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Sodomie ou enculé Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 27-09-2012 18:25

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Sodomie ou enculé

Pénis soit qui mâle y pense (1)
PAGE IMPORTANTE
 
 
 
Le marketing et business du corps
et les « entrepreneurs de la morale »
ou la laïcisation du cul et de la bite.
HOMOSEXUALITÉ = CITÉ

ATTENTION : jeune public, public intolérant, cette page comporte des descriptions de relations physiques entre hommes et des descriptions de violences ou tortures qui peuvent choquer votre sensibilité. Merci de zapper ou quitter cette page.
 
 
Monde sans Amour :
La Trinité des malédictions du monde gay :
Être moche, gros, vieux, avec en cadeau avoir une petite bite.
Donc après la cinquantaine pour consommer il faut payer.
Nous sommes dans le siècle des images, et il y a des clichés qui tuent, ce sont ceux se rapportant au SEXE, amenant des bandes de jeunes hétéros à tuer un homo. Actuellement de par cette infâme division entre homos et hétéros, l’homosexualité n’est qu’une source de violences.
 
 
 
D’abord le mot « Sodomie » est une injure envers la ville ancienne de Sodome, ou c’est un coup des Juifs de l’époque ! Car depuis cette invention, la fable de Sodome est destiné à faire peur et a empêcher l’homosexualité. On en fit même une maladie, un « fléau social ». Et Monsieur François de la Hollande dans son discours à l’ONU veut aller contre ? Qu’il commence par s’attaquer à cette fable de Sodome. Et puis le mot ‘homosexuel’ ne désigne qu’un acte bestial, un acte de tripe ; et puis encore plus injurieux, le terme « Enculé », censé, d’après le dictionnaire Le Robert, désigner un « homosexuel passif » (la femme). Et oui, comme dans le courant électrique, il y a une prise mâle et une prise femelle. Question de TROUS, et nous en avons neuf : 2 yeux, 2 trous de nez, 2 trous pour les oreilles, une bouche, un sexe, un anus ; ou même 10 en comptant le nombril inutilisé après la naissance. Alors certains humains cherchent à mettre leur petit bout de chair qu’ils on entre leurs jambes dans le trou des autres qu’il rencontrent au grès de la mode des mœurs suivant les époques. « Civilisation de cochons ».

Si ça se trouve, à Sodome, malgré ce qu’en écrit la Bible qui ne prouve rien, il n’existait pas cette pratique obsessionnelle de chercher un trou chez les autres du même sexe.

Tous les termes mentionnés plus haut, et plus bas, ne parlent que de sexe et jamais d’amour. Car dans le mot « homosexualité » il y a sexe et nullement le sens du mot Amour. Pour moi la véritable homosexualité est SANS SEXE. Cela correspond à l’Amour Imhotepique, car Imhotep est l’inventeur de l’Amour sans sexe bien avant Platon, puisqu’il fut amoureux d’un beau Phénicien de Tyr qu’il ne toucha jamais, sauf à lui donner parfois de rares baisers sur la joue ; ce qui n’empêcha pas Imhotep de vivre avec une femme et d’avoir un enfant (mais je ne puis en dire plus par respect). L’Amour Imhotepique est quasiment l’extase, il vaut d’ailleurs mieux que ça ne dure pas longtemps, sinon ça se fane comme une fleur. Il vaut mieux aussi ne pas collectionner les Amours comme on collectionne les timbres !

RAPPEL : Les limites entre amour, sexe et amitié ne sont absolument pas claires dans le monde homosexuel actuel. Cela permet une grande consommation mais aussi une croissance de déboires.

ENCULÉ : terme évidemment du milieu du 19 siècle s’industrialisant. On dit aussi PÉDÉ (PD), enfoiré.
HOMOSEXUEL : même chose, ça vient de 1891, plein pot période des industries des Couilles en Or et des bonniches dans les immeubles haussmanniens des beaux quartiers de Paris. On dit aussi : INVERTI, GAY, PÉDÉRASTE, LESBIENNE, SAPHISME, URANISME, GOUINE, FOLLE, LOPETTE, TRAVESTI, TAPETTE, QUEER, CUIR, etc., la liste est très très longue et toujours imagée.
PÉNIS : du latin penis, de 1618 : queue des quadrupèdes. Ou autrement : organe de la miction et de la copulation chez l’homme. On dit aussi PHALLUS, ZIZI, etc., la aussi la liste est très très longue.
PÉDOPHILE (synonyme de CONSOMMATEUR de chair fraîche) : encore un terme concocté au 19è siècle : de pédo et phile, qui ressent une attirance sexuelle pour les enfants.
Cette variation PÉDOPHILE entre dans le thème de l’Homosexualité, tout comme le sadomasochisme qui va aussi avec l’hétérosexualité. Il en va de même de la pédophilie : voir plus bas le roi Louis 15 ; car la grande majorité de pédophilie est hétérosexuelle et implique presque toujours des hommes (selon la psychothérapeute mexicaine Marina Castaneda).

On attribut le terme moderne « homosexuel » à un médecin hongrois, Karoly Maria Kertbeny, en 1869, suite à un échange avec le ministre de la justice de Prusse et visant à demander la levée des sanctions contre les personnes se pénétrants en étant du même sexe. C’est donc ce criminel médecin qui opéra l’abominable DIVISION. François de la Hollande ne vient-il pas de faire de même à l’ONU et septembre 2012 en réclamant la dépénalisation « universelle » de l’homosexualité ? Ajoutant ainsi, comme au 19è siècle, de l’huile sur le feu de la liberté de penser et de conduite. La finalité est TOUJOURS LE FRIC, même sous les rois de Louis 14 à Louis 16 l’homosexualité était un « produit » de consommation, surtout chez les « gens des biens », et la pédophilie en fait la partie.
Dans tout cela, de Louis 14 à maintenant, il s’agit de CONSOMMER : on emploi bien ce terme proche de CONSUMER, de USER, de MANGER, d’EMPLOYER comme un objet, CONSOMMER DE L’ESSENCE problème énergétique de cette civilisation. CONSOMMER c’est donc SUCER (la bite), POMPER (la bite) ; GOURMANDISE. CONSOMMER c’est acquérir une chose, un bien des usines des Couilles en Or. CONSOMMER C’EST DÉTRUIRE. Mais comme ici bas tout est double, ça donne à réfléchir !  
Consommer est illustré par une certaine libération gay arrivée aux USA après 1968 et le phénomène Hippie : ouverture d’établissements gay, supermarchés centrés sur le sexe, qui permettaient d’échapper au sordide des tasses (anciennes pissotières publiques puantes, voir photo du haut) et autres lieux très sordides et à hauts risques. Rappel : à Pompéi dans les latrines on faisait ses besoins en communauté assis sur les trous à se vider le ventre, trous placés les uns à côté des autres.

De nos jours du Dieu fric, pour tirer un coup on consomme dans les backrooms, symbole de commercialisation de la sexualité homosexuelle, ou on va dans les saunas spécialisés, qui ont également des backrooms, ces pièces pratiquement obscures consacrées au sexe anonyme : tirer un coup, besoin aussi vital pour certains que d’aller chier pour se soulager le ventre. Les backrooms c’est pratiques, car tous ceux qui s’y trouvent doivent savoir à quoi ils s’exposent et pourquoi ils sont là : sexualité facile et immédiate, comme une drogue, ou avec drogues, à prédominance de voyeurisme et de sexe collectif.

Des hommes nus, soumis, anxieux, ligotés par des sangles de cuir, sont livrés à d’autres, leurs mamelons tordus, mordus, leurs culs fouillés par des doigts, des langues, des bites. Un autre, enchaîné à un mur, seul, se convulse en offrant tous les signes d’une douleur extrême que personne ne lui inflige. À côté, quatre corps nus accroupis, le visage maintenu par des mains vagabondes contre le sol jonché d’ordures, se font enfiler à la chaîne ; dans une flaque de lumière rouge sombre, des hommes assis sur leurs talons en regardent un autre, fiché dans un second, immobile, les hanches plaquées contre son cul nu, pisser en lui jusqu’à ce que l’urine lui dégouline sur les fesses avant de former au sol une flaque qui vient toucher le bout des bottes d’un homme occupé à en enculer un autre, penché sur un amas de bites et fessé en même temps, tandis que, non loin, un homme cuir chevauche un homme nu mais harnaché, un mors d’argent entre les dents, dont la tête ballotte...
(John Rechy : La nuit vient [The coming of the night], trad. de Marie Kowalski). Ce pourrait être une description de l’ENFER.
John Rechy est un authentique et important écrivain américain de la culture gay. Son chef d’œuvre pour moi reste : City of Night, un roman autobiographique qui a influencé Gus van Sant et son My own private idaho, tellement ce roman de John Rechy est riche en situation de toutes sortes. Mais c’est certain : HOMOSEXUALITÉ = CITY.


Le contraire de consommer est PRODUIRE, c’est laissé aux usines des Couilles en Or.
Consommer c’est TIRER UN COUP, bien dans cette civilisation à dates de péremption et du jetable ; alors on va à la chasse (aux enfants ou aux ados, à une PROIE quelconque) et on tire son coup, et c’est terminé, ça n’a plus aucun intérêt ; on consomme de la chair fraîche si possible, c’est plus existant. Mais quasiment JAMAIS d’Amour la dedans. Uniquement des contacts physique bien dans ces siècles de matérialisme et du jetable, car après la cinquantaine un homme cesse d’être un objet érotique, culte de la jeunesse oblige.

Évidemment cette classification du 19è siècle est une DIVISION comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur ce thème de relation physique. Dans le camp opposé figure les HÉTÉROSEXUELS, mot qui apparaît à la même époque. Ces Hétérosexuels tout puissants qui exercent leur tyrannie sur les minorités sexuels, genre : « Tu seras un homme mon fils ! ». Et ce n’est pas un président d’une république quelconque qui changera les choses. Ni même Alain Soral très matcho. La masculinité évolue selon les modes et les opinions. On fabrique du sexe comme des vêtements.
Il n’était pas étonnant qu’à la suite du siècle des perruques poudrées et de leurs raisons on allait analyser les mœurs « antinaturels » de la population, qui plus tard aboutira à l’étiquette « homosexuel », de nos jours « GAY ».
Le 19è siècle est une sorte de laboratoire dans tous les sens du terme où la civilisation se cherche : 1er république, empire, restauration, monarchie de juillet, franc-maçonnerie de la troisième république, départ de la technologie galopante, et surtout séparation de l’Église et de l’État accentuant la dégringolade du sacré démarré à la Renaissance, et qui atteint son sommet en 1789.
Tout cela affecte les relations sexuels, et, ou amoureuses, entre personnes du même sexe.
Comme ce sont les hétérosexuels qui dominent, selon la dualité guerrière des « bons » et des « méchants », les homosexuels sont alors exclus (autrefois brûlés, ou autorisés selon leur rang et leur fortune !) puisqu’ils ne rentre pas dans la norme compas et équerre fabriquée !
Alors quand on est exclu on cherche des protections.

GENDER ou effectivement on ne naît pas homo.
C’est la tyrannie hétérosexuelle, ou sociale, qui enferme ceux qui sont « anormaux » dans des ghettos. Le Genrer n'échappe pas à la règle. De plus « l’orientation sexuelle » n’est pas fixe, chaque homme a une part féminine et chaque femme une part masculine. Mais l’orientation sexuelle est hélas dépendante des conditions sociales, idéologiques, donc de ce que la société permet. Bref, pour faire court, de nos jours c’est aux gays eux-mêmes de faire qu’il n’existe plus cette division et tyrannie entre Gauche et Droite, pardon, entre hétéros et homos. Cette tyrannie des hétérosexuels qui a fait des homos des malades, des 'fléaux sociale', des dépravés et surtout des PÉCHEURS depuis l’arrivée du judéo-christianisme.

En plein siècle des perruques poudrées, en 1750, existait un bordel rue du faubourg Saint-Antoine réservé aux amateurs de petits garçons, et le quartier était réputé pour les rencontres homosexuels. La prostitution des adultes était interdite, mais toléré si discrète, ce qui était une hypocrisie de plus de ce siècle abominable, car l’homosexualité était interdite, sauf à la Cour où s’était très tendance de s’envoyer en l’air en homosexualité. Bien-sûr le viol d’enfant était puni de mort, mais évidemment à la Cour on fermait les yeux !
Avec la « raison » naissante des perruques poudrées les gens étaient torturés entre religion et plaisirs, entre magistrature et royauté. Ce 18è siècle était véritablement pourri : comme les Alchimistes qui appelaient l’Or métallique « Brillant cadavre », le siècle des lumières ou de ce qui en fout plein la vue et le portefeuille est celui du « Brillant cadavre », de la merde, de la tromperie sous toutes ses formes. Vraiment le siècle des perruques poudrées, même pourris, celui des notables ou « gens des biens » dont Voltaire faisait la partie.
L’historienne Marion Sigaut (vidéo en fin de page) a étudié et écrit un livre sur l’affaire de l’Hôpital Général (asile ou sorte de bagne où l’on met les pauvres en prison), et surtout l’arbre qui cache la forêt : le supplice de Damiens, pour aboutir à une grosse affaire de pédophilie, évidemment attenante aux « gens des biens » ou notables, ou « élite », bref, les Couilles en Or ; et dans le contexte ou le roi est de plus en plus attaqué de toutes parts par des juges, le parlement, tout ces gens remettant en question le pouvoir du roi comme une sorte de fronde, laquelle eut lieu un siècle plus tôt.
Bref, il se colle à l’affaire Damiens le fait que le roi Louis 15 est pédophile en 1757, et se tape des petites filles qu’on lui livre « clé en main » dans son lit. Il est possible qu’on ait influencé le roi et qu’icelui avait honte de sa conduite. Il y avait donc un réseau pédophile alimentant les notables. On enlevait des enfants pour alimenter le réseau. Damiens était au courant... Le réservoir alimentait le réseau de pédophilie était l’Hôpital Général ou des milliers d’enfants entraient et disparaissaient. c’était donc un lieu d’un gigantesque réseau pédophile à travers la France de l’époque des « lumières » ou « Brillant cadavre ». J’ai envie d’écrire qu’à ce moment là Gilles de Rais était un enfant de cœur. Les « Gilles de Rais » du 18è siècle était donc les magistrats qui géraient l’Hôpital Général, et qui ne supportaient ni l’autorité de l’Église, ni celle du roi : ils se déclaraient laïques. Selon Marion Sigaut, ils seraient les inventeurs de la laïcité. Probablement et en toute logique qu’il y avait la-dedans des francs-maçons.
L’horreur du supplice de Damiens était, selon Alain Soral, destiné à plomber la réputation du roi, qui d’ailleurs pardonnait à Damiens. Bref, Louis 15 était perturbé, se laissait avoir... et son entourage l’a corrompu.

Donc à l’Hôpital général c’était le réservoir du réseau pédophile, et à la Salpétrière le réservoir du réseau avec des adolescents. C’étaient de se servir chez les pauvres comme cette même élite les exploite de nos jours.
CITÉ = CHOSES VILES, comme toutes les villes et cités.

Tout au long du tragique 19è siècle les bagnes pour enfants furent des lieux de viols et de débauches, aussi bien entre enfants qu’entre les gardiens qui sodomisaient les gamins. Ils n’allaient pas se gêner puisqu’ils les avaient sous la main et possédaient l’AUTORITÉ !
Les réseaux de pédophilie s’étalent depuis Louis 14 jusqu’à 1789. Les bagnes pour enfants prendront le relais, mais à ce que j’en connais, sans réseau.

Au 19è siècle s’industrialisant le « crime de sodomie » était l’image d’un ordre social où il y avait accord entre l’Église et l’État. On le sent quand on se penche sur les descriptions de bagnes d’enfants. À la séparation de l’Église et de l’État cet accord fut remit en cause.
François de la Hollande est dans cette tradition française républicaine de soi-disant libération des mœurs, puisque la France au 19è siècle est le premier pays à supprimer toute répression en ce qui concerne le comportement homo. En 1830 on exécute les homos en Angleterre. La France ne réprime que les « outrages aux bonnes mœurs », ce qui est bien dans la tradition du siècle des perruques poudrées et de leurs « raison » et de leur démocratie mensongère. Il n’y a pas si longtemps existait en France un « Certificat de bonnes mœurs » nécessaire pour obtenir un emploi dans les chemins de fer non encore nationalisés.

Le tyrannie des hétérosexuels s’exercera selon la loi et principe des compas et équerres : quand l’homosexualité DEVIENT TROP VISIBLE, et risque de provoquer « des troubles à l’ordre social ». Il n’est pas étonnant que l’homosexualité se développe plus particulièrement chez les riches bourgeois au pouvoir depuis 1789. L’homosexualité chez les aristocrates et le haut clergé est encore autre chose et peut lorgner légèrement du côté de l’Amour Imhotepique. De nos jours, et selon la Trinité homo cité plus haut, il faut être riche pour vivre pleinement son homosexualité dans une société d’hétéros toujours aussi tyrannique. Les gays actuels ont pour la plupart un fort pouvoir d’achat.
Mais désormais, et depuis la terrible division depuis 1789, l’homosexualité est réprimée seulement si elle porte atteinte à l’ordre des compas et équerres franc-maçonnique, et de l’outrage aux mineurs ou de l’hypocrite incitation des mineurs à la débauche, alors que les médias, l’école, la télé, ne font en gros que ça. Et comme les francs-maçons qui se cache, elle est hors d’atteinte dans le secret des alcôves, ces loges privées.

Donc dès le 19è siècle va émerger un personnage stigmatisé : l’homosexuel. Avec sa terrible division entre hypocrites « espaces autorisés » comme les backrooms, ou de « liberté » seulement dans le CADRE PRIVÉ, comme la religion ! Religion franc-maçonnique de la laïcité oblige. On parle alors de « particulier », d’anormal, d’inverti... IL Y A TERRIBLE DIVISION, RACISME.
Avec sa « raison » résonnante comme une cloche les perruques poudrées dans leur siècle préparèrent la dictature de « l’outrage aux bonnes mœurs » bien dans le thème des « gens des biens » ces francs-maçons pères la morale.

[Références partielles à :
- La thèse de M. Thierry Pastorello : Sodome à Paris : protohistoire de l’homosexualité masculine fin 18è milieu du 19è siècle.
- « Le Jardin de Ptah », projet de long métrage sur la vie d’Imhotep, l’architecte du roi Djeser.
- John Rechy : La nuit vient.
- Marina Castaneda : Comprendre l’homosexualité]


Note.
1. De : « Honni soit qui mal y pense », devise de l’Ordre de la Jarretière et du souverain d’Angleterre.

JARRETIÈRE : de 1360 : jarret. Cordon destinée à fixer les bas des hommes, ou des femmes, en les entourant au-dessus ou en dessous du genoux. Le genoux est parfois une « zone érogène » et la jarretière peut donner lieu à phantasmes.
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 27-09-2012 19:26

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