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Bourgs et Bourgeois Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 18-10-2012 23:41

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Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Vide, Volonté, Yokaï

 
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Bourgs et Bourgeois

$$ Que de crimes commis dans ces cités et exportés dans les campagnes $$
 
 
 
 
CITÉ : CI-DEVANT. « Fédération autonome de tribus groupées sous des institutions religieuses et politiques communes ». (Dict. Le Robert). On dit aussi : patrie, état, nation, urbain, ville, etc. Autrefois on faisait à pieds le tour de la cité en quelques heures. Et cela comprenait le château, la maison fortifiée ou abbaye, les maisons des bourgeois, l’hospice pour les vieux et les malades, l’auberge et l’hostellerie où logeait le chevalier, et les métiers de l’énergie de l’époque : le cheval, les quartiers de métiers de bouches, des artisans, des usuriers, etc. Un usurier ne peut pas se trouver à la campagne !!!
 
Au Moyen-Age habiter dans un bourg était comme avoir un privilège. Ce privilège est devenu étatique lorsque les bourgeois ont pris le contrôle de l’État français en 1789. Ainsi naissait le « Citoyen » censé être « libre », « fraternel », et « égale », selon la trinité franc-maçonnique spéculative et laïcarde.

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Sans transition mais dans le même thème du FRIC, car tout s’y rapporte depuis de nombreux millénaires (la « paix » vient en second), reprise complète du commentaire du traducteur de l’article sur le massacre de Katyn par les Juifs Bolcheviks :

Il ne faut pas se méprendre sur le sens de ma remarque ! Je suis le traducteur de l’article qu’a bien voulu passer « Les Intransigeants » et si j’ai ajouté cette remarque c’est tout simplement par souci de justice... en tant que catholique polonais je dois, à cette minorité d’officiers polonais juifs martyres, ma reconnaissance et je les associe dans mes prières à tous nos martyres. Cela n’empêche pas que je n’aime pas le site auquel tu me renvoies et qui ne parle que de la faute des Bolcheviks -« Russes » évidemment (comme l’étaient les fameux oligarques « russes ») -, sans jamais mentionner la part prise par les Juifs bolcheviks dans ce massacre haineux de la population paysanne russe (ah ! la haine et le mépris juif des paysans tout au long de l’histoire que n’égale que leur haine de l’orthodoxie et du catholicisme !) [Note de AIO : haine évidemment aussi franc-maçonnique, pour cause de base judaïque], de la noblesse russe, de la religion russe, des paysans ukrainiens…  en un mot dans le ravage d’un pays et d’un peuple [c’est AIO qui souligne]. Va donc lire Soljenitsyne et son Tome II de « Deux Siècles ensemble ». Soljenitsyne qui, ne se servant - presque exclusivement - que de documents d’archives juives, cite les noms de ceux qui dirigeaient et servaient l’appareil gouvernemental et répressif bolchevik - et les noms juifs y défilent jusqu’au vertige.

Quand je vois qu’un obscur procureur nazi est poursuivi à 90 ans, trois quart de siècle après ses méfaits et que les pires assassins du XX° siècle finissent, ou ont paisiblement fini leurs jours en Israel ou aux USA – je pense aux assassins de Katyn, mais aussi à cette série qui va de Salomon Morel aux frères Bielski dont un récent film hollywoodien a fait des héros- (http://fr.metapedia.org/wiki/Criminels_de_guerre_juifs) - je me dis que je ne suis pas Dieu qui peut pardonner au nom de 1 ou de 5 Justes… et d’ailleurs qu’y-a t-il à pardonner à ceux qui sont incapables de nommer leurs crimes par son nom de CRIME. A cette étape on ne peut, au nom de la vérité et de la mémoire de ces vivants massacrés, qu’informer.

Le problème c’est que nous ne sommes autorisés à révéler et à diffuser la vérité que si, et après que la presse juive ou israélienne s’en soit chargé... avant c’est « antisémite » « nazi » etc... C’est ça « la libre expression » dont on se vante tant dans notre démocratie : le privilège d’une ethnie.

Dans cette veine voilà une autre révélation qui nous est venue de la presse israélienne, par la grâce d’un article de Sever Plocker, intitulé « Stalin’Jews ». Paru en décembre 2006 dans le quotidien Yediot Aharonot, l’article est sous-titré “We mustn’t forget that some of greatest murderers of modern times were Jewish”. Et ces massacreurs n’ont jamais été traqués ni n’ont répondu de leurs crimes devant un tribunal international.

ARTICLE :

« NOUS NE DEVONS JAMAIS OUBLIER QUE CERTAINS DES PIRES ASSASSINS DES TEMPS MODERNES ETAIENT DES JUIFS » – Sever Plocker (Traduit de l’anglais par Marcel Charbonnier)

« Voici une date historique particulièrement tombée dans l’oubli : voici presque quatre-vingt dix ans de cela, entre le 19 et le 20 décembre 1917, en pleine révolution bolchévique et en pleine guerre civile, Lénine signait un décret constituant le Comité Panrusse Extraordinaire de Lutte contre la Contre-révolution et le Sabotage, plus connu sous son acronyme de Tcheka.

En un temps record, la Tcheka devint le plus important, et aussi le plus cruel, de tous les services de sécurité étatiques du monde. Sa structure organisationnelle fut modifiée tous les deux ou trois ans, et elle changea, aussi, souvent de nom, passant de la Tcheka à la GPU, puis au NKVD et, enfin, au KGB.

Impossible de savoir avec précision le nombre de morts dont la Tcheka s’est rendue responsable sous ses avatars successifs, mais ce nombre n’est certainement pas inférieur à vingt millions, en comptant les victimes des collectivisations forcées, de la famine, des purges à grande échelle, des expulsions, des bannissements, des exécutions et des morts en masse dans les goulags.

Des couches de la population furent purement et simplement totalement éliminées : fermiers à leur compte, membres de certaines minorités ethniques, membres de la bourgeoisie, officiers supérieurs, intellectuels, artistes, militants syndicalistes, « membres de l’opposition » définis de la manière la plus arbitraire et un nombre incalculable de membres du parti communiste lui-même.

Dans son livre paru récemment et salué par la critique, La Guerre du Monde, The War of the World, l’historien Niall Ferguson écrit qu’aucune autre révolution, dans toute l’histoire de l’humanité, n’a dévoré ses propres enfants avec l’appétit effréné de la soviétique. Dans son livre consacré aux purges staliniennes, le professeur Igal Halfin (de l’Université de Tel Aviv) écrit que la violence stalinienne était unique en ceci qu’elle était dirigée vers l’intérieur, dont elle procédait.

Lénine, Staline et leurs successeurs n’auraient pu perpétrer leurs méfaits sans la coopération à grande échelle d’ « officiants de la terreur » disciplinés, de bourreaux sadiques, de mouchards, de tueurs à gage, de juges, de pervers et de nombre de sympathisants, membres de la gauche progressiste occidentale, qui furent trompés par le régime d’horreur soviétique et allèrent jusqu’à lui accorder un blanc-seing (un « certificat de cacheroute », dit l’original, ndt).

Tous ces faits sont connus, plus ou moins, même si les archives de l’ex-URSS n’ont pas toutes été rendues publiques. Mais qui sait qu’en Russie-même, très peu de gens ont été jugés en raison des crimes qu’ils ont perpétrés en tant qu’agents du NKVD et du KGB ? Le discours public russe, aujourd’hui, ignore totalement la question « Comment cela a-t-il pu nous arriver ? ». Contrairement aux pays occidentaux, les Russes n’ont pas réglé leurs comptes avec leur passé stalinien.

Et nous ? Je veux dire : nous, les juif ? Un étudiant israélien peut terminer le lycée sans avoir jamais entendu parler de Genrikh Yagoda [Iagoda], le pire criminel juif du vingtième siècle, vice-commandant de la GPU et fondateur, puis commandant en chef du NKVD. Yagoda fit appliquer avec zèle les ordres de collectivisation de Staline, et il est responsable de la mort d’au minimum dix millions de personnes. Ses adjoints juifs conçurent et gérèrent le système du Goulag. Étant tombé en disgrâce aux yeux de Staline, celui-ci le limogea et le fit exécuter. Il fut remplacé, en tant que bourreau en chef, en 1936, par Yezhof, le « nabot assoiffé de sang ».

Ce Yezhof n’était pas juif. Son épouse, en revanche, était juive. Dans son livre : Stalin : Court of the Red Star, l’historien juif Sebag Montefiore écrit que durant les périodes les plus sombres de la terreur stalinienne, à l’époque où la machine communiste à tuer fonctionnait à plein régime, Staline était entouré de tout un harem de jeunes beautés juives.

Les associés les plus proches et les plus loyaux de Staline incluaient Lazar Kaganovitch, membre du Comité central et du Politburo du parti communiste. Montefiore le qualifie de « premier des Staliniens », ajoutant que les milliers d’Ukrainiens mourant de faim – tragédie sans analogue dans l’histoire de l’humanité, excepté les horreurs nazies et la terreur maoïste en Chine – n’émurent absolument pas Kaganovitch.

Très nombreux furent les juifs à vendre leur âme au monstre de la révolution communiste, et ils auront du sang sur les mains pour l’éternité. Nous n’en mentionnerons qu’un seul : Leonid Reichman, chef du département spécial du NKVD et interrogateur en chef de cette organisation, qui était un sadique particulièrement cruel.

En 1934, nous disent les statistiques rendues publiques, 38,5 % des plus hauts responsables de l’appareil de sécurité de l’État soviétique étaient d’origine juive. Eux aussi, bien entendu, furent progressivement éliminés, au cours des purges successives. Dans une conférence fascinante, lors d’un colloque tenu cette semaine à l’Université de Tel Aviv, le Dr. Halfin a décrit les vagues successives de terreur soviétique en les qualifiant de « carnaval d’assassinats de masse », de « fantasia de purges » et de « messianisme du Mal » : il s’avère que les juifs, eux aussi, quand ils se laissent fasciner par une idéologie messianique, peuvent devenir de grands criminels, parmi les pires dont l’histoire contemporaine conserve la mémoire.

Les juifs ayant pris une part active dans les divers appareils officiels de la terreur communiste (en Union soviétique et ailleurs) et, parfois, les ayant dirigés, ne le firent pas, bien entendu, en tant que juifs, mais bien en tant que stalinistes, que communistes et que « peuple soviétique ». Par conséquent, il est expédient d’ignorer leur origine et de « mettre la sourdine » : « Qu’avons-nous à voir, nous, avec cette bande de criminels », n’est-ce pas ? Mais ne les oublions pas ! Je pense tout à fait différemment : je trouve inacceptable que quelqu’un soit considéré membre du peuple juif quand il fait de grandes choses, mais qu’il ne soit plus considéré comme faisant partie de notre peuple dès lors qu’il commet des actes particulièrement méprisables ou atroces.

En dépit de nos dénégations, nous ne pouvons échapper à la judéité de « nos bourreaux », qui ont servi la Terreur Rouge avec loyauté et zèle et, ce, dès le début.

Quoi qu’il en soit, nous pourrons toujours compter sur d’autres, qui ne manqueront pas de nous rafraîchir, à jamais, la mémoire ! »

Sources : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/ce5b18a2-d708-11df-8394-9…

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:w8iJ…

(POUR CONCLURE : je ne refuse l’amitié de personne à condition qu’il n’y ai point de méprise sur la personne que je suis : catholique, descendant de paysans polonais, vivant le pardon comme une des vertus cardinales de ma foi, mais, privé d’une partie de ma famille du fait des nazis, installé dans l’exil du fait des bolcheviks, je me vois contraint de ferrailler contre toutes les propagandes basées sur l’occultation de l’Histoire).

Merci beaucoup à Domremy qui a traduit du polonais l’article sur le secret du massacre de Katyn. Katyn, un symbole essentiel du 20è siècle.

 
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Tout cela va avec le bourg et les bourgeois et le fric et sa civilisation qui va avec. Il ne faut pas oublier que le sens moderne du mot ÉTAT n’existait pas au Moyen-Âge. Il ne réapparaît lentement qu’à la funeste Renaissance, et le pouvoir monarchique se constitue avec Saint Louis (Louis 9) au 12è siècle. Saint Louis, un souverain épris de « paix », comme les « souverains » de nos jours républicains, mais un roi décidé à « donner de l’épée dans le ventre des ennemis irréductibles de la religion : les infidèles et les Juifs ». Un roi au comportement stalinien ou « démocratique » actuel. Ce fut un obsédé des croisades, un anti-musulman comme aujourd’hui !! Il veut la « paix » entre chrétiens. C’est un Père-la-morale sous couvert de charité chrétienne, et sous couvert d’envoyer des espions pour affermir son autorité et son pouvoir monarchique. Les Couilles en Or commencent à apparaître à ce moment là : le prestige de Louis 9 est soutenu par le confort d’une prospérité économique qui permettra un essor artistique : université de Paris, construction de la Sainte-Chapelle ; à la fin de son règne il fait fabriquer les premiers écus d’or français avec la devise : « Christus regnat, Christus vincit, Christus imperat ».

ROI = AUTORITÉ : on ne doit pas contredire parole après que le roi l’a prononcée. (Chrétien de Troyes, Erec et Enide, vers 45 à 163).

Ainsi la monnaie devient objet de luxe en même temps que de drames ou péchés. La frappe d’Or prendra son essor au 13è siècle avec le Florin, le Ducat, l’écu, etc.

Cité, Bourg, sont des synonymes de SÉDENTARITÉ. Il faut y ajouter un autre mot essentiel : les MANANTS, terme du 11è siècle qui désignera une classe paysanne installé : manant, du latin manere : rester.
Sous les Carolingiens (Carlovingiens) beaucoup de paysans sont encore LIBRES. Le pouvoir comtal (puissance publique) semble respecté, mais les choses changent lorsque la féodalité s’installe, sorte de hiérarchie à la winner et looser avec fiefs et seigneuries. Ainsi la sédentarité se met en place, on construit des châteaux comme des HLM après la seconde guerre mondiale. Le château devient le centre économique, judiciaire et politique ; par la suite la cité, le bourg prendront le relais. C’est vers l’an 1000 que le paysan commence à gouter à la même soupe pour tous ou DORG (Demain On Rase Gratis) : ses conditions de vie s’uniformise et il devient membre de la classe des « manants », avec cela viendra la classe des seigneurs ; puis en 1075 la chevalerie, d’abord « classe de fortune et de genre de vie », puis elle devient une caste héréditaire ou « vraie noblesse ».
De son château le seigneur est le maître d’un territoire où il exerce tous les pouvoirs, privés et publics mêlés : c’est la seigneurie dite « banale » (pourtant le terme bannus est rare à l’époque).
Vers 1160 et entre 1230 et 1250 une autre féodalité s’installe. Les « bannus » se dissolvent en un nivellement de la noblesse qui permet aux puissants domaines des petits chevaliers de villages de se dresser sur des mottes, et au début du 13è siècle de doubler la série des châteaux forts des 11è et 12è siècles. Alors commence l’emprise des seigneurs sur les manants ou paysans. L’oligarchie s’installe, de petites provinces indépendantes sont annexées au pouvoir d’État royal. Ainsi la féodalité classique se termine vers 1240.

Jusque vers le milieu du 11è siècle (ou 12è siècle pour Georges Duby) l’organisation est rurale, stable, les échanges sont rares et donc la monnaie est stable et rare aussi. La salariat est presque inexistant par la force des choses ! Ensuite, et comme déjà dit sur d’autres pages, le commerce et les banques commencent à fleurir avec la diffusion de l’économie monétaire, et surtout, de la supériorité croissante du COMMERÇANT sur le PRODUCTEUR, annonçant notre moderne société de consommation, des bourgeois et du libéralisme et de la religion de l’homme.
Pour Georges Duby à partir du milieu du 11è siècle, le mouvement social et le mouvement économique sont de direction opposée : l’un qui se ralentit va vers le resserrement des classes, des groupes fermés ; l’autre, qui s’accélère, prépare une libération, un assouplissement de tous les cadres.
Jacques Le Goff, autre principal historien du Moyen-Âge dont je fais référence ici, écrit que la seigneurie organise la production, et bon gré mal gré, la transmet au groupe de citadins, de marchands, de bourgeois qui en dépend pendant longtemps. Jacques Le Goff ajoute que la bourgeoisie des cités mine la féodalité, mais à la fin du 13è siècle, elle est loin de la dominer, pas même sur le plan économique. « Il faudra attendre des siècles pour que la distance croissante entre la puissance économique et la faiblesse sociale et politique des couches supérieures urbaines produise les révolutions bourgeoises des 17è et 18è siècles ».

Avec le confort économique les paysans améliorent leur sort : sur des terres nouvellement défrichées, les paysans obtiennent des franchises, des libertés sensibles sous l’aspect urbain et semi-urbain des « Villeneuses », « Villefranches », « bastides », selon la terminologie française. Au 13è siècle beaucoup d’affranchies paysans. Les exactions seigneuriales (les corvées) sont remplacés par des impôts... Il s’installe alors la classe des MANOVRIERS (ou Manouvriers) : ouvriers manuels ; et la classe des BRACEORS (ou Brassiers) : ceux qui chargent quelque chose sur leurs bras.
La croissance économique ne favorise pas la chevalerie qui s’endette plus qu’elle ne s’enrichie. Certains vendent leurs terres, alors les bénéficiaires sont les seigneurs les plus riches et les plus puissants, et les églises urbaines qui, par les aumônes, drainent les premières une partie de la monnaie de l’économie publique, et finalement les non-nobles enrichis, puis quelques paysans mais surtout des bourgeois. La crise commence à affecter les revenus des seigneurs, cela débouchera sur une crise générale de la féodalité au 14è siècle.

Ne pas oublier que la France de Philippe Auguste était minuscule (voir la carte sur le Wikipédia), et qu’en 1180 la Bretagne, le Béarn, le duché de Guyenne, le comté d’Auvergne, le comté de La Marche, le comté de Provence étaient sous domination indirecte du roi d’Angleterre.
L’an 1000 est le vrai démarrage de la Chrétienté occidentale.
Le monde musulman devient un gros fournisseurs de métropoles urbaines avec toutes sortes de marchandises, y compris des esclaves.
Et fait essentiel : nous sommes toujours dans les 10.000 ans de la terrible voie de l’Agriculture, alors on exploite les sols de plus bel surtout avec la technologie naissante comme la charrue à roues et à versoir, l’attelage moderne, le progrès de l’assolement triennal qui permet notamment d’inclure des légumes riches en protéines. Mais la déforestation et le déboisement commencent : on défriche ! Tout cela développe encore cette voie de l’Agriculture, avec aussi le développement de la partie militaire des humains de l’époque commençant à maîtriser sérieusement leur principal vaisseau : LE CHEVAL.

Villes = Agriculture et cheval de labour et de la charrue. Pour naître, les villes ont besoin d’un développement agricole, mais en même temps les villes développent des consommateurs qui ne mettent pas « la main à la pâte ». Dans les villes il n’y a que des Jardins. Si la voie de l’Horticulture était choisit il y a 10.000 ans les « produits du Jardin » eurent triomphé. Cependant les jardins des villes avec leurs clos de vignes ont joué un rôle non négligeable dans l’alimentation des citadins. L’émigration de la campagne à la ville entre le 10è et le 14è siècle est un phénomène majeur de la chrétienté. La ville fait donc office d’une civilisation nouvelle. Donc la société féodale n’est pas uniquement agricole et rurale. La ville dans son ensemble se constitue en seigneurie vers ce qu’on a appelé « la seigneurie banale ». Les notables imitent les nobles et se font construire des belles maisons, des tours, qui si elles servent, sont utilisées pour stocker des vivres, et sont aussi signe de prestige.
Mais la société urbaine est minoritaire par rapport à la société rurale.
Au 13è siècle les leaders spirituels : dominicains et franciscains, s’installent dans les villes, et des chaires de leurs églises ou de celles des universités lavent les cervelles.

VILLES = CONFORT ÉCONOMIQUE (actuellement et autrefois)
VILLES = CHANTIERS et donc maçonnerie et division et répartition du travail et de ses techniques. À la campagne c’est la PRODUCTION. Les villes sont pourvoyeuses des CORPORATIONS, et donc de la maçonnerie, sont des CARTELS au même sens moderne de ce mot : sens de 1901 : forme de concentration horizontale où de grandes entreprises juridiquement et financièrement indépendantes ayant des activités comparables, s'entendent en vue de contrôler la concurrence et le marché. (Dict. Le Robert). Voir sur Gallica le Livre des Métiers, d’Étienne Boileau (encore sur la période si business de Saint Louis). Dans ce livre on peut voir le nombre élevé de métiers qui travaillent le FER : 22 sur un ensemble de 130.
Les villes œuvrent pour le local et rarement pour l’exportation. Seul le textile, dans le Nord de la France, en Flandre, en Italie du nord exportent des tissus de luxe, draps fins et soieries ; la teinture se développe en conséquence.

Les villes jouent un rôle de nœud d’échanges commerciales, de là on peut comprendre l’appellation de CITOYENS imposé aux habitants de France à la révolution de 1789. Cela annonce son libéralisme et sa trinité franc-maçonnique : égalité-fraternité-liberté. Au début du Moyen-Âge le commerce ne circule que par voie fluviale, et ce n’est qu’entre le 10è et le 14è siècle que le commerce circule par routes, et plus tard par mer, préparant l’expansion commerciale de l’Europe moderne. L’empire atlantiste de l’époque c’est VENISE et les Vénitiens.
Toutes ces croissances amènent la puissance des banques bouffant l’économie naturelle des campagnes, en modifiant la rente rurale, elle sera un élément décisif de la transformation de l’Occident médiéval. Mais la masse paysanne commence aussi à manipuler de plus en plus des pièces d’or, elle participe, de loin, à l’évolution du capitalisme de l’époque.
Bien-sûr la marque urbaine indique les arts et les artistes : enseignement et architecture, sculptures, émaux, fresques, tapisseries, enluminures, etc.

RAPPEL :

La pensée antique, le paganisme, furent déformés, humiliés voir interdit par la chrétienté du Moyen-Âge. Le livre et sa langue écrite commence a succomber sous l’analyse et se sera pire avec l’arrivée de l’imprimerie. La Bible se transforme en maximes et anecdotes. Le mental et sa « raison » commence son triomphe avec les points culminants que seront la Renaissance et le siècle des lumières.

CONCLUSION :
l’argent gouverne toujours le monde au Moyen-Âge. Et comme depuis trop longtemps nous nous sommes coupé de la Nature, il ne reste plus qu’à construire les villes à la campagne pour que cela ne soit plus des choses viles.

[En haut de page : aquarelle de M. Roudakoff représentant l’hôtel particulier de Moïse de Camondo, aujourd’hui musée Nissim de Camondo. Cette aquarelle résume à elle seule l’état et le pouvoir actuel du Dieu Fric $$. Pas besoin de citer nombre de Couilles en Or. Comme disait quelqu’un : Quand on aime on ne compte plus ! Mais au détriment de qui ? et pourquoi fer et faire ?? Et encore plus, pourquoi ce confort !?]
 
 

Dernière mise à jour : 19-10-2012 00:45

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