Accueil arrow News arrow Dernières news arrow Démocratie ou un monde sous télécommande
Démocratie ou un monde sous télécommande Suggérer par mail
 

Ecrit par Sechy, le 07-12-2012 23:43

Pages vues : 3701    

Favoris : 338

Publié dans : Les News, Dernières news

Tags : Alchimie, Amour, Anarchie, Argent, Banques, Bourgeois, Chaos, Communisme, Chronologie, Démocratie, Diable, Dictature, Dieu, Dragons, Eau, Église, Esprit, Europe, Feu, Goulag, Gouvernement, Guerre, Homéopathie, Illusion, Inquisition, Internet, Jardin, Justice, Labyrinthe, Laïcité, Libéralisme, Liberté, Maffia, Magie, Médecine, Métaux, Monarchie, Mondialisme, Mort, Nature, Opinion, Pagan, Paradis, Peur, Pierre, Politique, Pouvoir, Prisons, Ptah, Pyramides, Religions, République, Révolution, Rire, Robot, Royauté, Russie, Sagesse, Satan, Science, Sécurité, Sexe, Silence, Supplices, Synarchie, Tao, Télépathie, Temps, Terreur, Transformation, Vide, Volonté, Yokaï

 
Hebergeur d'image
 
 
Démocratie ou un monde sous télécommande
DRAME DU MENTAL
UN MONDE DE DÉGÉNÉRÉS
UN MONDE SANS MORALE


Les Anglo-saxons ou l’Atlantisme (ou l’empire capitaliste) ne vont pas gagner ! Sinon, les puces et leur Silicium vont nous bouffer.
Nous ne sommes pas des « avoir », NOUS SOMMES DES ÊTRES. Fini le temps de se « faire avoir ».
 
 
 
Voilà plus de 2000 ans déjà il est bien connu que l’art de la guerre est basé sur la manipulation ou illusionnisme ; et la politique en fait la partie ! C’est une loi naturelle, des insectes et animaux y ayant recours. Notre monde 3D est illusion. Seul celui qui réalise le Soi ou Instant est invincible.

Comme le relate l’article « La dangereuse ère de la télécommande », entre l’époque de l’antiquité en passant par la Renaissance et jusqu’à maintenant, nous sommes passé par le langage écrit, l’imprimerie, au 19è siècle l’électricité, au 20è siècle au binaire de l’informatique ; mais de nos jours la télécommande ou choses à distance comme le « wifi » sont en passe de chambouler notre « civilisation ». Le « messie » Nikola Tesla y est pour quelque chose.
 
Ainsi nous sommes entré dans un monde en RÉSEAUX ou tout devient interconnecté plus ou moins sans fils, donc sans chaîne à la patte. Mais c’est le contraire qu’il se produit car nous entrons maintenant les deux pieds dans la merde de Big Brother. Il suffit de feuilleter les catalogues gratuits que la Poste nous distribue dans nos boîtes qui ne sont plus « aux lettres ». Dans ces catalogues de Noël une avalanche de « tablettes » binaire bien dans la mode de ce temps ; puis demain, ce sera un autre gadget électromachin dont on se demandera « à quoi ça sert ? ». Et la drogue prendra corps ! La démocratie et son libéralisme cherchant d’Instant en Instant à entretenir la foi en cette société de consommation. Voilà bien la nouvelle religion de la LAÏCITÉ.

Même la guerre moderne se fait à distance grâce à l’outil « drone ». Bientôt nous aurons des soldats robots ! C’est la « modernité » du frère Silicium. Mais bien plus, car le kamikaze se sacrifie, alors que le drone en principe rentre à sa base, ou sa destruction n’a aucune importance, c’est un tas de ferraille et de plastique.
Il existe déjà un projet de « menottes intelligentes » à faire froid dans le ventre ! Et pourquoi pas tuer celui qui se « rebelle » trop !
Ce ne sera plus « la guerre en dentelle » du 18è siècle mais « la guerre presse-boutons » du binaire informatique, soit « LA GUERRE CONFORTABLE ».

BOURGEOIS ET COUILLES EN OR = CONFORT (la fortune est confortable) ET ORGUEIL
PAUVRES ET OUVRIERS = RICHESSE DE LA SIMPLICITÉ MAIS avant tout HUMILIATION
Pauvreté est simplicité, parce qu’elle est une mine d’Or là où elle est employé.
Mire ici le poème en prose de Charles Beaudelaire : Le joujou du pauvre.

Bientôt un animal comme le chien conduira un drone, comme on peut le voir sur cette vidéo où un chien conduit une voiture. Bonjour Monsieur Ivan Pavlov !
Avec l’ère de la télécommande l’humain se prend de plus en plus pour Dieu. Et sa contrepartie du mental : l’analyse des comportements des humains par quelques sociétés dans le système de database marketing comme Acxiom.
Mais il y a même pire que les drones de « la guerre confortable », un autre genre de confort : le messianisme et son DORG (Demain On Rase Gratis). Le messianisme ou système en ismes est du même thème que la « reconstruction du temple » (de Salomon). Un mythe découlant des « Mystères égyptiens » comme l’écrit le franc-maçon du 33è degré C.W. Leadbeater dans : Rites et Mystiques Antiques : une brève histoire de la Franc-Maçonnerie. Temple de Salomon ou pas, mais simplement construction « aux normes » antiques, c’est-à-dire construit en accord avec le Cosmos ou Macrocosme-Microcosme.
« L’idée même des Juifs selon laquelle le temple devrait être reconstruit un jour prochain, était en fait une idée transformée et imprégnée de spiritualité : elle était comprise comme une allégorie de la réalisation de la perfection divine, à la fois dans l’homme et dans l’univers », écrit Leadbeater. Le plus inquiétant est donc la division entre homme et univers !!!

Ce pauvre Leadbeater qui croit que ses francs-maçons peuvent apporter « la morale » au monde des profanes ! Car comme déjà écrit maintes fois, la morale ne relève pas des machin à mystères ! La morale c’est encore un truc du 19è siècle avec ses bagnes pour petits et grands et son freudisme. Or le « sixième sens », le sens commun, le « bon sens », sont autant de « sens moral ». Ce sens moral est naturel chez l’être humain, mais chez les gens comme Leadbeater influencé par le 19è siècle qui est l’époque de sa jeunesse, il voit comme les psychologues biolisants, que le naturel dans l’humain n’existe pas, il n’existe que son animalité, le sens moral lui serait étranger à sa « nature ». Et que je te coupe, que je te divise comme la découpe du boucher. Comme les Leadbeater et les maçons et autres psy, ces gens là ne peuvent nier l’existence du sens moral chez l’humain où ils le rencontre à tout moment ; ils le considèrent simplement comme un sens artificielle devait s’acquérir en cachette par la franc-maçonnerie et ensuite le transmettre au monde profane, ou le transmettre par introjection. C’est l’attitude adoptée, notamment par Freud et ses disciples qui se refusent de reconnaître l’immanence du sens morale chez l’humain. Même ceux des continuateurs de Freud qui semblent vouloir faire à ce sens la part belle, n’arrivent pas à se défaire de cette sorte de tunique de Nessus qu’est la conception animaliste de la nature humaine érigée en dogme par Freud (sur les traces du darwinisme).

Leadbeater poursuit avec une certaine naïveté : « Avec la richesse de leur esprit oriental appréciant les allégories complexes et exubérantes [sic], les Juifs conçurent une véritable ville faite de temps, dont le temple du roi Salomon n’était que le symbole. Ces temples et ces palais s’attachaient chacun à un aspect ou à un plan distinct de la nature, constituant un système très élaboré de réflexions et de correspondances [encore le drame du mental des travailleurs du chapeau]. Le modèle originel de la richesse de tout ce symbolisme se trouve dans les Mystères d’Égypte, dans lesquels étaient étudiées les dimensions de la grande pyramide - emblématiques des proportions de l’univers, elle conservait des fonds de traditions occultes et astronomiques très importants. Les Juifs appliquèrent dans le temple de Salomon ce qu’ils connaissaient du système égyptien, reflétant ainsi la sagesse de l’Égypte à travers le prisme de leur propre tempérament fougueux et poétique [sic]. [Les Juifs se font simplement leur propre OPINION]. Ces connaissances furent, d’une part, retranscrites progressivement sous la forme littéraire exotérique, et d’autre part, transmises par les loges secrètes de la franc-maçonnerie ».
Leadbeater précise, comme je l’ai déjà mentionné, que : « Les Mystères judaïques sont aux origines de notre tradition actuelle, les trois degrés corporatifs ayant toujours constitué la base de tout le système de l’initiation maçonnique, parce qu’ils sauvegardent les vestiges des Petits et des Grands Mystères d’Égypte - les seuls à pouvoir être, dans leur forme originelle, dénommés des degrés ».
CONCLUSION : cette franc-maçonnerie née à Londres en 1717 repose sur le système du messianisme ; système purement occidental tripatouillé par les Juifs, comme le précise plus haut Leadbeater. Système mis en œuvre de nos jours avec le dramatique problème actuel Israël-Palestine. Les Palestiniens risquent de finir parqués dans des « réserves » comme les Indiens d’Amérique du Nord ; comme l’homme blanc chrétien parc les « sauvages » ou païens...
Pour Leadbeater, je remet ci-dessous ce qu’est la vraie morale, et non celle des francs-maçons judaïsants.

Qu’est-ce que c’est la morale ?
« La vraie morale, la seule authentique, est cet ensemble de connaissances et d’actions qui, d’une part, permet à l’homme de prendre conscience des exigences de l’essence de sa nature, et, d’autre part, lui commande de vivre dans son existence suivant ces exigences. Quant à ces exigences, elles consistent, pour tout homme, à respecter dans les réalisations de sa vie l’ordre hiérarchique de la structure de ladite essence, quelle que soit son individuation.
L’ordre hiérarchique de l’essence est un ordre qui a été donné à l’homme, un ordre que l’homme ne s’est pas donné lui-même [n’est-ce pas les frères francs-maçons !]. Aussi, doit-il être respecté, sous peine de déchéance. Tout écart ne peut que conduire à la perte de la dignité humaine. C’est cet ordre même qui murmure dans les bruissements mystérieux du sens moral, bruissements qui deviennent inquiétants toutes les fois que la hiérarchie de l’essence subit des entorses dans l’existence. Ce sont eux qui invitent l’homme à faire un retour sur lui-même pour prendre conscience de sa propre loi [Mes droits sont à mon libre arbitre, dit une devise Burgondes]. Le sens moral pousse ainsi l’homme à ajouter à la connaissance du monde extérieur, dont il est si fier, une connaissance du monde intérieur, du monde de son propre être.
Mais dès que par une prise de conscience l’on devient capable de saisir le sens des actes que l’on pose, on en devient responsable ».
(Docteur psychiatre A. Stocker, dans son livre : Folie et Santé du monde).
Le Docteur ajoute que si on s’égare sous des influences extérieures (opinions), on n’agit plus ON EST AGI, et on devient névrosé.



RAPPEL : Depuis l’invention de l’imprimerie et en général du passage au langage de l’écrit, nous sommes passés d’une pensée sur les choses à une pensée sur les représentations des choses, c’est-à-dire à une pensée sur la pensée, comme les poupées russes s’emboîtant les unes dans les autres de la plus grande à la plus petite ; et c’est le système des « ismes ». Notre conception moderne du monde et de nous-mêmes, est, un genre de sous-produit de l’invention du monde sur le papier (référence à L’univers de l’écrit, de David R. Olson). Le béhaviorisme procède de même : uniquement le rationnel, aucune interprétation, il faut supprimer tout contact avec toute conception abstraite, surtout spirituel ; ainsi la psychologie n’aura plus pour tâche que d’enregistrer des faits, tout ce qui est mesurable et fait « objectif » ou « scientifique » puisque reproduisible par n’importe qui et partout.
Tout cela n’est encore qu’OPINIONS, mais le plus dramatique est que les « savants » de nos jours persistent à employer le mot « scientifique » pour tout ce qui est mesurable, comptable, pondérable, traçable en courbes de statistiques.
Comme pour le langage imprimé où « tout est mesurable » puisque « inscrit noir sur blanc », le béhaviorisme se veut une « psychologie sans conscience psychologique ». Ainsi l’absence de conscience fait son entré dans le temple de la recherche scientifique. Et dans notre siècle du binaire informatique pas de place à la conscience, tout se résume à des codes binaires exprimant des tonnes de chiffres..... qui nous représentent !!!

Le 19è siècle fut particulièrement stupide, et mécaniste, et ce n’est pas un hasard si H.P. Blavatsky y est né, pour pouvoir vilipender ce triste et sinistre siècle où nait la civilisation industrielle que nous connaissons. Sigmund Freud appartient à ce siècle et ses travaux sont de ce siècle. Nos ordinateurs actuels sont aussi issu de ce siècle : des outils d’une stupidité où l'on ne pourra jamais parler « d’intelligence artificielle ». Sigmund Freud était un formidable propagandiste, un genre de curé obsédé par son prosélytisme, son OPINION. Par exemple pour Freud on y sent déjà un projet de machine informatique : les impulsions instinctives ‘impulses' sont les forces mentales qui maintiennent et gouvernent toute la vie des individus et des sociétés, et avec elles nous parvenons au mystère central de la vie de l’esprit et de la société », cette opinion se résume à « Purposive behavior », du comportement « à dessein ». Toujours le fric !




Un monde sous surveillance : fini de « se cacher dans la forêt ». Un monde asphyxié sous le CONFORT des compas et équerres et autres normes et conventions. DRAME DU MENTAL, et toujours « pour notre bien » !
Il faut savoir que tout ce que concocte l’ONU se fait en cachette et n’est donc pas accessible au publique. Voilà encore une des facettes de la « démocratie », ou plutôt « démoncratie ».
Si Nikola Tesla est responsable, en partie, de la folie technologie actuelle, il n’est pas le seul, Sigmund Freud y a également une bonne part de responsabilité avec Edward Bernays, un neveu de Freud ! Avec ces gens nous débouchons sur le béhaviorisme, technique du comportement largement utilisé de nos jours, puisque l’industrie du renseignement va avec.
La finance des Couilles en Or utilise largement la robotisation et ses calculs complexes pour parvenir à leurs diaboliques fins spéculatives. Nous sommes entré depuis un moment dans une sorte « d’intelligence artificielle » ou un « mental robotisé ».
 
 
 
 

Dernière mise à jour : 08-12-2012 00:32

Citer cer article dans votre site Favoured Print Envoyer à un ami Articles associés

Commentaires utilisateurs  Fil RSS des commentaires
 

Evaluation utilisateurs

 

Aucun commentaire posté



mXcomment 1.0.8 © 2007-2019 - visualclinic.fr
License Creative Commons - Some rights reserved
< Précédent   Suivant >