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Les siècles des Shoahs Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 25-09-2012 21:41

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Publié dans : Nouvelles Spéciales, Russie

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Les siècles des Shoahs
à commencé par le siècle de la merde (18è siècle)
 
 
 
Le Négationisme de la Shoah russe s’exerce par l’Occident et ses universités. La « guerre froide » est terminée, bonjour la mode du terrorisme et de son 11 septembre 2001. Le Goulag soviétique ne détruira plus notre société occidentale : « Circulez ya rien à voir », ou : « Circulez ya le mondialisme et son libéralisme à voir ». Cependant, comme TOUT EST CYCLIQUE, le Goulag risque fort de recommencer coming soon ! (Voir les camps de la FEMA en projet, qui auront leur équivalent partout en Europe, il ne faut pas se leurrer). À propos de camps de concentration, voir la vidéo en fin d’article avec un camion transportant des cercueils de la FEMA où sur le camion il figure le symbole de la franc-maçonnerie. Alors, elle ne se cache plus ? Ou désinformation ?
Avilir, détruire, déshumaniser, est la Trinité cyclique humaine. Comme est le propre de l’humain de transformer ses frères et sœurs en « ennemis », en « brigands », en « terroristes », en « complotistes », en « négationnistes », avec sa réduction des adversaires ainsi fabriqués en poux, vermines ou herbes non comestibles, la facilité de l’humain à fabriquer des victimes sous la forme d’êtres mauvais plus vils et plus insignifiants, juste digne d’être incarcérés, expulsés, ou tués.
 
 
Le Vrai Royaume, c’est le Soi Instant
 
 
 
La merde a commencé avec le 18è siècle ou siècle des perruques poudrées ou siècle des lumières.

Ce ne furent des lumières à l’éclat brillant de l’Or métal et de ses lingots que pour les riches, selon l’adage alchimique où l’Or est nommé « Brillant cadavre », équivalent du eyes candy ou du DORG (Demain On Rase Gratis).

L’Or métal, comme déjà écrit nombre de fois, est comparable symboliquement aux excréments ou merde. Ainsi le siècle des lumières est-il celui de la MERDE.

La vraie vie, c’est la lumière vive si on se fie à l’évangile de St. Jean qui nomme la lumière du monde, vérité et vie des hommes.
Les pompes, les lumières d’apparat, les éclats brillants de l’ego ou de l’orgueil, franc-maçonnique ou des diplômes universitaires, les gloires et les illusions ne sont que des lumières mortes et trompeuses qui ont valu à l’Or métal le nom de « Brillant cadavre ». Le siècle des lumières est donc celui du « Brillant cadavre », de la merde, produit de cette putréfaction donnant 1789 avec la victoire des bourgeois qui nous donnera immédiatement le libéralisme dans lequel nous merdoyons tous dramatiquement.

MERDOYER : pas étonnant que ce mot apparaisse en plein 19è siècle : 1884.

La Grande Shoah c’est celle des Russes, d’ailleurs voulue par les Juifs, ou plutôt les sionistes ; ils auront un retour de manivelle avec Adolphe Hitler et de leurs frères banquiers.
Hollywood sous la coupe des banquiers Juifs se permet de caricaturer indirectement la Shoah russe avec sa « guerre froide » et ses James Bond et autres Rambo, le genre de Russes caricaturés ; mais par contre concernant la Shoah des Juifs, point de caricatures mais l’apparat et l’orgueil dans des films genre La liste de Schindler ou le Choix de Sophie. De plus il est inimaginable que Spielberg fasse de son vivant un film sur le Goulag, il préfère réaliser des films sur les camps de concentration japonais : L’empire du soleil et sur les camps nazis, mais surtout pas sur les camps des Lénine et Staline. Ces derniers n’ont jamais retenu l’attention de Hollywood de la même façon. Encore une fois, tout le business de Hollywood est tenu par des Juifs.

Le Goulag russe était déjà une spécialité russe : au 17è siècle, et surtout au 18è siècle pour la construction de la ville de Saint Pétersbourg. Mais grâce à Lénine le Goulag est devenu une institution faisant partie intégrante du système et de l’économie du communisme soviétique. La révolution russe s’inspirant de notre modèle français : LA TERREUR.

Dès l’été 1918, Lénine exigea que tous les éléments « peu sûrs » soient enfermés dans des camps de concentration à l’extérieur des grandes villes. Tout un échantillon d’aristocrates, de marchands et autres « ennemis de la liberté » en puissance furent dûment emprisonnés. En 1921 on dénombrait déjà 84 camps dans 43 provinces, le plus souvent destinés à « réhabiliter » ces premiers « ennemis du peuple ».
L’apogée du Goulag se situe proche de nous : 1950. À cette époque les camps le Goulag avait fini par jouer un rôle central dans l’économie soviétique. Le Goulag produisait un tiers de l’or du pays, une bonne partie de son charbon et de son bois d’œuvre, et une grosse quantité de tout le reste ou presque. Au cours de l’existence de l’URSS, au moins 476 complexes virent le jour, consistant en plusieurs milliers de camps de concentration, qui contenaient chacun de quelques centaines à plusieurs milliers de détenus. travaillant dans presque tous les secteurs possibles et imaginables : exploitation de bois, mines, construction, industries, fermes, aéronautique et artillerie. Les détenus vivaient dans un pays à l’intérieur du pays, comme les poupées russes qui s’emboîtent les unes dans les autres de la plus petite à la plus grande. Le Goulag était presque une civilisation séparée, avec ses coutumes, ses lois, sa morale et sa propre langue (argot). Il engendra sa littérature, ses vilains et ses héros, et imprima sa marque à tous ceux qui y sont passés, des détenus aux gardes. « Des années après leur libération, les habitants du Goulag étaient souvent capables de reconnaître « à leur regard », les anciens internés qu’ils croisaient dans la rue », écrit Anne Applebaum dans : Goulag - Une histoire, dont je fais référence ici. Merci beaucoup Madame Applebaum pour ce « devoir de mémoire » qui n’est absolument pas un devoir mais une évidence naturelle.

Quelques jours seulement après la mort de Staline (en mars 1953), ses successeurs entreprirent de démanteler les camps du système Goulag. Évidemment les camps ne devaient pas disparaître totalement MAIS ÉVOLUER ! Notemment avec les hôpitaux psychiatriques. Cela jusqu’à Gorbatchev en 1987, lui-même petit-fils de détenu du Goulag.

Plus de 20 millions de gens y passèrent, mais la véritable histoire des camps de concentration en URSS était, récemment encore, très mal connu. Les Russes ne faisant pas comme les Juifs du business et du prosélytisme avec leur Shoah.
Mais aucun chiffre ne saurait refléter l’effet cumulé des répressions de Staline sur la vie et la santé de famille entières. « Un homme était jugé et exécuté comme « ennemi du peuple », sa femme était conduite dans un camp en tant que « membre d’une famille ennemie » ; ses enfants étaient placés dans des orphelinats et rejoignaient des bandes de criminels ; sa mère mourait de stress et de chagrin ; ses cousins, ses tantes et ses oncles coupaient tous les ponts entre eux, histoire d’éviter d’être contaminés à leur tour. Des familles se disloquèrent, des amitiés prirent fin. La peur pesait lourdement sur ceux qui restaient derrière, même si tous ne moururent pas », écrit Anne Applebaum. J’en sais un peu quelque chose puisque fils d’un émigré russe.

L’Occident n’a absolument pas compris l’ampleur de ce qui s’était passé de 1917 à 1991, chute de l’URSS. Évidemment l’effondrement de l’URSS n’a pas pris la même ampleur que l’effondrement de l’Allemagne National-Socialiste qui a déclenché les outils suivant des vainqueurs : OTAN, Communautés européenne, nouvelle mouture de la Bible des droits de l’homme, fabrication d’Israël, etc. Il fallu attendre le 11 septembre 2001 pour relancer la « guerre de la peur » ou variation de la Terreur façon démocratique : façon hautement sournoise.

Le « Tribunal de Nuremberg », qui n’avait rien d’un tribunal puisque c’était une « justice des vainqueurs », se permis de « juger » les vaincus avec des inégalités flagrantes comme la présence de juges soviétiques qui avaient parfaitement leur part de responsabilité dans leur camp dans les massacres (notamment Katyn), pendant que les anglo-saxons faisaient torturer quelques accusés allemands ; tout ce petit monde en jetait plein la vue (eyes candy) afin d’exploiter plus tard le « plus jamais ça » (voir ci-dessous). Mais en Russie, si les fous et les criminels de l’ancien régime soviétique ne sont pas punies, on n’aura en aucune façon vu le triomphe du « bien » sur le « mal ». Et puis la police ne pouvait pas mettre en prison tous les criminels qui pour la plupart étaient des gens qui « faisaient leur travail » (comme des robots) aux ordres de « l’ordre public ». Rien n’encourage davantage l’illégalité que le spectacle de criminels (comme les banquiers), qui s’en tirent bien, vivent de leurs dépouilles et se gaussent de l’opinion publique. « Les agents de la police secrètes ont gardé leurs appartements et leurs datchas et leurs pensions confortables. Leurs victimes sont demeurés pauvres et marginales. Pour la plupart des Russes, l’impression s’impose que plus on a collaboré dans le passé plus on était sage. Par analogie, on est aujourd’hui d’autant plus sage qu’on triche et qu’on ment », écrit superbement Anne Applebaum, définissant ainsi la « démocratie » et son règne de l’opinion et de la fausseté.

Sous les révolutions de 1789 et 1917 il y avait les élites et les « ennemis », et de nos jours il y a toujours les élites et maintenant les pauvres. Rien n’a changé pour les Couilles en Or : « Circulez ya rien à voir ! ». D’ailleurs Anne Applebaum rapporte une conversation de la nouvelle élite russe, celle des Couilles en Or ou Milliardaires où la Russie serait un pays peuplé de paysans appauvris et de politiciens milliardaires qui gardent leurs actifs dans les caves d’une banque suisse et leur jet privé sur des pistes d’envol, toujours prêt à décoller.

Un Russe explique à Anne Applebaum que la société russe est indifférente aux crimes du passé, tant les gens sont nombreux à y avoir trempé. Le système soviétique a entraîné des millions et des millions de moutons citoyens dans de multiples formes de collaboration et de compromis. Si beaucoup le firent volontiers, d’autres gens furent contraints d’accomplir des choses terribles. C’est la victoire de la SOUMISSION dans le mauvais sens du terme : SOUMISSION À L’AUTORITÉ qui peut faire commettre les pires crimes au « bon père de famille » qui ensuite rentrera chez lui pour chanter des berceuses à son enfant. Les vieux Russes soumis et plus ou moins tortionnaires, leurs enfants et leurs petits-enfants n’ont pas toujours envie de se souvenir du temps du Goulag. Les anciens communistes ont tout intérêt à dissimuler le passé : il ternit leur image, les mine et compromet leur prétention à accomplir des « réformes » alors même que, personnellement, ils ne sont pour rien dans les crimes passés. En Hongrie, l’ex-parti communiste, rebaptisé « social-démocratie », s’est battu âprement contre l’ouverture du musée aux victimes de la Terreur. À croire que tous les anciens communistes doivent être morts et enterrés pour faire un « devoir de mémoire », comme l’explique l’un d’eux. Ce qui prouve que ce système communiste était une variation du thème de la MERDE CAPITALISTE.

Contrairement aux Juifs
, « la Russie n’a pas de musée national consacré à l’histoire de la répression. Elle n’a pas non plus de lieu national de deuil, de monument qui reconnaisse officiellement la souffrance des victimes et de leurs familles. Tout au long des années 1980, des concours ont été organisés à cette fin, mais ils n’ont débouchés sur rien. Le mémorial n’a réussi qu’à arracher une pierre aux îles Solovki, où le Goulag a commencé, pour la placer au centre de la place Dzerjinski, en face de la Loubianka.



Guerres de religions ou guerres idéologiques ou d’opinions.

Les Russes doivent demander à l’État d’Israël de les indemniser pour les massacres de 74 années de communisme et pour la privations et la destruction de leurs biens.
Русские должны применяться к государству Израиль, чтобы компенсировать убийствах 74 лет коммунизма и лишения и уничтожения их имущества.
 
 
 
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Quant à la Shoah des Juifs, elle est Registered, « Propriété intellectuelle », intouchable, « sacrée » comme une religion grâce au business des Couilles en Or comme les familles Rothschild et Rockefeller. Ce packaging est accompagné depuis peu du « devoir de mémoire » en forme d’Inquisition luciférienne des plus dégueulasses, des plus hypocrites, symbolisé par le « Plus jamais ça ». Ce « Plus jamais ça »  qui n’aura jamais lieu si on ne revois pas cette civilisation à la base, comme écrit en tête d’article : Le Vrai Royaume, c’est le Soi Instant. Soit la LIBERTÉ. Vu l’état actuel de cette civilisation, on ne peut faire autrement.

Comme avec le Traité de Versailles en 1919 destiné à ruiner l’Allemagne, la Shoah juive est destiné à ruiner à nouveau l’Allemagne pour « toucher d’avantage d’argent de l’Allemagne et de divers institutions occidentales », écrit Norman G. Finkelstein dans : L’industrie de l’Holocauste, réflexions sur l’exploitation de la souffrance des Juifs.

« Il est généralement admis que la Solution finale fut une extermination extraordinairement efficace, à la chaîne industrielle [comme l’organisation à l’américaine avec ses camps de concentration de la FEMA, donc si nécessaire exterminer les gens à la chaîne]. Mais si, comme le suggère l’industrie de l’holocauste, plusieurs centaines de milliers de Juifs ont survécu, c’est que la Solution finale n’étais pas si efficace, après tout. Elle devait tenir de l’improvisation - exactement ce que soutiennent les négationnistes. Les extrêmes se touchent », écrit N. G. Finkelstein.



Façon franc-maçon mâtiné de Goulag. Il y a trop de monde sur Terre, alors seul l’élite et ses serviteurs doivent survivre. C’est une grosse possibilité du futur proche.
Le cercueil est un symbole de passage dans l’autre monde. Un symbolisme à la Osiris et au Livre des Morts des Anciens Égyptiens. La tombe est symbole de métamorphose comme celle d’Osiris (le grain vivant), ou du Christ aussi grain vivant. Le tombeau est symbole de l’abîme ou gouffre aux Chimères...

 
 
 
 
 
Qui est responsable de la République ? Personne. Qui est responsable de l’État policier aux USA ? Personne. C’est ça la démocratie. Au moins avec le Roi on savait qui était le responsable ! Le général vraiment général que le locataire actuel de l’Élysée François de la Hollande confond avec le mot « universel » qu’il emploi à tort et à travers au lieu d’employer le mot « général ». Le mot ‘général’ est vraiment adapté à la démocratie ou mondialisme/communisme. Avec tous les événements depuis le 11 septembre 2001, la démocratie est désormais synonyme de DICTATURE.
 
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 25-09-2012 22:55

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