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Il n’existe pas de morale Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 28-08-2012 02:05

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Abyme, Amour, Anarchie, Arbre, Argent, Banques, Chaos, Cinéma, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Eau, Église, Égrégore, Esprit, Europe, Feu, Fontaine, Goulag, Gouvernement, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Occident, Opinion, Orient, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pomme, Portes, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Volonté, Yokaï

 
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Il n’existe pas de morale
Il n’existe que des opinions
 
 
 
La « démocratie » ou la morale des « gens de bien » (des biens) ou « honnêtes gens ». Et il est bien connu le proverbe populaire : ‘Trop poli pour être honnête’. Par conséquence en ce monde du FAUX, tous « honnêtes gens » sont des vAleurs ou vOleurs.
 
Les « Pussy Riot » auraient dû se prendre cinq ans de prison pour leur bêtises, leur nuisance téléguidée depuis l’étranger. On ne plaisante pas avec le Sacré, surtout en ces temps où ce monde ne vit que sur le FAUX ET LE MENSONGE, et dont certains pays se bombardent du nom de « démocratie ».


La « morale » républicaine » ou « morale politique » tout court. La soi-disant « République des cœurs purs » (des comptes en banques purs...) Robespierre y perdra sa tête !
 
 
Je vais réattaquer, à ma façon, le grave problème de « morale » que nous pond non seulement la franc-maçonnerie, mais sa teinture déteignant maintenant sur le monde entier : voir l’affaire des « Pussy Riot » qui s’ajoute à la guerre contre la Syrie, précédé de la guerre qui détruisit la Libye en passant par la Tunisie, l’Égypte, etc. Une « morale » démocratique héritée des ergoteries des Anciens Grecs.

Donc je remet ici, tel un refrain, une partie de texte sur « la morale », morale qui bien-sûr, n’est qu’une OPINION. Car cette affaire des « Pussy Riot » n’est qu’un coup monté pour diviser la Russie, seul pays, avec le Japon, ayant encore le sens du SACRÉ.
Je tiens à dire tout de suite que la vie russe n’a rien à voir avec la vie européenne, et peut passer aux yeux des Européens pour de « l’extrême droite », ou pour une « non démocratie ». Tout est une question de point de vue ! Alors on ne peut pas juger le mode de vie d’un pays que l’on ne connait pas. (Russe par mon père, je peux comprendre plus facilement ce pays).
 
 
 
Plutôt que de défendre la phrase suivante de Voltaire, que je considère comme imbécile, parce qu’issue des dogmes de l’opinion et de l’égalité, et somme-toute moralisatrice façon franc-maçon : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire » (Voltaire) ; je préfère nettement la conception vraiment libre de Jagadish Chandra Bose, qui écrivait à la fin de sa vie : « Aucune nounou n’aurait été plus douce que le chef de bande de hors-la-loi qui s’occupait de lui. Bien qu’il n’eût que railleries pour les contraintes judiciaires de la société, il respectait profondément la loi MORALE NATURELLE ». (Source sur Bose : La vie secrète des plantes, de P. Tompkins et C. Bird)
Et c’est là où c’est TOTALEMENT en contradiction avec les conceptions monstrueuses des francs-maçons voulants soumettre l’univers à COUPS D’OPINIONS, DE LEURS OPINIONS.

Par ailleurs Chandra Bose était certainement plus intéressant et génial inventeur que Nikola Tesla.

Je considère FAUX ce qu’écrit Charles W. Leadbeater dans son livre : Rites et Mystiques Antiques : une brève histoire de la Franc-Maçonnerie, pourtant un maçon initié au 32è degré. Il compare les mystères d’Égypte à une forme pyramidale, si décrié de nos jours à cause du Nouvel Ordre Mondial qui se met en place progressivement (mondialisme, mot issu de 1949), et à l’édification du temple du roi Salomon, « les deux structures devant être représentatives des processus de construction à l’œuvre dans la nature (sic) »... Sa conception du mot ‘moral’ me paraît fausse : « Les cérémonies des mystères étaient également destinées à représenter l’évolution supérieure de l’homme, son retour vers l’origine divine dont il procéda, grâce au développement de sa partie naturelle supérieure (sic) - laquelle ne résulte pas uniquement de pratiques méditatives et cérémoniales, mais plus encore d’une vie respectant les préceptes moraux qui furent enseignés. Beaucoup de contemporains s’imaginent que nous connaissons les vérités morales sans qu’elle aient été enseignées - mais il n’en est pas ainsi. Si elle nous sembles à présent tout à fait naturelles, il s’agissait à une époque reculée de découvertes ou de révélations similaire aux progrès successifs des sciences et des inventions matérielles... » Leadbeater divise science et matérialisme, et est en train d’exprimer son opinion sur la morale des francs-maçons, tout simplement ! Mais ce n’est QUE la morale des francs-maçons. Leadbeater accentue d’ailleurs son opinion quand il écrit : « Le plan d’ensemble de l’initiation offrait une carte complète de l’évolution spirituelle de l’homme, et pour le candidat (sic) individuel, il s’agissait de s’efforcer à mettre les enseignements en pratique et de rendre vrai dans sa propre conscience ce qui était symbolique dans le rituel ». Il s’agit simplement d’analogie, et le mot ‘candidat’ fait vraiment trop référence à l’école du franc-maçon Jules Ferry ! Comme si on pouvait être ‘candidat’ à la connaissance...



MORAL et MORALE :
1270, du latin moralis, de mores « mœurs ». Qui concerne les mœurs, les habitudes et surtout les règles de conduite admises et pratiquées dans une société, explique le dictionnaire Le Robert.
Moral va avec le mot ‘civilisé’. Civiliser veut dire couper de quelque chose : rendre sociable, poli, etc. c’est-à-dire des choses communes, comme une pensée unique. Aussi la ou le dévergondé, ou privé de ses gonds, sort-il de la société et de sa morale et de ses lois humaines à caractère matérialiste, fussent-elles pondues par la dite morale, la dite religion ou même le dit bon-sens relatif aux réalités apparentes, donc seulement dans le monde des accidents ou du spatio-temporel. Donc le franc-maçon ne peut pas détenir la « véritable morale », tout comme la « vérité vraie », malgré toutes initiations et toutes les origines dans lesquelles il pourra se vautrer. Cette franc-maçonnerie qui prétend aussi se vautrer dans la laïcité et la liberté mais ne patauge que dans la boue.

Qu’on se souvienne de l’affaire du scandale de la « loge maçonnique » P2 (Propaganda Due) : lien avec la maffia et la politique italienne et la dictature argentine. Bref, un épouvantable merdier !
MORALITÉ : espèce de farce ou d’action théâtrale, dit le Glossaire de Du Cange.

Le mot « morale » est associé à ce que certains nomment « les gens de bien », ou « les honnêtes gens », le mot « bien » s’entendant non pas de la « morale », mais des possédants le Saint Fric : les biens. Voilà les gens des biens : les riches ou Couilles en Or. Le pauvre est condamné à être malhonnête...

D’ailleurs Pétrone déclarait déjà dans le Satyricon :
« Que peuvent les lois, où l’argent est seul maître, et où la pauvreté ne peut avoir raison ? Ceux qui vont chargés de la méchante besace, plus d’une fois, ils vendent la Vérité ».

Ce sont ces possédants qui à la révolution de 1789 mettent dehors et excluent du droit de vote les non possédants, les pauvres, les « gens de rien ». On a donc là l’illustration de la fable de La Fontaine : le rat des villes et le rat des champs, d’où la prise du pouvoir en 1789 par le rat des villes : le CITOYEN. Les Couilles en Or de l’époque ou rats des villes vont tout faire pour surveiller et contenir les rats des champs ou pauvres, ou « peuple français » : d’abord le 14 juillet 1790, puis par un usage des plus persuasif, le 17 juillet 1791.

« Gens de biens » étant synonyme de PROPRIÉTÉ, on comprendra alors l’idée de créer la fameuse et imbécile « Propriété intellectuelle ». La « République » devenait une vache à lait ou une pompe à fric, qui plus tard nous donnera la civilisation industrielle avec son libéralisme et le règne des Couilles en Or, et son mondialisme et sa Sainte Croissance.
Révolution française de 1789 qui se déroulera sous le siècle des perruques poudrées ou siècle des lumières. Perruques poudrées étant déjà synonyme des « gens de biens » ou des gens sachant lire des bouquins et en écrire, pour inonder le monde de leurs opinions.
Comme l’écrit très bien l’historien Henri Guillemin dans : Silence aux Pauvres, la révolution de 1789 a foiré dès le départ !
Selon Guillemin, il paraît que Robespierre voulait mettre en avant et défendre les pauvres ; il se rendait compte d’une « lutte des classes », entre ceux « qui ont », et ceux « qui n’ont rien ».
Ne jamais oublier, et Guillemin le dit lui même, que l’histoire est AUSSI une question d’OPINION, et que l’histoire que conte Guillemin est SA PROPRE OPINION. De plus, à ma connaissance, curieusement Henri Guillemin n’a jamais parlé ou écrit si peu sur les guerres si meurtrières en Vendée (voir plus bas).
Le pouvoir de 1789 fera tout pour que ceux qui n’ont rien reste sans rien ! La Convention était composée de propriétaires. Robespierre ose en avril 1793, proposer une limite « officielle au droit de propriété » ; on le prend pour un anarchiste, un brigand, un fou.

Le 9 Thermidor, les « honnêtes gens » vont respirer : établissement d’un maximum pour le prix des denrées. La Convention montrait ainsi son vrai visage : « Un pays gouverné par les propriétaires est dans l’ordre naturel », selon un certain Boissy d’Anglas énonçant ce principe républicain clé.
« Plus d’élections du tout, ni de République, mais le bonheur, la béatitude reconquis par Necker et ses amis banquiers. A la niche, une bonne fois, les gens de rien », écrit superbement Henri Guillemin.

Si le 18è siècle est le siècle des perruques poudrées, il est aussi celui de la monté en puissance des BANQUES. Ainsi, face à la richesse immobilière de la noblesse possédant terres et châteaux, faisait face une richesse de capitaux liquides que se partagèrent les nouveaux affairistes, le commerce international naissant ; nous entrions de plein pieds dans la civilisation du CONFORT et d’un début de libéralisme, démocratie oblige ! Là commence le règne des grands bourgeois ou Couilles en Or qui ne tolèrent plus que l’aristocratie soit seule à disposer, grâce à la faveur du Roi, des leviers de commande au gouvernement.
Ainsi nous aurons : « Nouvelle distribution des richesses allant avec nouvelle distribution du pouvoir ». Donc la bourgeoisie d’affaire ou Couilles en Or, qui ne cesse de s’affirmer, entend participer, et très activement, à la gestion de l’État français et évidemment aux avantages qu’elle implique pour ses propres opérations.

En 1789 la France est paysanne à 85%, et les paysans ne supportent plus les perceptions et autres « droits féodaux », qui avaient leur sens au temps des seigneurs protégeant ceux qui les nourrissaient, mais qui en 1789 avaient perdu leur raison d’être et pesaient lourdement et inutilement sur les laboureurs ; « impôt local abusif ajouté aux impôts d’État et à cette dîme au surplus, réclamée par l’autorité ecclésiastique », écrit Henri Guillemin.
Le Paris de 1789 compte environ 600.000 habitants vivant dans des conditions d’indigence. Depuis 1750 le prix du pain ne cesse d’augmenter. En juillet 1789 la miche de 4 livres coûte 14 sols sur les vingt du total du gain d’un artisan gagnant 20 sols par jour. Alors comment payer le loyer ? les vêtements ? Comme dans toutes les grandes villes (ou choses viles), la révolte couve.

Henri Guillemin précise que la franc-maçonnerie n’est pas la grande source de la révolution de 1789, elle n’en est qu’un morceau du puzzle. Et toutes les sociétés philosophiques n’étaient pas avides de pouvoirs. Mais n’empêche, le principe des sociétés initiatiques repose inévitablement sur le pouvoir de l’initié sur le profane.
C’est Voltaire, cette perruque poudrée voulant détruire le christianisme, qui pond la catastrophe suivante : « Qu’il importe à l’État d’avoir à sa disposition une masse docile de « gueux ignorants, autrement dit, de prolétaires analphabètes n’ayant que leurs bras pour vivre et constituant cette « vile » multitude ». Diderot confirmera même que les possédants seuls sont qualifiés pour un rôle national. Nous entrions dans une civilisation totalement sédentaire.

Oui, ces gens là, ces perruques poudrées là n’ont aucune morale !
C’est encore le Saint Fric qui coula le Royaume de France en 1789 : Royaume qui avait recours systématiquement à l’emprunt pour lui fournir l’argent frais dont il avait besoin, et au prix d’un alourdissement constant, et finalement insoutenable, de sa dette. L’État français se mettait déjà sous la coupe des Couilles en Or, genre Necker et les banques privées.

Le drame depuis 10.000 ans, date clé, est toujours le Saint Fric : « Les sabots frappaient à la porte des gens à souliers » écrit Chateaubriand ; et Mme de Staël écrit : « Les gens de la classe ouvrière s’imaginèrent que le joug de la disparité des fortunes allait cesser de peser sur eux ». Elle redoutait donc « l’égalité ».

Il y eut des imbéciles ou des inconscients comme Michelet pour s’exclamer : « Plus de classes ; rien que des Français. Vive la France ! »

La « morale » va entrer dans la Bible ou Commandements ou Table de Loi façon Moïse des « Droits de l’Homme », le 26 août 1789, avec son célèbre : « Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits », qui a l’air de balayer d’un trait de plume d’oie tous nos Anciens depuis au minimum 10.000 ans ! Et surtout de les prendre pour des imbéciles... Mais là encore nous entrions dans l’OPINION de quelques uns.
Dans ces même Commandements façon Moïse entra le fameuse « propriété inviolable », le mot « inviolable » étant réservé et possédant le sens se sacré ; ainsi on mettant au rang de sacré le Saint Fric ! Sens du Sacré perdu à cause du « libre arbitre », et faisant suite au choix des Chasseurs-Cueilleurs pour la voie de l’Agriculture, au lieu de choisir la voie de l’Horticulture.

INVIOLABLE : du latin inviolabilis, qu’il n’est pas permis de violer, ou d’enfreindre, qui est SACRÉ. Un secret est inviolable, un lieu est inviolable. Par contre, une loi est violable si elle est non justifiée ! Évidemment depuis la désacralisation opérée en 1789, on parle maintenant « d’inviolabilité » ou « immunité », démocratie oblige ! Pourtant c’est tout le contraire qui se passe (voir la Syrie, etc.)

SACRÉ : SACRE.
[SACRARE] / *Secret* ce qui est caché est Sacré. Sacramentage ou droit que paye celui qui prête serment, Sacrement, Sacrifice, Science, Sciemment, Sagesse et Sapir et Sapience ou Connaissance.
Accomplir un rite quelconque, c’est retrouver le *Temps* SACRÉ. *Adepte*
Au niveau archaïque de culture, l’être se confond avec le Sacré.
Pour les civilisations primitives, c’est l’expérience religieuse qui fonde le monde. (D’après Mircea Eliade).
Mais il y a un CHOIX :
1) Faut-il embrasser complètement et sans retour le Sacré ou,
2) Avoir une attitude : j’embrasse, j’embrasse pas ??
Le Sacré est double, alors CRAINTE ou VÉNÉRATION.
Attire/Repousse, le Saint est craint, car sa Sagesse vient de ce qui est en haut.
Le labourage, les travaux métallurgiques et miniers, mettaient dans les temps lointains les hommes face au Sacré.
Un objet n’est pas simplement lui-même, c’est-à-dire limité, il est *Infini*.
Le marteau sert à enfoncer des clous, mais aussi à une multitude de choses ; il a été tenu par un père, un fils et rappelle ceux-ci. Il rappelle des souvenirs, des situations. Cet objet ne renferme des vertus que parce qu’il incarne, il y a échange entre l’objet et la personne sujet, qui croit à ce qu’elle voit, fait, entend.
La sacralité est triplement perdue par l’AGRICULTURE et l’Agriculture perdue par l’industrie et les techniques, et en plus par le labeur désacralisé. (D’après Mircea Eliade).
Un lieu est Sacré parce qu’il signifie autre chose que lui-même *Symbole*, il participe à un ensemble, un Tout ; parce qu’il répète le paysage cosmique, c’est un microcosme. C’est le centre du monde parce qu’il se trouve au cœur de l’Univers.

Ainsi, grâce aux Grands prêtres ou Rabbins des Tables de la Loi des Droits de l’Homme (essentiellement des voltairiens), le Sacré prenait la forme du Saint Fric, puisque quoi de plus concret que le Saint Fric : l’argent n’a pas d’odeur, dit le proverbe attribué à Vespasien, à propos d’une taxe sur la collecte d’urine ; tout était déjà bon pour faire du fric.
Ainsi, dès 1789, c’est à l’argent, à la fortune acquise, à la Sainte Propriété, qu’il convient d’attribuer la qualification de sacré ; et les bagnes pour adultes et enfants tout au long du 19è siècle et jusqu’à la fin de la troisième république franc-maçonnique, se chargeront de faire respecter la Bible. Et même encore maintenant mais sans les bagnes ! c’est plus sournois !!



Moïse s’est planté :
- Libres, tous les hommes ? Non, seulement ceux à la peau blanche. Car les Nègres des Antilles françaises demeureront dans l’esclavage : le lobby colonial bat son plein, est puissant à l’Assemblée, La Fayette en fait la partie, et tout ce monde avec sa soi-disant morale veille au maintien de l’esclavage, si rentable pour les Couilles en Or.

- L’imbécilité de la « Propriété » ou « protection des propriétaires » ou la crainte d’être démunis ; ne pas oublier que nous entrions dans le DORG (Demain On Rase Gratis) ou civilisation du CONFORT, ou civilisation de la « libre pensée » (alors que ce sera tout le contraire puisque démocratie = manipulation).
Nous entrions dans ce qu’avait très bien vu George Orwell, dans Animal Farm : « Tous les animaux sont égaux, mais certains animaux sont plus égaux que d’autres ». Selon cette opinion, « le droit de vote, la participation aux affaires nationales ne peut être consentis à quiconque n’est point, de par son état même, un ACTIONNAIRE de la Maison France. La possession de quelques biens est nécessaire pour être ACTIF. SILENCE AUX PAUVRES », écrit lyriquement Henri Guillemin.

Cette ségrégation s’effectuera avec le Saint fric : n’est électeur que le citoyen payant l’impôt pour une somme équivalent au moins à trois journées d’esclavage. Pour être éligible, le prix sera de 50 journées d’esclavage. Ainsi, seuls sont admis aux élections les Français un minimum aisés ; seuls peuvent devenir ‘représentants du peuple’ les citoyens riches. Mesure de simple prudence pour la sauvegarde de la Sainte Propriété.
Au total, sur quelques 6 millions d’électeurs potentiels, 2 millions (soit un tiers) sont proscrits. Telle est l’égalité franc-maçonnique et républicaine. Et par là même, l’autorisation de posséder des armes de guerre ne peut aller qu’aux citoyens ayant leur Saint Fric à défendre, c’est-à-dire aux Couilles en Or ou bourgeois ou banquiers. Ainsi les armes entre les mains des bourgeois forme ce qui s’appela : « Garde nationale » (ou ‘les nouveaux missionnaires de la République’), une garde composée d’actifs, soit ceux qui ont de grosses couilles ou de gros comptes en banques.

ACTIF : du latin scolastique actum, qui agit et implique une activité. Évidemment à partir de la Renaissance, le sens devient : qui aime à agir, à se dépenser en travaux, en entreprises, donc dynamique, entreprenant. Et plein pot dans le siècle des perruques poudrées, actif possède le sens de VALEURS : biens immobilier, patrimoine, monnaie, etc. Tout ce qui est matériel, qui tape à l’œil, le DORG.

Donc cette « Garde nationale » porte un nouvel uniforme obligatoire, bleu et rouge, dessiné par La Fayette, et qui évidemment coûte 80 livres par pièce. Dépense inconcevable pour l’artisan qui gagne (quand il peut travailler), 20 sols par jour et paie 14 sols la miche de pain familiale.
Robespierre a protesté contre cette division idiote : armer une classe contre l’autre ! Selon Guillemin, il paraît que c’est La Fayette qui inventa l’expression « les honnêtes gens », donc pour La Fayette les « gens de bien », donc les gens qui possèdent des biens. On peut sentir poindre là une naissance de notre société de consommation et du DORG.
On divisa la France en deux : les bons et les méchants, ou les actifs contre les passifs, ou les fusils contre ceux qui n’ont que des fourches. Et toujours point d’égalité maçonnique... et encore moins de « fraternité ». pour la liberté, ça fait au moins 10.000 ans qu’on la cherche.

Les passifs osent se révolter au Champs-de-Mars ce 17 juillet 1791 : sous le commandement de La Fayette, la Garde nationale ouvre le feu. On ignore toujours le nombre de morts (vraisemblablement une centaine ou minimum). Ainsi, que les passifs se souviennent, les affaires de l’État ne concernent que les actifs ou Couilles en Or.
Ne jamais oublier que l’État français de 1789 vola les biens du clergé, des biens évalués à quelques 3 milliards. Cet État français faisant la guerre cherche de l’argent, mais les biens en liquide se cache, alors le pouvoir lance les assignats, dont la valeur était gagée par les biens de l’Église, devenus « biens nationaux ». Le fiasco financier était à prévoir... Et l’Église n’offre plus rien à prendre... sauf en Belgique, en Autriche ou en Prusse... Un imbécile déclare que la guerre est indispensable pour les finances de la France : « Le sort des créancier de l’État en dépend », ainsi s’annonce la future loi du 3 janvier 1973. Mais en 1791 quantité d’aristocrates ayant émigré en Autriche, la France lui déclare la guerre.
La encore, Robespierre s’opposera à la guerre en donnant ses raisons. Pour le pouvoir français de cette époque GUERRE = BRIGANDAGE, et systématique, car il faut que ça rapporte à l’État ! Une fois encore, pour la morale franc-maçonnique on repassera.
Le jeune Bonaparte le 10 avril 1796 : « Vous vous souvenez ? « Soldats, vous êtes mal chaussés, mal vêtus, mal nourris... » mais regardez un peu là-bas, à votre portée, ces riches plaines et ces grandes villes qui vont tomber, si vous savez vous battre, à votre entière disposition ». Selon Charles Péguy, le sac de l’Italie rapporta à la France 10 millions en numéraire volé. Il faut ajouter que l’expédition de Bonaparte en Égypte était intéressé... par le Saint Fric ; pour les antiquités et son respect, on repassera !

Henri Guillemin a raison d’écrire qu’avec ce Bonaparte premier consul, puis consul à vie et sous le nom de Napoléon, la France va se muer en une nation de proie, sans cesse en expansion, et jusqu’à Moscou. Ce même Napoléon qui déclarera à ses sujets : « La guerre est la source de la richesse nationale ». C’est-à-dire une guerre aboutissant à une inévitable victoire, et qui surtout aboutit à des traités comportant des closes financières substancielles, et au besoins d’une clause spéciale concernant la propre cassette de Napoléon. Qu’on se souvienne de l’infâme traité de Versailles de 1919, qui annoncera d’ailleurs la Société des Nations, une pièce de plus au puzzle du mondialisme.

Alors les donneurs de leçons de morales et autres « valeurs républicaines » n’ont qu’à fermer leur gueule !!! La révolution de 1789, la république et sa démocratie ne sont que des AFFAIRES DE SAINT FRIC. Comme l’écrit Henri Guillemin à propos des massacres de septembre, il ne faut veiller qu’à la sécurité des comptes en banques et fortunes ; les assassinats genre ceux de septembre son infiniment moins graves que ne le seraient des attentats à la propriété. « Tant que la canaille s’occupe des aristocrates en prison, elle ne songe pas au pillage des hôtels particuliers. L’essentiel reste sauf ». De nos jours, c’est la télévision et les médias qui hypnotisent « la canaille ». Et on peut facilement comprendre l’acharnement actuel des pouvoirs de l’argent à vouloir combattre le « piratage » ou partage des connaissances sur l’Internet, j’y inclus évidemment tous les films d’Hollywood, surtout ceux-là ! Si on veux perdre son temps ; j’y inclus également bien-sûr les logiciels dont certains atteignent le prix de trois ordinateurs de base : plus de 2600 euros pour la suite CS6 Creative Suite d’Adobe en 2012, et plus de 3500 euros pour la CS5 Master collection en novembre 2007 ! Rien n’a changé, les produits genre Adobe était déjà très chers en 1990 !
Les massacres de septembre ? « Un triste épisode, certes, mais qui rendit tout de même un inappréciable service à la classe possédante », écrit Guillemin. Drame des prison qui est encore valable de nos jours avec la mode du terrorisme : le syndrome de « la Patrie en danger ». « De l’audace et la Patrie est sauvée » peuvent s’écrier tous les criminels du monde. Et c’est comme ça que l’on manipule les gens et qu’on leur fait signer n’importe quoi : à la tête des foules un âne suffit, écrivait Jean Coulonval dans Synthèse et Temps Nouveaux.

La république et sa démocratie, c’est Mars, la planète rouge sang, la planète qui donnera le nom de « martial », fort bien illustré par la musique martiale et les paroles haineuses et racistes de l’actuel hymne français suite à la guerre contre l’Autriche : la Marseillaise : « Qu’un sang impure abreuve nos sillons ». Entendez de nos jours par « sang impure » celui des terroristes ou des Kadhafi et des Bachar el-Assad de notre planète !

Mais le « sang impure » est surtout celui de ceux qui sont contre le Saint Fric et sa Sainte Propriété, y compris la « propriété intellectuelle » ou « droits d’auteurs ». Seule compte la sécurité des comptes en banques des Couilles en Or, soit le confort et la sécurité des « biens acquis » et sa liberté d’accroissement. Mais « biens mal acquis ne profitent jamais » puisque Argent ou Or est synonyme de crimes et de guerres sans fin.
Mais la « propriété » devenue sacrée depuis le 26 août 1789 n’est absolument pas une base fiable de civilisation, c’est tout simplement une opinion selon la mode du moment ; y compris cette phrase : « Le droit de propriété est celui de jouir et de disposer à son gré de ses biens ». Les « biens » à une certaine époque était le troussage de domestiques, ce que semble s’être rappelé un certain D. Strousse Kanne.

Le Dieu Dollar prenait forme en même temps que 1789, avec La Fayette la langue anglaise se répandait, le mot Convention désigna l’Assemblée, mais déjà à cette époque la langue anglaise prenait du prestige et en jetait : le mot ‘Convention’ sonnait comme si c’était le Paradis de la République. Alors quoi de plus logique de d’ajouter à suffrage le mot « universel », qui là encore, est réservé aux choses de l’esprit et au sacré dans le sens spirituel.
Quelques lignes seulement d’Henri Guillemin sur les guerres de Vendée, dont il nous dit que la Vendée commença par refuser le service militaire (ce à quoi elle avait naturellement raison). Pour Guillemin, un peu méprisant je trouve vis-à-vis de cette époque tragique en Vendée, pour lui cette tragédie n’a rien d’un génocide, ni rien de racial.... À mon avis il a peu étudié cette époque.

Pour en revenir à la perte du sacré suite à 1789, ça à commencé avec la DÉCHRISTIANISATION : imposition d’un nouveau calendrier comptant à partir de l’an zéro : 1789 ; de plus, plus question de dimanches et donc de messes, et tant pis si l’ouvrier ne se repose plus que tous les 10 jours seulement ! De plus, la chasse aux animaux noirs (les curés) est ouverte ; Notre-Dame de Paris est transformée en « Temple de la Raison » (je regrette, mais à ce stade, la franc-maçonnerie et les perruques poudrées sont passés par là !). Par contre, le même Robespierre exige la liberté de conscience. Normalement l’Église franc-maçonnique n’a pas a instituer sa religion mondiale.

Avec Bonaparte nous entrions avec ses amis banquiers et autres Couilles en Or dans la FRANCE VAMPIRE et ses BAGNES POUR PETITS ET GRANDS. C’est peut-être Bonaparte qui aurait put dire que « l’argent est le nerf de la guerre ».

« Jamais je n'ai mieux compris l'immense bienfait dont la bourgeoisie française fut redevable à l'empereur. C'est lui qui, chaque année, grâce à cette conscription à laquelle échappent comme ils veulent les fils de familles (voyez Lamartine par exemple, qui eut ses 20 ans en 1810, et son camarade Virieu) enverra les jeunes plébéiens, éventuellement dangereux, au loin, au diable, et jusqu'à Moscou, pour le repos des gens de bien », citation de Roland mentionné par Guillemin (il ne précise par quel Roland ! sauf le nom de l’historien Albert Mathiez).

En résumé concernant la « république » : il faut avoir beaucoup de fric et appartenir à un parti puissant pour se faire respecter ; la république ne protège et vend son DORG qu'à ceux qui savent se protéger d’elle ; mais l’individu isolé et ne faisant parti d’aucune loge franc-maçonnique se sentira seul si on lui reproche le vol d’une pomme ou l’échange et le partage d’un film hollywoodien sur l’Internet.

[En haut de page : Rat des villes et Rat des champs, par Milo Winter]
 
 

Dernière mise à jour : 28-08-2012 03:17

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