la démocratie : soulever l’instinct le plus primaire, le plus animal du peuple afin d’insuffler un « socialisme automatique ». « Despote rempli de bonnes intentions, il tâche seulement de se servir des passions primitives des masses pour en arriver à ses fins ». Il applique la politique de Talleyrand : agiter le peuple avant de s’en servir.

SOCIALISME : période plein pot sur la période révolutionnaire française (1831) visant à renverser le réveil monarchique : doctrine d’organisation sociale qui entend faire prévaloir l’intérêt, le bien général, sur les intérêts particuliers, au moyen d’une organisation concertée (opposé à libéralisme) ; organisation sociale qui tend aux mêmes buts, dans un souci de progrès social (dictionnaire Le Robert). Mais le « libéralisme » est aussi du social : le capitalisme !

Un Pape Noir (Jésuites) et un Pape Blanc (Vatican).

Lénine Pape Blanc - Dzerjinsky Pape Noir.

Dzerjinsky : Commissaire de la commission extraordinaire pour écraser les conspirations contre-révolutionnaires et les spéculations. Soit un système où le chantage, l’extorsion, les actes de vengeance personnelle, l’espionnage, était le principe. On invente rien tout est CYCLIQUE.
Ce Pape Noir passa de nombreuses années en prison et dans les mines de Sibérie. Cela lui laissa le temps de gober la doctrine marxiste :
- qu’il existe la lutte des classes,
- que la lutte des classes signifie la guerre des classes,
- que la guerre des classes signifie l’extermination.
On sent poindre l’odeur de la même soupe pour tous. Du côté de l’extermination, Dzerjinsky en connaissant un rayon à la perfection depuis son passage entre les mains des geôliers sibériens.

Le système de Dzerjinsky recrutait « l’écume de la société nid de guêpes » : espions, agents provocateurs de l’ancien régime, mécréants, voleurs et brigands (terroristes), assassins, malades mentaux. Ils furent indispensables pour le Paradis, pardon, l’En-Faire communiste.
La commission extraordinaire de Dzerjinsky était comme un virus : infiltré dans la moindre ville, le moindre village important. C’est la qu’on « rend la justice » : on fusille sur place sans jugement. On torture bien-sûr ! Tout est cyclique. Par exemple on nourrit les prisonniers de hareng saurs pour subir après la torture de la soif ; ou une variante : on fouette et ont bat le prisonnier tous les heures ; ou encore on lui enfonce des coins de bois sous les ongles ; ou dans les prisons de Moscou le prisonnier est assis sur une chaise métallique (certainement pour utiliser le courant électrique).
Mais sous le régime du Tsar les autorités niaient la torture ou tâchait, comme en France ou aux États-Unis, de justifier ces tortures au nom de « la guerre contre le terrorisme » (on appelle ça aussi ‘la force de conviction’), les bolcheviks mirent la torture à l’ordre du jour.

TORTURE = COMMUNISME = TERREUR = RÉPUBLIQUE

et
« Il n’y a de Dieu que la Commission extraordinaire et Dzerjinsky est son prophète ».
OPPOSITION = TERRORISTES

Les bolcheviks pillent le blé dans les villages et tuent les paysans dans des batailles durant plusieurs jours. Aussi la majorité des paysans détestaient les bolcheviks. Le DORG ou Demain On Rase Gratis promis par la dictature est du bluff. Un bluff comblé par l’outrancière propagande socialiste.
Avant 1905 les masses n’avaient aucune organisation politique ou professionnelle. Puis le système des soviets en 1905 s’inspira des clubs jacobins de la France de 1789, en tenant compte de la différence d’époque et des conditions sociales.
« Les clubs jacobins avaient pour but de concentrer l'énergie dispersée des classes moyennes révolutionnaires, énergie qui, autrement, se serait dissipée ou dépensée sans but et sans profit en des révoltes occasionnelles et en de courtes explosions de passions primitives ; telle aussi fut la portée des soviets, avec la seule différence que leur activité avait pour but d'organiser, non les classes moyennes, mais le prolétariat industriel, seule force directrice de cette nouvelle époque révolutionnaire ». Il suffit pour s’en convaincre de regarder la moindre affiche de propagande soviétique des années 1920.

- En 1789 en France c’était « À bas les aristocrates, vive la république ».
- En 1917 en Russie c’était « À bas les intellectuels, vive Lénine ».
Par exemple dans une usine en Russie les ingénieurs recevaient un salaire inférieur à celui d’un livreur, en conséquence ils quittèrent l’usine et celle-ci dut fermer... Le chaos s’installa partout ailleurs. On voit là l’imbécilité d’une telle DIVISION soit disant pour régner !!!  Les soviets biens-sûr mettaient ça sur le compte de « l’indiscipline des ouvriers ».

Il est vrai que l’esprit russe est contradictoire : demander à la fois la liberté et la soumission, ce qui est normal, puisque le mot slave donna le mot ESCLAVE. Mais il ne faut pas entendre le mot soumission au point de vue matérialiste, mais spirituel ; aussi il n’y a pas de contradiction. Slave = Esclave parce que l’autocratie ne fut mieux exercé qu’en Russie : Ivan le Terrible, Pierre le Grand, Stenka Razine, etc.

Si le bolchevisme prôna la liberté du peuple SANS GOUVERNEMENT, donc une ÉGALITÉ que n’atteindra jamais aucune franc-maçonnerie ; nous avons vue le résultat, puisque ce fut une dictature d’État avec à sa tête un véritable démiurge décidant tout pour le peuple, comme écrit plus haut à propos du modèle des Incas. Et la liberté ce n’est pas FAIRE FORTUNE ! puisque immédiatement après s’ensuit : Pousses-toi de là que je m’y mette ! Soit l’égoïsme. Le communisme ne peut pas se passer du capitalisme, comme déjà écrit de nombreuses fois, et nous avons pu le voir avec l’industrie et l’économie soviétique reposant uniquement sur le Goulag pendant un moment (constructions de canaux et importants ouvrages stratégiques pharaoniques, exportation de bois vers l’occident). Le bolchevisme appliqua ainsi à la lettre SLAVE = ESCLAVE.

Pour qu’une société marche naturellement sans gouvernement, il faut que ses membres aient atteint un haut niveau de connaissance d’eux-mêmes ! De ce cas là on peut se passer de police, de justice, de militaire, et surtout de système monétaire tel que nous le connaissons ; ce qui a du exister dans le passé. TOUT EST CYCLIQUE. Suffit de trouver la bonne fréquence...

(Référence principale à Stanislav Volsky : Dans le royaume de la famine et de la haine - La Russie bolcheviste, 1920, de l’association : Union pour la régénération de la Russie)
 
 

Dernière mise à jour : 01-05-2012 04:32

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