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Archée ou Biochamp Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 02-09-2008 20:18

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Archée, Biochamp, Ondes, Ptah

Index de l'article
Archée ou Biochamp
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Ptah
Le biochamp, une force universelle à explorer.
(Éternel recommencement)

(Article du journal NEXUS, n° 58 de septembre-octobre 2008, par Buryl Payne)
Voir aussi le site de Rupert Sheldrake et de ses champs morphiques.
 
anipucsac1.gifVoir aussi la page sur l'ARCHÉE et l'ÉTHER.
 
RÉSUMÉ : TOUT EST LIÉ...
Les Chinois appellent ch'i ou ki (Archee, ou encore Azoth, la liste des noms de cette "énergie" est très longue), l'énergie qui circule le long des méridiens d'acupuncture et apporte au corps sa force vitale essentielle. Dans les années 40, le psychiatre Wilhelm Reich construisit des « accumulateurs d'orgone » pour capter l'énergie de l'espace. Il attribuait à l'orgone la qualité d'énergie vitale propre à tous les organismes et affirmait qu'elle pouvait être apportée aux malades grâce à ses accumulateurs. Les appareils et découvertes de Reich suscitèrent d'abondantes recherches qui se poursuivent à ce jour.                        
Les voyants qui affirment percevoir les auras humaines ont toujours incité les chercheurs à tenter de les détecter avec les instruments récents les plus sensibles. Cependant les mesures effectuées, à l'aide de détecteurs sensibles, sur la lumière ultraviolette ou les ondes radio ou électrostatiques n'ont rien trouvé de plus que les radiations caloriques ou infrarouges typiques émises par la chaleur du corps.
Il existe quelques exemples de détection des supposées forces autour du corps humain. Si l'on applique au corps un haut voltage et un faible ampérage, on peut obtenir des photos en couleurs. Appelée photographie Kirlian, du nom du Russe qui l'a inventée, cette technique n'est pas sans intérêt, mais il est difficile d'en déduire des effets mesurables. Des aspects significatifs peuvent donc avoir échappé à cette recherche.
Autre exemple, la charge électrique. Par une journée froide et sèche, le corps peut se charger d'électricité, surtout si l'on porte des vêtements synthétiques, et cette charge provoquera des étincelles au contact de surfaces métalliques ou d'une autre personne si celle-ci n'est pas également chargée.
Cela varie selon le temps qu'il fait. Le corps ne génère pas de charge électrique détectable au-delà de la peau.
 
Aura électrique
Des courants électriques et voltages faibles générés par le corps sont mesurables à l'aide d'électrodes placées sur la peau ou de sondes introduites dans le cerveau ou le cœur. Les ondes cérébrales n'atteignent qu'un dix-millionième de volt et le plus puissant signal électrique musculaire est celui émis par le cœur : 2,5 millivolts.
D'autres muscles produisent des tensions de quelques millionièmes de volts.
Certains ont écrit que le corps possède une aura magnétique affirmation trompeuse et déroutante, tant il est vrai qu'une charge électrique en mouvement génère un champ magnétique, celui-ci ne représente qu'une fraction de la puissance du champ électrique. Pour faire apparaître des champs magnétiques, il faut avoir recours à des bobinages aux très nombreuses spires. Le sang circule sans nette charge électrique, il ne génère donc pas de champ extérieur, mais un très faible champ magnétique est produit par la propagation des impulsions nerveuses.
Le signal électrique produit par les muscles du cœur ne se détecte que moyennant une amplification d'un facteur 1 000 et il faut placer des électrodes au contact du corps. Quant au champ magnétique du cerveau, c'est par un facteur d'un million qu'il faut l'amplifier pour le détecter. Autrement dit, le champ magnétique généré par le cœur ne représente qu'un millième du champ électrique. Aucune boussole ne réagirait à un champ aussi faible. Si le corps possédait une aura magnétique conséquente, les compas [de marine] ne fonctionneraient jamais correctement et les marins ne pourraient naviguer qu'en observant le Soleil et les étoiles.

Le SQUID, détecteur de magnétisme
Au cours des deux dernières décennies, a été mis au point un instrument très sensible capable de détecter les faibles champs magnétiques entourant le cœur et aussi autour du cerveau, où ils sont engendrés par l'activité neuronale intense. Cet instrument s'appelle SQUID, acronyme de Superconducting Quantum Interference Device [NdT appareil supraconducteur à interférence quantique ; avec un clin d'œil car un squid = un calmar]. L'appareil peut mesurer les champs magnétiques de la tête et du cœur dont la force est inférieure à un millionième de gauss.
Bien que le SQUID nous apporte des informations, affirmer que le corps a une aura magnétique reviendrait à dire qu'il possède une aura gravitationnelle. Nous ne pouvons, par notre champ magnétique, attirer sur le corps les trombones à papier et les clous rouillés. Mais ce n'est pas parce que les gens n'ont pas de champs magnétiques appréciables qu'ils ne peuvent être affectés par de faibles champs. Le corps est entouré d'un champ d'une autre sorte, ni électrique, ni magnétique, mais beaucoup plus important. Il est indirectement lié au magnétisme et, à défaut d'un terme approprié, l'usage le fait souvent décrire comme tel.
Au XVIe siècle, l'alchimiste Paracelse croyait que les humains exhalaient une « force vitale » entourant le corps comme une sphère lumineuse. À la fin du XVIIIe siècle, Anton Mesmer partageait cette conviction et évoquait cette force dans ses écrits. Au XIXe siècle, le baron Karl von Reichenbach désigna cette sphère lumineuse par le terme de « magnétisme animal ».
Mesmer croyait qu'une énergie fluide enveloppait le corps humain et que sa charge était forte chez les gens bien portants et faible chez les malades. Il pensait que cette force était d'une certaine manière associée au magnétisme et qu'elle pouvait être manipulée par des aimants. Il utilisa le terme « magnétisme animal » pour le différencier du magnétisme ordinaire du fer. [NdT : comme pour le casoar à casque, à ne pas confondre avec le casoar ordinaire]. Il découvrit qu'il pouvait produire, sur ses patients, des effets de « type magnétique » en brassant l'espace qui les entourait avec des aimants tenus en main. Sa formulation était analogue à ce que Reich appela plus tard l'énergie « d'orgone ».
 
Détection du biochamp
En 1978, en faisant des recherches sur l'énergie supposée de la pyramide, nous avons fait par hasard la découverte d'une force autour du corps, détectable et mesurable à l'aide d'un dispositif simple qui fut appelé Biofield Meter [NdT : compteur de biochamp que nous désignerons par BM]. Elle se manifeste comme un spin (spin : mouvement de rotation d’une particule) via un cadre suspendu autour de la tête du sujet.
La figure 1 illustre l'un des premiers modèles de ce dispositif ; bien qu'il en ait la forme, cela n'a rien à voir avec l'énergie des pyramides. Le cadre est constitué de matériaux ordinaires, bois, plastique, métal et selon diverses formes. Il est suspendu à un fil de nylon (ligne de pêche, par ex.). La présence d'une personne se tenant en son centre le met en rotation de quelques degrés. Afin de mesurer l'ampleur de cette rotation, un miroir est fixé au point de suspension ; il réfléchit un rayon de lumière provenant d'un spot placé au mur. Le rayon balaie une échelle de mesure également fixée au mur. Idéalement, il convient d'utiliser un miroir grossissant, tel ceux des boîtes à poudre pour dame, qui concentre le rayon et offre une lecture précise sur l'échelle. Dans le dispositif de la figure 1, des aimants toriques, tous avec le pôle nord vers le haut, ont été enfilés sur les suspentes du cadre.
 
fig1.jpg
 Fig. 1 : Schéma du dispositif Biofield Meter.
 
 
Avec ou sans aimants
La figure 2 montre une variante du dispositif où l'échelle de mesure est une bande cylindrique suspendue en face du cadre. D'autres versions du système ont été essayées : une spirale faite de tube de cuivre de 6 mm, une pyramide tétraédrique, de grands cercles et une pyramide suspendue dans une bouteille (figure 3).
Les appareils ont été testés avec des aimants en nombres variés, et sans aimants. En général, plus il y a d'aimants, plus ample est le mouvement rotatif, mais le BM tourne même sans aimants. Les instruments sont stables et immobiles tant que personne ne s'en approche. Plus d'un millier d'observations de ce phénomène ont été effectuées.
 
fig2.jpg
 
Fig. 2 :  Variante du Biofield Meter.
 
fig3.jpg
 
Fig. 3 :  Biofield Meter suspendu dans une bouteille.
 
 
Le fait de suspendre les instruments dans des bouteilles permet de démontrer que le mouvement ne peut être dû à des courants d'air ou des ascendances thermiques par contre, il est engendré en présentant les mains de part et d'autre de la bouteille, sans la toucher. Le fait d'isoler électriquement ou de mettre le sujet à la terre n'empêche pas la rotation, mais elle est inhibée si l'on entoure la bouteille d'une bande de fer doux.

Un magnétisme d'octave supérieur
Pour vérifier si la chaleur est susceptible de faire tourner les cadres de grandes dimensions, on y a placé tour à tour une ampoule de 100 watts, une bougie et un radiateur, toujours sans effet. On a même demandé à certains sujets de retenir leur souffle pendant qu'ils se présentent sous le cadre, afin d'éviter que la rotation puisse être attribuée à la respiration. Le BM ne s'est jamais mis en mouvement que 5 à 15 secondes après la présentation du sujet, ce qui exclut toute action parasite. En outre, le nombre d'observations effectuées avec des appareils placés dans des cloches étanches a montré que le mouvement est indépendant des courants aériens et du transfert de chaleur. Par contre, au cours de gros orages magnétiques, ces appareils se sont parfois mis à tourner alors que l'expérimentateur se trouvait à 3,60 m.
Étant donné que le champ magnétique propre au corps, mesuré dans une chambre isolée, est d'environ un milliardième de gauss, il ne peut s'agir d'un champ magnétique ordinaire. Nous l'avons simplement appelé « biochamp », contraction de « champ énergétique biologique ».
Tesla, chercheur de génie contemporain de Edison et inventeur du moteur à courant alternatif (AC) et de bien d'autres choses, est réputé avoir parlé d'un magnétisme « d'octave supérieur », que la science traditionnelle ne reconnaissait pas.
Quel que soit le nom qu'on lui donne : aura, magnétisme animal, orgone, prima, spin, ch'i ou biochamp, cette énergie est ample, plus de cent fois plus grande que le champ magnétique du corps. S'il était magnétique, le biochamp accuserait des mesures de plusieurs centaines de gauss.


Dernière mise à jour : 06-07-2009 20:24

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